The Tree of Life de Terrence Malick (compétition officielle, USA)Avec Brad Pitt, Sean Penn, Jessica Chastain
Durée : 2h20
Comment des parents peuvent-ils vivre avec la douleur causée par la mort d'un enfant? The Tree of Life commence avec opéra cosmique (inracontable) entre l'infiniment grand et l'infiniment petit, qui sert de métaphore au travail de deuil. Jack est l'aîné d'une fratrie de 3 garçons. Le film retrace son enfance et son adolescence jusqu'à l'événement funeste. Dans un environnement familial très puritain, Jack hésite entre deux modèles : le modèle paternel, autoritaire, voire militaire, fondé sur la réussite sociale et celui de sa mère, fusionnel et généreux. Mais le modèle paternel est ébranlé par la dégradation de l'environnement économique. Terrence Malick n'hésite pas s'écarter des codes de l'efficacité qui traditionnellement attirent le plus grand public dans les salles. Ceux qui attendent du cinéma un pur divertissement pourront être déçus. Mais que l'on accepte ou pas de se laisser emporter dans l'onirisme de cette oeuvre, personne ne pourra nier l'immense travail sur l'esthétique de chaque image. A lui seul, il explique que The Tree of Life ne pouvait pas ne pas figurer au Palmarès. Tout simplement beau.
Ma note = 18/20
Le Gamin au vélo de Jean-Pierre et Luc Dardenne (compétition officielle, Belgique)
Avec Thomas Doret, Cécile de France
Durée : 1h25

Cyril, 12 ans, a été placé en foyer momentanément par son père à la mort de sa grand-mère. Mais il découvre que son père a déménagé sans l'en informer et qu'il a vendu son vélo. Il fugue pour retrouver sa trace. Il attendrit une jeune coiffeuse qui accepte de l'aider et de devenir sa tutrice. En l'absence d'un père qui l'accepte, Cyril cherche des modèles masculins dans la cité. Un vrai dérapage s'amorce. Ce film est alimenté par une réflexion fine des ressorts de la construction de l'identité à l'adolescence, sans tomber dans le larmoyant.. Une réussite, servie par un jeune interprète convaincant.
Ma note = 17/20
En Ville, de Valérie Mréjen et Bertand Schefer (Quinzaine des Réalisateurs, France, Candidat Caméra d'Or)
Durée : 1h15
Je recopie le synopsis officiel parce que je n'ai rien de mieux à dire: "Iris, seize ans, vit la fin de son adolescence dans une petite ville de province lorsqu'elle rencontre par hasard Jean, un photographe parisien d'une quarantaine d'années. Au fil des rendez-vous, leur relation se transforme en une amitié amoureuse". Les réalisateurs disent s'inspirer de Rohmer par le ton décalé qu'ils ont choisi. Ce film à petit budget est relativement court, mais les réalisateurs auront tout de même réussi à nous perdre en route...
Ma note = 7/20






parier-sport, Posted on Friday, 22 July 2011 at 10:54 AM
ton blog dechire tout, ca vaut bien un com !