Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOGS
  • PROFILS
  • CHAT
  • Apps
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Cadeaux
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

CinephileACannes

Photo de CinephileACannes
  • Suivre
  • Envoyer un messageMessage
  • Voir son profil
  • Plus d'actions ▼
  • Blog secret
  • Offrir un cadeau
  • Devenir VIP
  • Bloquer
  • S'abonner à mon blog
  • Choisir cet habillage

Statistiques

  • 17 255 Visites
  • 928 Kiffs
  • 155 Coms

Partage

  • Tweet
  • Amis 0

421 tags

  • ACID
  • avis
  • cannes
  • Cannes
  • cinéma
  • Cinéma
  • cinéphile
  • Cinéphile
  • courts métrages
  • critique
  • festival de Cannes
  • Festival de Cannes
  • Festival de Cannes 2013
  • film
  • palmarès
  • prix
  • Quinzaine des réalisateurs
  • Semaine de la critique
  • sélections
  • un Certain Regard

389 archives


  • Moving  to...
  • Mon bilan de #Cannes2023, 52 séances...
    Alors que l'édition 2023 du Festival de...
  • Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels
  • Tous les films de #Cannes2023, par ordre...
    Je dresse ci dessous la liste des 52 séances ...

525 fans

  • aurelie41542945
  • lucas-pblv-scoop
  • luton0contre0lhomophobi
  • la-fleche-211
  • bbdouce
  • Natou78

486 sources

20 honneurs

  • Fans 100
  • SuperMobile
  • Fin du monde
  • Grand Chelem

Retour au blog de CinephileACannes

32 articles taggés critique

Rechercher tous les articles taggés critique

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films

Les avis présentés sur cette page ont été rédigés après l'annonce des récompenses.

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films9h00 Force Majeure / Turist de Ruben Östlund (Un Certain Regard, Suède)
Durée: 2:00
Avec Johannes Bah Kuhnke, Lisa Loven Kongsli, Vincent Wettergren

Tomas passe ses vacances au ski dans les Alpes, avec sa femme et ses deux enfants. Alors qu'ils déjeunent à la table d'un restaurant d'altitude, une avalanche est déclenchée et dévale la montagne environnante. Tomas n'a une fraction de seconde pour choisir la conduite à tenir. Il est hanté par la lâcheté de son choix. Plus rien dans son couple ne sera comme avant.

Turist nous invite habilement à nous interroger sur notre propre comportement, en situation de grand danger. Les réactions instinctives prennent alors le dessus, dans toute leur diversité, pas toujours en accord avec nos valeurs. Les conséquences psychologiques post-traumatiques n'en sont que plus difficiles à digérer. Très bien construit, bien nuancé. Images de montagnes superbes.

Ma note = 15,5/20



Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films11h45 Saint Laurent de Bertrand Bonello (compétition officielle, France)
Durée: 2:30
Avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux
Date de sortie en salles prévue le 1 octobre 2014

Le film raconte la vie du couturier de 1967 à 1976. A cette période, Yves Saint Laurent est au pinacle de sa gloire. La pression n'en est que plus grande et la panne d'inspiration une préoccupation constante. Il absorbe des substances psychotropes, illicites ou pas, et de l'alcool, comme béquilles. Dans l'intimité, il hésite entre plaisir physique fugace et relation amoureuse de relations de longue durée, comme avec Pierre Bergé, son plus fidèle ami et soutien.
Sans préjuger de la fidélité aux originaux, les costumes recréés pour ce film sont très magnifiques. Les interprètes sont à la hauteur de l'enjeu. Les tonalités d'un discours prononcé par Jérémie Renier rappelaient étrangement l'original (de Bergé). J'ai passé un bon moment. Toutefois, je n'ai pas trouvé le trait de génie qui aurait pu faire expliquer que Saint Laurent figure au palmarès.

Ma note = 15/20

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films15h00 Maps to the Stars de David Cronenberg (Compétition Officielle, Canada)
Durée: 1:51
Sorti en salle le 21 mai 2014
Avec Julianne Moore, Mia Wasikowska, Olivia Williams

Les scènes se déroulent à Los Angeles, où l'on découvre plusieurs personnages dont les trajets sont moins indépendants qu'il n'y paraît.
Agatha, nouvellement arrivée en ville, se fait embaucher comme assistante d'Havana Segrand, une actrice qui n'attire plus les grands rôles. Benjie est un interprète au caractère bien trempé, que tous les réalisateurs s'arrachent. Sanford Weiss, son père, est auteur à succès, mais aussi thérapeute des célébrités. Havana est une cliente.
Je ne peux pas en dire plus sans trahir l'esprit du metteur en scène. En effet, ce film de distingue par sa technique de narration originale, sur fond de névrose, schizophrénie, inceste et maltraitance. Un fois lié, le tout ne prétend pas être vraisemblable, mais j'ai aimé le jeu de construction du scénario. Pour apprécier Map to the Stars, il faut accepter de maintenir son attention élevée pendant au moins une heure, sans avoir en main les clefs du puzzle.

Ma note = 16,5/20


17h30 Still the Water de Naomi Kawase (Compétition officielle, Japon)
Durée: 1:59
Avec Nijirô Murakami, Jun Yoshinaga, Miyuki Matsudar

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films
L'île d'Amami est une ville paisible où il ne passe pas grand chose. Un soir, Kaito, 16 ans, découvre le corps d'un homme flottant dans la mer. Kyoko a la même âge que Kaito. Elle redouble d'efforts pour attirer son attention et faire en sorte que leur relation devienne plus charnelle. Mais Kaito devra d'abord faire la paix avec ses parents séparés et avec lui-même.
Les paysages sont superbes. Le rythme est très lent, mais si on accepte de se laisser bercer, cette histoire d'adolescents séduit. J'ai passé un bon moment. La prise de risques était trop faible pour prétendre à une place au palmarès.

Ma note = 14,5/20

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films
20h00 Jimmy's Hall de Ken Loach (Compétition Officielle, UK)
Durée 1:49
Sortie en salles prévue le 2 juillet 2014
Avec Barry Ward, Simone Kirby, Jim Norton

Dans les années 1930, Jimmy Gralton retrouve son pays natal, l'Irlande, après un exil forcé aux Etats-Unis. Dix ans plus tôt, en pleine guerre civile irlandaise, il avait dû fermer son "Hall", un foyer ouvert à tous où l'on se retrouve pour danser, étudier, ou discuter. A son retour, les jeunes des alentours lui demandent de rouvrir le lieu. Mais les opposants de l'époque, inquiets de la résurgence des idées communistes véhiculées par Jimmy, se mobilisent à nouveau.
Ce film ne surprendra pas les amateurs de Ken Loach. Agréable à regarder, sans grand défi, Jimmy's Hall toutefois n'est pas son meilleur long métrage.

Ma note = 14/20
Tags : cinephile, cannes, film, festival de Cannes, critique
​ 0 | Partager
Commenter

#Posté le lundi 26 mai 2014 00:06

Modifié le lundi 26 mai 2014 18:01

Samedi 17 mai à #Cannes2014 : les films

Samedi 17 mai à #Cannes2014 : les films8h30 Self Made / Boreg de Shira Geffen (Semaine de la Critique, Israël)
Durée: 1:29
Avec Sarah Adler, Samira Saraya, Doraid Liddawi, Na'ama Shoham, Ziad Bakri

"Tout est si étrange aujourd'hui". C'est le slogan inscrit sur la carrosserie du livreur de meubles à monter soi-même ATACA. C'est aussi un clin d'½il du réalisateur au spectateur. Un clin d'½il qui résume bien l'esprit du film. Self Made raconte l'histoire parallèle de deux femmes – l'une israélienne, l'autre palestinienne – isolées dans leurs mondes (physiques, sociologiques et oniriques) respectifs. Leurs destins se croisent à un point de contrôle en Palestine.
Le film est un enchaînement de séquences très créatives, comme des odes au surréalisme: un pied de lit qui casse, un violoniste qui joue pour attendrir des crabes, Skype pollué par un film porno... Dommage que le liant de ces séquences ne soit pas plus consistant. En résumé, un film rafraîchissant plutôt pour cinéphiles, qui mérite largement sa place à la Semaine de la Critique.

Ma note = 15.5/20

11h45 Relatos Salvajes /Les Nouveaux Sauvages de Damion Szifron (compétition officielle, Argentine)
Durée: 2:02

Ajouter cette vidéo à mon blog


Une vexation, un coup de sang et tout dérape. Un parti pris forcément exagéré, mais assumé et parfois très drôle. C'est le point commun des 6 courts métrages réunis dans cette ½uvre. Je me garderai de vous les raconter, de peur d'en dévoiler un élément essentiel. Mais vengeance, rancune, violence au volant, adultère, rébellion à l'autorité, et délit de fuite sont au menu des comportements déclencheurs de l'irrépressible agressivité qui colore le film.

Les Nouveaux Sauvages n'est certainement pas candidat à la Palme. Toutefois, avec une bonne promotion, ce film devrait recueillir un succès en salles plus qu'honorable. Il serait dommage de le manquer!

Ma note = 14,5/20

Samedi 17 mai à #Cannes2014 : les films17H30 Das Kleine Gespenst / The Little Ghost d'Alain Gsponer (Marché du Film, hors compétition, Allemagne)
Durée: 1:28
Avec Anna Thalbach, Wolfgang Hess, Jonas Holdenrieder

Chaque nuit, le petit fantôme du musée se réveille à la même heure et se recouche 60 minutes après. Mais quelle horloge détermine cette heure? Le petit fantôme rêve de se réveiller dans la journée.
Das Kleine Gespenst est un conte aux effets spéciaux réussis, qui devrait combler les très jeunes. Les adultes et les adolescents les accompagneront, mais pourraient bien trouver que ce divertissement manque de profondeur pour eux. Comme le film n'est pas en compétition, je ne mets pas de note.
Tags : festival de Cannes, film, critique
​ 0 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 11 mai 2014 21:23

Modifié le samedi 17 mai 2014 21:34

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013La soixante-sixième édition du Festival de Cannes est désormais terminée. De ce que nous avons pu en voir, l'année cinéma sera riche en 2013. Chaque jour, je vous ai fourni mes avis sur les projections, parfois en prenant des paris très tôt, dès les premiers jours du Festival. Vous qui lisez aussi la presse nationale et internationale sur le cinéma savez que mes avis sont parfois très différents des critiques professionnels.
Et pourtant...

A partir de mon classement (cliquez pour l'afficher), établi à partir des notes que j'ai données après chaque projection, il est désormais possible de corréler mes pronostics avec les choix des jurys. Dans les éditions passées du Festival de Cannes, j'avais eu un certain succès. Qu'en est-il en 2013 ?


Dans la sélection officielle :
Je n'ai vu que 3 films sur 20 dans cette sélection, ce qui n'est pas très représentatif.
J'ai donné ma meilleure note à La Vie d'Adèle, qui a eu la Palme d'Or ensuite.
Le verdict du Jury de Steven Spielberg n'a créé aucune surprise, tant il était en ligne avec le consensus des festivaliers.

Dans la sélection de Semaine de la Critique :
J'ai vu la totalité des 7 films proposés.
Mes 3 favoris ont reçu les 3 prix les plus prestigieux, dans l'ordre de mes choix.

Dans la sélection officielle Un Certain Regard :
J'ai vu 13 des 18 films en de cette sélection.
Mon favori a reçu le prix le plus prestigieux, le Prix Un Certain Regard.

Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs :
Je n'ai vu que 10 films sur 21. Les hasards de la programmation ont fait que je n'ai pu apprécier certains des films primés qu'après l'annonce du palmarès, ce qui retire à certains de mes commentaires la qualification de pronostics.
Je suis surpris par le choix du Jury de la Caméra d'Or, qui récompensait d'avantage l'originalité dans ses éditions passées.

Je suis encore loin du 100% de réssite dans mes paris, mais il semblerait bien que, cette année encore, les membres des jurys de Cannes ont lu mon blog en cachette avant de se décider ! :D
Tags : Festival de Cannes 2013, Cinéphile, Cannes, critique, film, Quinzaine des réalisateurs, Un Certain Regard, Palme d'Or, Semaine de la critique
​ 14 | 5 | Partager
Commenter

#Posté le lundi 27 mai 2013 10:02

Modifié le lundi 10 juin 2013 23:09

Mes films préférés parmi les 42 projections que j'ai vues à #Cannes2013

La liste ci-dessous reprend les 42 séances de projections auxquelles j'ai assisté,
soit au total 28 longs métrages et 26 courts métrages.
Les longs métrages sont classées par ordre décroissant des notes que j'ai attribuées, afin que vous puissiez facilement faire la corrélation avec la liste de films primés.

Un clic sur le nom du film redirige automatiquement vers la page où j'ai mis mon appréciation.

La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche
L'Image Manquante de Rithy Panh
The Congress de Ari Folman
Tore Tanzt de Katrin Gebbe
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio PiazzaMes films préférés parmi les 42 projections que j'ai vues à #Cannes2013
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda
Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen
Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof
Le Démantèlement de Sébastien Pilote
The Lunch Box de Ritesh Batra
Omar de Hany Abu-Assad
Le Géant Egoïste de Clio Barnard
My Sweet Pepper Land de Hiner Saleem
Wakolda de Lucia Puenzo
Miele de Valeria Golino
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez
Sarah Préfère la Course de Chloé Robichaud
Tip Top de Serge Bozon
Muhammad Ali's Greatest Fight de Stephen Frears
For Those in Peril de Paul Wright
Norte, Hangganan Ng Kasaysayan de Lav Diaz
Ilo Ilo de Anthony Chen
Last Dance de David Pulbrook
La Danza de la Realidad de Alejandro Jodorowsky
Magic Magic de Sebastián Silva
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie
The Major de Youri Bykov
Après la Nuit de Basil Da Cunha
Los Dueños de Agustin Toscano, Ezequiel Radusky
Nos Héros Sont Morts ce Soir de David Perrault
Death March de Adolfo Alix Jr.
On the Job de Erik Matti
As I Lay Dying / Tandis Que J'Agonise de James Franco
Stop the Pounding Heart de roberto Minervini
L'été des Poissons Volants de Marcela Said
Otdat Konci / Corps et Biens / Bite the Dust de Taisia Igumentseva
A story of children and film de Mark Cousins


Courts-métrages de la sélection officielle
Courts-métrages de la Taipei Factory
Courts métrages de la Semaine de la Critique, partie 2
Courts-métrages de la Semaine de la Critique, partie 1
Tags : cannes, Festival, 2013, Semaine, critique, Quinzaine des réalisateurs, film, compétition, officielle
​ 3 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 26 mai 2013 21:19

Modifié le lundi 27 mai 2013 12:45

Tous les prix de #Cannes2013

Tous les prix de #Cannes2013Prix de la Compétition offcielle

Longs métrages

Palme d'or
La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche

Grand Prix
Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen

Prix de la mise en scène
Heli de Amat Escalante

Prix du scénario
Jia Zhangke pour Tian Zhu Ding

Prix d'interprétation féminine
Bérénice Béjo, dans Le Passé de Asghar Farhadi

Prix d'interprétation masculine
Bruce Dern, dans Nebraska de Alexander Payne

Prix du Jury
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda

Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Grigris de Mahamat-Saleh HAROUN

Courts métrages

Palme d'or du court métrage
Safe de Byoung-Gon Moon

Mention spéciale - court métrage Ex-aequo
Hvalfjordur de Gudmundur Arnar Gudmundsson
37°4 S de Adriano Valerio



Tous les prix de #Cannes2013Prix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard :
L'Image Manquante de Rithy Panh

Prix du Jury :
Omar de Hany Abu-Assad

Prix de la Mise en scène :
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie

Prix Un Certain talent :
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez

Prix de l'Avenir :
Fruitvale Station de Ryan Coogler


Tous les prix de #Cannes2013Prix de Semaine de la critique

Longs métrages
Grand prix Nespresso :
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Mention spéciale :
Los Dueños de Agustin Toscano, Ezequiel Radusky

Prix Révélation France 4 :
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Prix SACD :
Le Démantèlement de Sébastien Pilote

Courts métrages
Prix Découverte du court métrage :
Come and play de Daria Belova

Prix Canal+ :
Pleasure de de Ninja Thyberg


Tous les prix de #Cannes2013Prix décernés aux films de la Quinzaine des réalisateurs

Longs métrages
Label Europa Cinemas :
Le Géant Egoïste de Clio Barnard

Art Cinema Award
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne

Prix SACD :
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne
Mention spéciale :
Tip Top de Serge Bozon


Courts métrages
Prix Ully du court métrage
Dahu de João Nicolau

Mention spéciale
Pouco mais de um mês de André Novais Oliveira


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Caméra d'Or :
Ilo Ilo de Anthony Chen


Prix du Jury oecuménique :
Le Passé d'Asghar Farhadi
Mentions spéciales :
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda
Miele de Valeria Golino

Prix François Chalais
Grand Central de Rebecca Zlotowski
Mention spéciale :
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche
* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof
* parmi les sections parallèles
Blue Ruin de Jeremy Saulnier, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs

Queer Palm du long métrage
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie

Palme dog
Le chien Baby Boy dans Ma vie avec Liberace de Steven Soderbergh
Tags : palmarès, cannes, Festival de Cannes 2013, film, critique, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, palme d'or, Art Cinema Award, SACD, Label Europa Cinemas, Grand Prix, Grand prix Nespresso, Prix Révélation France 4, Queer Palm
​ 4 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 26 mai 2013 20:52

Modifié le lundi 27 mai 2013 12:57

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)
9h00 Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen (compétition officielle, USA)
Durée = 1H45
Avec Oscar Isaac, Justin Timberlake, Carey Mulligan

Llewyn Davis est un chanteur folk à Greenwich Village, dans le New York des années 60. Sa vie est une bohème: des représentations dans des petites salles, des aventures amoureuses de courte durée, des hébergements temporaires chez les uns et les autres. Comment vivre de son métier dans ces conditions?

Ce film porte la signature du réalisme cher aux frères Coen. Toutefois, leur prise de risque est ici limitée. Les dialogues sont, comme à chaque fois, de qualité.

Inside llewyn Davis est un divertissement très plaisant à regarder. C'est le résultat d'un travail bien ficelé, mais ce n'est pas le meilleur film des Coen.

Ma note = 16.0/20



11H30 La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche (Compétition officielle, France)
Durée = 2h55
Avec Adèle Exarchopoulos, Léa Seydoux, Salim Kechiouche

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Adèle, 16 ans, est un première quand le film débute. Elle discute des garçons avec les filles de son âge mais, au fond d'elle-même est troublé par les filles. Elle croise le regard d'Emma, son aînée de quelques années et étudiante aux Beaux-Arts, qu'elle revoit dans un bar pour filles.
Pour sûr, le film La Vie d'Adèle ne mérite pas d'être récompensé pour son scénario, tant les étapes de cette passion amoureuse sont convenues: coup de foudre, passage à l'acte, bonheur et épanouissement du couple, routine, infidélités et crises de jalousies... Mais on ne s'ennuie pas, malgré la longueur du film. Adèle Exarchopoulos est d'un naturel confondant. Pour l'anecdote, on notera que ce film ne sera pas adapté comme support à une campagne anti-tabac... On retiendra aussi qu'Abdellatif Kechiche apprécie particulièrement les plans serrés, donc attention au mal de mer pour les spectateurs des premiers rangs ! En résumé, La Vie d'Adèle est un film magnifique, 100% palmable.

Ma note = 19/20


Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)15h30 Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda (compétition officielle, Japon)
Durée = 2h00
Avec Masaharu Fukuyama, Machiko Ono, Lily Franky

Keita a 6ans. Il est le seul enfant d'une famille aisée, mais il ne voit pas souvent son père, Ryoata, qui passe beaucoup de temps dans son cabinet d'architecte, au détriment de sa vie de famille. Ryusei a le même âge. Il est un des trois enfants d'un couple modeste. L'organisation bien réglée des deux familles est bouleversée par une révélation : la clinique qui a vu naître Keita et Ruysei le même jour a échangé les deux enfants à naissance...
Le support de l'intrigue est le même que dans La Vie est Un long Fleuve Tranquille d'Etienne Chatiliez, mais le traitement en est ici très différent, à commencer par le rythme, très japonais. Hirokazu Kore-Eda prend le temps de laisser ses personnages évoluer, surtout les enfants. Pour moi, c'est la justesse du décryptage de la psychologie infantile qui donne toute sa valeur au film. Tel Père, Tel Fils n'est pas une assurément pas ½uvre bâtie avec les codes du cinéma commercial, mais les cinéphiles apprécieront. J'ai passé un bon moment.

Ma note = 16,5/20
Tags : Cannes, Festival de Cannes, Palmarès, cinéphile, critique, film, palme
​ 2 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 26 mai 2013 19:04

Modifié le dimanche 26 mai 2013 20:35

Les premiers prix de #Cannes2013

Les premiers prix de #Cannes2013Les premiers prix sont tombés ce soir. Ils concernent la Semaine de la Critique.

J'ai prognostiqué le tiercé dans l'ordre. Mes trois longs métrages favoris ont été distingués :

Prix de la Semaine de la Critique
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (Italie)

Prix Révélation France 4
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (Italie)

Prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD)
Le Démantèlement de Sébastien Pilote (Canada)

Grand Rail d'Or
The Lunch Box de Ritesh Batra (Inde)
Tags : Cinéphile, Cannes, Festival de Cannes 2013, semaine, critique, prix, palmarès
​ 1 | Partager
Commenter

#Posté le jeudi 23 mai 2013 23:38

Modifié le samedi 25 mai 2013 09:31

Jeudi 23 mai à #Cannes2013 : pluie de paresoleils

Jeudi 23 mai à #Cannes2013 : pluie de paresoleils
Une nouvelle fois, les files d'attente du Festival de Cannes ont été colorées par une forêt de parapluies. Il faut dire que les 24 degrés à l'ombre, et le soleil radieux (photo de la plage du Palais, à 10h00 ce matin) dans un ciel vidé de tout nuage ont rendu la période de midi difficile à supporter sans paresoleil. Les peaux rougies des festivaliers en témoignent.

Nous n'avons vu que trois films aujourd'hui.
La faute à des obligations professionnelles nocturnes, mais aussi à la programmation du jour, qui comptait un film philippin de 4h10.
La photo de droite montre la pléthorique représentation de l'équipe allemande du troisième film, l'excellent "Tore Tanzt".
Tags : Cannes, Festival de Cannes 2013, cinéphile, film, critique
​ 0 | Partager
Commenter

#Posté le jeudi 23 mai 2013 21:47

Premier bilan de la 65e édition du Festival de #Cannes

Premier bilan de la 65e édition du Festival de #CannesSi vous avez suivi ce blog quotidiennent, vous avez vu lire que cette année n'a pas été de tout repos pour les cinéphiles accrédités. Heureusement, la situation s'est normalisée en fin de festival. Nous avons eu pu compléter nos journées avec certains films du début du festival, qui étaient reprojetés.

Au final, nous avons participé à 41 projections. Ce total est à peu près en ligne avec la moyenne des quelques années passées. Il représente environ la moitié de tous les films projetés à Cannes, toutes sélections confondues. Personne ne peut prétendre les voir tous de toute façon. Je n'ai vu qu'un quart des films de la compétition officielle. Il m'en donc difficile de faire un bilan pertinent à chaud sur cette sélection mais je vais compléter dès ce week-end ma liste avec les films déjà en salles. Nous nous sommes beaucoup plus concentrés sur les sélections parallèles de la Semaine de la Critique, de la Quinzaine des Réalisateurs et d'Un Certain Regard. Elles m'ont semblé très riches cette années. Je ne me suis pratiquement jamais ennuyé.

Les films ont donc été difficiles à départager, mais vous avez vu lire mes évaluations jour après jour. Mes notes sont toujours attribuées avant la proclamation des résultats des jurys, afin d'éviter les biais.

Je suis satisfait de constater :
que mes films les mieux notés d'Un Certain Regard, Después de Lucia et Laurence Anyways ont été reconnus par le jury correspondant,
que mes films les mieux notés de la Quinzaine des Réalisateurs, No et le Repenti ont été distingués,
que mes films les mieux notés de la Semaine de la Critique Hors les Murs et God's Neighbors ont aussi été remarqués à leur juste valeur.


Peut-être que les jurys lisent mon blog avant de se décider ? ;-) J'avais déjà eu un certain succès au jeu des pronostics des longs-métrages lauréats lors des années passées. J'espère que cela a pu aider mes lecteurs festivaliers à choisir les séances à privilégier au cours de ces deux dernières semaines.

Seul King of Pigs manque à l'appel des jurys dans le top 10 de mes coups de coeur. Ce film d'animation sud-coréen méritait pourtant une récompense et aurait bien eu besoin de ce coup de pouce pour sa diffusion en salle.
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéphile, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, cinéma, critique, film, Semaine de la critique, avis
​ 5 | 5 | Partager
Commenter

#Posté le lundi 28 mai 2012 12:19

Modifié le vendredi 01 juin 2012 23:53

Mon Festival de Cannes 2012

Liste des films que j'ai vus et commentés pendant l'édition 2012 du Festival de Cannes
(classement décroissant en fonction de mes notes, toutes sélections confondues)

Holy Motors de Leos Carax
Laurence Anyways de Xavier Dolan
No de Pablo Larraín
Después de Lucia de Michel Franco
The King of Pigs de Yoon Sang-ho
Amour de Michael Heineke
Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert
le Repenti de Merzak Allouache
God's Neighbors de Meni Yaesh
La Playa de Juan Andrés Arango
Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev
Peddlers de Vasan Bala
les Invisibles de Sébastien Lifshitz
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner
Trois Mondes de Catherine Corsini
The Angle's share de Ken Loach
Camille redouble de Noémie Lvovsky
Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch
Los Salvajes d'Alejandro Fadel
A respectable Family de Massoud Bakhshi
Mystery de Lou Ye
11.25 The Day he chose his own fate de Koji Wakamatsu
Au galop de Louis-Do de Lencquesaing
Polanski, a Film Memoir de Laurent Bouzereau
Aquí Y Allá de Antonio Méndez Esparza
Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas
Djeca/Enfants de Sarajevo de Aida Begic
Fogo de Yulene Olaizola
Student de Darezhan Omirbayev
La Pirogue de Moussa Toure
Polluting paradise de Fatih Akin
Trois / Three 3 de Pablo Stoll Ward
Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia
Gimme the Loot de Adam Leon
Room 237 de Rodney Ascher

Séances de courts-métrages :
Courts métrages de la sélection officielle
Programmes Courts 1 de la Quinzaine des Réalisateurs
Courts métrages du Festival de Morelia
Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique

Retour sur mes films à Cannes 2011, mes films à Cannes 2010, mes films à Cannes 2009
Tags : Cinema, festival de Cannes, movie, Cinéphile, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, Cannes 2012, film, critique
​ 4 | 4 | Partager
Commenter

#Posté le vendredi 18 mai 2012 23:06

Modifié le lundi 28 mai 2012 15:16

Tous les prix de Cannes 2012

Tous les prix de Cannes 2012Prix de la Compétition offcielle

Palme d'Or
Amour de Michael Haneke (Autriche)

Grand prix :
Reality de Matteo Garrone (Italie)

Prix d'interprétation féminine
Cristina Flutur et Cosmina Stratan, dans Au-delà des Collines de Cristian Mungiu (Roumanie)

Prix d'interprétation masculine
Mads Mikkelsen, dans La Chasse de Thomas Vinterberg (Danemark)

Prix de la mise en scène :
Carlos Reygadas pour Post Tenebras Lux (Mexique)

Prix du scénario :
Au-delà des Collines de Cristian Mungiu (Roumanie)

Prix du jury :
The Angel's share/La Part des Anges de Ken Loach (Royame-Uni)

Palme d'or du meilleur court métrage
Sessiz-be Deng / silence de L. Rezan Yesilbas (Turquie)

Caméra d'Or :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis), présenté dans le cadre d'Un Certain Regard


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
Después De Lucia de Michel Franco (Mexique)

Prix spécial du jury Un Certain Regard
Le Grand Soir de Benoît Delépine et Gustave Kervern (France)

Prix d'interprétation :
Emile Dequenne dans A Perdre La Raison de Joachim Lafosse (Belgique)
Suzanne Clément dans Laurence Anyways de Xavier Dolan (Canada)


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films sélectionnés par la Semaine de la Critique

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand prix Nespresso de la Semaine de la Critique
Aqui Y Alla d'Antonio Mendez Esparza (Espagne/Mexique)

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance d'Ilian Metev (Bulgarie)

Prix de la SACD
God's neighbors/Les Voisins De Dieu de Meni Yaesh (Israël/France)

Soutien ACID/CCAS
Los Salvajes d'Aljandro Fadel (Argentine)

Petit Rail d'Or
Ce n'est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent

Grand prix Canal+ du meilleur court-métrage de la Semaine de la Critique
Circle Line de Shin Suwon (Corée du Sud)

Prix découverte Nikon parmi les courts-métrages de la Semaine de la Critique
Un Dimanche Matin de Damien Manivel (France)
Mention spéciale
O Duplo de Juliana Rojas (Brésil)


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films de la Quinzaine des réalisateurs

Label Europa Cinémas :
Le Repenti de Merzal Allouache (Algérie)

Art Cinema Award
No de Pablo Larrain (Chili)
Prix SACD :
Camille Redouble de Noémie Lvovski (France)
Mention spéciale à
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (France/Belgique/Luxembourg)


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Prix de la Jeunesse :
Holy Motors de Leos Carax (France)

Prix Regard Jeune :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)

Prix du Jury oecuménique :
La Chasse de Thomas Vinterberg (Danemark)
Mention spéciale :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)

Prix François Chalais
Nabil Ayouch pour Les Chevaux De Dieu (Maroc), présenté dans la section Un Certain Regard

Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Dans La Brume de Sergei Loznitsa (Ukraine)
* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)
* parmi les sections parallèles
Rengaine de Rachid Djaïdani (France), présenté à la Quinzaine des Réalisateurs

Queer Palm du long métrage
Laurence Anyways de Xavier Dolan (Canada), présenté dans la section Un Certain Regarrd

Queer Palm du court métrage : Ce n'est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent (France), présenté à la Semaine de la Critique
Tags : prix, Cannes, festival de Cannes, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Prix europa Cinema, Palme d'or, Cinéphile, Cinéma, film, critique, palmarès
​ 1 | 1 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 27 mai 2012 22:03

Modifié le vendredi 01 juin 2012 23:48

Dimanche 27 mai 2012 à #Cannes, dernier jour

Aujourd'hui, c'était la clôture du Festival, avec une derniere averse en fin d'après midi, histoire de se souvenir que cette édition du festival a été la plus arrosée depuis 20 ans. Le dernier jour est l'occasion de revoir quelques films de la sélection officielle. J'en ai profité pour participer à quatre séances supplémentaires, toutes de très bonne factures. Parmi celles-ci, il y avait la Palme d'Or, Amour de Michael Heineke. Ce n'était pas mon film préféré de la sélection officielle, ni le plus original, mais il faisait partie des très bons, donc méritera d'être vu, quand il sortira dans toutes les salles de France, le 24 octobre prochain.
Tags : Cinéma, Cinéphile, film, Cannes, festival de Cannes, critique
​ 2 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 27 mai 2012 21:58

Modifié le lundi 28 mai 2012 17:04

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 2012

Pardon s'il reste des coquilles dans cet article, je poste mes commentaires rapidement avant le début de la cérémonie pour éviter d'être influencé.

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 20129h00 The Angle's share de Ken Loach (Compétition officielle, UK)
Durée : 1h 37min
Avec John Henshaw, William Ruane, Gary Maitland

A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison. Henri,, l'éducateur qu'on leur a assigné, devient alors leur mentor en les initiant secrètement... à l'art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur. L'exploitera-t'il en bien ou en mal ? On reconnaït la signature de Ken Loach dans cette comédie de moeurs légère et amusante, mais il nous a habitué à prendre plus de risques. J'ai passé un moment agréable et je n'ai pas de raison de ne pas vous inviter à aller voir son film. Mais les places au palmarès sont chères et Ken Loach a toutes les chances d'en rester à l'écart cette année.
Ma note = 14/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201211h30 Holy Motors de Leos Carax (Compétition officielle, France)
Durée : 1h 50min
Avec Denis Lavant, Edith Scob, Eva Mendes

De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Son refuge : une grande limousine blanche. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiant, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar enchaîne les "rendez-vous", des rôles dans des séquences de vie. Pour ne pas être déçu en allant voir ce film, il ne faut pas s'attendre à une fiction de cinéma. Il s'agit bien plus d'un essai sur le cinéma. Rien n'y manque, y compris l'entracte et le coup de sang contre les financeurs du cinéma. L'entame est, c'est vrai, déroutante, mais si l'on accepte de se laisser transporter dans le monde du réalisateur, la magie opère. Leos Carax passe en revue tous les registres des émotions et conclut joliment ce film OVNI, réalisé avec talent. La réplique d'Oscar "la beauté est dans l'oeil de celui qui regarde" résume bien son projet.
Ma note = 18/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201214h00 Amour de Micheal Heineke (Compétition officielle, Autriche)
Durée : 2h06min
Avec Emmanuelle Riva, Isabelle Huppert, Jean-Louis Trintignant, William Shimell

Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'une petite attaque cérébrale. Lorsqu'elle sort de l'hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d'un côté. Le film décrit d'une très juste manière les différentes étapes vers la fin, inéluctable. On y appréciera aussi le combat du mari pour soutenir sa femme dans sa perte d'autonomie progressive. Les interprètes sont excellents. Amour un très bon film. Toutefois, jusqu'aux scènes finales qui bonifient l'ensemble, il m'a manqué l'étincelle d'émotion qui font les grands chefs d'oeuvre.
Ma note = 16,5/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201216h30 Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg (Compétition officielle, Danemark)
Durée : 1h51
Avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp, Lasse Fogelstrøm, Susse Wold

Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s'applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant d'une fillette. Un mensonge fortuit, qui se répand comme un virus invisible. Lucas doit se battre pour sauver sa vie et sa dignité. Heineke réussit particuliérement bien à montrer la méfiance qui se propage dans la petite communauté et la chasse aux sorcière qui en découle. J'ai passé un très bon moment.
Ma note = 16,5/20
Tags : cinéma, cinéphile, film, Cannes, Festival de Cannes, critique, Cannes 2012
​ 3 | 3 | Partager
Commenter

#Posté le samedi 26 mai 2012 23:00

Modifié le dimanche 27 mai 2012 19:16

Mes films à #Cannes, Samedi 26 mai 2012

11h00 Courts métrages en compétition officielle

Le montage photo ci dessous est extrait du programme quotidien officiel, édité par le Festival de Cannes:

Mes films à #Cannes, Samedi 26 mai 2012

Cockaigne de Emilie VERHAMME (Belgique)
Durée : 13'
Un père et ses films immigrent clandestinement en Belgique, dans le coffre de d'une camionnette. Du condensé d'émotions.
Ma note = 15/20

The Chair/le Fauteuil de Grainger DAVID (USA)
Durée : 12'
Une mystérieuse moisissure sème la panique dans un communauté afro-américaine aux Etats-Unis. Une chaise pourrait être un vecteur de la maladie. La narration explicite superposée aux images rend l'ensemble très académique. Ma note = 13/20

Night Shift de Zia MANDVIWALLA (Nouvelle-Zélande)
Durée : 14'
Une technicienne de surface, embauchée dans un aéroport depuis quinze jours, se bat avec ses moyens contre ses difficultés économiques et sentimentales. Touchante évocation. Ma note = 17/20

Gasp/souffle d'Eicke BETTINGA (Allemagne)
Durée : 15'
Un collégien surdoué et en mal d'affection jour avec la mort avec un sac en plastique. Un petit film fort. L'interprète est excellent. Dommage que la fin se disperse un peu. Ma note = 18/20

Palestine, Caisse d'Attente des Oranges de Bassam CHEKHES (Syrie)
Durée : 15'
Les oranges palestiniennes ne se distinguent pas des oranges israéliennes, pas plus que l'argent n'a d'odeur. Une façon originale de solliciter de l'argent pour son prochain long-métrage. Ma note = 11/20

Yardbird de Michael SPICCIA (Australie)
Durée : 13'
Une fillette douée de pouvoirs de télékinésie voudrait que tous les animaux en danger soient sauvés. Un petit film d'horreur très réussi. Ma note = 17,5/20

Chef de Meute de Chloé ROBICHAUD (Canada)
Durée : 13'
Une jeune femme est décontenancée par le chien dont elle a hérité qu'elle n'arrive pas à contrôler. Drôle, mais léger. Ma note = 13/20

Sessiz-Be Deng/Silencieux de L.Rezan YESILBAS (Turquie)
Durée : 14'
Ma note = une jeune femme retrouve son mari dans le parloir d'une prison turque. C'est l'occasion d'un échange discret. Bien fait. Ma note = 15/20

Ce Chemin devant moi de Mohamed BOUROKBA (dit Hamé, France)
Durée : 15'
Un jeune veut éloigner son petit frère des émeutes qui ont lieu dans sa banlieue. Mais il est asthmatique... Bien ficelé.
Ma note = 16/20

Mi Santa Mirada d'Alvaro APONTE-CENTENO (Porto Rico)
Durée : 15'
Un règlement de compte entre truants. Violent, mais quelques trouvailles de mise en scène non conventionnelles.
Ma note = 11/20


14h00 Gimme the Loot de Adam Leon (Un Certain Regard, USA) Mes films à #Cannes, Samedi 26 mai 2012
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H24
Avec Tysheeb Hickson, Zoë Lescaze, Joshua Rivera plus

Gimme the Loot brosse le portrait et relate les aventures des deux tagueurs dans le Bronx, sur fond de rivalités entre bandes de tagueurs.
C'est un film alternatif américain comme le Festival Cannes en présente régulièrement, un film à petit budget, aux interprètes peu crédibles. Passez votre chemin...
Ma note = 6/20

16h00 Trois / Three 3 de Pablo Stoll Ward (Quinzaine des Réalisateurs, Uruguay)
Durée = 1h59'
avec Sara Bessio, Anaclara Ferreyra Palfy, Humberto de Vargas

Ana vit une crise d'adolescence. Habituellement bonne élève, elle est sur le point de redoubler. Sa mère, Graciela, semble elle aussi à un tournant. Rodolfo, le père d'Ana et l'ex-mari de Graciela, se réfugie dans le jardinage pour s'occuper, sans grande passion. Discrètement, il va chercher à reprendre sa place auprès d'elles. Trois décrit l'itinéraire de ces trois personnes condamnées à rester une famille mais qui cherchent un sens à leurs vies respectives. Aux dernières nouvelles, ils cherchent toujours. Et nous avons un peu l'impression d'avoir gaspillé 1 heure 59 minutes.
Ma note = 8/20
Tags : Cinéphile, Cannes, festival de Cannes, courts métrages, Cinéma, critique, film
​ 2 | 1 | Partager
Commenter

#Posté le lundi 21 mai 2012 21:29

Modifié le samedi 26 mai 2012 23:33

Mes films à #Cannes, Vendredi 25 mai 2012

9h00 Camille redouble de Noémie Lvovsky (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée : 2h00
Avec Noémie Lvovsky, Samir Guesmi, Yolande Moreau, Michel Vuillermoz, Denis Podalydès

Mes films à #Cannes, Vendredi 25 mai 2012

Camille, la quarantaine, est alcoolique et son mari et père de sa fille, la quitte pour une autre femme. Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé. Elle a de nouveau seize ans, l'occasion de revivre son adolescence et ses premiers baisers avec Eric. Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? La réalisatrice signe une comédie touchante, gentille et sans grandes prétentions, mais très applaudie. Elle devrait réaliser un bon parcours en salles et profiter d'un bon bouche à oreille... ou remplacer avantageusement Joséphine Ange Gardien quand le temps viendra.
Ma note = 14/20

Mes films à #Cannes, Vendredi 25 mai 201211h30 The King of Pigs de Yoon Sang-ho (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 1h37
Film concourant à la Caméra d'Or

Anciens camarades de classe, Kyung-min, homme d'affaires, et Jong-suk, écrivain, se retrouvent autour d'un repas. Ils se souviennent qu'au collège, un groupe d'écoliers cruels, les "dogs", les traitaient comme des "pigs", des souffre-douleurs soumis à des humiliations à répétition. Kim Chul, un de leurs camarades "pigs", ose un jour se rebeller et affronter les "dogs", devenant ainsi un héros aux yeux des autres "pigs". Quinze ans après, les traumatismes et les névroses hérités de cette période demeurent vivaces. Ce film, au scénario très élaboré, décortique avec brio l'organisation en bandes que l'on peut retouver dans certaines groupes d'enfants, en carence de repères moraux. A mes yeux, the King of Pigs est un des meilleurs films d'animation pour adultes jamais produits.
Ma note = 17/20

Mes films à #Cannes, Vendredi 25 mai 201214h00 11.25 The Day he chose his own fate de Koji Wakamatsu (Un Certain Regard, Japon)
Durée : 2h00min
Avec Arata, Shinnosuke Mitsushima, Shinobu Terajima plus

Le film raconte les derniers jours de la vie de l'écrivain japonais Yukio Mishima qui tenta un coup d'état en prenant en otage un Général au Ministère de la Défense, avant de se suicider, en 1970. L'écrivain est le principal bailleur de fonds de la Société du Bouclier, une milice paramilitaire d'extrême droite qu'il dirige. Cette milice vise à restaurer la grandeur du Japon, bafouée les institutions héritées de la seconde guerre mondiale. Intercalée dans des images d'archives, la fiction est largement construite autours de dialogues entre les (longs) protagonistes.
Peut-être faut-il être de culture japonaise pour apprécier pleinement ce film de samouraïs?
Ma note = 13,5/20


16h30 Laurence Anyways de Xavier Dolan (Un Certain Regard, Canada)
Mes films à #Cannes, Vendredi 25 mai 2012Durée : 2h 41min
Avec Melvil Poupaud, Suzanne Clément, Nathalie Baye

Laurence Alia célèbre son 30e anniversaire au restaurant en compagnie de Fred, sa petite copine. Quand il lui révèle son projet le plus secret, le plus brûlant, celui de devenir une femme, leur monde bascule. Après une retraite légitime en famille pour réfléchir, Fred accepte d'accompagner Laurence tout au long de cette métamorphose. En janvier 1990, celui-ci se présente devant la classe où il enseigne la littérature habillé en femme. Laurence Anyways repose davantage sur une succession de scénettes que d'un scénario linéaire. Le propos sonne juste, la réalisation est très créative et pourtant très différente des précédents films de Xavier Dolan, comme J'ai tué ma mère. Melvil Poupaud incarne magistralement le personnage principal, le/la Laurence du titre. Il mériterait un prix d'interprétation. J'ai beaucoup aimé la bande originale du film et la façon dont Xavier Dolan intègre la musique dans son discours. L'ensemble ne forme pas un film facile d'accès, mais c'est très bon cinéma quand même.
Ma note = 17,5/20
Tags : cannes, Cinéphile, cinéma, festival de Cannes, critique, film, Quinzaine des réalisateurs
​ 4 | Partager
Commenter

#Posté le mercredi 23 mai 2012 21:44

Modifié le vendredi 25 mai 2012 22:14

Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes

Jeudi fut une excellente journée. Nous avons visionné cinq longs-métrages, dont quelques très bons films, que je recommande.

Les premiers prix ont été annoncés. Ils concernent la sélection de la Semaine de la Critique, que j'ai vue entièrement. Comme vous avez pu le lire dans mes commentaires, les films de cette sélection étaient assez homogènes. Il n'est donc pas étonnant les jurys aient eu des avis partagés et qu'ils aient récompensé chacun un film différent. Mes fidèles lecteurs se souviennent que mes notes étaient largement en phase avec les choix des jurys les années passées. C'est avec grand plaisir que je vous annonce c'est encore vrai en 2012. Les longs-métrages que j'ai les mieux notés ont tous reçu un prix (la date de publication des articles faisant foi). En revanche, je suis en désaccord avec les choix des jurys quant aux courts-métrages.

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand Prix "Nespresso" de la Semaine de la Critique
Aqui y Alla (Ici et ailleurs) de Antonio Mendez Esparza

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance de Ilian Metev
Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes
Le Prix SACD
God's Neighbors de Meni Yaesh

Soutien ACID/CCAS,
Los Salvajes d'Alejandro Fadel

Pour les courts métrages :
Prix découverte Nikon :
Un dimanche matin de Damien Manivel

Mention spéciale du prix Nikon
O Duplo de Julian Rojas

Prix Canal+
Circle Line de Shin Suwon
Tags : Semaine de la critique, cinéphile, Cinéma, Cannes, festival de Cannes, critique, film
​ 2 | Partager
Commenter

#Posté le jeudi 24 mai 2012 22:44

Modifié le vendredi 25 mai 2012 21:18

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 20128h30 Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev (Semaine de la Critique, Bulgarie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H15
Avec Krassimir Yordanov, Mila Mikhailova, Plamen Slavkov

Le film relate le quotidien de trois ambulanciers urgentistes à Sofia, composant avec la faiblesse des moyens. Apparemment, les interprètes jouent leur propre rôle, mais le fait même d'en douter illustre la qualité de la mise en scène. Les plans sont souvent serrés, mais le huis clos de l'ambulance permet difficilement de faire autrement. Aucun patient n'est vraiment montré à l'écran. L'ensemble rappelle la Mort de Dante Lasarescu, lauréat du Prix Un Certain Regard en 2006. Ce n'est pas ennuyeux du tout et pas dénué d'humour, malgré la gravité des situations.
Ma note = 15/20

11h00 Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia (Un Certain Regard, Inde)
Durée : 1h 50min
Avec Nawazuddin Siddiqui, Niharika Singh, Anil George

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Au milieu des années 1980, l'histoire dévastatrice de deux frères qui produisent des films d'horreur et X sordides dans les bas-fonds de Bombay. L'un d'eux se prend d'affection pour une des actrices... En décalage avec les conventions bollywoodiennes, le long métrage Miss Lovely n'est pas particulièrement scabreux, mais juste noir... très noir. Il manque de rythme, ne m'a ni convaincu, ni intéressé.
Ma note = 7/20

14h00 Trois Mondes de Catherine Corsini (Un Certain Regard, France)
Durée : 1h40min
Avec Raphaël Personnaz, Clotilde Hesme, Arta Dobroshi

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Alors que tout lui réussit, Al renverse un inconnu en conduisant. Poussé par ses amis, il ne dit rien et s'enfuit. Mais il est pris de remords et voit sa vie basculer...Une jeune femme, Juliette, a vu la scène de son balcon. A l'hôpital, elle rencontre la femme de la victime, Vera, une Moldave sans-papiers. Face à la détresse de celle-ci, Juliette se sent dans l'obligation de l'aider. Catherine Corsini réalise ici un film bien ficelé et plutôt convaincant. Le piège dans lequel Juliette s'enferre rappelle celui des tragédies classiques. La mise en scène plutôt conventionnelle pourrait tenir ce film à l'écart des prix, mais l'ensemble est plaisant.
Ma note = 14,5/20

16h00 Post Tenebras Lux, de Carlos Reygadas (Compétition officielle, Mexique/France)
Durée : 2h00

Je recopie le synopsis officiel parce que je n'ai rien compris!
Juan et sa famille ont quitté leur ville de Mexico pour s'installer à la campagne où ils profitent et souffrent d'un lieu qui voit la vie différemment.
Ces deux mondes coexistent pourtant, sans savoir s'ils se complètent réellement ou si chacun lutte pour la disparition de l'autre.
J'ai apprécié la beauté des images et l'originalité des prises de vues (accentuée par l'objectif spécial utilisé pour l'occasion, laissant le centre de l'image nette et les bords flous) mais les scènes semblent décousues et manquer de liens. Peut-être ce film d'auteur mérite-t'il un prix technique?
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 201218h30 Después de Lucia de Michel Franco (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 1h33min
Avec Tessa Norvind, Gonzalo Vega Jr, Tamara Yazbek plus

A la mort de sa femme Lucia, Roberto part avec sa fille Ale à Mexico pour changer d'environnement et mieux accepter le deuil. Ale est dans une nouvelle classe. Jolie, elle attise les jalousies. Le jour où une vidéo coquine d'elle est postée sur internet, elle devient le souffre douleur de la bande : harcelée, molestée, humiliée...
Michel Franco signe une oeuvre où il excelle à rendre compte de la violence psychologique. Después de Lucia pourrait bien ne pas être autorisé en salles à tous les publics. C'est un film qui prend aux tripes, une réussite.
Ma note = 17/20
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéma, Cinéphile, critique, avis, film
​ 1 | 1 | Partager
Commenter

#Posté le lundi 21 mai 2012 21:01

Modifié le jeudi 24 mai 2012 22:25

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 20129h00 Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (Quinzaine des Réalisateurs, France, Belgique, Luxembourg)

Célestine est une petite souris que l'on destine à devenir dentiste mais qui veut devenir artiste peintre. Ernest est un gros ours qui veut être artiste de rue. Ils se lient d'amitié. Mais, dans l'ordre du monde, les ours sont en haut, les souris sont en bas et les deux ne sont pas autorisées à cohabiter. Les deux amis sont obligés de s'exiler. Ernst et Célestine est une fable sur le rejet de la différence, idéale pour les petits. Elle est inspirée de la BD éponyme. Un conte mignon et très bien dessiné.
Ma note = 15/20

11h00 La Playa de Juan Andrés Arango (Un Certain Regard, Colombie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h 30min
Avec Luis Carlos Guevara, Jamés Solís, Andrés Murillo

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012
Tomás est un jeune afro-colombien qui vit à Bogota, une ville traditionnellement « blanche », où il est marginalisé. Tomás a deux frères, Charco et Jairon. Charco retrouve Bogota après un séjour par l'Amérique du Nord, et rêve de repartir, en emmenant Tomàs. Mais Tomás se sent responsable de Jairo, devenu enfant des rues, junkie et endetté, qui coure un grave danger. Expulsé du foyer maternel, Tomàs essaie de trouver son chemin. Il devient apprenti coiffeur. La Playa est un film sud-amèricain plaisant, qui complète avantageusement les nombreux autres à Cannes cette année. Un scénario pas ennuyeux, une intrigue qui ne sombre pas dans l'ultraviolence comme d'autres films sur Bogota, de belles prises de vue. En bref, une réussite que je recommande.
Ma note = 16/20


15H00 Courts métrages du Festival de Morelia (Semaine de la Critique)

Mari Pepa de Samuel Isamu Kishi Leopo (Mexique)
Durée : 18'
Quatre ados organisent un concert rock mais personne ne vient. Très équilibré et réussi. Ma note = 17/20

Ojos que no ven de Regina García Solórzano (Mexique)
Durée : 13 min 13
Dans un milieu pauvre, une jeune mère de trois enfants est forcée d'emmener sa progéniture sur son lieu de travail, faute de solutions plus appropriées. Le patron lui fait des reproches et se compense en nature. Un film fort. Dommage que certaines zones d'ombre restent inexpliquées. Ma note = 16/20

Réquiem para la eternidad de Alberto Resendiz Gómez (Mexique)
Durée : 11 min 49
Atteint d'un cancer des os, le narrateur croit son dernier jour proche, filme son environnement. Belles composition d'images et beau travail sur le son. Ma note = 14/20

Los Tachados / crossed out de Roberto Duarte (Mexique)
Durée : 27 min 33
A l'occasion du 90e anniversaire de sa grand-mère, Roberto Duarte retourne au Mexique voir sa famille. Il veut savoir qui sont cet oncle et cette tante systématiquement effacés sur les photos de famille. Une histoire de suicides portée à l'écran avec intelligence. Ma note = 15/20


Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 201216h30 Programmes Courts 1 de la Quinzaine des Réalisateurs

Avec Jeff, à moto de Marie-Eve Juste (Canada)
Durée : 15 min
Un rendez-vous galant, noir et blanc, tourne court... comme ce film. Ma note = 11/20

Rodri de Franco Lolli (France)
Durée : 23 min
Rodrigo, 47 ans, ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec son ex-femme. Il est au chômage depuis 8 ans. Il entame son premier jour dans un nouveau bureau. Pas exactement en ligne avec ses souhaits. Sa famille s'impatiente. Très justement interprété et mis en scène. Ma note = 16/20 (photo à droite)

Köningsberg de Philipp Mayrhofer (France)
Durée : 15 min
Un joueur de cor tibétain dans un bureau, un chat qui s'appelle Alain Delon, une télécommande qui ouvre deux voitures à la fois, une partie de chasse sans animal mort. Quelques trouvailles de mise en scène pour créer une atmosphère louphoque, mais décousue. Ma note = 15/20

Porcos Raivosos de Leonardo Sette et Isabel Penoni (Brésil)
Durée : 10 min
Mise en scène d'un mythe arborigène. Trop de lacunes dans la finition pour être compétitif. Ma note = 5/20

Os vivos tambem choram de Basil da Cunha (Suisse/Portugal)
Durée : 30 min
Pour s'échapper de son quotidien marqué par l'alcool, Zé projette de partir en Suède. Il prend le rôle du capitaine d'un navire-cargo.
Qualité variable, manque d'unité. Ma note = 9/20
Tags : Cinéna, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, critique, film
​ 1 | Partager
Commenter

#Posté le lundi 21 mai 2012 20:38

Modifié le jeudi 24 mai 2012 08:33

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

Cannes retrouve son visage le plus traditionnel.
La Croisette, c'est mieux au soleil, non?
Au centre, l'hôtel Carlton, toujours bien habillé à l'occasion du Festival.
A droite, j'ai photographié le studio du Grand Journal de Canal+ en face de l'hôtel Martinez.

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

La journée a été largement consacrée aux courts et moyens métrages. Les longs métrages montrés dans les autres salles s'accordaient mal avec notre planning.
Tags : cinéma, cinéphile, critique, Festival de Cannes, avis, film
​ 1 | Partager
Commenter

#Posté le mercredi 23 mai 2012 20:12

Modifié le mercredi 23 mai 2012 21:55

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 2012

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 20128h30 Peddlers de Vasan Bala (Semaine de la Critique, Inde)
Candidats à la Caméra d'Or
Durée : 1H56
Avec Gulshan Devaiah, Siddharth Mennon, Kriti Malhotra, Nimrat Kaur, Murari Kumar, Sagai Raj, Megh Pant, Nishikant Kamat, Neeraj Ghaywan, Anubhuti Kashyap

La scène se passe à Mumbai. Mac, 20 ans, rend des services à un réseau de trafiquants de drogues. Bilkis, une institutrice, débarque parmi eux. Elle n'en a plus pour très longtemps à vivre. Ranjit est policier à la brigade des stups. Il est célibataire, névrosé, et prompt à piéger les délinquants pour mieux les confondre. Leurs destins se croisent... J'aurais préféré qu'ils se croisent davantage, pour donner plus de liant à ces tranches de vie. Cela dit, le réalisateur montre un sens du rythme et une créativité dans la mise en scène qui pourrait bien intéresser le Jury de la Caméra d'Or. Peddlers est un film indien qui ne rappelle en rien Bollywood, et qui est l'oeuvre d'un réalisateur en quête de galons, mais déjà plein de talent.
Ma note = 15/20


12h00 Fogo de Yulene Olaizola (Mexique, Canada)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 60'
Avec Norman Foley, Ron Broders, Joseph Dwyer

Le seul ferry qui relie l'île de Fogo avec le monde moderne est sur le point d'être supprimé. Deux hommes insulaires, père et fils, s'interrogent. Partiront? Partiront pas? Ils pleurent leur passé et ont un rapport avec le temps qui contraste avec l'accélération de la société d'aujourd'hui. Cette oeuvre regorge de paysages magnifiques de toundra. Oui, mais quoi d'autre?
Ma note = 9/10

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 201215h30 A respectable family de Massoud Bakhshi (Quinzaine des Réalisateurs, Iran)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée: 1h30
Avec Babak Hamidian, Mehrdad Sedighian, Mehran Ahmadi, Ahoo Kheradmand, Parivash
Nazariehbien ouéj

Arash Saafi retourne dans son pays natal, l'Iran, après 22 ans de séjour en Europe. Il est invité à enseigner par l'université de Chiraz. A la fin de son séjour, les autorités lui refusent certaines formalités. Son neveu propose de l'aider, alors que son grand-père, le père d'Arash, un riche industriel, se meurt. A qui ira l'héritage? De douloureux souvenirs resurgissent et viennent hanter les esprits des protagonistes. L'essentiel du film se passe à Chiraz, pas à Dallas, mais c'est quand même un univers impitoyable. J'ai pris plaisir à regarder A respectable family, un très honorable divertissement, bien emmené, sans trop de prétentions.
Ma note = 14/20

17h30 Aquí Y Allá de Antonio Méndez Esparza (Semaine de la Critique, Espagne/Mexique)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H50
Avec Teresa Ramírez Aguirre, Pedro De los Santos Juárez, Lorena Guadalupe,..

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 2012
Après avoir travaillé des années aux États-Unis, Pedro rentre chez lui, dans un petit village de montagne à Guerrero, au Mexique. Il y retrouve ses filles, et sa femme, bientôt enceinte. Mais difficile d'oublier la réalité économique quand les aléas de la vie s'en mêlent... On peut saluer le travail sur la lumière et la photographie, accepter le parti pris de lenteur, mais une vie trop ordinaire fait rarement un film extraordinaire.
Ma note = 12/20

20h00 Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique

Fleuve Rouge, Song Hong de Stéphanie Lansaque et François Leroy (France)
durée : 15'
Dessin animé. Des rencontres à bord du fleuve rouge. Joli travail d'images réelles et de synthèse mélangées. Ma note = 15/20

Circle Line de Shin Suwon (Corée)
Durée : 26'
Dans le métro, un cadre en ressources humaines ne sait pas comment avouer à sa femme, sur le point d'accoucher, qu'il a perdu son travail. De bonnes trouvailles mais inégal. Ma note = 13/20

Horizon de Paul Negoescu (Roumanie)
Durée : 11'
Un pêcheur qui utilise des méthodes traditionnelles dans un environnement industriel disparaît, attaqué par un monstre. Euh? Ma note = 9/20

Family dinner de Stefan Constantinescu (Suède)
Durée : 14'
Un dîner de famille, où on se dit pas tout et où les convenances cachent une libido en berne. Ma note : 17,5/20

La bifle de Jean-Baptiste Saurel (France)
Durée : 25'
Le gardien d'un sex shop est complexé par la longueur de son sexe. (Je devrais dire sa "bite", parce que le mot est prononcé pas loin d'une centaine de fois). La venue d'un producteur de kungfu porno (si, si) va lui donner une chance de reprendre confiance en lui. 25 minutes de déconade absolue. Des blagues grasses, très grasses. Le résultat est un court métrage appelé à devenir culte dans les galas des grandes écoles ou les séances de bizutage pour ados. Je ne suis pas le plus grand fan, mais je suis obligé de le mettre parmi les favoris pour le prix du court métrage, pour la créativité délirante de l'équipe. Ils paraît qu'ils ont mis 2 ans pour le finir. La bande annonce ci-dessous vous donne un aperçu du thème. Notez bien qu'elle est beaucoup moins crue que l'ensemble du court-métrage.. Ma note = 18/20

Ajouter cette vidéo à mon blog

Tags : cinéma, Cinéphile, critique, film, avis, festival de Cannes
​ 1 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 20 mai 2012 22:36

Modifié le mercredi 23 mai 2012 13:07

Mardi 22 mai 2012 à #Cannes, soleil et Poelvoorde

Mardi 22 mai 2012 à #Cannes, soleil et PoelvoordeCe mardi, Benoit Poolevorde et Albert Dupontel sont venus mettre de l'ambiance à 2m de nous, à l'occasion de la projection de leur film le Grand Soir. Dommage, la séance sera complète... (photo trouvée sur internet, je n'ai pas réussi à dégainer mon smartphone à temps)

D'aillers, on commençait à désespérer, avec un début de journée compliqué : recalés à 11h, récalés à 14h, recalés à 15h... mais le soleil est réapparu et les places dans les salles furent tout d'un coup moins demandées et nous avons pu intégrer cinq séances. Ou bien est-ce le concert de Coldplay à Nice qui a déplacé tout ce beau monde loin de Cannes pour une soirée? Pourvu que ce soit le soleil...

Une fois n'est pas coutume, le film du jour est un court métrage. Il est français et totalement déjanté, la bifle de Jean-Baptiste Saurel. Bifle est la contraction de "bite" et "gifle". Voilà, vous avez le thème! American Pie n'a qu'à bien se tenir. J'entendais mon jeune voisin, enthousiaste, commenter en fin de projection : "c'est énorme!". Enorme, c'est bien le mot qui convient. ;-) Mais comment le voir au cinéma? Telle est la question.
Tags : festival de Cannes, Cinéma, Cinéphile, avis, critique, film
​ 1 | Partager
Commenter

#Posté le mardi 22 mai 2012 23:57

Modifié le mercredi 23 mai 2012 22:44

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai8h30 Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert (Semaine de la Critique, Belgique/France)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H38
avec Guillaume Gouix, Matila Malliarakis, Mélissa Désormeaux Poulin, David Salles

Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d'origine albanaise. C'est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s'installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s'aimer pour la vie, Ilir part en en voyage, mais il tarde à donner signe de vie. Ilir se retrouve derrière les barreaux. Leur amour résistera-t'il aux aléas de la vie? David Lambert porte à l'écran une passion amoureuse avec beaucoup de densité et de justesse, en évitant les poncifs. Sans doute la première étape d'une prometteuse carrière de réalisateur.
Ma note = 16,5/20


11h00 Djeca/Enfants de Sarajevo de Aida Begic (Un Certain Regard, Bosnie)
Durée :1h 30min
Avec Marija PIKIC et Ismir GAGULA

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai
Rahima, 23 ans s'occupe de son petit frère Nedim, 14 ans, lui évitant ainsi l'orphelinat. Ils habitent à Sarajevo. Rahima occupe un emploi dans un restaurant, son frère est lycéen. Victime de brimades, il se bagarre à l'école, fait l'école buissonnière et prépare d'autres bêtises bien plus graves. Aida Begis dépeint une tranche de société en pertes de repères, à l'avenir incertain. Elle ouvre de nombreux dossier. Mais on attend vainement qu'elle en referme certains. Dommage, le début était encourageant. Le travail sur la bande sonore mérite d'être salué.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai14h15 Room 237 de Rodney Ascher (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h44

Room 237 explore les multiples théories autour de la signification réelle du film Shining de Stanley Kubrick. 237, c'est le numéro de la chambre mystère qui déclenche le raz de marée final dans Shining, et qui bizarrement portait le numéro 217 dans le roman éponyme de Stephen King. Cinq personnes obsédées par le film de Kubrick s'expriment. Selon leurs analyses des images de Shining, un skieur sur une affiche représenterait le minotaure, Kubrick avouerait de manière détournée qu'il a mis en scène l'alunissage truqué d'Appollo, l'holocauste et Hitler seraient dissimulés en filigrane subliminal à de plusieurs reprises. Au milieu d'une des "démonstrations", on a aussi droit à un cours de numérologie. Les élucubrations de ces cinq inconnus sont décidemment lunaires. Le chef d'oeuvre de Kubrick mérite mieux. Et s'il contient quelques erreurs de raccords entre plans consécutifs, celles-ci sont bien mieux décryptées sur internet. En résumé, si vous voyez Room 237 à l'affiche dans le cinéma en bas de chez vous, allez-y si vous voulez soutenir la salle d'art-et-essai, mais n'oubliez pas d'emporter votre sudoku. Si vous n'avez pas l'âme d'un saint-bernard, passez votre chemin. Ce film est nul.
Ma note = 2/20
Tags : festival de Cannes, cinéma, cinéphile, film, avis, critique
​ 2 | Partager
Commenter

#Posté le samedi 19 mai 2012 22:55

Modifié le lundi 21 mai 2012 20:43

Dimanche 20 mai 2012 à #Cannes : vaincu par la tempête

Dimanche 20 mai 2012 à #Cannes : vaincu par la tempête On aurait pu espérer une moisson de films plus importante aujourd'hui, mais il a fallu se contenter de trois projections. Il faut dire que la tempête a déchiré la bâche de la salle du Soixantième dans laquelle devait se tenir la quatrième séance. La salle est formée d'une structure provisoire, construite pour la durée du Festival. Nous étions à l'intérieur lors l'épisode venteux s'est accentué. Les organisateurs ont préféré ne pas prendre de risques. On peut d'autant mieux comprendre leur décision d'annuler la quatrième séance que les conditions sonores s'étaient sérieusement dégradées et nuisaient aux conditions de projection. En attendant, nous sommes repartis trempés par la pluie diluvienne... Mouillés, mouillés, et encore mouillés.
Tags : festival de Cannes, Cannes, cinéma, cinéphile, un Certain Regard, avis, critique, film
​ 0 | Partager
Commenter

#Posté le dimanche 20 mai 2012 22:06

Modifié le dimanche 12 mai 2013 16:55

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 20128h30 Au galop de Louis-Do de Lencquesaing (Semaine de la Critique, France)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H50
avec Valentina Cervi, Marthe Keller, Alice de Lencquesaing, Louis-Do de Lencquesaing, Xavier Beauvois...


Paul est écrivain, séparé de sa femme. Quand il rencontre Aida dans sa maison d'édition, il sait que sa vie va en être transformée. Mais Aida est une jeune mère qui doit se marier dans trois mois. Elle succombe néanmoins à son charme. Commence une double vie. Au galop raconte une tranche de vie presqu'ordinaire (trop?) avec beaucoup de sensibilité. Même si, ni la mise en scène de ce premier film, ni l'interprétation ne souffre de vraie lacune, il lui manque l'étincelle de magie qui fait que l'on sort grandi de la projection.
Je ne le recommanderai donc pas à tout le monde.

Ma note : 13/20


Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012

11h00 Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (Un Certain Regard, Maroc)
Durée : 1h 55min
Avec Abdelhakim RACHID, Abdelilah RACHID, Hamza SOUIDEK,...

Yassine et Hamid sont deux jeunes membres d'une fratrie dans le Maroc des années 1980. Hamid est le petit caïd du quartier et protecteur de Yachine. Quand Hamid est emprisonné, Yachine enchaîne les petits boulots. Lui et ses amis sont désormais victimes de brimades plus violentes. Hamid sort de prison transformé au contact des fondamentalistes islamistes. Il entraîne Yassine dans une spirale inéluctable. Ce n'est pas la première tentative de mettre à l'écran la descente vers l'extrémisme. Si les causes en environnementales sont correctement traitées (malgré quelques facilités inutiles), le processus de radicalisation religieuse n'est que touché du doigt. Je ne sais pas ce qui peut se passer dans la tête d'un candidat au martyre, mais les Chevaux de Dieu m'a semblé passer à côté d'ingrédients importants, que les interprètes n'arrivent pas à compenser. Le résultat est quand même un film divertissant et efficace, que j'aurais eu plaisir à voir après une soirée pizza.
Ma note = 14/20




14h00 Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique

Ce n'est pas un film de cow boys de Benjamin Parent (France)
Durée = 12'
Deux conversations en parallèle entre deux collégiens d'un côté et deux collégiennes de l'autre, qui commentent le film "le Secret de brokeback Mountain", passé la veille à la télé. Le trouble s'installe de part et d'autre... Un peu facile. Manque de matière. Ma note = 11/20

Un dimanche matin de Damien Manivel (France)
Durée = 18'
Un dimanche matin, un homme sort son chien... Euh? Le réalisateur nous confiera après la projection que "c'est très intéressant de filmer avec un chien, parce qu'on ne contrôle rien". Cela s'est vu... Ma note = 6/20

Hazara de Shay Levi (Israël)
Durée = 19'
Un jeune homme revient d'un séjour en Inde où il a perdu le sens des relations humaines, après une consommation répétée de drogues hallucinogènes. Le réapprentissage de la vie sociale commence par la famille. Plein de sensibilité, réussi. Ma note = 17/20

O Duplo de Julian Rojas (Brésil)
Durée = 24'
Une institutrice montre deux facettes opposées de sa personnalité. La mise en scène d'un mythe fantastique. Bof... Ma note = 8/20

Yeguas y Cotorras de Natalia Garagiola (Argentine)
Durée = 28'
Trois jeunes femmes de la bourgeoisie argentine vivent dans le même environnement où la seule issue semble de bâtir un foyer. Une d'entre elles prépare son mariage. On dirait du Bergman, à la mode argentine. Mais où la réalisatrice veut-elle nous emmener?
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012
18h30 El taaib/The Repentant /le Repenti de Merzak Allouache (Quinzaine des Réalisateurs, Algérie)
Durée : 1h27
Avec : Nabil Asli, Adila Bendimered,...


En Algérie, dans la région des hauts plateaux, alors que des groupes d'irréductibles islamistes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste quitte la montagne et regagne son village. Selon la loi de « pardon et de concorde nationale », il doit se rendre à la police et restituer son arme. Il bénéficie alors d'une amnistie et devient «repenti». Mais les tourments du passé ne sont pas effacés pour autant. Rachid est détenteur d'un terrible secret, qui pourrait expliquer le drame vécu pas un pharmacien et son ex-compagne.


La coïncidence temporelle de la projection du Repenti avec celle des Les Chevaux de Dieu oblige à comparer les deux films.
Le Repenti a besoin de temps pour s'installer. Mais au final, Merzak Allouache parvient avec de très petits moyens à créer une profondeur dans les émotions, qui faisait défaut aux Chevaux de Dieu. Si le Repenti ne répond assurément pas aux canons des divertissements légers, gages de succès commercial, il offre un témoignage poignant des blessures qui divisent les différentes composantes de la société algérienne. J'ai beaucoup aimé.
Ma note = 16,5/20
Tags : festival de Cannes, Cinéphile, cinéma, film, avis, critique, Semaine de la critique, un Certain Regard, Cannes
​ 0 | Partager
Commenter

#Posté le mercredi 16 mai 2012 21:02

Modifié le lundi 21 mai 2012 08:01

  • 1
  • 2
  • Suivant

Design by lequipe-skyrock - Choisir cet habillage

Signaler un abus

Abonne-toi à mon blog ! (3 abonnés)

RSS

Skyrock.com
Découvrir
  • Skyrock

    • Publicité
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
    • Signaler un abus
  • Infos

    • Ici T Libre
    • Sécurité
    • Conditions
    • Politique de confidentialité
    • Gestion de la publicité
    • Aide
    • En chiffres
  • Apps

    • Skyrock FM
    • Smax
    • SKRED
  • Autres sites

    • Skyrock.FM
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Music
    • Ciné
    • Sport
  • Versions

    • France
    • International (english)
    • Site mobile