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Jeudi 19 mai #Cannes2016, les films

Jeudi 19 mai #Cannes2016, les films8h30 Baccalauréat / Graduation de Cristian Mungiu (compétition officielle, Roumanie)
Durée = 2:07
Avec Adrian Titieni, Maria Dragus, Lia Bugnar

Romeo est médecin. Avec sa femme, ils ont fait le maximum pour assurer le meilleur avenir professionnel à leur fille Eliza. Elle a été admise dans une prestigieuse université britannique sous réserve d'avoir son bac. Elle est victime d'une mystérieuse tentative de viol qui l'oblige à plâtrer son bras et freine ses projets. Le médecin tente par tous les moyens d'"arranger" la situation, au prix de renoncer à certains de ces principes.

La construction de Baccalauréat est plaisante. La narration est parfaitement maîtrisée, faite de ruptures de rythme, de rebondissements et même de mystères (je ne suis pas sûr de les avoir tous décodés). La question de la corruption et de ses conséquences est traitée avec mesure. Les interprètes sont crédibles. Pour moi, Baccalauréat est un film remarquable.
Ma note = 17.5/20


Jeudi 19 mai #Cannes2016, les films11h15 The Happiest Day in the Life of Olli Mäki (Un Certain Regard, Finlande)
Durée = 1:32
avec Eero Milonoff, Oona Airola, Jarkko Lahti
Concourt pour la Caméra d'Or

1962, la Finlande est sur le point d'accueillir le premier championnat du monde de boxe de son histoire. Olli se prépare pour son plus important combat. Amoureux depuis peu, et perturbé par l'attention que la presse porte sur lui, il a du mal à se discipliner pour donner le meilleur de lui lors des entrainements et pour réduire son poids. Quelle sera l'issue du combat?

The Happiest Day in the life of Olli Mäki est un film en noir et blanc à la mise en scène plutôt conventionnelle. Peut être que les amateurs du noble art apprécieront ? Sans être ennuyé, je n'ai pas été transporté.

Ma note = 11,5/20


Jeudi 19 mai #Cannes2016, les films14h00 Périclès / Pericle Il Nero / Pericles le Noir de Stefano Mordini (Un Certain Regard, Italie)
Durée = 1:40
avec Riccardo Scamarcio, Marina Foïs, Gigio Morra, Valentina Vacca

En Belgique, Périclès est un homme de main chargé par la mafia d'intimider ceux qui se dressent devant elle et de punir les traitres. Il est orphelin et sous la prétendue protection du parrain local. Persuadé d'avoir commis un meurtre, il se cache. Sa fuite en France lui offre l'occasion de découvrir ses vraies origines.

Péricles est un film (de plus) sur la mafia, pas particulièrement original. J'ai fait ce que j'ai pu pour extraire ce qu'il pouvait y avoir d'intéressant dans cette intrigue complexe. Pas grand chose, en fait.

Ma note = 9/20


Jeudi 19 mai #Cannes2016, les films18h00 Risk de Laura Poitras (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Durée = 1:32

Risk raconte l'odyssée de Julian Assange et son équipe pour la transparence de l'information. Ce document a été réalisé par Laura Poitras, qui a remporté en 2015 l'oscar du documentaire pour son film sur Edward Snowden, Citizenfour.
Risk est moins réussi que Citizenfour, qui profitaient de circonstances exceptionnelles de tournage liées à l'actualité, mais reste un intéressant témoignage sur le combat de quelques lanceurs d'alertes pour la défense des principes qui leur tiennent à c½ur.

Deux des protagonistes américains de Wikileaks qui apparaissent dans le film étaient présents lors de la projection à Cannes. Ils n'ont pas pu rejoindre leur pays natal depuis trois ans, de peur d'être assimilés à des espions à leur entrée sur le sol américain. En mai 2016, Julian Assange est toujours "emprisonné" depuis 4 ans en plein centre de Londres, dans l'ambassade d'Equateur qui lui a accordé l'asile politique, sans possibilité de transiter sur le sol britannique parce que toujours menacé d'extradition pour une affaire de m½urs en Suède.

Ma note = 14/20
Tags : Risk, Baccalauréat, Pericles, The Happiest Day in the Life of Olli Mäki, cinéphile, cinéma
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#Posté le jeudi 19 mai 2016 21:58

Modifié le dimanche 22 mai 2016 11:04

Lundi 16 mai #Cannes2016, les films

8h30 One Week and a Day / Shavua Ve Yom d'Asaph Polonsky (Semaine de la Critique, Israël)
Durée = 1:38
Avec Shai Avivi, Evgenia Dodina, Uri Gavriel...
Concourt pour la Caméra d'Or

Lundi 16 mai #Cannes2016, les films

Un couple termine tout juste la semaine de deuil, qui, conformément aux traditions juives, suit l'annonce de la mort leur fils Ronnie, qui vient de s'éteindre dans une clinique de soins palliatifs. Le père, Eyal, devient irritable, et prend à parti ses voisins. La mère Vicky, enseignante, fait mine de reprendre une vie normale.

Cette comédie traite des façons de combler la disparition d'un être cher. La mise en scène de la première partie m'a laissé sur ma faim, cédant trop à la facilité à mon goût. Toutefois, peu à peu, la mayonnaise prend, et certaines scènes livrent de vrais grands moments de sensibilité. Au final, Asaph Polonsky réussit à divertir avec un sujet grave. On pourra sereinement voir One Week and a Day un samedi soir avec des amis sans avoir l'impression de plomber l'ambiance.

Ma note = 14,5/20


Lundi 16 mai #Cannes2016, les films11h15 Apprentice / L'apprenti de Boo Junfeng (Un Certain Regard, Singapour)
Avec Gerald Chew, Wan Hanafi Su, Crispian Chan
Durée = 1:55

Aiman est ancien militaire reconverti en gardien de prison. Il vient d'être admis dans une prison de très haute sécurité. Affecté à l'atelier, il ne peut s'empêcher de roder autour du quartier des condamnés à mort, qui évoque chez lui un lourd passé familial. Le bourreau va l'initier à son métier.

A partir d'une blessure atavique, Boo Junfeng propose une plongée glaçante dans l'univers carcéral du châtiment ultime. Sans manichéisme excessif, ce film se transforme en charge contre la peine capitale. Une ½uvre utile, qui pourrait faire réfléchir ses derniers partisans.

Ma note = 14,5


Lundi 16 mai #Cannes2016, les films14h00 Comancheria / Hell or High Water de David Mackenzie (Un Certain Regard, USA)
Durée = 1:42
Avec Chris Pine, Ben Foster, Jeff Bridges,...

Au Texas, deux frères braquent des banques à main armée, l'un pour le goût du risque, l'autre pour assurer le futur de sa famille. Ils sont pris en chasse par deux policiers.

Ce western moderne doit sans doute sa sélection à son insolence et au renversement des rôles avec lequel il joue (l'indien est policier, le truand est père de famille). Cela suffit-il à en faire une ½uvre majeure du cinéma? Je ne suis pas de cet avis. Un divertissement très honorable quand même.

Ma note = 13,5/20


17h00 Les Mimosas / Las Mimosas de Oliver Laxe (Semaine de la Critique, Espagne)
Durée = 1:33
Avec Ahmed Hammoud, Mohamed Shakib Ben Omar,...

Lundi 16 mai #Cannes2016, les films

Je vous retranscris le synopsis officiel, car je serais bien peine de vous le raconter!
Une caravane accompagne un cheik âgé et mourant à travers le Haut Atlas marocain. Sa dernière volonté est d'être enterré à côté de ses proches. Mais la mort n'attend pas. Les caravaniers, craignant la montagne, refusent de continuer à porter le cadavre. Said et Ahmed, deux voyous voyageant avec la caravane, disent connaître la route et qu'ils mèneront le corps à destination. Dans un monde parallèle, Shakib est désigné pour aller dans la montagne avec une mission : aider les caravaniers de fortune.

Las Mimosas, c'est essentiellement de belles images et une quête mystique. Du cinéma contemplatif. Pour cinéphiles avertis... Ce n'est pas le type cinéma qui m'enchante le plus.

Ma note = 9/20


Lundi 16 mai #Cannes2016, les films19h15 Hissein Habré, une tragédie tchadienne de Mahamat-Saleh Haroun.
Durée = 1:23

Ce documentaire est constitué d'une série d'interviews. Des victimes témoignent des tortures exercées sur commande de l'ex Président du Tchad sur son peuple.

Forcément poignant. Forcément utile. Pour l'histoire.
La mise en scène est toutefois très conventionnelle.
Le film sort à un moment particulier, puisque le verdict du procès d'Hissein Habré est attendu en mai 2016.

Ma note = 12,5/20
Tags : Hissein Habré, cannes 2016, cinéphile, Hell or High Water, Mimosas, Apprentice, One Week and a Day
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#Posté le lundi 16 mai 2016 22:09 via Skyrock iPhone

N 43°39.681 E 7°9.87

Modifié le lundi 16 mai 2016 22:46

Samedi 24 mai à #Cannes2014 : les films

8h30 Timbuktu de Abderrahmane Sissako (Compétition officielle, Mauritanie)
Durée: 1:37
Avec Ibrahim Ahmed dit Pino, Toulou Kiki, Abel Jafri

Samedi 24 mai à #Cannes2014 : les films
A Tombouctou, l'influence des fondamentalistes s'étend inexorablement. La police musulmane mène le jihad et applique la charia. La population se rebelle, s'adapte ou fuit la région. Kidane, lui, a décidé de rester, avec sa femme et sa fille. Ils figurent parmi les derniers représentants des tribus nomades dans cette région. Eleveur de vaches, Kidane vit à l'écart de la ville. Lui aussi aura affaire avec les fondamentamistes.
Les paysages du désert sont magnifiquement filmés. L'intrigue est menée avec nuance. Les ruptures de rythme sont fréquentes, pour éviter l'ennui. De plus, le message politique sous-jacent, appliqué à cette région du monde, est présenté pour la première fois sur grand écran. Du très grand cinéma. A voir absolument!

Ma note = 17/20


11h00 Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan (Compétition officielle, Turquie)
Durée: 3:16
Sortie en salles prévue le 13 août 2014
Avec Haluk Bilginer, Melisa Sözen, Demet Akbağ

Aydin est comédien à la retraite, qui s'occupe en écrivant des articles pour une revue à la diffusion confidentielle. Il tient un hôtel avec sa (jeune) femme Nihal et sa s½ur Necla, récemment divorcée. Les principes d'Aydin s'opposent à l'altruisme de Nihal.

Samedi 24 mai à #Cannes2014 : les films
Winter Sleep pourrait être facilement transformé en pièce de théâtre. Le film est essentiellement formé d'une suite de huis clos, où les dialogues s'enchaînent. Ils parlent du travail de l'auteur, du bien, du mal, de la solitude. Le film montre comment les divergences de points de vue s'installent entre les protagonistes, comment les échanges verbaux évoluent en confrontations. Je reconnais que la psychologie des personnages est décortiquée avec finesse, et sans dramaturgie excessive, sur le mode du cinéma contemplatif. Mais c'est aussi pour cela que la longueur du film devient un handicap et que l'ennui prend le dessus... Au moins, vous saurez à quoi vous attendre pendant 3h16. Peut-être aurais-je davantage apprécié ce film s'il n'était intervenu après plus de trente autres à Cannes. En tout cas, si au c½ur de l'été 2014, vous cherchez un film du samedi soir qui vous fasse oublier vos problèmes de la semaine, il se pourrait bien que Winter Sleep ne soit pas le meilleur choix. A réserver plutôt aux cinéphiles.

Ma note = 13/20


16h00 Alléluia de Fabrice Du Welz (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée: 1:35
Avec Lola Dueñas, Laurent Lucas, Héléna Noguerra

Gloria est une jeune mère célibataire qui cherche l'amour. Au détour d'un rendez-vous, elle croise Michel, la quarantaine, qui la charme, non sans l'avoir détroussée. Quand elle comprend que son vrai métier est gigolo et qu'il extorque des fonds aux femmes mures, elle ne s'éloigne pas. Au contraire, elle lui promet tout son aide pour mener à bien ses machinations. Mais saura-t'elle résister à la jalousie qui la dévore?
Interprétation libre d'une histoire vraie, sans doute trop libre. Gore et excessif. Un film à petits moyens. Un film moyen tout court.

Ma note = 11/20


19h30 Trece si prin perete / It Can Pass Through the Wall de Radu Jude (Quinzaine de Réalisateurs, Courts-métrages 2)
Durée: 0:17
Un grand-père et une petite fille, dans un appartement, à la nuit tombée. L'immeuble est bruyant. Un voisin est mort.
L'intérêt du court métrage est dans le fait qu'il est constitué de longs plans-séquences. La bande sonore complète le tout quand les acteurs sortent du champ.
Ma note = 12/20

Samedi 24 mai à #Cannes2014 : les films19h47 Pride de Matthew Warchus (Quinzaine des Réalisateurs, UK)
Durée: 1:57
Avec Bill Nighy, Imelda Staunton, Dominic West, Andrew Scott, Paddy Considine

L'intrigue se passe en 1984, tandis que la Grande Bretagne de Thatcher se débat avec la très longue grève des mineurs. Un groupe de gays et lesbiennes entreprend de récolter des fonds pour soutenir les familles de mineurs dans leur combat. Le syndicat des mineurs est embarrassé. Certains acceptent volontiers cette aide spontanée. D'autres renoncent à leurs préjugés quand les commanditaires se présentent à eux. Mais une partie des mineurs, profondément homophobes, s'opposent farouchement à l'initiative.
Un très bon divertissement, au rythme et à l'efficacité typiquement britannique, mais sans réelle originalité quant à la mise en scène.
Un film émouvant, rafraichissant et plein d'optimisme.

Ma note = 15,5/20
Tags : film, cinéphile, festival de cannes
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#Posté le dimanche 25 mai 2014 23:23 via Skyrock iPhone

Modifié le lundi 26 mai 2014 00:08

Vendredi 23 mai à #Cannes2014 : les films

11:00 Courts-métrages de la sélection officielle

The Administration of Glory de Ran Huang (Chine)
Durée: 0:15
Un scientifique spécialiste des questions paranormales perd la tête, suite à l'administration d'un traitement forcé sur un patient. Onirique et décousu. On s'y pert. La conclusion recadre le tout mais bien tardivement.
Ma note = 8/20

Ukhilavi Sivrtseebi / Invisible Spaces, de Dea Kulumbegashvili (Géorgie) Vendredi 23 mai à #Cannes2014 : les films
Durée: 0:10
Un religieux chrétien, sa compagne, leur fille. Il lui interdit de travailler. Pas clair. Bof!
Ma note = 11/20

Happo-En de Masahiko Sato, Takayoshi Ohara, Yutaro Seki, Masayuki Toyota, Kentaro Hirase (Japon)
Durée: 0:13
Préparation d'une photo de groupe à l'occasion d'un mariage japonais. Plans-séquences en série. Original. Surtout intéressant pour la famille concernée!
Ma note = 15/20

Leidi de Simón Mesa Soto (Colombie)
Durée: 0:15
En Colombie, une très jeune mère tente de renouer le contact avec le jeune père, moins responsabilisé qu'elle par la paternité.
Ma note = 13/20

Sonuncu / The Last One de Sergey Pikalov (Azerbaijan)
Durée: 0:15
Un réfrigérateur en panne, un vieil homme oublié, il est le dernier des combattants de la dernière guerre. Belles images. Mise en scène originale. Réussi!
Ma note = 16/20

A Kivegzes / The Execution de Petra Szõcs (Hongrie)
Durée: 0:14
En Roumanie, trois enfants s'amusent à reproduire le procès du couple Ceaușescu. Et alors?
Ma note = 12/20

Aïssa de Clément Trehin-Lalanne (France)
Durée: 0:08
Aïssa est conduite par la police de l'immigration à l'hôpital pour y subir des examens, qui détermineront si elle est majeure, donc expulsable, ou pas. L'idée est bonne mais la mise en scène est très conventionnelle. Bien fait. Sans plus.
Ma note = 12,5/20

Les Corps Etrangers de Laura Wandel (Belgique)
Durée: 0:15
Un photographe de guerre amputé suit des séances de rééducation. Bien fait. J'espérais une chute finale, qui n'est pas venue... Dommage.
Ma note = 15/20

Ja Vi Elsker / Yes we Love de Hallvar Witzø (Norvège)
Durée: 0:15
Quatre scènes se passent en Norvège (le jour de la fête nationale?). Le liant mériterait d'être mieux articulé... Divertissant quand même.
Ma note = 13,5/20


15h00 Sils Maria de Olivier Assayas (Compétition officielle, France)
Avec Chloë Grace Moretz, Kristen Stewart, Juliette Binoche
Durée: 2:03
Sortie en salles prévue le 20 août 2014

Vendredi 23 mai à #Cannes2014 : les filmsMaria Enders est une actrice à succès, dont ma carrière a décollé quand elle joué le role de Sigfrid, 20 ans plus tôt. Sigfrid est une jeune femme tout juste sortie de l'adolescence, engagée comme employée par Helena, femme d'âge mûr, troublée par son charme, qui se suicidera à cause d'elle. Alors que le metteur en scène de pièce, Wilhelm, met fin à ces jours, Maria se voit propose de jouer le rôle d'Helena, miroir de celui qui l'a rendu célèbre. Pour répéter le rôle, Maria se fait aider par son assistante. Peu à peu, une relation ambigüe se noue entre les deux femmes, comme un écho à la relation entre les deux protagonistes de la pièce qu'elles préparent.

Ce film aura plus de chances de plaire à un public de cinéphiles, mais est pourtant une ½uvre superbe, d'une grande profondeur. "Une pièce est comme un objet. Tout dépend du point de vue que l'on prend pour l'analyser". Olivier Assayas interroge avec une grande finesse la frontière entre la personnalité de l'interprète et la personnalité du personnage interprété. Juliette Binoche est parfaite dans le rôle de Maria. Selon moi, Sils Maria a tous les attributs d'un film palmable.

Ma note = 17,5/20


19h00 Courts métrages 1 de la Quinzaine des Réalisateurs

Cambodia 2099, de Davy Chou
Durée: 0:21
Phnom Penh, Cambodge. Sur Diamond Island, joyau de modernité du pays, deux amis se racontent les rêves qu'ils ont faits la veille. Mise en scène conventionnelle.
Ma note = 10/20

Torn de Elmar Imanov, Engin Kundag
Durée: 0:22
Deux vies, deux mondes. Un homme et un enfant. D'un côté un gamin qui voudrait jouer avec les enfants dans la cour. De l'autre un homme qui rencontre une femme sur un toit. Le monde des adultes et le monde des enfants, liés mais également déchirés. En fait, deux courts métrages juxtaposés, qui se laissent facilement regarder.
Ma note = 12/20

Man on the Chair de Dahee Jeong
Durée: 0:07
Man on the chair (L'homme sur sa chaise) questionne l'existence alors que ce ne sont que des images animées "Ne suis-je pas une image dessinée par quelqu'un d'autre ? Fable animée très bizarre.
Ma note = 7/20


A caça revoluções / The Revolution Hunter de Margarida Rêgo
Durée: 0:11
Tout commence avec une photo prise en 1974 juste après la révolution portugaise à Lisbonne. Elle essaie d'entrer dans cette image comme si elle pouvait s'immerger dans une époque à laquelle elle n'appartient pas avant de comprendre ce que cela signifie de faire partie d'une révolution
Discours imagé par des photos/dessins. Pas vraiment du cinéma.
Ma note = 8/20

En Août / In August de Jenna Hasse
Durée: 0:09
Vendredi 23 mai à #Cannes2014 : les filmsMargaux, six ans, se réveille tôt en ce matin d'août. Elle s'approche de la fenêtre et voit son père ranger des objets et des cartons dans la voiture. Sa mère dort encore. Cette matinée d'été s'annonce particulière pour la petite fille qui s'apprête à vivre un moment important de sa vie. Touchante peinture des relations père/fille mais il manque le coup de génie qui réhausse le tout.
Ma note = 13/20

Sem Caração/ Heartless de Tião, Nara Normande
Durée: 0:25
Léo va passer les vacances chez son cousin dans un village de pêcheurs. Là-bas, il rencontre une fille surnommée 'Sans Coeur'.
Les émois adolescents sont très bien rendus à l'écran.
Ma note = 14,5/20
Tags : cannes, festival, cinéphile, cinéma, film, palme d'or
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#Posté le dimanche 11 mai 2014 22:51

Modifié le vendredi 23 mai 2014 23:37

Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films

Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films8h30 Gente de Bien de Franco Lolli (Semaine de la Critique, Colombie)
Durée: 1:26
Avec Brayan Santamarià, Carlos Fernando Perez, Alejandra Borrero, Santiago Martínez, Sofía Rivas
Concourt pour la Caméra d'Or

A Bogota, Gabriel récupère la garde de son fils, Eric, 10 ans, qu'il connaît peu. Gabriel a du mal à joindre les deux bouts. Il répare des meubles chez des personnes fortunées. L'une d'elles, Maria Isabel, propose de les soutenir en les hébergeant. Gabriel n'est pas à l'aise dans ce nouvel environnement. Eric, lui, joue avec les enfants de Maria et semble s'adapter... momentanément.
Belles couleurs, bien interprété (en particulier le personnage d'Eric). J'ai quand même eu l'impression d'attendre longtemps avant que le film ne décolle. Quelques séquences réveillent enfin l'attention, mais la simple peinture de la condition humaine a du mal à tenir le film dans la durée.

Ma note = 13,5/20

11h00 A Girl at my Door /Dohee-Ya de Joo-Ri Jung (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée: 1:59
Avec Sae-Ron Kim, Bae Doo-Na, Sae-byeok Song
Concourt pour la Caméra d'Or

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Young-Nam vient d'être mutée comme chef de la police d'un village, loin de l'agitation de Séoul. Elle y rencontre une jeune fille, Do-Hee, victime des violences à répétition de son entourage, surtout de son beau-père alcoolique. Elle la prend sous sa protection, sans imaginer que cette bonne action, pourrait faire revivre son propre passé.

Pour l'essentiel, A Girl at my Door est un film bien construit et plaisant, que je conseille. Mais, je regrette que l'ensemble ne soit aussi convaincant que la première moitié ne le laissait anticiper. Le réalisateur aurait été bien inspiré d'appliquer l'adage "le mieux est l'ennemi du bien". Pourquoi n'a-t'il pas choisi de se passer de la (courte) séquence où l'on voit Do-Hee actionner son téléphone ? (seuls ceux qui ont vu le film comprendront). L'imagination du spectateur l'aurait reconstituée avec ses mystères, les invraisemblances en moins, et la subtilité de la narration aurait pu être préservée. Vexant! Du coup, je dégrade ma note...

Ma note = 14/20

13h30 Xenia de Panos H. Koutras (Un Certain Regard, Grèce)
Date de sortie en salles: 18 juin 2014
Durée: 2:08
Avec Kostas Nikouli, Nikos Gelia, Yannis Stankoglou

Bande-annonce

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Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films

Danny, 16 ans, et Odysseas, 18 ans sont deux frères nés d'une mère albanaise et d'un père grec. Ce dernier les a abandonnés quand ils étaient très jeunes. Après quelques années d'absence, Danny retrouve Odysseas à Athènes, pour lui annoncer la mort de leur mère. Les deux frères décident de reconstituer leur passé. Ils partent à la recherche de leur père, rebaptisé l'"Innommable", pour le forcer à les reconnaître officiellement comme ses fils.

Xenia est un film très coloré, qui recherche plus le divertissement et l'émotion, que le réalisme.
Rafraîchissant. Le personnage de Danny pourra servir de support de publicité à Chupa Chups. Les dentistes apprécieront moyennement ;-)


note = 14,5/20




Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films17h00 Mange tes Morts de Jean-Charles Hue (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée: 1:34
Avec Frédéric Dorkel, Jason François, Mickaël Dauber, Moïse Dorkel

Jason est sur le point de recevoir les sacrements du baptême dans son camp de la communauté du voyage, en perspective d'une vie plutôt rangée. Mais, son frère Fred tant admiré le rejoint après 15 ans passés en prison. Lui veut "se refaire" le plus rapidement possible. Jason, Fred et quelques amis entreprennent de cambrioler un camion de transport de cuivre.

J'ai apprécié d'avoir les sous-titres en anglais, tant la bande son est parfois difficile à suivre. Je dois reconnaître à Charles Hue une vraie maestria dans les scènes d'actions. Et sans les moyens d'Hollywood. Par son sens du rythme, ses cadrages serrés, la caméra au poing, il nous fait littéralement vivre le braquage. Ca décoiffe ! (ceux qui ont des cheveux seulement ;-) )

Ma note = 16/20
Tags : festival de Cannes, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, film, cinéma, cinéphile
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#Posté le dimanche 11 mai 2014 21:56

Modifié le mardi 20 mai 2014 22:32

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)
9h00 Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen (compétition officielle, USA)
Durée = 1H45
Avec Oscar Isaac, Justin Timberlake, Carey Mulligan

Llewyn Davis est un chanteur folk à Greenwich Village, dans le New York des années 60. Sa vie est une bohème: des représentations dans des petites salles, des aventures amoureuses de courte durée, des hébergements temporaires chez les uns et les autres. Comment vivre de son métier dans ces conditions?

Ce film porte la signature du réalisme cher aux frères Coen. Toutefois, leur prise de risque est ici limitée. Les dialogues sont, comme à chaque fois, de qualité.

Inside llewyn Davis est un divertissement très plaisant à regarder. C'est le résultat d'un travail bien ficelé, mais ce n'est pas le meilleur film des Coen.

Ma note = 16.0/20



11H30 La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche (Compétition officielle, France)
Durée = 2h55
Avec Adèle Exarchopoulos, Léa Seydoux, Salim Kechiouche

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Adèle, 16 ans, est un première quand le film débute. Elle discute des garçons avec les filles de son âge mais, au fond d'elle-même est troublé par les filles. Elle croise le regard d'Emma, son aînée de quelques années et étudiante aux Beaux-Arts, qu'elle revoit dans un bar pour filles.
Pour sûr, le film La Vie d'Adèle ne mérite pas d'être récompensé pour son scénario, tant les étapes de cette passion amoureuse sont convenues: coup de foudre, passage à l'acte, bonheur et épanouissement du couple, routine, infidélités et crises de jalousies... Mais on ne s'ennuie pas, malgré la longueur du film. Adèle Exarchopoulos est d'un naturel confondant. Pour l'anecdote, on notera que ce film ne sera pas adapté comme support à une campagne anti-tabac... On retiendra aussi qu'Abdellatif Kechiche apprécie particulièrement les plans serrés, donc attention au mal de mer pour les spectateurs des premiers rangs ! En résumé, La Vie d'Adèle est un film magnifique, 100% palmable.

Ma note = 19/20


Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)15h30 Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda (compétition officielle, Japon)
Durée = 2h00
Avec Masaharu Fukuyama, Machiko Ono, Lily Franky

Keita a 6ans. Il est le seul enfant d'une famille aisée, mais il ne voit pas souvent son père, Ryoata, qui passe beaucoup de temps dans son cabinet d'architecte, au détriment de sa vie de famille. Ryusei a le même âge. Il est un des trois enfants d'un couple modeste. L'organisation bien réglée des deux familles est bouleversée par une révélation : la clinique qui a vu naître Keita et Ruysei le même jour a échangé les deux enfants à naissance...
Le support de l'intrigue est le même que dans La Vie est Un long Fleuve Tranquille d'Etienne Chatiliez, mais le traitement en est ici très différent, à commencer par le rythme, très japonais. Hirokazu Kore-Eda prend le temps de laisser ses personnages évoluer, surtout les enfants. Pour moi, c'est la justesse du décryptage de la psychologie infantile qui donne toute sa valeur au film. Tel Père, Tel Fils n'est pas une assurément pas ½uvre bâtie avec les codes du cinéma commercial, mais les cinéphiles apprécieront. J'ai passé un bon moment.

Ma note = 16,5/20
Tags : Cannes, Festival de Cannes, Palmarès, cinéphile, critique, film, palme
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#Posté le dimanche 26 mai 2013 19:04

Modifié le dimanche 26 mai 2013 20:35

Jeudi 23 mai à #Cannes2013 : pluie de paresoleils

Jeudi 23 mai à #Cannes2013 : pluie de paresoleils
Une nouvelle fois, les files d'attente du Festival de Cannes ont été colorées par une forêt de parapluies. Il faut dire que les 24 degrés à l'ombre, et le soleil radieux (photo de la plage du Palais, à 10h00 ce matin) dans un ciel vidé de tout nuage ont rendu la période de midi difficile à supporter sans paresoleil. Les peaux rougies des festivaliers en témoignent.

Nous n'avons vu que trois films aujourd'hui.
La faute à des obligations professionnelles nocturnes, mais aussi à la programmation du jour, qui comptait un film philippin de 4h10.
La photo de droite montre la pléthorique représentation de l'équipe allemande du troisième film, l'excellent "Tore Tanzt".
Tags : Cannes, Festival de Cannes 2013, cinéphile, film, critique
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#Posté le jeudi 23 mai 2013 21:47

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 2012

Pardon s'il reste des coquilles dans cet article, je poste mes commentaires rapidement avant le début de la cérémonie pour éviter d'être influencé.

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 20129h00 The Angle's share de Ken Loach (Compétition officielle, UK)
Durée : 1h 37min
Avec John Henshaw, William Ruane, Gary Maitland

A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison. Henri,, l'éducateur qu'on leur a assigné, devient alors leur mentor en les initiant secrètement... à l'art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur. L'exploitera-t'il en bien ou en mal ? On reconnaït la signature de Ken Loach dans cette comédie de moeurs légère et amusante, mais il nous a habitué à prendre plus de risques. J'ai passé un moment agréable et je n'ai pas de raison de ne pas vous inviter à aller voir son film. Mais les places au palmarès sont chères et Ken Loach a toutes les chances d'en rester à l'écart cette année.
Ma note = 14/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201211h30 Holy Motors de Leos Carax (Compétition officielle, France)
Durée : 1h 50min
Avec Denis Lavant, Edith Scob, Eva Mendes

De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Son refuge : une grande limousine blanche. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiant, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar enchaîne les "rendez-vous", des rôles dans des séquences de vie. Pour ne pas être déçu en allant voir ce film, il ne faut pas s'attendre à une fiction de cinéma. Il s'agit bien plus d'un essai sur le cinéma. Rien n'y manque, y compris l'entracte et le coup de sang contre les financeurs du cinéma. L'entame est, c'est vrai, déroutante, mais si l'on accepte de se laisser transporter dans le monde du réalisateur, la magie opère. Leos Carax passe en revue tous les registres des émotions et conclut joliment ce film OVNI, réalisé avec talent. La réplique d'Oscar "la beauté est dans l'oeil de celui qui regarde" résume bien son projet.
Ma note = 18/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201214h00 Amour de Micheal Heineke (Compétition officielle, Autriche)
Durée : 2h06min
Avec Emmanuelle Riva, Isabelle Huppert, Jean-Louis Trintignant, William Shimell

Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'une petite attaque cérébrale. Lorsqu'elle sort de l'hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d'un côté. Le film décrit d'une très juste manière les différentes étapes vers la fin, inéluctable. On y appréciera aussi le combat du mari pour soutenir sa femme dans sa perte d'autonomie progressive. Les interprètes sont excellents. Amour un très bon film. Toutefois, jusqu'aux scènes finales qui bonifient l'ensemble, il m'a manqué l'étincelle d'émotion qui font les grands chefs d'oeuvre.
Ma note = 16,5/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201216h30 Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg (Compétition officielle, Danemark)
Durée : 1h51
Avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp, Lasse Fogelstrøm, Susse Wold

Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s'applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant d'une fillette. Un mensonge fortuit, qui se répand comme un virus invisible. Lucas doit se battre pour sauver sa vie et sa dignité. Heineke réussit particuliérement bien à montrer la méfiance qui se propage dans la petite communauté et la chasse aux sorcière qui en découle. J'ai passé un très bon moment.
Ma note = 16,5/20
Tags : cinéma, cinéphile, film, Cannes, Festival de Cannes, critique, Cannes 2012
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#Posté le samedi 26 mai 2012 23:00

Modifié le dimanche 27 mai 2012 19:16

samedi 26 Mai 2012 à #Cannes, journée des courts métrages de la sélection officielle

samedi 26 Mai 2012 à #Cannes, journée des courts métrages de la sélection officielleCe que j'aime à la traditionnelle séance de projection des courts-métrage de la sélection officielle du samedi, c'est l'occasion de côtoyer une pléiade de professionnels du cinéma. La salle (le théâtre Debussy) est à dimension humaine et les stars sont donc proches du public.

Il même touchant d'y voir des acteurs que nous avons admirés les jours précédents à l'écran être intimidés à l'idée d'aborder ou se faire photographier à côtés des rois du cinéma mondial.

J'étais assis au dernier rang, juste derrière le rang du jury. Le réalisateur et président du jury Jean-Pierre Dardenne était devant moi, assis à côté de l'actrice Arsinée Khanjian.


Tags : cinéma, cinéphile, festival de Cannes, courts métrages, un Certain Regard, Cannes
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#Posté le samedi 26 mai 2012 22:17

Modifié le samedi 26 mai 2012 22:30

Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes

Jeudi fut une excellente journée. Nous avons visionné cinq longs-métrages, dont quelques très bons films, que je recommande.

Les premiers prix ont été annoncés. Ils concernent la sélection de la Semaine de la Critique, que j'ai vue entièrement. Comme vous avez pu le lire dans mes commentaires, les films de cette sélection étaient assez homogènes. Il n'est donc pas étonnant les jurys aient eu des avis partagés et qu'ils aient récompensé chacun un film différent. Mes fidèles lecteurs se souviennent que mes notes étaient largement en phase avec les choix des jurys les années passées. C'est avec grand plaisir que je vous annonce c'est encore vrai en 2012. Les longs-métrages que j'ai les mieux notés ont tous reçu un prix (la date de publication des articles faisant foi). En revanche, je suis en désaccord avec les choix des jurys quant aux courts-métrages.

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand Prix "Nespresso" de la Semaine de la Critique
Aqui y Alla (Ici et ailleurs) de Antonio Mendez Esparza

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance de Ilian Metev
Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes
Le Prix SACD
God's Neighbors de Meni Yaesh

Soutien ACID/CCAS,
Los Salvajes d'Alejandro Fadel

Pour les courts métrages :
Prix découverte Nikon :
Un dimanche matin de Damien Manivel

Mention spéciale du prix Nikon
O Duplo de Julian Rojas

Prix Canal+
Circle Line de Shin Suwon
Tags : Semaine de la critique, cinéphile, Cinéma, Cannes, festival de Cannes, critique, film
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#Posté le jeudi 24 mai 2012 22:44

Modifié le vendredi 25 mai 2012 21:18

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

Cannes retrouve son visage le plus traditionnel.
La Croisette, c'est mieux au soleil, non?
Au centre, l'hôtel Carlton, toujours bien habillé à l'occasion du Festival.
A droite, j'ai photographié le studio du Grand Journal de Canal+ en face de l'hôtel Martinez.

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

La journée a été largement consacrée aux courts et moyens métrages. Les longs métrages montrés dans les autres salles s'accordaient mal avec notre planning.
Tags : cinéma, cinéphile, critique, Festival de Cannes, avis, film
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#Posté le mercredi 23 mai 2012 20:12

Modifié le mercredi 23 mai 2012 21:55

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai8h30 Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert (Semaine de la Critique, Belgique/France)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H38
avec Guillaume Gouix, Matila Malliarakis, Mélissa Désormeaux Poulin, David Salles

Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d'origine albanaise. C'est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s'installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s'aimer pour la vie, Ilir part en en voyage, mais il tarde à donner signe de vie. Ilir se retrouve derrière les barreaux. Leur amour résistera-t'il aux aléas de la vie? David Lambert porte à l'écran une passion amoureuse avec beaucoup de densité et de justesse, en évitant les poncifs. Sans doute la première étape d'une prometteuse carrière de réalisateur.
Ma note = 16,5/20


11h00 Djeca/Enfants de Sarajevo de Aida Begic (Un Certain Regard, Bosnie)
Durée :1h 30min
Avec Marija PIKIC et Ismir GAGULA

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai
Rahima, 23 ans s'occupe de son petit frère Nedim, 14 ans, lui évitant ainsi l'orphelinat. Ils habitent à Sarajevo. Rahima occupe un emploi dans un restaurant, son frère est lycéen. Victime de brimades, il se bagarre à l'école, fait l'école buissonnière et prépare d'autres bêtises bien plus graves. Aida Begis dépeint une tranche de société en pertes de repères, à l'avenir incertain. Elle ouvre de nombreux dossier. Mais on attend vainement qu'elle en referme certains. Dommage, le début était encourageant. Le travail sur la bande sonore mérite d'être salué.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai14h15 Room 237 de Rodney Ascher (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h44

Room 237 explore les multiples théories autour de la signification réelle du film Shining de Stanley Kubrick. 237, c'est le numéro de la chambre mystère qui déclenche le raz de marée final dans Shining, et qui bizarrement portait le numéro 217 dans le roman éponyme de Stephen King. Cinq personnes obsédées par le film de Kubrick s'expriment. Selon leurs analyses des images de Shining, un skieur sur une affiche représenterait le minotaure, Kubrick avouerait de manière détournée qu'il a mis en scène l'alunissage truqué d'Appollo, l'holocauste et Hitler seraient dissimulés en filigrane subliminal à de plusieurs reprises. Au milieu d'une des "démonstrations", on a aussi droit à un cours de numérologie. Les élucubrations de ces cinq inconnus sont décidemment lunaires. Le chef d'oeuvre de Kubrick mérite mieux. Et s'il contient quelques erreurs de raccords entre plans consécutifs, celles-ci sont bien mieux décryptées sur internet. En résumé, si vous voyez Room 237 à l'affiche dans le cinéma en bas de chez vous, allez-y si vous voulez soutenir la salle d'art-et-essai, mais n'oubliez pas d'emporter votre sudoku. Si vous n'avez pas l'âme d'un saint-bernard, passez votre chemin. Ce film est nul.
Ma note = 2/20
Tags : festival de Cannes, cinéma, cinéphile, film, avis, critique
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#Posté le samedi 19 mai 2012 22:55

Modifié le lundi 21 mai 2012 20:43

Dimanche 20 mai 2012 à #Cannes : vaincu par la tempête

Dimanche 20 mai 2012 à #Cannes : vaincu par la tempête On aurait pu espérer une moisson de films plus importante aujourd'hui, mais il a fallu se contenter de trois projections. Il faut dire que la tempête a déchiré la bâche de la salle du Soixantième dans laquelle devait se tenir la quatrième séance. La salle est formée d'une structure provisoire, construite pour la durée du Festival. Nous étions à l'intérieur lors l'épisode venteux s'est accentué. Les organisateurs ont préféré ne pas prendre de risques. On peut d'autant mieux comprendre leur décision d'annuler la quatrième séance que les conditions sonores s'étaient sérieusement dégradées et nuisaient aux conditions de projection. En attendant, nous sommes repartis trempés par la pluie diluvienne... Mouillés, mouillés, et encore mouillés.
Tags : festival de Cannes, Cannes, cinéma, cinéphile, un Certain Regard, avis, critique, film
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#Posté le dimanche 20 mai 2012 22:06

Modifié le dimanche 12 mai 2013 16:55

Samedi 19 mai 2012 à #Cannes, quelques mots sur le Palais des Festival

C'est notre première journée à 4 films, mais nous avons été une nouvelle fois recalés au Palais à 14h00.

Pourtant les salles du Palais sont grandes. La première fois que j'y suis rentré. Je me suis perdu dans le dédale de salles. Le Palais des Festival a été inauguré en décembre 1982. Extérieurement, ce n'est pas le plus beau bâtiment de Cannes. D'ailleurs, on le surnomme le "bunker". Chose bizarre (mais on est sur la Côte d'Azur, non ? ;-) ), le Palais des festivals n'a pas bénéficié au départ d'un permis de construire. Tout travail de rénovation était donc illégal et c'est seulement en 2004 qu'un premier permis de construire a été délivré.

Le palais compte 20 salles. Le Grand théâtre Lumière est la plus grande et porte bien son nom. Il sert aux cérémonies d'ouverture et de clôture et aux projections de la compétition officielle, avec 2281 sièges. Le décompte inclut quelques dizaines de strapontins, à éviter si l'on veut éviter une irrépressible envie de se tortiller après une heure de film! Au total, c'est la plus grande salle de cinéma de France et une des plus grandes du monde, près de deux fois le Grand Rex à Paris. Mais le théâtre Debussy, où sont projetés les films de la sélection Un Certain Regard, et que je fréquente assidûment, a également une taille très respectable, avec 1068 sièges sur deux étages. Par comparaison, la troisième salle du Palais, l'amphithéâtre Buñuel pourrait sembler microscopique, avec seulement...447 sièges. Et si vous compariez avec la capacité du cinéma en bas chez vous?

Et la vue sur Cannes est sympathique depuis la terrasse, non ? (photo prise à l'occasion d'un autre événement, parce que je n'ai pas le droit d'y monter pendant le Festival)

Samedi 19 mai 2012 à #Cannes, quelques mots sur le Palais des Festival
Tags : Cannes, festival de Cannes, palais, cinéphile
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#Posté le dimanche 06 mai 2012 23:58

Modifié le samedi 19 mai 2012 21:52

Vendredi 18 mai 2012 à #Cannes, une journée très compliquée, relevée par Gael Garcia Bernal

Vendredi 18 mai sera une journée que je préfèrerais oublier. Nous avons été recalés à 11h00, recalés à 11h30, recalés à 13h15, miraculeusement parmi les 3 derniers entrants à 14h30, recalés à 16h45 et recalés à 17h00. "Recalés" veut dire que nous avons fait la queue pour rien (sous une pluie bien mouillante le matin; pour une fois, Cannes est solidaire du reste de l'hexagone), parce "la limite des places disponibles" a été dépassée, toutes les places ayant été attribuées aux autres festivaliers, plus prioritaires. Autant dire que les trois films vus aujourd'hui ont été gagnés de haute lutte. Il a fallu avoir recours aux plans B, voire plans C et se reporter sur des séances pas prévues au départ. Mais la bonne surprise du troisième film nous a récompensés de nos efforts. Gaël Garcia Bernal était d'ailleurs dans la salle avec tout l'équipe du film No, qui a été très applaudie.

Vendredi 18 mai 2012 à #Cannes, une journée très compliquée, relevée par Gael Garcia Bernal
Tags : festival de Cannes, Gael, Bernal, Cannes, film, critique, No, cinéphile
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#Posté le vendredi 18 mai 2012 21:01 via Skyrock iPhone

Modifié le samedi 19 mai 2012 20:53

Jeudi 17 mai 2012, c'est parti à #Cannes

Jeudi 17 mai 2012, c'est parti à #Cannes
Après avoir récupéré les badges, les pass, les invitations, fait la queue 1h30, la lumière du théâtre Debussy s'éteint. Enfin...
C'est parti pour la première journée du festival de Cannes 2012, sous un soleil éclatant. Les organisateurs ont bouleversé la grille des programmations, cette année. Du coup, les séances s'enchaînent moins bien. Mais ce premier jour s'est bien passé puisque nous avons pu le remplir avec trois projections. La quatrième fut moins concluante ; nous sommes restés à la porte... La nuit sera plus longue et nous serons en meilleure forme à la séance de 8H30 demain.
Tags : festival de Cannes, cinéma, cinéphile, film
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#Posté le jeudi 17 mai 2012 09:56 via Skyrock iPhone

Modifié le jeudi 17 mai 2012 22:07

Premier bilan du Festival de Cannes 2011

D'abord merci à tous mes lecteurs. 11 500 visites en 10 jours et l'honneur de "Blog Star". Je n'en espérais pas tant. J'ai pris en compte vos remarques et j'ai modifié l'habillage.
 
J'ai assisté à 44 séances en 11 jours, soit environ 50% des films projetés à Cannes dans toutes les compétitions (Sélection officielle Compétition officielle, Sélection officielle Un Certain Regard, Quinzaine des Réalisateurs, Semaine de la Critique, ACID). C'est peu et beaucoup à la fois, en tout cas pas loin du maximum pour un seul homme, qui doit manger (un peu) et dormir (un peu, mais jamais pendant les films). Je complèterai mes avis bientôt en allant au ciné, en commençant avec la Palme d'Or, déjà sortie en salles.
 
Cette année, j'ai pu mettre en ligne mes commentaires presqu'en direct (merci au smartphone). Bientôt, je vais remercier l'organisation pour les longues files d'attente entre les séances, parce qu'elle me permettent de mettre à jour mon blog 8-p. 
 
A ma grande joie, mes avis sont souvent en ligne avec les jurys, comme les années précédentes (2008, 2009, 2010). Et quand il y a désaccord, vous trouverez l'explication dans mes commentaires. Au moins, vous serez prévenus.
 
Premier bilan du Festival de Cannes 2011C'est à vous maintenant de vous faire votre propre avis. N'hésitez pas à les partager sur ce site. La plupart des films que j'ai commentés sortiront en salles d'ici 1 an maximum, mais pas tous, et parfois uniquement dans une salle à Paris. Un petit effort, messieurs les distributeurs...
 
Je termine en rendant hommage à Uggy, le chien qui fait tout dans The Artist et qui a obtenu un prix d'interprétation canine méritée.
Tags : Cannes, festival de Cannes, palmarès, critique, avis, films, Cinéma, cinéphile
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#Posté le lundi 23 mai 2011 14:16

Modifié le mardi 24 mai 2011 22:11

Samedi 21 mai 2011: les films

Samedi 21 mai 2011: les films09h00 Jeanne Captive de Philippe Ramos (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Avec Clémence Poesy, Thierry Frémont
Durée : 1h32
En 1430, Jeanne d'Arc, est prisonnière dans un château dans le Nord de la France. Après une tentative de suicide, elle s'emmure dans son silence. Elle fascine les gens qui la surveillent. Bientôt, elle est tranférée à Rouen par les Anglais pour être brûlée vive. Un film qui voudrait rendre le mythe plus humain mais qui manque son objectif. Très moyen.
Ma note = 8/20

11h00 Courts-Métrages de la Compétition Officielle

Badpakje 46 (Maillot de bain 46) de Wannes Destoop - durée : 15'
Chantal souffre de surpoids et de brimades de la part de son entourage sur son physique. Elle se réalise par la natation, mais doit trouver de l'argent pour changer de lunettes de bain. Un film plein de sensibilité.
Ma note = 16/20
Soy Tan Feliz de Vladimir Durán - durée : 14'
Bruno, un adolescent un peu enrobé, a une passion secrète pour un autre garçon. Il lui montre maladroitement ses sentiments. Sympa.
Ma note = 15/20
Bear de Nash Edgerton - durée : 11'
Un homme se déguise en ours pour surprendre sa femme le jour de son anniversaire. Drôle mais facile.
Ma note = 13/20
Cold de Lisa Marie Gamlem - durée : 11'
Un adolescent est amoureux d'une jeune fille qui ne l'aime pas "comme ça".
Ma note =. 12/20
 
Samedi 21 mai 2011: les films 
Meat Head. (Tête de viande) de Sam Holst - durée : 11'
Un jeune homme est accepté dans un abattoir pour y travailler. L'environnement est hostile. Très bon rendu des conditions de travail, bien fait.
Ma note = 17/20
Ghost de Dahci Ma - durée : 10'
Evocation de la pédophilie à partir de plans fixes sonorisés. Bof...
Ma note = 11/20
Ce n'est rien (It is Nothing) de Nicolas Roy - durée : 14'
Un père découvre que sa petite fille a été victime d'abus sexuels. Le coupable est probablement le grand père. Le titre suggérait un certain contenu, mais ce n'est pas celui qu'on retient après la projection.
Ma note = 12/20
Patrenal Womb, de Megumi Tazaki - durée : 15'
Un adolescent qui appartient à une fraterie de 7 membres découvre qu'il a une demi-soeur. Mouais...
Ma note = 12/20
Cross-Country de Maryna Vroda - durée : 15'
Encore une histoire d'ados, mais qui manque d'homogénéité.
Ma note = 10/20

14h00 Elena d'Andrei Zviaguintsev (Un Certain Regard, Russie)
Avec Andrei Smirnov, Nadezhda Markina
Durée : 1h50

Samedi 21 mai 2011: les films
Elena et Vladimir sont mariés et chacun a un enfant d'un précédent mariage. Le fils d'Elena réclame sans cesse de l'argent à sa mère, mais son beau-père refuse de l'aider. C'est à sa propre fille que Vladimir décide de destiner toute sa fortune. Voyant qu'elle n'aura plus les moyens d'aider son fils, Elena profite d'un accident cardiaque de son mari pour reprendre les choses en main. Calculs machiavéliques et petits arrangements macabres sont au menu de ce film, qui ne porte pas les valeurs de l'optimisme. Ce n'est pas inintéressant, mais c'est terriblement lent, sans que la lenteur n'apporte une vraie valeur ajoutée à l'ensemble.
Ma note = 9/20

15h45 Après le Sud de Jean-Jacques Jauffret (Quinzaine des Réalisateurs, France, candidat à la Caméra d'Or)
Avec Adèle Haenel, Ulysse Grosjean, Sylvie Lachat
Durée : 1h30

Samedi 21 mai 2011: les filmsQuatre parcours simultanés se croisent. Une dame obèse enteprend de se faire poser un ballon gastrique, mais a du mal à surmonter son appréhension. Sa fille Amélie, caissière à Auchan, découvre qu'elle est enceinte. Son ami Luigi vient de se brouiller avec son père et employeur. Un retraité subit une expérience humiliante dans le local de sécurité du magasin Auchan. Le résultat est une remarquable décomposition de la genèse d'un fait divers tragique, avec de très bons interprètes.
 
Pas de doute, un grand réalisateur français est né!
Ma note = 16/20
 



Tags : cannes, festival de cannes, cinéphile, cinéma, films
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 16:08

Modifié le dimanche 29 mai 2011 16:07

Vendredi 20 mai 2011: les films


09h00 Les Géants de Bouli Lanners (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)
Durée 1h24
 
Zak (14 ans) et Seth (13 ans) sont livrés à eux-mêmes, sans autorité parentale (mère qui travaille?) pendant les vacances. Danny, un autre adolescent mal-traité se joint à eux. Comment survivre avec quelques euros en poche? Quelques exemples: ils cèdent leur maison pour une bouchée de pain à des trafiquants pour qu'ils y fassent pousser des plants de cannabis, squattent une bâtisse soit-disant inoccupée puis une cabane dans un marais, qui s'écroule sous leur poids.

Vendredi 20 mai 2011: les films
Les Géants est une comédie d'ados drôle, pleine de trouvailles, qui ne devrait pas avoir de mal à séduire le jeune public (euh... pas trop jeune quand même), sans délaisser les adultes. Au royaume de la déconnade, une oeuvre rafraîchissante.
Ma note = 16,5/20
 
11h00 The Hunter de Bakur Bakuradze (Un Certain Regard, Russie)
Durée : 02h04
 
Le chasseur Ivan Dunaev vit dans une ferme avec son fils et son bras-droit Viktor. Deux femmes en provenance d'un camp de détention sont recrutées pour y travailler. L'une d'elle ne restera que quelques jours. L'autre hésite entre la ferme et un atelier de tissage, mais suscite l'émoi d'Yvan. Le film est d'abord un témoignage de la vie d'un agriculteur. Il décrit surtout ce qu'il se passe dans une ferme, c'est-à-dire pas grand-chose. La mise en scène rappelle celle de Dumont : longs plans, peu de dialogues, comédiens non professionnels. Difficile de ne pas regarder sa montre pendant le film.
Ma note = 8/20
 
14h00 Yellow Sea (The murderer) de Hong-jin Na (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Avec Kim Yun-seok, Jung-woo Ha
Durée : 02h20min

Vendredi 20 mai 2011: les filmsCriblé de dettes de jeux, un chauffeur de taxi accepte un contrat pour assassiner quelqu'un. Pour cela, il doit quitter la Chine et rejoindre la Corée clandestinement. Mais arrivé là-bas, rien ne se passe pas comme prévu. Le chauffeur de taxi se trouve embarqué dans une guerre de gangs pleine de rebondissements. Bien sûr, le héros s'en sort toujours, mais on a déjà vu des films d'actions plus passionnants et plus originaux. Serait-ce une erreur de programmation, messieurs les organisateurs du Festival?
Ma note = 8/20

17h00 Moyens métrage de la Quinzaine des Réalisateurs (France)
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison
Durée : 50'
Le film raconte les vacances d'un collégien effeminé, un peu enveloppé. Il tue le temps comme il peut, parfois s'ennuie. Nous aussi. Un portrait bien réalisé mais on attend en vain que le réalisateur nous donne les clés de son film.
Ma note = 10/20

Boro in the Box, de Bertrand Mandico
Durée : 40'
"Je suis un cinéaste polonais, mort, qui vit dans une boîte avec un trou". C'est avec cette phrase, à prendre au premier degré, que commence cette oeuvre en noir et blanc, riche en symbôles et rythmée par la déclinaison de l'alphabet. Du cinéma expérimental, hommage à Walerian Borowczyk, artiste influencé par le surréalisme. Bof...
Ma note = 7/20
Tags : Cannes, cinéphile, festival de Cannes, film, critique, Cinéma, avis
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 15:54

Modifié le vendredi 20 mai 2011 22:14

Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes


9h00 the other side of sleep de Rebecca Daly (Quinzaine des Réalisateurs, Pays-Bas/Hongrie)
Durée = 1h31

Arlene est somnambule. A proximité de son domicile, une jeune fille de son âge, Gina, est assassinée après d'atroces mutilations. Pour Arlene, cet événement rapelle de douloureux souvenirs. Mais qui a pu commettre un acte aussi barbare? L'ami de Gina, tout récemment sorti de prison, qui ferait un coupable idéal? L'amie commune de Gina et Arlène? Son père? L'employeur des filles, qui fait des avances appuyées à Arlene? Ou Arelene elle même?
La réalisatrice fournit un thriller psychologique qui s'écarte avec brio de la narration linéaire. Elle parvient à distiller un climat d'angoisse qui grandit au fil des révélations. Mais le film risque de dérouter les amateurs de films d'horreur, habitués à plus d'efficacité hollywoodienne.
Ma note = 14/20

11h00 Toomelah de Ivan Sen (Un Certain Regard)
Avec Daniel Conners, Christopher Edwards
Durée : 01h46
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes
 
Daniel, un jeune aborigène, vit dans une tribu reculée. Il s'ennuie a l'école. Il préfère traîner avec avec un gang de truands qui vivent de trafics divers. Mais d'autres gansters revendiquent aussi leur part du gâteau. Ce film relate la quête d'identité d'un enfant, au confluent de plusieurs cultures qui pennent à s'accorder. Il ouvre une fenêtre rafraîchissante sur une dimension peu connue de l'Australie. Peut-être manque-t'il simplement d'ambition? Le (très) jeune interprète Daniel Conners, très calme pendant la projection a fondu en larmes (d'émotion) à la fin de la projection. Dans Toomelah, il est craquant d'authenticité.
Ma note = 12/20
 
14h00 Miss Bala de Gerardo Naranjo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 01h53
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #CannesLaure, 23 ans, rêve du titre de Miss Sud California. Pour augmenter ses chances, elle cherche avec son amie à obtenir les faveurs de la pègre, qui ont des appuis puissants. Les jeunes femmes se retrouvent prises dans une fusillade et Laure est entraînée dans une machination, ponctuée par des confrontations avec la police, dont elle aura le plus de mal à se sortir. Il s'agit là d'un long métrage mexicain rythmé et que l'on prend plaisir à suivre. Un très bon policier, divertissant, mais pas assez original pour prétendre à une récompense.
Ma note = 15/20
 
17h00 Arirang de Kim Ki-duk (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 01h40min

"J'ai besoin de faire des films pour être heureux". C'est ainsi que Kim Ki-duk justifie cet OVNI cinématographique. Il y dialogue avec lui-même à la première et à la deuxième personne du singulier. Il se montre dans la nature nord-coréenne, logé dans une petite cabane en bois. Il y fait tellement froid qu'il a dû aménager une tente dans la pièce principale pour y dormir. Le réalisateur relate les deux épisodes qui expliquent pourquoi, malgré 15 films enchaînés à des cadences de production soutenues jusqu'à 2008, il s'est retiré du monde du cinéma depuis 3 ans. Le premier traumatisme est un accident survenu lors d'une scène simulant une pendaison dans son film Dreams. L'actrice qu'il filmait a dû être descendu de sa potence en urgence, après s'être évanouie. L'autre traumatisme est le départ deux proches collaborateurs pour l'Ouest capitaliste, qu'il a vécu comme une trahison. L'ensemble de ce docu-témoignagne n'est pas inintéressant, mais la mise en scène est limitée par l'appareil photo Canon utilisé pour les prises de vue.
Ma note = 10/20
Tags : Cannes, critique, film, movie, avis, Festival de Cannes, Cinéma, cinéphile
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 14:48

Modifié le vendredi 13 mai 2011 21:18

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