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63 articles taggés Cannes

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Dimanche 28 mai #Cannes2023, la Palme d'Or

14h00 Anatomie d'une Chute de Justine Triet (Sélection officielle en compétition, France)
 
Durée = 2H31
Avec Samuel Theis, Jehnny Beth, Sandra Hüller, Swann Arlaud, Milo Machado Graner, Antoine Reinartz
 
Dimanche 28 mai #Cannes2023, la Palme d'Or
 
Sandra et Samuel sont mariés et tous deux écrivains. Ils sont parents du jeune Daniel, 11 ans, devenu malvoyant après un accident alors qu'il était sous leur surveillance, un événement qui chamboulé la vie de la famille. Ils vivent en pleine montagne, loin de l'agitation des villes. Lorsque le corps sans vie de Samuel est retrouvé, sa femme est naturellement la première suspectée. Était-ce un meurtre ou bien un suicide ? Au cours procès qui commence, le jurés devront se forger une intime conviction, non sans avoir déchiffré la mécanique du couple.
 
Au c½ur d'Anatomie d'une Chute, il y a l'exégèse des déchirements familiaux mais également le décorticage de la machine judiciaire, révélant son humanité sans nier sa fragilité. En particulier, les joutes verbales entre l'avocat de la défense et l'avocat général sont finement écrites et tout aussi finement déclinées par Swann Arlaud et Antoine Reinartz au plus haut niveau de leur art. D'ailleurs, tous les comédiens sont excellents, jusqu'au jeune et charismatique Milo Machado Graner et à qui on peut prédire une grande carrière du haut de ses 11 ans. L'intrigue se double d'une subtile réflexion sur les ressorts psychologiques de la création (littéraire, ici) et la panne d'inspiration qui survient quand ils viennent à manquer.
 
J'évalue la réussite technique d'un film comme un professeur une copie. Je pars de 20/20 et j'enlève des points à chaque maladresse... Avec Anatomie d'une Chute, je n'en pas trouvé beaucoup, en tout cas moins que dans les autres films en compétition officielle 2023 que j'ai commentés sur ce blog. Anatomie d'une Chute est un chef d'½uvre de nuances. D'ailleurs, sa durée de 2h30 n'est absolument pas une lourdeur. Elle est nécessaire. J'écris ce texte alors que le palmarès a été publié. Dans l'échantillon d'une dizaine de films de la compétition officielle Cannes 2023 que j'ai pu visionner, je rejoins le jury dans son choix de placer l'½uvre de Justine Triet en tête de liste. C'est un film magnifique.
 
Ma note = 19/20
Tags : Palme d'Or, anatomie d'une chute, Justine Triet, palmarès, Cannes, Cannes 2023
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#Posté le dimanche 28 mai 2023 19:14

Samedi 28 mai #Cannes2022, les films

8h30 Holy Spider / Les Nuits de Mashhad de Ali Abbasi (Compétition officielle, Iran)
Durée = 1H57
Avec Mehdi Bajestani, Zar Amir Ebrahimi, Arash Ashtiani

Samedi 28 mai #Cannes2022, les films 

Iran 2001, Saeed est un tueur en série qui ne s'attaque qu'aux femmes de petite vertu qui louent leur corps. Ancien combattant, père de famille, il ne supporte pas de les voir à proximité des lieux saints de Mashhad. « Son » jihad sera de les éliminer. Une journaliste de Téhéran particulièrement soucieuse du droit des femmes ne comprend pas pourquoi les autorités civiles et religieuses font si peu pour identifier et châtier le coupable. Elle en fait son combat, au point de s'impliquer personnellement...

Loin de la retenue de l'école classique du cinéma iranien, Holy Spider ne cherche pas à masquer les scènes de violence et les scènes de sexe. Le personnage de la journaliste sied bien à l'interprétation de Zar Amir Ebrahimi. L'ensemble est noir mais prenant et bien ficelé. Bravo.
 
Ma note = 16/20
 
 
11h30 Les Amandiers de Valeria Bruni Tedeschi (Compétition officielle, France)
Durée = 2h06
Avec Nadia Tereszkiewicz, Sofiane Bennacer, Louis Garrel, Micha Lescot
 
Samedi 28 mai #Cannes2022, les films

En 1986, de jeunes candidats comédiens d'une vingtaine d'années se présentent au casting d'entrée de la prestigieuse école du Théâtre de Amandiers, créée par Patrice Chéreau et Pierre Romans. Seule 12 d'entre eux seront choisis sur les 40 qui ont été retenus dans une première phase de sélection. Quels types de profils sont recherchés? On cherche... répond le directeur. L'objectif sera d'interpréter Platonov, la place pièce de Tchekov devant le public de la grande salle des Amandiers. Dans l'équipe finaliste, il y aura Stella (interprétée par la stellaire Nadia Tereszkiewicz), et Le ténébreux Etienne, dont elle tombe amoureux malgré (où à cause de) ses blessures à l'âme...
 
Au travers de portraits multiples, Valeria Bruni Tedeschi interroge les motivations profondes et la passion des comédiens pour leur métier, des hypersensibles pour qui la comédie est un exutoire, voire une nécessité vitale. C'est touchant et très bien joué, rarement vu comme cela à l'écran. Mon regret est que la douleur et le mal-être des uns ne soient pas plus souvent contrebalancés par l'optimisme des autres. Mais les Amandiers est un des films importants de l'édition 2022 de Cannes.

Ma note = 18/20
 
 
14h15 Frère et S½ur de Arnaud Despléchin (Compétition officielle, France)
Durée = 1h48
Avec Marion Cotillard, Melvil Poupaud, Golshifteh Farahani, Patrick Timsit, Benjamin Siksou
 
Samedi 28 mai #Cannes2022, les films

Alice est une actrice connue. Elle est l'aînée de la fratrie. Louis, son premier frère est un professeur, devenu écrivain avec un succès tardif. Ils ont un troisième frère cadet, prénommé Fidèle. Alice et Louis se vouent une haine tenace depuis près de vingt ans. Il faut dire qu'ils sont issus d'une famille où la culture du succès a été centrale dans l'éducation. Quand Louis croisait sa s½ur par hasard dans la rue, celle-ci ne l'ignorait et fuyait... A la suite d'un accident tragique qui implique leurs parents, les chemins du frère et de la s½ur vont se croiser à nouveau.
 
Desplechin n'a pas perdu ses qualités techniques de brillant metteur en scène, que l'on retrouve ici. Toutefois le film souffre d'une manque d'explication sur son fondement. La rancoeur des deux protagonistes, probablement accumulée dans le temps, est trop atypique pour être simplement postulée. L'interprétation pêche donc par manque de repères. Je suis resté sur ma faim.
 
Ma note = 14.5/50
 
 
17h15 Nostagia de Mario Martone (Compétition officielle, Italie)
Durée = 1h57
Avec Pierfrancesco Favino, Francesco Di Leva, Tommaso Ragno...
 
Samedi 28 mai #Cannes2022, les films

Après 40 ans d'absence, Felice retourne dans sa ville naissance, Naples. Aujourd'hui, le « boss » Oreste a pris le contrôle de son ancien quartier et nourrit les jeunes d'armes à feu, tandis que Don Luigi, le prêtre de la paroisse, s'évertue à leur redonner un avenir. Féline connaît bien Oreste. Ils ont fait les quatre cents coups ensemble quand ils avaient quinze ans, jusqu'au dérapage de trop, qui les hantent encore...
Nostalgia a manifestement été mis en scène avec un budget limité. L'intrigue manque de relief. Je l'ai trouvée trop prévisible, à l'image de la chute finale. En bref, je n'ai pas été enthousiasmé.
 
Ma note = 14/20
 
 
19h45 Close de Lukas Dhont (Compétition officielle, Belgique)
Durée = 1h45
Avec Eden Dambrine, Gustav de Waele, Emilie Dequenne, Léa Drucker
 
Samedi 28 mai #Cannes2022, les films

Léo et Rémi, 13 ans, sont amis depuis toujours. Ils atteignent l'âge délicat des premiers émois, l'âge où les envies et les désirs se précisent et s'intensifient, l'âge où le regard des autres en dehors du cocon familial compte pour s'affirmer. La complicité des deux garçons est mise à mal par la décision de Léo d'intégrer une équipe de Hockey sans inviter son ami. Bientôt, ils ne joueront plus aux chevaliers comme avant, ils ne dormiront plus dans la même chambre comme avant, jusqu'au drame que personne n'avait vu venir.

Close a pour toile de fond les champs de fleurs aux couleurs chatoyantes dans lesquelles les parents de Léo exercent leur activité professionnelle de floriculteurs. Le film repose largement sur l'interprétation des deux jeunes comédiens, en particulier Eden Dambrine. Guidé par Lukas Dhont, qui en a fait son domaine d'expertise, Eden dernier se distingue plus qu'honorablement dans son premier rôle. Il serait tentant de comparer son interprétation avec celle de Victor Polster dans Girl, mais Victor avait mis la barre très haut. Close est un film émouvant, qui n'est jamais dans la démonstration et qui pourrait porter un message éducatif dans les écoles. Une réussite.
 
Ma note = 17/20
Tags : Close, Nostalgia, Holy Spider, Amandiers, Cannes
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#Posté le dimanche 29 mai 2022 09:40

Modifié le dimanche 29 mai 2022 10:02

Mercredi 25 mai #Cannes2022, coucher de soleil

Aujourd'hui je vous propose un coucher de soleil depuis la plage du Palais des Festival.
Tous les soirs, la plage accueille le Cinéma de la Plage, qui rediffuse les grands classique du festival aux vacanciers de passage. 
Hier, c'était E.T. de Steven Spielberg.
 
J'ai pris cette photographie à la sortie de mon 5e film de la journée de mercredi.
La billetterie s'est normalisée. On peut donc organiser sa journée complètement à nouveau, de 8h30 à 22h00 pour moi.
 
Mercredi 25 mai #Cannes2022, coucher de soleil
 
 
Tags : Cinéma de la Plage, Palais des Festivals, Cannes
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#Posté le mercredi 25 mai 2022 23:15

Sommaire général de Cannes 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019

Ci-dessous, j'ai repris les films que j'ai vus à Cannes que j'ai commentés sur mon blog. Ils sont classés par ordre alphabétique, à partir des titres proposés lors la projection cannoise. Attention, dans certains cas, les titres ont été francisés ou radicalement changés lors de la sortie publique en France.

- A -
Abel, de Diego Luna, Cannes 2010
Abou Leila de Amin Sidi-Boumédiène, Cannes 2019
El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra , Cannes 2015
Las Acacias de Pablo Giorgelli, Cannes 2011
Adam de Maryam Touzani, Cannes 2019
Adieu Gary de Nassim Amaouche, Cannes 2009
Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu, Cannes 2018
Air doll, de K. Hirokazu, Cannes 2009
Albüm / The cliff Shore de Mehmet Can Mertoğlu, Cannes 2016
Alias Maria de José Luis Rugeles Gracia, Cannes 2015
Alléluia de Fabrice Du Welz, Cannes 2014
Allende mi abuelo Allende / Beyond my Grandfather Allende de Marcia Tambutti Allende, Cannes 2015
All good children de Alicia Duffy, Cannes 2010
Alive in France de Abel Ferrara, Cannes 2017
Altiplano de Peter Brosens et Jessica Woodworth, Cannes 2009
Amin de Philippe Faucon, Cannes 2018
Amintiri din Epoca de Aur, film collectif de H. Höfer, R. Marculescu, C. Mungiu, C. Popescu, I. Uricaru, Cannes 2009
Amour de Michael Heineke, Cannes 2012
L'Ange / El Angel de Luis Ortega, Cannes 2018
Another year de Mike Leigh, Cannes 2010
Apprentice / L'apprenti de Boo Junfeng, Cannes 2016
Après le Sud de Jean-Jacques Jauffret, Cannes 2011
Après la Nuit de Basil Da Cunha, Cannes 2013
Aquí Y Allá de Antonio Méndez Esparza, Cannes 2012
Arirang de Kim Ki-duk, Cannes 2011
Armadillo, de Janus Metz, Cannes 2010
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison, Cannes 2011
L'Armée du crime, de R. Guédiguian, Cannes 2009
L'armée silencieuse de Jan Van de Velde, Cannes 2009
The Artist de Michel Hazanavicius, Cannes 2011
L'Atelier de Laurent Cantet, Cannes 2017
Atmen de Karl Markovics, Cannes 2011
En attendant les Hirondelles de Karim Moussaoui, Cannes 2017
Au galop de Louis-Do de Lencquesaing, Cannes 2012
Aurora, de Cristi Puiu, Cannes 2010
Ava de Léa Mysius, Cannes 2017
Avant que nous disparaissions /Strolling Invader de Kiyoshi Kurosawa Cannes 2017
Avé de Konstantin Bojanov, Cannes 2011

- B -
Baccalauréat / Graduation de Cristian Mungiu, Cannes 2016
Bad Bad Winter de Olga Korotko, Cannes 2018
Bad day to go fishing, de Alvaro Brechner, Cannes 2009
Bande de Filles / Girlhood de Céline Sciamma, Cannes 2014
Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis, Cannes 2017
Bedevilled, de Jang Cheol So, Cannes 2010
Béliers / Hrutar / Rams de Grímur Hákonarson, Cannes 2015
Belle Epine, de Rebecca Zlotowski, Cannes 2010
La Belle et la Meute de Kaouther Ben Hania, Cannes 2017
La Belle Jeunesse / Hermosa Juventud / Beautiful Youth de Jaime Rosales, Cannes 2014
Be Omid é Didar de Mohammad Rasoulof, Cannes 2011
Bi, Don't be afraid ! de Phan Dang Di, Cannes 2010
The Big Fix de Rebecca Tickell et Josh Tickell, Cannes 2011
Biutiful d'Alejandro González Inárritu, Cannes 2010
Blue Bird de Gust Van den Berghe, Cannes 2011
Bonsai de Cristian Jimenez, Cannes 2011
Border / Frontière/ Gräns de Ali Abbasi, Cannes 2018
Boro in the Box, de Bertrand Mandico, Cannes 2011
Boxing Gym, de Frederick Wiseman, Cannes 2010
Brigsby Bear de Dave McCary, Cannes 2017
Bull de Annie Silverstein, Cannes 2019
Busong d'Auraeus Solito, Cannes 2011

- C -
Camille redouble de Noémie Lvovsky, Cannes 2012
Carancho, de Pablo Trapero, Cannes 2010
Carmen y Lola de Arantxa Echevarria, Cannes 2018
Carol de Todd Haynes, Cannes 2015
Catch me Daddy de Daniel Wolfe, Cannes 2014
Cemetry of Splendour / Rak Ti Khon Kaen de Apichatpong Weerasethakul, Cannes 2015
Cendre Noire / Land of Ashes / Ceniza Negra de Sofia Quiros Ubeda, Cannes 2019
120 battements par Minute de Robin Campillo, Cannes 2017
Chambre 212 / On a Magical Night de Christophe Honoré, Cannes 2019
Chantrapas, de Otar Iosseliani, Cannes 2010
Charlie's Country / le Pays de Charlie de Rolf De Heer, Cannes 2014
Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg, Cannes 2012
Les Chatouilles / Little Tickles de Andréa Bescond et Eric Métayer, Cannes 2018
Chatrak (Mushrooms) de Vimukthi Jayasundara, Cannes 2011
Les Chats persans, de B. Ghobadi, Cannes 2009
Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch, Cannes 2012
Chiens / Dogs / Caini de Bogdan Mirica, Cannes 2016
Chris the Swiss d'Anja Kofmel, Cannes 2018
Cinecittà - I Mestieri del Cinema Bernardo Bertolucci : No End Travelling de Mario Sesti, Cannes 2019
The City Below, de Christoph Hochhäusler, Cannes 2010
Clash de Mohamed Diab, Cannes 2016
Cold War de Pawel Pawlikowski, Cannes 2018
Comancheria / Hell or High Water de David Mackenzie, Cannes 2016
Les Combattants / Love At First Fight de Thomas Cailley, Cannes 2014
Cómprame un revólver / Buy Me a Gun de Julio Hernández Cordón, Cannes 2018
The Congress de Ari Folman, Cannes 2013
Corpo Celeste / Corps Céleste d'Alice Rohrwacher, Cannes 2011
Corps et Biens de Taisia Igumentseva, Cannes 2013
Countdown to zero de Lucy Walker, Cannes 2010
Un Couteau dans le C½ur de Yann Gonzales, Cannes 2018

- D -
La Danza de la Realidad de Alejandro Jodorowsky, Cannes 2013
The Day He Arrives de Hong Sangsoo, Cannes 2011
11.25 The Day he chose his own fate de Koji Wakamatsu, Cannes 2012
Death March de Adolfo Alix Jr., Cannes 2013
La Défense du Dragon / La Defensa del dragón de Natalia Santa, Cannes 2017
Dégradé de Tarzan & Arab Nasser, Cannes 2015
Demain dès l'aube, de Denis Dercourt, Cannes 2009
Le Démantèlement de Sébastien Pilote, Cannes 2013
Demons in Paradise de Jude Ratnam, Cannes 2017
Después de Lucia de Michel Franco, Cannes 2012
Les Deux Amis de Louis Garrel, Cannes 2015
Deux Jours, Une Nuit de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne, Cannes 2014
Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard , Cannes 2015
Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt, Cannes 2018
Diamond Island de Davy Chou, Cannes 2016
Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois, Cannes 2010
Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois, Cannes 2010
Directions / Posoki de Stephan Komandarev, Cannes 2017
le Disciple / Uchenik / The Student de Kirill Serebrennikov, Cannes 2016
17 Filles de Delphine et Muriel Coulin, Cannes 2011
Dogman de Matteo Garrone, Cannes 2018
Donbass de Sergei Loznitsa, Cannes 2018
Los Dueños de Agustin Toscano, Ezequiel Radusky, Cannes 2013
Dwelling in the Fuchun Mountains / Chun Jiang Shui Nuan de Gu Xiaogang, Cannes 2019

- E -
Eastern plays, Cannes 2009
Eau argentée, Syrie autoportrait de Oussama Mohammad, Cannes 2014
Elena d'Andrei Zviaguintsev, Cannes 2011
Elle de Paul Verhoeven, Cannes 2016
Les Elues / Las Eligidas / The Chosen Ones de David Pablos, Cannes 2015
Enfants de Sarajevo/Djeca de Aida Begic, Cannes 2012
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner, Cannes 2012
L'Esprit de l'Escalier / Hayored Lema'Ala de Elad Keidan, Cannes 2015
L'Etage du Dessous / Un Etaj Mai Jos / One Floor Below de Radu Muntean, Cannes 2015
L'été des Poissons Volants de Marcela Said, Cannes 2013
Etroitesse / Une vie à l'étroit / Tesnota / Closeness de Kantemir Balagov, Cannes 2017
Euphoria de Valeria Golino, Cannes 2018
Everything Will Be Fine, de Christoffer Boe, Cannes 2010
L' Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller, Cannes 2011

- F -
Fais de Beaux Rêves / Fai Bei Sogni de Marco Bellocchio, Cannes 2016
La Fameuse Invasion des Ours en Sicile / La Famosa Invasione degli Orsi in Sicilia de Lorenzo Mattotti, Cannes 2019
La familia de Gustavo Rondón Córdova, Cannes 2017
Fantasia de Wang Chao, Cannes 2014
Fatima de Philippe Faucon, Cannes 2015
La Femme de Mon Frère de Monia Chokri, Cannes 2019
Une Femme Douce / Gentle Creature de Sergei Loznitsa, Cannes 2017
La Fiancée du désert / La novia del dieserto de Cecilia Atan and Valeria Pivato, Cannes 2017
Les Filles d'Avril / April's Daughter de Michel Franco, Cannes 2017
Le Fils de Saül de László Nemes, Cannes 2015
Fiore / Fleur de Claudio Giovannesi, Cannes 2016
5B de Dan Krauss et Paul Haggis, Cannes 2019
Fogo de Yulene Olaizola, Cannes 2012
Folles de joie / La Pazza Gioia de Paolo Virzì, Cannes 2016
For Sama de Waad Al Kateab and Edward Watts, Cannes 2019
For Those in Peril de Paul Wright, Cannes 2013
Fortunata de Sergio Castellito, Cannes 2017
Frankie de Ira Sachs, Cannes 2019
Fuchi Mi Tatsu de Kôji fukada, Cannes 2016
Fuga / Fugue de Agnieszka Smoczynska, Cannes 2018

- G -
Gabriel et la Montagne / Gabriel e a montanha de Fellipe Gamarano Barbosa, Cannes 2017
Le Géant Egoïste de Clio Barnard, Cannes 2013
Les Géants de Bouli Lanners, Cannes 2011
Gett, The Trial of Viviane Amsalem de Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz, Cannes 2014
A Genous les Gars / on your knee, Guys – Sextape de Antoine Desrosières, Cannes 2018
Gente de Bien de Franco Lolli, Cannes 2014
Gimme the Loot de Adam Leon, Cannes 2012
Girl de Lukas Dhont, Cannes 2018
A Girl at my Door /Dohee-Ya de Joo-Ri Jung, Cannes 2014
Give Me Liberty de Kirill Mikhanovsky, Cannes 2019
God's Neighbors de Meni Yaesh, Cannes 2012
Le Grand Cirque Mystique de Carlo Diegues, Cannes 2018
Grave de Julia Ducournau, Cannes 2016
Green Room de Jeremy Saulnier , Cannes 2015
The Grief of Others de Patrick Wang, Cannes 2015
Gueule d'Ange de Vanessa Filho, Cannes 2018
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne, Cannes 2013
Guy d'Alex Lutz, Cannes 2018

- H -
Ha ha ha, de Hong Sangsoo, Cannes 2010
Halt auf freier Strecke de Andreas Dresen, Cannes 2011
The Happiest Day in the Life of Olli Mäki, Cannes 2016
Les Herbes folles d'Alain Resnais, Cannes 2009
Les héros ne Meurent Jamais / Heroes don't Die de Aude-Léa Rapin, Cannes 2019
Nos Héros Sont Morts ce Soir de David Perrault, Cannes 2013
Les Hirondelles de Kaboul / The Swallows of Kabul de Zabou Breitman & Elea Gobbe Mevellec, Cannes 2019
Hissein Habré, une tragédie tchadienne de Mahamat-Saleh Haroun, Cannes 2016
Holy Motors de Leos Carax, Cannes 2012
Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof, Cannes 2017
Hope de Boris Lojkine, Cannes 2014
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert, Cannes 2012
Hors Satan de Bruno Dumont, Cannes 2011
Huacho d'A. Fernandez Almendras, Cannes 2009
Humpday de Lynn Shelton, Cannes 2009
The Hunter de Bakur Bakuradze, Cannes 2011

- I -
Ice on Fire / Glace en Feu de Leila Conners Petersen, Cannes 2019
I, Daniel Blake / Moi, Daniel Blake de Ken Loach, Cannes 2016
Illegal, De Olivier Masset-Depasse, Cannes 2010
Ilo Ilo de Anthony Chen, Cannes 2013
L'Image Manquante de Rithy Panh, Cannes 2013
In my Room de Ulrich Köhler, Cannes 2018
L'Incomprise / Incompresa de Asia Argento, Cannes 2014
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie, Cannes 2013
An Inconvenient Sequel - Truth to Power / Une suite qui dérange - Le Temps de l'action de Bonni Cohen et Jon Shenk, Cannes 2017
Independencia de Raya Martin, Cannes 2009
Indianara de Marcelo Barbosa & Aude Chevalier-Beaumel, Cannes 2019
Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen, Cannes 2013
In the Fade / Aus dem Nichts de Fatih Akin, Cannes 2017
Inversion / Varoonegi de Behnam Behzadi, Cannes 2016
The Invisible Life of Euridice Gusmaõ / A Vida Invisivel de Euridice Gusmaõ de Karim Aïnouz, Cannes 2019
les Invisibles de Sébastien Lifshitz, Cannes 2012
Irène, de Alain Cavalier, Cannes 2009
The Island de Kamen Kalev, Cannes 2011
It Follows de David Robert Mitchell, Cannes 2014
I Wish I Knew, de Jia Zhang Ke, Cannes 2010

- J -
J'ai Perdu Mon Corps / I lost My Body de Jérémy Clapin, Cannes 2019
J'ai tué ma mère, de Xavier Dolan, Cannes 2009
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez, Cannes 2013
Jeanne / Joan of Arc de Bruno Dumont, Cannes 2019
Jeanne Captive de Philippe Ramos, Cannes 2011
Jeune femme de Léonor Serraille, Cannes 2017
Jimmy's Hall de Ken Loach, Cannes 2014
Un jour / Egy Nap de Zsófia Szilágyi, Cannes 2018

- K -
Kinatay, de Brillante Mendoza, Cannes 2009
The King of Pigs de Yoon Sang-ho, Cannes 2012
Kiss and Cry de Lila Pinell et Chloé Mahieu, Cannes 2017
Krisha de Trey Edward Shult, Cannes 2015

- L -
The Last Face de Sean Penn, Cannes 2016
Los Labios, de Santiago Loza, Iván Fund, Cannes 2010
Last Dance de David Pulbrook, Cannes 2013
Laurence Anyways de Xavier Dolan, Cannes 2012
Le Havre de Aki Kaurismäki, Cannes 2011
Le lendemain / Efterskalv / The Here After de Magnus von Horn, Cannes 2015
En Liberté ! de Pierre Salvadori, Cannes 2018
Liberté de Albert Serra, Cannes 2019
Lillian de Andreas Horvath, Cannes 2019
Like you known it all, de Hong Sangsoo, Cannes 2009
Litigante de Franco Lolli, Cannes 2019
Little Baby Jesus of Flander - Petit bébé Jésus de Flandres, de Gust Van den Berghe, Cannes 2010
Little Joe de Jessica Hausner, Cannes 2019
Le Livre d'Image de Jean-Luc Godard, Cannes 2018
Logorama de François Alaux, Hervé de Crecy, Ludovic Houpelin, Cannes 2009
Long Day's Journey into Night de Bi Gan, Cannes 2018
La Longue Nuit de Francisco Sanctis de Francisco Márquez et Andrea Testa, Cannes 2016
Lost persons Areas de Caroline Strubbe, Cannes 2009
Loveless / Faute d'Amour d'Andrei Zvyagintsev, Cannes 2017
Loverboy de Catalin Mitulescu, Cannes 2011
Lumière! Les 120 ans du Cinématographe Lumière, Cannes 2015
The Lunch Box de Ritesh Batra, Cannes 2013

- M -
Madonna de Shin Su-Won, Cannes 2015
Nuestras Madres / Our Mothers de César Díaz, Cannes 2019
Magic Magic de Sebastián Silva, Cannes 2013
The Major de Youri Bykov, Cannes 2013
Makala de Emmanuel Gras, Cannes 2017
Mal de Pierres de Nicole Garcia, Cannes 2016
Mange tes Morts de Jean-Charles Hue, Cannes 2014
Manille, d'Adolfo Alix Jr et Raya Martin, Cannes 2009
Manto de Nandita Das, Cannes 2018
Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof, Cannes 2013
Maps to the Stars de David Cronenberg, Cannes 2014
Mardi, après Noël de Radu Munteanu, Cannes 2010
Marlina, la Tueuse en Quatre Actes / Marlina The Murderer In Four Acts de Mouly Surya, Cannes 2017
Massan / Fly Away Solo de Neera Ghaywan , Cannes 2015
Mediterranea de Jonas Carpignano, Cannes 2015
la Merditude des choses de Felix van Groeningen, Cannes 2009
Le Meraviglie / Les Merveilles de Alice Rohrwacher, Cannes 2014
Mercenaire de Sacha Wolff, Cannes 2016
Meurs, Monstre, Meurs / Muere, Monstruo, Muere d'Alejandro Fadel, Cannes 2018
Miele de Valeria Golino, Cannes 2013
Les Mimosas / Las Mimosas de Oliver Laxe, Cannes 2016
Min Ye... / Dis-moi qui tu es, de Souleymane Cissé, Cannes 2009
Le Miracle du Saint Inconnu / The Unknown Saint de Allaa Eddine Aljem, Cannes 2019
Miss Bala de Gerardo Naranjo, Cannes 2011
Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia, Cannes 2012
Les Moissonneurs / Die Stropers / The Harvesters de Etienne Kallos, Cannes 2018
Montparnasse de Mickael Hers, Cannes 2009
Les Morts et les Autres / Chuva E Cantoria Na Aldeia Dos Mortos de João Salaviza et Renée Nader Messora, Cannes 2018
Mourir comme un homme de João Pedro Rodriguez, Cannes 2009
Muhammad Ali's Greatest Fight de Stephen Frears, Cannes 2013
Mustang de Deniz Gamze Ergüven, Cannes 2015
Mystery de Lou Ye, Cannes 2012
The Myth of the American Sleepover, de David Robert Mitchell, Cannes 2010

- N -
Nahid de Ida Panahandeh, Cannes 2015
Nang Mai / la Nymphe, de Pen-Ek Ratanaruang, Cannes 2009
Neruda de Pablo Lorain, Cannes 2016
Netemo Sametemo (Asako I & II) de Ryusuke Hamaguchi, Cannes 2018
Next to Her / At Li Layla de Asaf Korman, Cannes 2014
Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front de Clément Cogitore, Cannes 2015
Nina Wu de Midi Z, Cannes 2019
No de Pablo Larraín, Cannes 2012
No Meu Lugar / Eyes of the Storm d'Edouardo Valente, Cannes 2009
Norte, Hangganan Ng Kasaysayan de Lav Diaz, Cannes 2013
La Nostra Vita de Daniele Luchetti, Cannes 2010
Nothinghwood de Sonia Kronlund, Cannes 2017

- O -
Octobre, de Daniel Vega, Cannes 2010
O Estranho Caso de Angélica de Manoel de Oliveira, Cannes 2010
Of Men and War /Des Hommes et De la Guerre de Laurent Becue-Renard, Cannes 2014
Oh Lucy! de Atsuko Hirayanagi, Cannes 2017
Okja de Boong Joon-Ho, Cannes 2017
Oleg de Juris Kursietis, Cannes 2019
Omar de Hany Abu-Assad, Cannes 2013
L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel, Cannes 2015
Once in Trubchevsk / Odnazhhdy V Trubchevske de Larissa Sadilova, Cannes 2019
On the Job de Erik Matti, Cannes 2013
On va tout péter / Blow It to Bits de Lech Kowalski
Ordinary people, de Vladimir Perisic, Cannes 2009
The Other side of sleep de Rebecca Daly, Cannes 2011
L'ours et les deux Amants / Two Lovers and a Bear de Kim Nguyen , Cannes 2016
Out de Gyorgy Kristof, Cannes 2017
Over your cities, grass will grow de Sophie Etiennes, Cannes 2010
The Owners de Adilkhan Yerzhanov, Cannes 2014
Oxhide II, de Liu Jia Yin, Cannes 2009

- P -
Pál Adrienn, de Agnes Kocsis, Cannes 2010
Passage par le Futur / Walking Past The Future / Lu Guo Wei Lai de Li Ruijun, Cannes 2017
Panama de Pavle Vuckovic, Cannes 2015
Papicha de Mounia Meddour, Cannes 2019
Par delà les Collines et les Montagnes / Beyond The Mountains and Hills de Eran Kolirin, Cannes 2016
Parasite de Bong Joon Ho, Cannes 2019
La part des anges de Ken Loach, Cannes 2012
Paterson de Jim Jarmusch, Cannes 2016
Paulina / La Patota de Santiago Mitre, Cannes 2015
Patti Cake$ de Geremy Jasper, Cannes 2017
Peddlers de Vasan Bala, Cannes 2012
le Père de mes Enfants, Cannes 2009
Périclès / Pericle Il Nero / Pericles le Noir de Stefano Mordini, Cannes 2016
Los Perros de Marcela Said, Cannes 2017
Personal Shopper de Olivier Assayas, Cannes 2016
Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda, Cannes 2015
Petition, de Zhao Liang, Cannes 2009
Petra de Jaime Rosales, Cannes 2018
Pieds nus sur les limaces, de Fabienne Berthaud, Cannes 2010
La Pirogue de Moussa Toure, Cannes 2012
Più Buio di Mezzanotte/ Darker Than Midnight de Sebastiano Riso, Cannes 2014
La Pivellina, de Tizza Covi, Cannes 2009
Play de Ruben Östlund, Cannes 2011
La Playa de Juan Andrés Arango, Cannes 2012
The Pluto Moment / Ming Wang Xing Shi Ke de Ming Zhang, Cannes 2018
Polanski, a Film Memoir de Laurent Bouzereau, Cannes 2012
Polisse de Maïwenn, Cannes 2011
Politist, adjectiv de Corneliu Porumboiu, Cannes 2009
Port Authority de Danielle Lessovitz, Cannes 2019
Portrait de groupe avec enfants et motocyclettes de P.-W. Glenn, Cannes 2009
Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas, Cannes 2012
Polluting paradise de Fatih Akin, Cannes 2012
Precious de Lee Daniels, Cannes 2009
Pride de Matthew Warchus, Cannes 2014
Le prophète de Audiard, Cannes 2009

- Q -
Le Quattro Volte, de Michelangelo Frammartino, Cannes 2010

- R -
Rafiki / Friend de Wanuri Kahiu, Cannes 2018
Rebecca H, de Lodge Kerrigan, Cannes 2010
Red Army de Gabe Polsy, Cannes 2014
Red 11 de Robert Rodriguez, Cannes 2019
Le Redoutable de Michel Hazanavicius, Cannes 2017
Relatos Salvajes /Les Nouveaux Sauvages de Damion Szifron, Cannes 2014
le Repenti de Merzak Allouache, Cannes 2012
A respectable Family de Massoud Bakhshi, Cannes 2012
Rester Vertical de Alain Guiraudie, Cannes 2016
The Rider de Chloé Zhao, Cannes 2017
Risk de Laura Poitras, Cannes 2016
Room 237 de Rodney Ascher, Cannes 2012
Roubaix, Une Lumière d'Arnaud Desplechin, Cannes 2019
Route Irish, de Ken Loach, Cannes 2010
Le Ruban Blanc de Henecke, Cannes 2009

- S -
Saint Laurent de Bertrand Bonello, Cannes 2014
Los Salvajes d'Alejandro Fadel, Cannes 2012
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza, Cannes 2013
Samson and Delilah, de Warwick Thornton, Cannes 2009
SandCastle, de Boo Junfeng, Cannes 2010
Sarah Préfère la Course de Chloé Robichaud, Cannes 2013
Sauna on Moon / Chang E, de Zou Peng, Cannes 2011
Sauvage de Camille Vidal-Naquet, Cannes 2018
The Sea of Trees / La Forêt des Songes de Gus Van Sant, Cannes 2015
Self Made / Boreg de Shira Geffen, Cannes 2014
Shit Year, de Cam Archer, Cannes 2010
Sieranevada de Cristi Puiu, Cannes 2016
Sils Maria de Olivier Assayas, Cannes 2014
Simon Werner a disparu..., de Fabrice Gobert, Cannes 2010
Sir / Monsieur de Rohena Gera, Cannes 2018
Skoonheid de Oliver Hermanus, Cannes 2011
Sleeping Giant / Le Géant Endormi de Andrew Cividino, Cannes 2015
The Slut / Hanotenet de Hagar Ben Asher, Cannes 2011
Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev, Cannes 2012
Soleil de Plomb / Zvizdan / The High Sun de Dalibor Matanić, Cannes 2015
Snow In Paradise de Andrew Hulme, Cannes 2014
Snow Therapy / Force Majeure / Turist de Ruben Östlund, Cannes 2014
Snowtown / Les Crimes de Snowtown de Justin Kurzel, Cannes 2011
Le Sommet / El Cordillera / El Presidente / The summit de Santiago Mitre, Cannes 2017
Sound of Noise, de Ola Simonsson & Johannes Stjärne Nilsson, Cannes 2010
Somos lo que hay De Jorge Michel Grau, Cannes 2010
The Square de Ruben Östlund, Cannes 2017
The Staggering Girl de Luca Guadagnino, Cannes 2019
Still the Water de Naomi Kawase, Cannes 2014
Stop the Pounding Heart de roberto Minervini, Cannes 2013
A story of children and film de Mark Cousins, Cannes 2013
Student de Darezhan Omirbayev, Cannes 2012
Summer of Changsha / Liu Yu Tian de Zu Feng, Cannes 2019
My Sweet Pepper Land de Hiner Saleem, Cannes 2013

- T -
Take Shelter de Jeff Nichols, Cannes 2011
Taklub de Brillante Mendoza, Cannes 2015
Tandis Que J'Agonise de James Franco, Cannes 2013
Téhéran Tabou / Tehran Taboo de Ali Soozandeh, Cannes 2017
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda, Cannes 2013
La Tendre indifférence du Monde /The Gentle Indifference of the World de Adilkhan YerZhanov, Cannes 2018
En Terre de Crimée / Evge de Nariman Aliev, Cannes 2019
They d'Anahita Ghazvinizadeh, Cannes 2017
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo, Cannes 2015
Tiger factory de Woo Ming Jin, Cannes 2010
Timbuktu de Abderrahmane Sissako, Cannes 2014
Tip Top de Serge Bozon, Cannes 2013
Mon Tissu Préféré / My Favorite Fabric de Gaya Jiji, Cannes 2018
Titli / Butterfly de Kanu Behl, Cannes 2014
Toomelah de Ivan Sen, Cannes 2011
Tore Tanzt de Katrin Gebbe, Cannes 2013
La Tortue Rouge / The Red Turtle de Michael Dudok De Wit, Cannes 2016
Tour de France / French Tour de Rachid DjaÏdani, Cannes 2016
Tous au Larzac de Christian Rouaud, Cannes 2011
Le Traitre / Il Traditore de Marco Bellocchio, Cannes 2019
Tramontane de Vatche Boulghourjian, Cannes 2016
The Transfiguration de Michael O'Shea, Cannes 2016
Travailler Fatigue / Trabalhar Cansa de Marco Dutra et Juliana Rojas, Cannes 2011
Le 31 août à Oslo / Oslo, August 31st de Joachim Trier, Cannes 2011
Le Trésor / Comoara / Treasure de Corneliu Porumboiu, Cannes 2015
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy, Cannes 2014
Trois / Three 3 de Pablo Stoll Ward, Cannes 2012
Trois Mondes de Catherine Corsini, Cannes 2012
Troppa Grazia de Gianni Zanasi, Cannes 2018
Tu ne m'aimeras point, de Haim Tabakman, Cannes 2009
Mr Turner, de Mike Leigh, Cannes 2014
Tzar de Pavel Lounguine, Cannes 2009

- U -
Udaan, de Vikramaditya Motwane, Cannes 2010
Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives de Apichatpong Weerasethakul, Cannes 2010
Under the Silver Lake de David Robert Mitchell, Cannes 2018

- V -
Le Vagabond de Avishai Sivan, Cannes 2010
El Velador de Natalia Almada, Cannes 2011
Los Viajes del Viento de Ciro Guerra, Cannes 2009
La Vie avant tout, de Oliver Schmitz, Cannes 2010
La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche, Cannes 2013
Ma Vie de Courgette de Claude Barras, Cannes 2016
La Vie en Grand / Learn by Heart de Mathieu Vadepied, Cannes 2015
Viendra le Feu / O que Arde de Oliver Laxe, Cannes 2019
Une vie toute neuve d'Ounie Lecomte, Cannes 2009
Un Violent Désir de Bonheur de Clément Schneider, Cannes 2018
Visages, Villages de Agnès Varda et JR, Cannes 2017
Vivarium de Lorcan Finnegan, Cannes 2019
Voir du Pays / The Stopover de Delphine Couline et Muriel Coulin, Cannes 2016

- W -
Wakolda de Lucia Puenzo, Cannes 2013
Walk Away Renee de Jonathan Caouette, Cannes 2011
One Week and a Day / Shavua Ve Yom d'Asaph Polonsky, Cannes 2016
We Need to Talk About Kevin de Lynne Ramsay, Cannes 2011
Western de Valeska Grisebach, Cannes 2017
When Animals Dream / Når Dyrene Drømmer de Jonas Alexander Arnby, Cannes 2014
Whisper with the wind de Shahram Alidi, Cannes 2009
A White, White Day / Hvítur, Hvítur Dagur de Hlynur Pálmason, Cannes 2019
Wind River de Taylor Sheridan, Cannes 2017
Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan, Cannes 2014
Wolf and Sheep de Shahrbanoo Sadat, Cannes 2016
Woman at War / Kona fer í stríð de Benedikt Erlingsson, Cannes 2018
Women are heroes de JR, Cannes 2010

- X -
Xenia de Panos H. Koutras, Cannes 2014

- Y -
A Yellow Bird de K. Rajagopal, Cannes 2016
Yellow Sea / The Murderer de Hong-jin Na, Cannes 2011
Yomeddine de A.B Shawky, Cannes 2018
You Were Never Really Here de Lynne Ramsay, Cannes 2017

Youth/ La Giovinezza de Paolo Sorrentino, Cannes 2015

- Z -
Zombi Child de Bertrand Bonello, Cannes 2019

Séances de courts métrages :

Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2009
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2010
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2011
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2012
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2013
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2014
Courts-métrages de la Sélection officielle, Cannes 2015
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2016
Courts-métrages de la Sélection officielle, Cannes 2017
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2018
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2019

Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 1, Cannes 2009
Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 2, Cannes 2010
Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 1, Cannes 2012
Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 1, Cannes 2014

Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2012
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2012
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2013
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2013
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2014
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2015
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2015
Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2016
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2017
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2017
Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2018
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2018
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2019

Courts métrages du Festival de Morelia, Cannes 2012
Courts métrages de la Taipei Factory, Cannes 2013
Courts métrages de la Nordic Factory, Cannes 2014
Courts métrages de la Chile Factory, Cannes 2015
Courts-métrages de la SEE Factory, Cannes 2019
Tags : Festival, Cannes, 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, Cinéphile, 2014, 2017, 2018, 2019, 2015, 2016
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#Posté le vendredi 27 décembre 2013 12:40

Modifié le mardi 29 juin 2021 22:36

Mercredi 15 mai, les films #Cannes2019

8h30 Litigante de Franco Lolli (Semaine de la Critique hors compétition, Colombie)

Durée = 1h35
Avec Carolina Sanin, Leticia Gómez, Antonio Martínez

Mercredi 15 mai, les films #Cannes2019

La scène se passe dans la capitale, en Colombie. Sylvia prend soin de son jeune fils, qui ne connaît pas son père, et de sa mère atteinte d'un cancer du poumon métastasé. Avocate, elle est impliquée dans une affaire de corruption de marchés publics, tandis qu'elle cherche l'amour.
Litigante est un film, bien ficelé, sensible, sur la vie mouvementée d'une mère célibataire, malmenée par des accidents de la vie, entre la mort et la vie. J'ai trouvé le tout plaisant à regarder, sans trouver une raison de manifester mon enthousiasme.

Ma note = 13/20


Mercredi 15 mai, les films #Cannes201914h00 Bull de Annie Silverstein (Un Certain Regard, USA)

Durée = 1h45
Avec Yolonda Ross, Rob Morgan, Troy Anthony Young
Concourt pour la Caméra d'Or

Krystal a 14 ans. Elle vit avec sa petite s½ur au Texas, sous la tutelle de sa grand-mère, parce que sa mère est incarcérée. Rebelle, fait les quatre cents coups, jusqu'au jour où elle croise le chemin d'un monteur de taureau à cru, qui gagne sa vie dans les arènes de rodéo.
Au delà de l'histoire d'une ado qui grandit trop vite, Bull vaut par sa peinture du far west moderne, par une réalisatrice qui semble très bien informée. A l'exception d'une scène métaphorique façon Manoel de Oliveira ou Apichatpong Weerasethakul, la mise en scène de Bull ne recherche pas l'originalité. La conclusion aurait aussi pu être mieux maîtrisée.

Ma note = 13,5/20


16h45 Courts-métrages de SEE Factory (Quinzaine des Réalisateurs)
Durée = 1h02

Pour ceux qui se demanderait ce que signifie le sigle SEE = South East Europe.
Le fil rouge de cet assemblage de courts-métrages est d'être réalisés par des duos de réalisateurs qui ne se connaissaient pas avant de travailler ensemble. Toutes les équipes sont sur la photo.

Mercredi 15 mai, les films #Cannes2019

In Your Hands, de Ma¨a ¦arović (Serbie) & Sharon Engelhart (Israël)
Une fille et sa mère en couple proche de la rupture se rendent chez une magnétiseuse contre les bleus de l'âme.
Ma note = 15/20

The Package de Du¨an Kasalica (Monténégro) & Teodora Ana Mihai (Roumanie / Belgique)
Le film raconte les premiers moments d'une rencontre entre un saxophoniste et la mère d'un bébé, provoquée par une entremetteuse. Petit film efficace.
Ma note = 14/20

The Right One, de Ur¨ka Djukić (Slovénie) & Gabriel Tzafka (Grèce / Danemark)
Un policier présente sa nouvelle amie à sa mère, qui ne lui réserve pas le meilleur accueil. Je mets des points en plus pour les quelques bonnes trouvailles de mise en scène. Long plan séquence.
Ma note = 15,5/20

Spit de Neven Samard¸ić (Bosnie-Herzégovine) & Carolina Markowicz (Brésil)
Des enfants gitans font la manche devant une supérette. Les clients sont mécontents. Une gifle part. Spit est un condensé de la complexité des relations intercommunautaires.
Ma note = 16/20

The Sign de Eleonora Veninova (Macédoine) & Yona Rozenker (Israël/Suisse)
Dans un cimetière, une grand-mère se rend sur la tombe de son mari Jakob en compagnie de sa petite fille pour demander des conseils. Film drôle, mais facile.
Ma note = 14/20

Mercredi 15 mai, les films #Cannes201918h45 For Sama de Waad Al Kateab and Edward Watts (Sélection Officielle séance spéciale, Syrie / UK)

Durée = 1h35
Concourt pour la Caméra d'Or

For Sama est un documentaire qui se présente comme la lettre d'une mère (Waad Al Kateab) à sa fille, sur fond de guerre en Syrie, pendant le soulèvement et la prise d'Alep. La période couvre 5 ans de vie, où la romance de la journaliste avec un médecin activiste se transforme en mariage, dont le fruit s'appelle Sama. Autour de la famille, la guerre redouble. Malgré les difficultés, Waad ne peut se résoudre quitter la terre à laquelle elle est tant attachée.

Autant être prévenu, For Sama est une ½uvre parfois difficile à regarder : des images fortes mais brutes, tournées pour la plupart dans l'hôpital du père de Sama; des frappes aériennes filmées de l'intérieur qui ciblent jusqu'aux malades en brancard; des témoignages qui émeuvent d'autant plus qu'ils impliquent des civils, dont de nombreux enfants.

For Sama, c'est la guerre en direct, comme rarement on a pu la voir auparavant à l'écran, une guerre particulièrement sale.
Doit-on y lire un cri de colère contre l'inaction de ceux qui savaient, ou un espoir que la vie renaîtra toujours ? Les deux à la fois, sans doute. Oui, For Sala est un film important à voir. A ceux qui se plaindraient d'un traitement déséquilibré du conflit syrien (commentaire émis par une spectatrice dans la salle, mais ce n'est pas mon avis), « c'est le parti pris de l'humanité » confiait le co-réalisateur britannique à la sortie du film. For Sama est le premier film projeté à Cannes 2019 en compétition pour l'¼il d'Or du meilleur documentaire, et il sera difficile à battre!

Ma note = 17/20
Tags : For Sama, Cinéphile, Cannes
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#Posté le mercredi 15 mai 2019 22:31 via Skyrock iPhone

Modifié le mercredi 15 mai 2019 23:08

Les bijoux et les navets, tous les films que j'ai commentés à #Cannes2018, classés par ordre de préférence

Je reproduis ici la liste de 46 séances de cinéma auxquelles j'ai assisté pendant l'édition 2018 du Festival de Cannes.
Les 43 longs-métrages sont classés par ordre décroissant, du mieux noté au moins bien noté (notes enregistrées à chaud, à la sortie des séances). En cliquant sur chaque séance, vous avez un accès direct au résumé que j'en ai fait et à mes évaluations.


Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu
Girl de Lukas Dhont
Dogman de Matteo Garrone
Sir / Monsieur de Rohena Gera
Les Chatouilles / Little Tickles de Andréa Bescond et Eric Métayer
Rafiki / Friend de Wanuri Kahiu
La Tendre indifférence du Monde /The Gentle Indifference of the World de Adilkhan YerZhanov
Kona fer í stríð / Woman at War de Benedikt Erlingsson
Cold War de Pawel Pawlikowski
Troppa Grazia de Gianni Zanasi
Fuga / Fugue de Agnieszka Smoczynska
Petra de Jaime Rosales
En Liberté ! de Pierre Salvadori
Yomeddine de A.B Shawky
Sauvage de Camille Vidal-Naquet
Carmen y Lola de Arantxa Echevarria
Netemo Sametemo (Asako I & II) de Ryusuke Hamaguchi
L'Ange / El Angel de Luis Ortega
Gräns / Border / Frontière de Ali Abbasi
Egy Nap / Un jour de Zsófia Szilágyi
Les Moissonneurs / Die Stropers / The Harvesters de Etienne Kallos
Guy d'Alex Lutz
Cómprame un revólver / Buy Me a Gun de Julio Hernández Cordón
Bad Bad Winter de Olga Korotko
Les Morts et les Autres / Chuva E Cantoria Na Aldeia Dos Mortos de João Salaviza et Renée Nader Messora
Un Couteau dans le C½ur de Yann Gonzales
In my Room de Ulrich Köhler
Manto de Nandita Das
Chris the Swiss d'Anja Kofmel
Mon Tissu Préféré / My Favorite Fabric de Gaya Jiji
Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt
Under the Silver Lake de David Robert Mitchell
Euphoria de Valeria Golino
Gueule d'Ange de Vanessa Filho
Donbass de Sergei Loznitsa
Amin de Philippe Faucon
Le Livre d'Image de Jean-Luc Godard
Ming Wang Xing Shi Ke / The Pluto Moment de Ming Zhang
Un Violent Désir de Bonheur de Clément Schneider
Le Grand Cirque Mystique de Carlo Diegues
Long Day's Journey into Night de Bi Gan
A Genous les Gars / on your knee, Guys – Sextape de Antoine Desrosières
Meurs, Monstre, Meurs / Muere, Monstruo, Muere d'Alejandro Fadel

Courts métrages en compétition officielle
Courts-métrages de la Semaine de la Critique 1
Courts-métrages de la Semaine de la Critique 2
Tags : Cinéphile, Cannes, festival, 2018
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#Posté le dimanche 20 mai 2018 15:43

Modifié le dimanche 20 mai 2018 16:52

Mercredi 9 mai #Cannes2018, les films

Mercredi 9 mai #Cannes2018, les films11h15 Donbass de Sergei Loznitsa (Un Certain Regard, Ukraine)
Durée = 2h01

Avec Boris Kamorzin, Valeriu Andriutã, Tamara Yatsenko


Donbass est un film sur une drôle de guerre civile ou une drôle de paix, mais quel que soit l'angle par lequel on l'observe, ce n'est pas le paradis : corruption, passe-droit pour les plus vénaux, misère et confiscations pour les autres. Il vaut mieux éviter la justice, trop expéditive. Pour tout le monde, la (sur)vie s'organise, interrompus par des bombardements, le lynchage public des traitres à la patrie surnommés « les fascistes », tandis que la propagande russe transforme la réalité à son avantage.

L'ensemble est inégal et décousu, fait de scénettes sans réel fil rouge entre elles. Du liant n'aurait pas été inutile. Au bilan, Donbass se révèle très moyen.

Ma note = 11/20


13h45 Rafiki / Friend de Wanuri Kahiu (Un Certain regard, Kenya)
Durée = 1h22
Avec Samantha Mugatsia, Sheila Munyiva, Dennis Musyoka

Mercredi 9 mai #Cannes2018, les films

Le mot "rafiki" signifie "ami" en Swahili.
Kena est la fille d'un prétendant aux élections locales de Nairobi. Elle est troublée par la jeune Ziki, la fille du concurrent de son père. Ziki est rebelle et indépendante. Les deux jeunes femmes formulent un pacte, celui ne jamais devenir des Kenyanes ordinaires. Lorsque leur complicité évolue vers une passion amoureuse, elles ne pourront éviter une confrontation avec le conservatisme culturel et religieux de leur entourage.

Ce conservatisme n'est pas que fiction puisque Rafiki / Friend a été interdit dans son pays. C'est un des meilleurs films d'Afrique noire qu'il m'ait été donné de voir, à Cannes et ailleurs. Les interprètes sont convaincants, même si la postproduction est appelée à la rescousse pour corriger quelques prises, sans doute approximatives. Ce long métrage pourrait mériter un prix technique, tant le travail sur la photographie est remarquable.

Ma note = 16/20


16h30 Egy Nap / Un jour de Zsófia Szilágyi (Semaine de la Critique, Hongrie) Durée = 1h 39min
Avec Zsófia Szamosi, Leo Füredi, Ambrus Barcza
Concourt pour la Caméra d'Or

Mercredi 9 mai #Cannes2018, les films

Anna est une mère de trois jeunes enfants, qui conjugue la charge du foyer familial avec son métier d'institutrice. Les tracas quotidiens rythment ses journées : ménage, cuisine, factures à payer, maladie des enfants, étourderies et caprices des petits en demande d'attention. Cette routine devient encore plus pesante lorsque son mari porte son attention sur une autre femme.

Egy Nap, c'est le portrait d'une mère active ordinaire, victime de la trop fameuse « crise de la quarantaine » qui broie tant de couples. Beaucoup d'entre eux pourraient se reconnaître dans cette ½uvre, ce qui ne veut pas dire qu'ils vont l'apprécier. Ils encourent le syndrome de la « vallée de l'étrange », bien connue des roboticiens, selon laquelle plus une reproduction humaine nous semble réaliste, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses. Il n'est pas toujours agréable de regarder ses propres défauts dans un miroir ! On peut regretter que les scènes finales n'aient pas été plus explicitées. Il ne manquait pas grand-chose pour franchir la vallée de l'étrange et rentrer pleinement dans l'émotion. J'ai du mal à donner une note. J'hésite entre distinguer le talent de la jeune réalisatrice Zsófia Szilágyi et reconnaître que le cinéma ultra-réaliste n'est pas mon type de cinéma préféré.

Ma note = 14/20
Tags : Cannes, 2018, Rafiki, Un jour, Donbass
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#Posté le mercredi 09 mai 2018 20:21 via Skyrock iPhone

Modifié le mercredi 09 mai 2018 21:35

Tous prêts ?

Les rues de Cannes se sont parées de leurs plus beaux atours.
Les moquettes ont été ajustées finement.
Il ne manque plus que les stars pour gravir les marches.

Tous prêts ?
Tags : Festival, Cannes, 2018
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#Posté le mardi 08 mai 2018 22:16

Mardi 23 mai #Cannes2017 by night

Mardi 23 mai #Cannes2017 by nightMardi 23 mai #Cannes2017 by nightMardi 23 mai #Cannes2017 by night

Aujourd'hui, je vous propose quelques photos du Festival de Cannes 2017 prise de nuit. Les lecteurs de mon blog auront sans doute noté que j'ai choisi de profiter du Festival le jour plutôt que la nuit. Oui, c'est bien un choix de tout festivalier se doit de faire, au risque de plus apprécier pleinement les projections à cause d'un déficit de sommeil.

Hier, j'ai exceptionnellement fait une journée plus longue qu'à l'accoutumée, lever 6h00 coucher 0h00 (mise à jour du blog comprise). J'ai donc eu l'opportunité de prendre quelques photos des hôtels illuminés, en l'occurrence le Marriott et le Carlton, sans doute les 2 palaces les plus emblématiques de la ville.

J'ai aussi voulu immortaliser la séance de la plage, une projection gratuite offertes à tous les cinéphiles locaux ou de passage. Contrairement aux films en sélection, cette séance nocturne permet de revoir de grands classiques du cinéma, dans des conditions uniques. Une autre expérience de Cannes qui mérite d'être vécue !
Tags : Cannes, night, NUIT
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#Posté le mardi 23 mai 2017 21:22 via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.873

Modifié le mardi 23 mai 2017 21:41

Tous les films que j'ai vus à #Cannes2015, par ordre de préférence

La liste ci-dessous reprend les 41 séances de projections auxquelles j'ai assisté,
soit au total 37 longs-métrages et 23 courts métrages.
Les longs métrages sont classés par ordre décroissant des notes que j'ai attribuées.

Un clic sur le nom du film redirige automatiquement vers la page où j'ai mis mon appréciation.

Youth/ La Giovinezza de Paolo Sorrentino
Carol de Todd Haynes
Le Fils de Saül de László Nemes
Mustang de Deniz Gamze Ergüven
Efterskalv / Le lendemain / The Here After de Magnus von Horn
Nahid de Ida Panahandeh
Dégradé de Tarzan & Arab Nasser
Hrutar / Béliers / Rams de Grímur Hákonarson
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo
Les Deux Amis de Louis Garrel
El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra
Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard
Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda
Massan / Fly Away Solo de Neera Ghaywan
Sleeping Giant / Le Géant Endormi de Andrew Cividino
Paulina / La Patota de Santiago Mitre
Zvizdan / Soleil de Plomb / The High Sun de Dalibor Matanić
Green Room de Jeremy Saulnier
L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel
Krisha de Trey Edward Shult
Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front de Clément Cogitore
Fatima de Philippe Faucon
Las Eligidas / Les Elues / The Chosen Ones de David Pablos
La Vie en Grand / Learn by Heart de Mathieu Vadepied
Mediterranea de Jonas Carpignano
Alias Maria de José Luis Rugeles Gracia
Madonna de Shin Su-Won
Comoara / Le Trésor / Treasure de Corneliu Porumboiu
The Grief of Others de Patrick Wang
The Sea of Trees / La Forêt des Songes de Gus Van Sant
Taklub de Brillante Mendoza
Allende mi abuelo Allende / Beyond my Grandfather Allende de Marcia Tambutti Allende
Rak Ti Khon Kaen / Cemetry of Splendour de Apichatpong Weerasethakul
Panama de Pavle Vuckovic
Un Etaj Mai Jos / L'Etage du Dessous /One Floor Below de Radu Muntean
Hayored Lema'Ala / L'Esprit de l'Escalier de Elad Keidan


Lumière! Les 120 ans du Cinématographe Lumière

Courts-Métrages de la sélection officielle
Courts Métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique
Chile Factory (Quinzaine des Réalisateurs)
Tags : Cannes, Festival de Cannes
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#Posté le dimanche 24 mai 2015 14:57

Modifié le dimanche 24 mai 2015 15:56

Samedi 23 mai #Cannes2015, les films

11h00 Courts-Métrages de la sélection officielle

Les synopsis sont dérivés de ceux trouvés sur le site officiel du festival

Samedi 23 mai #Cannes2015, les filmsWaves '98 de Ely Dagher (Liban, Qatar)
Durée = 0:15

Désenchanté par sa vie dans la banlieue isolée de Beyrouth, les errances d'Omar l'amènent dans les profondeurs de la ville. Immergé dans un monde familier mais étrange à sa réalité, il se retrouve en lutte pour sauvegarder ses attaches.
Alternance images réelles et de synthèse. Onirique et poétique.

Ma note = 16/20

The Guests / Les Invités de Shane Danielsen (Australie)
Durée = 0:10

Seule dans une ville étrange, attendant le retour de son mari, une nouvelle mère voit débarquer dans son nouvel appartement des étrangers pour une pendaison de crémaillère. Pourtant, elle ne les a pas invités. Dérangement mental? On ne saura pas.
Bien ficelé.

Ma note = 14/20

Sali / Mardi de Ziya Demirel (Turquie)
Durée = 0:12

Un jour d'école ordinaire dans la vie d'une adolescente, et ses rencontres avec trois hommes différents : sur le chemin du lycée, sur un terrain de basketball, et dans le bus du retour.
Quelques bonnes trouvailles mais inégal, manque d'unité.

Ma note = 12/20

Le Repas Dominical de Céline Devaux (France)
Durée = 0:13

C'est dimanche. Au cours du repas, Jean observe les membres de sa famille. On lui pose des questions sans écouter les réponses, on lui donne des conseils sans les suivre.
Un homosexuel ordinaire dans une famille ordinaire. Tout est dans le texte. Le texte est cru, mais très réaliste et rudement bien écrit. Les dessins animés le complètent mais est-ce vraiment du cinéma ? Mérite peut-être la mention spéciale.

Ma note = 15,5/20

Samedi 23 mai #Cannes2015, les films
Love is Blind de Dan Hodgson (Royaume-Uni)
Durée = 0:06

Alice est stoppée dans ses ébats avec son amant par le retour anticipé de son mari. Heureusement, il est sourd. Elle utilise sa surdité pour évacuer son amant de ce mauvais pas. La chute finale est excellente. C'est le court-métrage le plus drôle de la sélection!

Ma note = 14,5/20


Ave Maria de Basil Khalil (Palestine, France, Allemagne)
Durée = 0:14

Le quotidien d'une petite communauté de religieuses, ayant fait v½u de silence, et vivant au milieu du désert rocailleux de la Cisjordanie, est chamboulé par l'arrivée d'une famille de colons Israéliens dont la voiture a percuté le mur du couvent. Gentille comédie, sans plus.

Ma note = 11/20

Copain de Jan Roosens, Raf Roosens (Belgique)
Durée = 0:15

Fré est un adolescent déchiré entre deux mondes, celui de sa famille aisée et conservatrice et celui de ses amis des banlieues. Il réussit à garder ces deux mondes séparés, jusqu'au jour où il tombe amoureux...
Bien fait, homogène.

Ma note = 15,5/20

Patriot de Eva Riley (Royaume-Uni)
Durée = 0:14

Sur fond de tensions raciales dans un village anglais, Hannah, onze ans, voit sa vie irrémédiablement bouleversée lorsqu'elle rencontre un jeune garçon issu d'un quartier interdit. Quand l'insouciance rencontre la xénophobie. Des thèmes très compliqués et glissants traités avec finesse, en un temps très court. Les enfants jouent très juste. Superbe!

Ma note = 17/20

Presente Imperfecto / Présent Imparfait de Iair Said (Argentine)
Durée = 0:15

A son anniversaire, un trentenaire se voit offrir une robe. Il est perplexe, s'interroge sur l'ami(e) qui lui a fait ce cadeau. Il choisit de l'offrir à une jeune femme, vendeuse dans un grand magasin.
Mignon mais prise de risque limitée.

Ma note = 13,5/20



14h00 Mustang de Deniz Gamze Ergüven (Quinzaine des Réalisateurs, Turquie)
Durée = 1:37
Avec Günes Sensoy, Doga Zeynep Doguslu, Tugba Sunguroglu, Elit Iscan, Ilayda Akdogan, Ayberk Pekcan

Samedi 23 mai #Cannes2015, les films

Dans un village turc, cinq s½urs, dont la plus âgée n'est pas encore sortie de l'adolescence, jouent avec leurs camarades garçons au bord de la mer. Pour leur tante et leur oncle, leurs tuteurs depuis qu'elles sont orphelines, c'est une débauche inacceptable. A partir de ce jour, la maison familiale se meut en "fabrique à mariages". Les cours de cuisine et de ménage remplacent les cours à l'école. Chacune des filles tente de résister à sa manière...

Il est rare d'obtenir une telle justesse dans l'interprétation de très jeunes comédiens. Ce drame de la condition féminine réussit le tour de force de contenter les cinéphiles et le public en attente de pur divertissement. Il serait dommage de se freiner parce qu'il est en langue turque. Je le recommande pour tous les spectateurs. Vous ne serez pas déçus!

Ma note = 16,5/20


Samedi 23 mai #Cannes2015, les films17h00 El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra (Quinzaine des Réalisateurs, Colombie)
Durée = 2:05
Avec Nilbio Torres, Antonio Bolívar, Yauenkü Miguee, Jan Bijvoet, Brionne Davis

Au milieu de la forêt tropicale d'Amazonie, Karamakate vit seul. Il pense qu'il est le seul survivant de son peuple. Il détient l'héritage des traditions, en particulier médicinales. Un homme blanc venu d'Allemagne, ethnologue, sollicite son aide. Il est très malade. Son salut résiderait dans la yakruna, la mystérieuse plante des rêves, que seul Karamakate peut retrouver... Quarante ans plus tard, l'histoire se répète, lorsqu'un botaniste américain débarque à la recherche de la yakruna.

Embrace of the Serpent est une réflexion sur la préservation du patrimoine culturel, sur un passage de témoin pour protéger les traditions de l'oubli. On pourrait dire que c'est un film bio. Filmé en noir et blanc, il est facile d'imaginer les difficultés pour obtenir un tel rendu avec des acteurs indigènes pas toujours professionnels. Embrace of the Serpent n'est pas de ces films qui attirent spontanément le grand public. C'est pour cela qu'il mérite d'être aidé dans sa diffusion par un prix.

Ma note = 15/20
Tags : courts métrages, Cannes, Cinéphile, Mustang, Embrace of the Serpent
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#Posté le samedi 23 mai 2015 20:59

Modifié le samedi 23 mai 2015 23:23

Vendredi 22 mai #Cannes2015, les premiers prix dans une Semaine de la Critique 2015 homogène

Vendredi 22 mai #Cannes2015, les premiers prix dans une Semaine de la Critique 2015 homogèneA la Semaine de la Critique, le Grand Prix Nespresso de la Semaine de la Critique a été décerné au film argentin Paulina / La Patota de Santiago Mitre.

Mais c'est le magnifique film colombien La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo qui séduit le plus grand nombre de jurys. Il est lauréat
- du Prix révélation France 4
- du Prix SACD
- du Grand Rail d'Or

C'était mon deuxième film préféré de la Semaine de la critique. J'avais surtout apprécié la superbe mise en scène, avec des plans presque improbables.

Mon film préféré, le film palestinien Dégradé de Tarzan & Arab Nasser de Tarzan et Arab Nasser, a obtenu la mention spéciale du Jury de la Semaine de la Critique

A noter que l'aide de la Fondation Gan pour le cinéma a été attribuée à Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front du Français Clément Cogitore.

La diversité des films primés montre que la sélection 2015 de la Semaine de la Critique était particulièrement homogène. Vous qui lisez mon blog avez pu constater que les notes que j'ai données aux films de cette sélection étaient très proches, même si j'ai fait l'effort de les différentier.
Tags : palmarès, Cannes, festival de Cannes, Semaine de la critique, prix, Grand prix Nespresso, Prix Révélation France 4, Grand Prix
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#Posté le vendredi 22 mai 2015 22:08

Modifié le dimanche 24 mai 2015 16:16

Mercredi 20 mai #Cannes2015, Youth est le film du jour

Mercredi 20 mai #Cannes2015, Youth est le film du jour

Le soleil est toujours très présent, mais le vent est apparu sur la Croisette. Et il est fort à Cannes aujourd'hui.

Le cinéma de la plage, structure temporaire qui projette des films déjà sortis en salles pour les touristes et les Cannois, est annulé, comme souvent dans ces circonstances. Il paraît que certaines fêtes ont aussi dû être ajournées.

Dans les salles du Palais, c'est le film Youth qui a fait l'actualité. C'est sans doute le meilleur de tous ceux commentés dans mon blog pour l'instant. J'espère le retrouver au Palmarès.

J'ai aussi assisté à la première moitié des courts-métrages de la Semaine de la Critique. Aucun ne m'a vraiment emballé. J'espère que la deuxième moitié est plus convaincante.
Tags : Youth, Cannes, 2015
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#Posté le mercredi 20 mai 2015 22:21

Modifié le jeudi 21 mai 2015 20:45

Samedi 16 mai à #Cannes1015: les films

Samedi 16 mai à #Cannes1015: les films8h30 Paulina / La Patota de Santiago Mitre (Semaine de la Critique, Argentine et Brésil)
Durée: 1:43
Avec Dolores Fonzi, Oscar Martinez, Esteban Lamothe, Cristian Salguero

Paulina était promise à un poste à responsabilités dans le système judiciaire argentin, quand elle décide de prendre part dans un projet d'enseignement dans une région recluse et défavorisée. Ses cours d'éducation civique détonnent et déroutent ses élèves. Un soir, elle est victime d'une agression violente...

Paulina dépeint le portrait d'une femme engagée, qui reste ancrée dans ses idéaux bien qu'atteinte dans sa chair. La réalisation est plutôt conventionnelle, même si la narration n'est pas linéaire mais perfectible.

J'ai passé un bon moment.

Ma note = 14/10



Samedi 16 mai à #Cannes1015: les films11h00 Nahid de Ida Panahandeh (Un Certain Regard, Iran)
Durée = 1:45

Avec Sareh Bayat, Pejman Bazeghi, Navid Mohammadzadeh
Concourt pour la Caméra d'Or


Nahid est la mère du jeune Amir Resa, dont elle est obtenue la garde après son divorce avec le père, un junkie endetté. Le père continue à voir son fils mais ne subvient pas à ses besoins. La situation financière de Nahid s'aggrave. Menacée d'expulsion de son appartement, elle n'arrive plus à payer le collège privé d'Amir Resa. Mais il y a un autre homme dans va vie. Il est veuf et une petite fille. Ils contractent un mariage temporaire.

Nahid est le combat d'une mère pour garder son fils, un combat pour l'émancipation dans une société iranienne immobilisée dans ses principes. Je n'ai rien trouvé à reprocher à ce film, qui s'ajoutent aux petits bijoux de la cinématographie iranienne. Il lui manque peut-être un soupçon d'originalité technique pour prétendre à la Caméra d'Or. En résumé, J'ai aimé.

Ma note = 16/20


14h00 Un Etaj Mai Jos / L'Etage du Dessous /One Floor Below de Radu Muntean (Un Certain Regard, Roumanie)
Durée = 1:33
Avec Teodor Corban, Iulian Postelnicu, Oxana Moravec

Samedi 16 mai à #Cannes1015: les films

Pătraşcu est le témoin involontaire d'une dispute chez ses voisins, qui se termine en assassinat. Il hésite à confier ses présomptions aux enquêteurs.
Je dois avouer n'avoir pas tout compris. Radu Muntean semble prendre plaisir à nous distraire de l'essentiel par de l'accessoire. Je le soupçonne d'avoir distillé des explications dans son scénario, mais je suis passé à côté. En particulier, la scène finale, supposée éclairer toute l'intrigue, m'a laissé perplexe. A refuser d'être explicite, le metteur en scène perd ses spectateurs, qui repartent sans enthousiasme.

Ma note = 7/20


18h15 Panama de Pavle Vuckovic (Sélection Officielle -projection spéciale, Serbie)
Durée = 1h45
Avec Biljana Misic, Nebojsa Milovanovic, Jelisaveta Oraasanin
Concourt pour la Caméra d'Or

Jovan se plait à comparer son tableau de conquêtes féminines avec celui de ses amis. Pourquoi est-il donc attiré par Maja, une fille d'apparence plutôt ordinaire? Les vidéos suggestives que la jeune fille poste sur les réseaux sociaux révèlent des infidélités, mais aiguisent tout autant la fascination de Jovan.

Panama décrit la genèse d'une passion amoureuse. Pavle Vuckovic n'hésite montrer des corps dénudés de ses interprètes top-modèles mais la récurrence de leurs ébats amoureux frise l'overdose dans un scénario peu étoffé. Très moyen.

Ma note = 9/20


Samedi 16 mai à #Cannes1015: les films21h00 The Sea of Trees / La Forêt des Songes de Gus Van Sant (Sélection Officielle en Compétition, Etats-Unis)
Durée = 1:50
Avec Matthew Mcconaughey, Naomi Watts, Ken Watanabe

La forêt d'Aokigahara, au pied du Mont Fuji est selon Google le lieu idéal pour mourir. Des désespérés viennent du monde entier pour cesser de vivre. Arthur Brennan est l'un deux, affecté par la tournure prise par son mariage avec Joan. Mais la rencontre avec un homme blessé et perdu freine ses projets. Il décide de lui prêter assistance.
The Sea of Trees traite de la rupture, de la séparation et du deuil sous forme d'une fable. Ce n'est pas le meilleur film de Gus Van Sant. Matthew Mcconaughey se débrouille honorablement dans le rôle d'Arthur. Mais le story-telling hollywoodien sied mal à un sujet où l'émotion brute aurait été plus appropriée. Et si le traitement du deuil était une affaire trop culturelle et cultuelle pour être universel?

Ma note = 12/20


Tags : Sea of trees, Paulina, Etage du dessous, Panana, Nahid, Cannes
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#Posté le samedi 16 mai 2015 18:16 via Skyrock iPhone

N 43°32.986999998 E 7°1.0660000002

Modifié le dimanche 17 mai 2015 21:29

Samedi 16 mai #Cannes2015, n½ud pap pour tout le monde!

Samedi 16 mai #Cannes2015, n½ud pap pour tout le monde!Ma journée de samedi fut plus longue que les précédentes, la nuit suivante plus courte aussi. J'ai donc eu du retard dans la publication des mes articles. Je me rattrape!

Elle s'est terminée par le visionnage du film Sea of Trees, de Gus Van Sant à 21h00. J'ai ressorti mon smoking noir, couru remplacer le n½ud papillon oublié dans mon sac par un neuf entrepris de gravir les fameuses marches rouges. Le moment était magique. Lorsqu'on a la chance d'avoir des places à l'Orchestre de la Salle Lumière (merci à la Direction du Palais!), on emprunte le même parcours que les VIP.

Donc, j'étais entouré de paillettes. Sur le tapis rouge, j'étais juste à droite d'Erwan McGregor (alias Obi-Wan Kenobi dans la Guerre des Etoiles 1, 2, 3). Sa photo n'est pas de moi . Elle a été prise par un photographe de l'AFP.


Samedi 16 mai #Cannes2015, n½ud pap pour tout le monde!
Nous sommes tenus à la retenue sur les marches!

Mais si vous trouvez sa photo dans Gala ce soir là avec moi à côté, Laissez-moi un message. ;-)


A la sortie de la séance, je marchais prestement sur la Croisette vers ma voiture pour empiéter le moins possible sur mon temps de sommeil à venir, quand j'ai bousculé un homme avec une oreillette. J'ai levé la tête et réalisé que j'essayais de me frayer un chemin entre Monsieur le Premier Ministre Manuel Valls, Madame la Ministre de la Culture Fleur Pellerin et Le Président du Festival de Cannes Pierre Lescure...

qui m'ont laissé passer.

La photo n'est pas ne bonne qualité, mais tout ce que mon iPhone est capable de faire la nuit.
Tags : Cannes, valls
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#Posté le dimanche 17 mai 2015 20:50

Modifié le dimanche 17 mai 2015 22:29

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

9h00 L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel (Quinzaine de Réalisateurs, France)
Durée = 1:13
Avec Clotilde Courau, Stanislas Merhar, Lena Paugam

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Pierre est réalisateur de documentaires. Il est marié avec Manon, qui l'aide à mener ses projets professionnels au bout. Ils vivent modestement. Pierre rencontre une stagiaire et trompe sa femme. Celle-ci fait de même. Leur double jeu rend leur vie commune plus difficile chaque jour.
Les interprètes jouent juste, mais l'intrigue ne surprend pas, même si elle est agrémentée de quelques vrais moments d'émotion. Le résultat est plaisant à voir. Le dépaysement vient peut-être des images en noir et blanc d'un autre temps, que Garrel a appris à maîtriser. L'Ombre des femmes est une introduction à la Quinzaine des Réalisateurs 2015 sympathique, mais la suite de la sélection devrait offrir plus original.

Ma note = 14/20


12h00 Chile Factory (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Quatre courts-métrages de réalisateurs chiliens.

Marea de Tierra de Manuela Martelli, Amirah Tadjin
Au bord de la mer, une groupe de femmes en ruptures amoureuses échangent sur leurs expériences de vie. Mise en scène très travaillée.
Durée = 0:13
Ma note = 14/20

Necessito Saber de Matias Roja Valencia, Mariko Saga
Durée = 0:16
Une ado de 12 ans se rend dans un hôpital pour avorter. L'infirmière la reconduit chez elle, dans une île isolée, pour tenter de l'aider. Son impuissance à affronter l'atmosphère familiale incestueuse est magnifiquement bien suggérée. Très fort et superbe!
Ma note = 17/20

La Plaine de la Patience d'Ignacio Rodriguez, Sara Rastegar
Durée = 16:30
Deux chercheurs de météorites armés de détecteurs de métaux s'adonnent à leur passion dans le désert. Mais les plus belles pierres se trouvent dans un champ de mines... Très belles images et tension nerveuse bien amenée.
Ma note = 15/20

La Discothèque de Teresita Ugarte, Ofir Raul Graizer
Durée = 0:14
Un homme aux cheveux gris se distrait dans une discothèque. Il est comme hypnothisé par les danseuses qui défilent sur scène. Le lieu est en réalité porteur d'un terrible secret. Au moment où la répétition des séquences devient agaçante, la chute finale vient éclairer l'intrigue... un peu brutalement.
Ma note = 13.5/20



Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda (Sélection Officielle en Compétition, Japon)
Durée = 2h08
Avec Haruka Ayase, Masami Nagasawa, Kaho, Suzu Hirose

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Au Japon, Sachi, Yoshino et Chika sont trois s½urs adultes qui vivent sous le même toit. A l'occasion des funérailles de leur père, elles font la connaissance de Suzu, leur demi-s½ur de 14 ans. Elles lui offrent de l'accueillir dans la maison commune. Sa venue permet à la famille de solder ses blessures.

Hirokazu Koreeda s'est fait une spécialité dans le traitement des difficultés familiales, comme dans Tel Père, tel Fils lauréat du Prix du Jury à Cannes 2013. Notre Petite S½ur confirme sa virtuosité et la finesse de ses analyses. La qualité technique du film ne suffit toutefois pas à le transformer en chef d'½uvre. L'ensemble est exécuté avec une retenue toute japonaise et, finalement, une prise de risque limitée.

Ma note = 15/20
Tags : Festival, Cannes, 2015, Cinéma, Semaine de la critique, un Certain Regard, Notre Petite soeur, Chile Factory, Ombres des Femmes
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#Posté le mercredi 13 mai 2015 21:56

Modifié le jeudi 14 mai 2015 21:50

#Cannes 2014, préparez-vous! Time to wake up my blog, for the 67th edition of the Festival de Cannes

En ce début du moi de mai, le mode de présentation de mon blog change et retourne en mode actualité, en préparation de l'ouverture du 67e Festival de Cannes. La fréquence des articles augmentera jusqu'à devenir quotidienne quand les premières projections débuteront. N'oubliez de vous abonner. Pardon d'avance à Monsieur Toubon. Cette année, je mélangerai un peu d'anglais dans mes articles pour tenir compte de l'internationalisation de mon lectorat.

La période qui précède l'ouverture est l'occasion de quelques rappels sur le contenu du Festival. Mes lecteurs réguliers devraient déjà les connaître, mais quelques explications pourront être utiles aux lecteurs de passage.

Non, le Festival de Cannes ne se limite à la vingtaine de longs-métrages très médiatisés dans la Sélection Officielle en compétition (SO). Pas loin d'une centaine d'autres oeuvres peuvent prétendre à des prix, en particulier dans les sélections parallèles les plus prestigieuses

- la sélection Un certain Regard (UCR), qui complète la sélection officielle des films en compétition
- la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs (QZ)
- la sélection de la Semaine de la Critique (SIC)
- la sélection de l'Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion (ACID).

CI joint les affiches 2014 qui viennent de sortir, dans l'ordre des citations des sélections.

#Cannes 2014, préparez-vous! Time to wake up my blog, for the 67th edition of the Festival de Cannes
Tags : Festival de Cannes 2014, Cannes, Festival
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#Posté le samedi 03 mai 2014 14:23

Modifié le samedi 03 mai 2014 15:29

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013La soixante-sixième édition du Festival de Cannes est désormais terminée. De ce que nous avons pu en voir, l'année cinéma sera riche en 2013. Chaque jour, je vous ai fourni mes avis sur les projections, parfois en prenant des paris très tôt, dès les premiers jours du Festival. Vous qui lisez aussi la presse nationale et internationale sur le cinéma savez que mes avis sont parfois très différents des critiques professionnels.
Et pourtant...

A partir de mon classement (cliquez pour l'afficher), établi à partir des notes que j'ai données après chaque projection, il est désormais possible de corréler mes pronostics avec les choix des jurys. Dans les éditions passées du Festival de Cannes, j'avais eu un certain succès. Qu'en est-il en 2013 ?


Dans la sélection officielle :
Je n'ai vu que 3 films sur 20 dans cette sélection, ce qui n'est pas très représentatif.
J'ai donné ma meilleure note à La Vie d'Adèle, qui a eu la Palme d'Or ensuite.
Le verdict du Jury de Steven Spielberg n'a créé aucune surprise, tant il était en ligne avec le consensus des festivaliers.

Dans la sélection de Semaine de la Critique :
J'ai vu la totalité des 7 films proposés.
Mes 3 favoris ont reçu les 3 prix les plus prestigieux, dans l'ordre de mes choix.

Dans la sélection officielle Un Certain Regard :
J'ai vu 13 des 18 films en de cette sélection.
Mon favori a reçu le prix le plus prestigieux, le Prix Un Certain Regard.

Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs :
Je n'ai vu que 10 films sur 21. Les hasards de la programmation ont fait que je n'ai pu apprécier certains des films primés qu'après l'annonce du palmarès, ce qui retire à certains de mes commentaires la qualification de pronostics.
Je suis surpris par le choix du Jury de la Caméra d'Or, qui récompensait d'avantage l'originalité dans ses éditions passées.

Je suis encore loin du 100% de réssite dans mes paris, mais il semblerait bien que, cette année encore, les membres des jurys de Cannes ont lu mon blog en cachette avant de se décider ! :D
Tags : Festival de Cannes 2013, Cinéphile, Cannes, critique, film, Quinzaine des réalisateurs, Un Certain Regard, Palme d'Or, Semaine de la critique
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#Posté le lundi 27 mai 2013 10:02

Modifié le lundi 10 juin 2013 23:09

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)
9h00 Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen (compétition officielle, USA)
Durée = 1H45
Avec Oscar Isaac, Justin Timberlake, Carey Mulligan

Llewyn Davis est un chanteur folk à Greenwich Village, dans le New York des années 60. Sa vie est une bohème: des représentations dans des petites salles, des aventures amoureuses de courte durée, des hébergements temporaires chez les uns et les autres. Comment vivre de son métier dans ces conditions?

Ce film porte la signature du réalisme cher aux frères Coen. Toutefois, leur prise de risque est ici limitée. Les dialogues sont, comme à chaque fois, de qualité.

Inside llewyn Davis est un divertissement très plaisant à regarder. C'est le résultat d'un travail bien ficelé, mais ce n'est pas le meilleur film des Coen.

Ma note = 16.0/20



11H30 La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche (Compétition officielle, France)
Durée = 2h55
Avec Adèle Exarchopoulos, Léa Seydoux, Salim Kechiouche

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Adèle, 16 ans, est un première quand le film débute. Elle discute des garçons avec les filles de son âge mais, au fond d'elle-même est troublé par les filles. Elle croise le regard d'Emma, son aînée de quelques années et étudiante aux Beaux-Arts, qu'elle revoit dans un bar pour filles.
Pour sûr, le film La Vie d'Adèle ne mérite pas d'être récompensé pour son scénario, tant les étapes de cette passion amoureuse sont convenues: coup de foudre, passage à l'acte, bonheur et épanouissement du couple, routine, infidélités et crises de jalousies... Mais on ne s'ennuie pas, malgré la longueur du film. Adèle Exarchopoulos est d'un naturel confondant. Pour l'anecdote, on notera que ce film ne sera pas adapté comme support à une campagne anti-tabac... On retiendra aussi qu'Abdellatif Kechiche apprécie particulièrement les plans serrés, donc attention au mal de mer pour les spectateurs des premiers rangs ! En résumé, La Vie d'Adèle est un film magnifique, 100% palmable.

Ma note = 19/20


Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)15h30 Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda (compétition officielle, Japon)
Durée = 2h00
Avec Masaharu Fukuyama, Machiko Ono, Lily Franky

Keita a 6ans. Il est le seul enfant d'une famille aisée, mais il ne voit pas souvent son père, Ryoata, qui passe beaucoup de temps dans son cabinet d'architecte, au détriment de sa vie de famille. Ryusei a le même âge. Il est un des trois enfants d'un couple modeste. L'organisation bien réglée des deux familles est bouleversée par une révélation : la clinique qui a vu naître Keita et Ruysei le même jour a échangé les deux enfants à naissance...
Le support de l'intrigue est le même que dans La Vie est Un long Fleuve Tranquille d'Etienne Chatiliez, mais le traitement en est ici très différent, à commencer par le rythme, très japonais. Hirokazu Kore-Eda prend le temps de laisser ses personnages évoluer, surtout les enfants. Pour moi, c'est la justesse du décryptage de la psychologie infantile qui donne toute sa valeur au film. Tel Père, Tel Fils n'est pas une assurément pas ½uvre bâtie avec les codes du cinéma commercial, mais les cinéphiles apprécieront. J'ai passé un bon moment.

Ma note = 16,5/20
Tags : Cannes, Festival de Cannes, Palmarès, cinéphile, critique, film, palme
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#Posté le dimanche 26 mai 2013 19:04

Modifié le dimanche 26 mai 2013 20:35

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai11h30 Courts-métrages de la Sélection Officielle

Ophélia de Annarita Zambrano (15min, France)
Deux ados découvrent une jeune noyée sur la plage.
Film peu ambitieux. Prise de risques limitée.
Ma note = 11/20

Bishtar Az Do Saat de Ali Asgari (15min, Iran)
Une jeune femme iranienne doit se faire opérer d'urgence. Elle est refusée dans tous mes hopitaux, faute de papiers prouvant son mariage.
Thème remarquablement bien condensé. Une réussite
Ma note = 16/20

Hvalfjordur de Gudmundur Arnar Gudmundsson (15min, Islande, Danemark)
Un jeune garçon surprend son frère à tenter de se suicider. Il l'imite pour attirer son attention. Excellent.
Ma note = 17/20

Olena de Elzbieta Benkowska (15min, Pologne)
Un jeune couple russe est en conflit. Le partenaire masculin est un junky, qui n'arrive pas à décrocher de la drogue. Tandis qu'ils partent en Suède pour relancer leur relation, ils se font voler un passeport en Pologne. Pas mal fait.
Ma note = 15/20

Safe de Moon Byounggon (13min, Corée du Sud)
Une jeune femme au comptoir a pour consigne de ne pas faire une conversion parfaite des billets de loterie en billet de. Un client mécontent découvre la supercherie. La jeune femme s'enferme dans un coffre-fort. Très Bon thriller
Ma note = 14.5/20

Condom Lead de Mohammed Abou Nasser et Ahmad Abou Nasser (14min, Palestine)
Sans paroles. Un homme. Une femme. Des contacts physiques. Le bébé pleure. La relation n'est pas consommée. Le tout est mignon. Exercice réussi de création d'une atmosphère. Coup du c½ur du jury?
Ma note = 15.5/20

37°4 S de Adriano Valerio (12min, France et Italie)
La séparation programmée de deux ados amis/amants d'enfance, qui vivent sur une île isolée. Racontée en voix off. Sympa, mais facile.
Ma note = 13/20

Inseki To Impotence de Sasaki Omoi (10min, Japon)
Une jeune femme que son mari impuissant n'arrive plus à satisfaire, va retrouver réconfort auprès du livreur de pizza. Onirique. Bof
Ma note = 10/20

Mont Blanc de Gilles Coulier (14min, Belgique)
Deux amis au crépuscule de leur vie prennent la route vers le Mont Blanc, comme pour répondre à une dernière volonté. Ils expriment des regrets sur ce qu'aurait pu être leur relation s'ils avaient eu le courage de l'assumer. Subtilement fait.
Ma note = 15/20

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai14h00 Last Dance de David Pulbrook (Cinéma des Antipodes, Australie)
Durée = 1h25

Un attentat à l'explosif vient d'avoir lieu dans la synagogue de Balaclava, en Australie. L'un des auteurs, d'origine palestinienne, est en fuite. Il s'introduit au domicile d'une septuagénaire, Mme Lippmann, de confession juive et ancienne déportée des camps nazis. Il la menace, la séquestre. Mais il perd beaucoup de sang. Quand il s'évanouit, elle décide de l'aider.
On aimerait croire à ce conte, où transparaît le conflit israëlo-palestinien, mais il faudrait une force de caractère hors du commun de la part des protagonistes pour le rendre vraisemblable. Néanmoins, l'ensemble est bien ficelé, et très plaisant à regarder.

Ma note = 13.5/20



17H00 Dahut de João Nicolau (Court-métrage en compétition de la Quinzaine des Réalisateurs, Portugal)
Conflits entre camarades dans une école. L'originalité de ce film est que la narration est teintée du regard des enfants. Très créatif. Remarquable.
Ma note = 16/20

17H30 Tip Top de Serge Bozon (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1h 46min
Avec Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain, François Damiens

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai
A Villeneuve, Farid Benamar, un indic de la police vient d'être assassiné. L'inspection générale des Polices est appelée pour enquêter. Deux inspectrices sont chargées de l'affaire, Esther et Sally. Pour elles, ce n'est pas exactement une promotion. Elles ont été placardisées pour "comportements privés incompatibles avec l'exercice de la police". L'une est "grosse mateuse". L'autre s'adonne à des pratiques violentes avec son mari...
Ce film est une comédie policière. Les interprétations à contretemps, et contre emploi s'ajoutent au comique de répétition, aux hyperboles, aux oxymores, pour donner un ton résolument décalé. Je ne suis pas sûr que le style très particulier du réalisateur plaise à tout le monde. J'ai souri quelques fois.

Ma note = 13,5/20

19h30 Pouco mais de um mês d'André Novais Oliveira (Court-métrage en compétition de la Quinzaine des Réalisateurs, Brésil)
Durée = 23min
Un homme, une femme racontent leurs sentiments mutuels. Longs plans séquences. Les images ne sont pas particulièrement belles, mais le ton est authentique. Est-ce bien intéressant?
Ma note =9/20
Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai
20h00 Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne (Quinzaine de Réalisateurs, France)
Durée = 1h 25min
Avec Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian

Ce film est une adaptation du spectacle intitulé Les Garçons et Guillaume, à table !. L'auteur y décrit son enfance, les relations avec sa mère, son isolement du reste de la fratrie, qui lui donnera l'impression d'être une fille. « Mais je ne suis pas homosexuel, puisque je suis une fille qui aime les garçons ». Guillaume et les Garçons est un film intime, largement autobiographique. Dans la première partie, les spectateurs se bidonnent sur les déboires d'un individu (ici un enfant rejeté parce qu'il est différent) comme ils l'avaient fait auparavant pour le « Con » de Veber. Plutôt que le sens comique, j'ai apprécié le sens de l'autodérision de l'auteur, l'authenticité de son message et son courage à s'exposer ainsi. Les scènes suivantes suscitent un autre rire, entier, suscité par la narration et la mise en situation (par exemple les scènes de message ou de lavement anal).
Au final, Guillaume et les Garçons pourrait bien être le succès comique de l'année 2013. Un gros succès en salles est prévisible.

Ma note = 16,5/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages, Cinéphiles
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#Posté le samedi 11 mai 2013 17:29

Modifié le dimanche 26 mai 2013 18:56

Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai

Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai
9h00 On the Job de Erik Matti (Quinzaine des Réalisateurs, Philippines)
Durée = 2h00
Avec Joël Torre, Gerald Anderson, Piolo Pascual

L'histoire s'inspire de faits d'actualités. Tatang et Daniel sont deux prisonniers d'un pénitencier aux Philippines. Ils commettent des meurtres à l'extérieur de la prison, avec l'aide des autorités et à leur demande, contre rémunération. Daniel, jeune inspecteur dont la future femme est aussi la fille d'un haut dignitaire du pays, est chargé de l'enquête. A-t'il été choisi uniquement pour ses compétences?

On the Job est polar rythmé mais inégal, assez conventionnel et à l'interprétation perfectible. Pourquoi donc a-t'il été sélectionné à Cannes?

Ma note = 11/10

Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai
11h30 Magic Magic de Sebastián Silva (Quinzaine des Réalisateurs, USA-Chili)

Durée = 1h 37min
Avec Juno Temple, Michael Cera, Emily Browning

Alicia est une fille discrète et sensible, que sa cousine Sara invite à un voyage au Chili avec quelques amis. C'est sa première sortie à l'étranger et Alicia ne connaît pas les membres du groupe. Avant même le début du voyage, Sara doit s'absenter deux jours, sous le prétexte de repasser un examen. Elle laisse Alicia sur place. Celle-ci est déroutée, voire effrayée par le comportement des jeunes qui l'entourent. Les médicaments qu'ils lui donnent renforcent son malaise psychologique au lieu de l'aider. Elle est victime d'hallucinations et de crises d'angoisse...

Magic Magic, c'est l'histoire d'un "bad trip". C'est une tragédie racontée avec les codes des séries B d'horreur américains. C'est ce qui fait sa principale faiblesse.

Ma note = 12,5/20



Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai
14h00 My Sweet Pepper Land de Hiner Saleem (Un Certain Regard, Irak)
Avec Korkmaz Arslan, Golshifteh Farahani

Baran est un ancien résistant de la guerre d'indépendance kurde. Il refuse un poste de police en ville. Il lui préfère un commissariat d'un village isolé du nord à la frontière turko-irakienne. Au même moment, Govend, une jeune institutrice, emménage à l'école du village. Elle est rejetée par la communauté qui lui reproche d'être célibataire à 28 ans. Et puis, les deux protagonistes vont devoir composer avec le chef de clan Aga Aziz, contrebandier, influent personnage, et garant autoproclamé de la morale...
My Sweet Pepper Land est un western kurde, riche de quelques excellentes séquences, mais malheureusement inégal dans la durée. Il ne manquait pas grand chose pour transformer ce film en petit bijou. C'est frustrant.

Ma note = 14,5/20


Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai16h30 Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof (Un Certain Regard, Iran)
Durée = 2h05
Avec ?

Khosrow et Morteza sont deux tueurs à gage. Ils agissent pour le compte des services secrets iraniens, et plus précisément la commission de la censure. Leurs victimes sont des intellectuels qui ont été désignés comme ennemis du régime en place, et qui ont l'objet d'une Fatwa. Ils ont un point commun, un mystérieux bus...
Je n'en dirai pas plus pour respecter le choix de narration du réalisateur. Il faut patienter une heure avant qu'il nous donne les clés de l'intrigue. Vous êtes donc prévenus! Certains spectateurs pourraient bien se décourager avant. La suite permet de comprendre ce parti pris de mise scène, comme un moyen de mieux dénoncer la froideur mécanique des fonctionnaires-assassins.

Le film se termine sur un écran noir : "A cause de la censure en Iran, l'équipe du film a refusé de figurer au générique". C'est qu'il s'agit de faits qui se sont réellement produits.

Ma note = 16/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages
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#Posté le samedi 11 mai 2013 17:17

Modifié le vendredi 24 mai 2013 21:39

Les premiers prix de #Cannes2013

Les premiers prix de #Cannes2013Les premiers prix sont tombés ce soir. Ils concernent la Semaine de la Critique.

J'ai prognostiqué le tiercé dans l'ordre. Mes trois longs métrages favoris ont été distingués :

Prix de la Semaine de la Critique
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (Italie)

Prix Révélation France 4
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (Italie)

Prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD)
Le Démantèlement de Sébastien Pilote (Canada)

Grand Rail d'Or
The Lunch Box de Ritesh Batra (Inde)
Tags : Cinéphile, Cannes, Festival de Cannes 2013, semaine, critique, prix, palmarès
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#Posté le jeudi 23 mai 2013 23:38

Modifié le samedi 25 mai 2013 09:31

Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai

8H30 The Major de Youri Bykov (Semaine de la Critique, Russie)
Durée = 1h 39min
Avec Denis Shevod, Irina Nizina, Ilya Isaev

Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai

La scène se passe en hiver, en Russie. Sergey Sobolev, capitaine de la police, alerté que sa femme est sur le point d'accoucher, prend va voiture. Il conduit vite. Trop vite. Il renverse un gamin sous les yeux de sa mère. Comment affronter cet événement? Ses collègues, habitués des arrangements, l'aident à maquiller sa responsabilité en banal accident. Mais il faut que la famille du gamin se taise. Elle se révolte. C'est début d'une spirale infernale, où les principes moraux se confrontent à l'opportunisme et la fuite.
D'abord intelligemment traité, ce thriller s'égare dans sa dernière partie. Ruptures de rythme et invraisemblances s'accumulent, comme si le réalisateur manquait de souffle (d'argent?) pour finir son ½uvre. Dommage.
Ma note = 11,5/20


Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai11H00 Norte, Hangganan Ng Kasaysayan de Lav Diaz (Un Certain Regard, Philipines)
Durée = 4h10

Le film raconte les destins de deux familles qu'un événement tragique va entre entrecroiser. Fabian est étudiant en droit. Il aime à philosopher sur la marche du monde avec un groupe d'amis. Eliza et son mari ont une vie modeste, avec deux enfants. Ils projettent de monter un restaurant, mais ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Eliza emprunte à la Madga, allant jusqu'à donner en gage son alliance. Son mari intervient violemment mais le pacte est déjà scellé. C'est là que leurs destins croisent celui de Fabian. Il n'est pas le jeune modèle, qu'il donne à voir. Il assassine Magda, dont il est aussi le débiteur. Toutefois, c'est le mari d'Eliza qui séjournera en prison pendant trois ans pour ce crime...
Lav Diaz réalise utilise une forme de narration contemplative, fait d'un assemblage de longs plans séquences, dont les images sont souvent superbes. La durée du film s'en ressent. Vous l'aurez compris, Norte, Hangganan Ng Kasaysayan est plutôt un film pour cinéphiles. Il ne sera pas idéal comme film léger du samedi soir. Cela dit, il contentera les courageux.
Ma note = 13,5/20


16H30 Tore Tanzt de Katrin Gebbe (Un Certain Regard, Allemagne)
Durée = 1h 50min
Avec Julius Feldmeier, Sascha Alexander Gersak, Swantje Kohlhof

Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai

Le film se passe à Hamburg, où le jeune Tore, sans famille, pense avoir trouvé un sens à sa vie dans le groupement des "Jesus Freaks", une communauté religieuse. Une rencontre fortuite va donner une nouvelle direction à sa vie, celle avec Bonno. Ce dernier l'héberge avec sa nouvelle femme, et deux enfants d'un précédent mariage, dans une maisonnette. L'ingénuité du jeune homme sera la porte d'entrée à son calvaire. Bonno révèle peu à peu son vrai jour, celui d'un homme ultra-violent...
Dans la salle de projection, le film n'a laissé personne indifférent. Les sifflets ont été couverts par des applaudissements nourris. La tension psychologique est constante et constamment dérangeante. Le spectacle de l'esclavagisme moderne est cru. Certaines scènes sont à la limite du soutenable. Oui, Tore Tanzt est un film dur. Pour moi, c'est un excellent film.
Ma note = 17/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages
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#Posté le samedi 11 mai 2013 17:05

Modifié le jeudi 23 mai 2013 21:29

Jeudi 23 mai à #Cannes2013 : pluie de paresoleils

Jeudi 23 mai à #Cannes2013 : pluie de paresoleils
Une nouvelle fois, les files d'attente du Festival de Cannes ont été colorées par une forêt de parapluies. Il faut dire que les 24 degrés à l'ombre, et le soleil radieux (photo de la plage du Palais, à 10h00 ce matin) dans un ciel vidé de tout nuage ont rendu la période de midi difficile à supporter sans paresoleil. Les peaux rougies des festivaliers en témoignent.

Nous n'avons vu que trois films aujourd'hui.
La faute à des obligations professionnelles nocturnes, mais aussi à la programmation du jour, qui comptait un film philippin de 4h10.
La photo de droite montre la pléthorique représentation de l'équipe allemande du troisième film, l'excellent "Tore Tanzt".
Tags : Cannes, Festival de Cannes 2013, cinéphile, film, critique
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#Posté le jeudi 23 mai 2013 21:47

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