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15 articles taggés Festival de Cannes

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Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels

Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages
Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels
Palme d'Or
Anatomie d'une Chute de Justine Triet


Grand Prix
The Zone Of Interest de Jonathan Glazer

Prix de la Mise en Scène
Tran Anh Hung pour La passion de Dodin Bouffant

Prix du Jury
Kuolleet Lehdet / Les Feuilles Mortes de Aki Kaurismaki

Prix du Scénario
Sakamoto Yuji pour Kaibutsu / Monster de Kore-Eda Hirokazu

Prix d'Interprétation féminine
Merve Dizdar dans Kuru Otlar Ustune / Les Herbes Sèches de Nuri Bilge Ceylan

Prix d'Interprétation masculine
Koji Yakusho dans Perfect Days de Wim Wenders


Prix des Cinémas Art et Essai (AFCAE)
La Chimère d'Alice Rohrwacher

Mention spéciale AFCAE
Kuolleet Lehdet / Les Feuilles Mortes de Aki Kaurismaki


Prix de la Citoyenneté
Les Filles d'Olfa de Kaouther Ben Hania

Mention spéciale Prix de la Citoyenneté
Jeunesse de Wang Bing


Prix du Cinéma Positif
Les Filles d'Olfa de Kaouther Ben Hania


Prix CST de la Jeune Technicienne de Cinéma
Anne-Sophie Delseries, cheffe décoratrice du film Le Théorème de Marguerite de Anna Novion (sélection officielle hors compétition)

Prix CST de l'artiste-technicien
Johnnie Burn, Sound Designer et Chef monteur son du film The Zone Of Interest de Jonathan Glazer


Prix Cannes Soundrack de la meilleure musique originale,
Mica Levi pour la musique du film The Zone Of Interest de Jonathan Glazer

Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels

Courts métrages

Palme d'Or du court métrage
27 de Flóra Anna Buda

Mention spéciale
Fár réalisé par Gunnur Martinsdóttir Schlüter



Prix de la sélection Un Certain Regard

Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officielsPrix Un Certain Regard
How To Have Sex de Molly Manning Walker

Prix du Jury - Un Certain Regard
Les Meutes de Kamal Lazraq

Prix de la Mise en Scène - Un Certain Regard
Asmae El Moudir pour Kadib Abyad / La Mère De Tous Les Mensonges

Prix de la Nouvelle Voix - Un Certain Regard, ex-æquo
Augure de Baloji

Prix d'ensemble - Un Certain Regard
Crowrã / La Fleur de Buriti de João Salaviza, Renée Nader Messora

Prix de la Liberté - Un Certain Regard
Goodbye Julia de Mohamed Kordofani



Prix de la Semaine de la Critique
Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels
Longs métrages

Grand Prix
Tiger stripes de Amanda Nell Eu

Prix French Touch du jury
Il Pleut dans la Maison / It's Raining in the House de Paloma Sermon-Daï

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Jovan Ginić pour son rôle dans Lost Country de Vladimir Peri¨ić

Prix SACD
Le Ravissement / The Rapture de Iris Kaltenbäck
 
Prix Fondation Gan à la Diffusion
Inshallah a boy / Inchallah un fils de Amjad Al Rasheed
 

Courts métrages

Prix Découverte Leitz Cine du court métrage
Boléro de Nan Laborde-Jourdàa

Prix Canal + du court métrage
Boléro de Nan Laborde-Jourdàa

 

Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels
Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD
Un Prince de Pierre Creton

Prix Label Europa Cinemas
Creatura d'Elena Martin Gimeno

 

Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officielsCaméra d'Or (attribuée à un premier film)
Bên Trong Vo Ken Vang / L'arbre Aux Papillons D'or de Thien An Pham




Prix du Jury ½cuménique
Perfect days de Wim Wenders

Mention spéciale du Jury ½cuménique
The Old Oak de Ken Loach



Prix François Chalais
Les Filles d'Olfa de Kaouther Ben Hania


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition officielle
The Zone Of Interest de Jonathan Glazer

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Los Colonos / Les Colons de Felipe Gálvez

* parmi les sections parallèles
Levante / Power Alley de Lillah Halla


Queer Palm du long métrage
Kaibutsu / Monster de Kore-Eda Hirokazu

Queer Palm du court métrage
Boléro de Nan Laborde-Jourdàa


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire, ex aequo

Les Filles d'Olfa de Kaouther Ben Hania
Kadib Abyad / La Mère De Tous Les Mensonges de Asmae El Moudir


Palm Dog
le chien Snoop dans Anatomie d'une Chute de Justine Triet

Grand Prix du Jury
le chien Bijou dans Kuolleet Lehdet / Les Feuilles Mortes de Aki Kaurismaki

Prix de l'incroyable performance :
le chien Sultan dans Vincent doit mourir de Stephan Castang

Palme Dog d'honneur
le chien sans nom connu dans The Old Oak de Ken Loach


 
Sélection de la CINEF


Premier prix :
Norwegian Offspring de Marlene Emilie Lyngstad

Deuxième prix
Hole de Hwang Hyein

Troisième prix :
Ayyur / Lune de Zineb Wakrim
Tags : palmarès, cannes, Festival de Cannes, 2021, Palme d'or, cannes soundtrack, prix un certain regard, Prix SACD, Prix Fripesci, Queer palm, palm dog, Fondation GAN, prix françois chalais, Label Europa cinemas, Prix CST, Prix des Cinémas Art et Essai, AFCAE, Prix du Scénario, Prix d'interprétation, Caméra d'Or, Prix de la citoyenneté, oeil d'or, palme d'or du court métrage, Découverte Leitz, Prix canal+, prix du jury oecuménique, Prix Fondation Louis Roederer
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#Posté le lundi 29 mai 2023 08:40

Modifié le lundi 29 mai 2023 10:24

Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels

Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages
Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels
Palme d'Or
Triangle of Sadness / Sans Filtre de Ruben Östlund

Grand Prix, ex æquo
Close de Lukas Dhont
Des Etoiles à Midi / Stars at Noon de Claire Denis

Prix du 75e Festival de Cannes
Tori et Lokita de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Prix de la Mise en Scène
Park Chan-Wook pour Decision to Leave

Prix du Scénario
Tarik Saleh pour Boy from Heaven / Walad min al janna

Prix du Jury, ex-æquo
Hi-Han / Eo de Jerzy Skolimowski
Les Huit Montagnes / Le Otto Montagne de Felix Van Groeningen et Charlotte Vandermeersch

Prix d'Interprétation féminine
Zahra Amir Ebrahimi dans Holy Spider / Les Nuits de Mashhad de Ali Abbasi

Prix d'Interprétation masculine
Song Kang-ho dans Les Bonnes Étoiles de Hirokazu Kore-eda


Prix des Cinémas Art et Essai (AFCAE)
Triangle of Sadness / Sans Filtre de Ruben Östlund
Mention spéciale AFCAE
Hi-Han / Eo de Jerzy Skolimowski

Prix de la Citoyenneté
Leila's Brothers de Saeed Roustaee

Prix du Cinéma Positif
Tori et Lokita de Jean-Pierre & Luc Dardenne


Prix CST de de la Jeune Technicienne de Cinéma
Marion Burger dans Un Petit Frère de Léonor Serraille

Prix CST de l'artiste-technicien
Andreas Franck, Bent Holm, Jacob Ilgner, Jonas Rudels dans Triangle of Sadness / Sans Filtre de Ruben Östlund

Prix Cannes Soundrack de la meilleure musique originale,
Pawel Mykietyn pour Hi-Han / Eo de Jerzy Skolimowski

Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels
Courts métrages

Palme d'Or du court métrage
Hai Bian Sheng Qi Yi Zuo Xuan Ya / The Water Murmurs de Jianying Chen

Mention spéciale
Lori de Abinash Bikram Shah



Prix de la sélection Un Certain Regard
Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels
Prix Un Certain Regard
Les Pires de Lise Akoka, Romane Gueret

Prix du Jury - Un Certain Regard
Joyland de Saim Sadiq

Prix de la Mise en Scène - Un Certain Regard
Metronom de Alexandru Belc

Prix de la Meilleure Performance - Un Certain Regard, ex-æquo
Vicky Krieps dans Corsage de Marie Kreutzer
Adam Bessa dans Harka de Lotfy Nathan

Prix du Meilleur Scénario - Un Certain Regard
Mediterranean Fever de Maha Haj

Prix Coup de Coeur du Jury - Un Certain Regard
Rodeo de Lola Quivoron



Prix de la Semaine de la Critique
Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels
Longs métrages

Grand Prix
La Jauría de Andrés Ramírez Pulido

Prix French Touch du jury
Aftersun de Charlotte Wells

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Zelda Samson pour Dalva / Love according to Dalva de Emmanuelle Nicot


Prix SACD
Andrés Ramírez Pulido, auteur de La Jauría de Andrés Ramírez Pulido
 
Prix Fondation Gan à la Diffusion
Metsurin Tarina / The Woodcutter Story de Mikko Myllylahti
 

Courts métrages

Prix Découverte Leitz Cine du court métrage
Ice Merchants de João Gonzalez

Prix Canal + du court métrage
Στον Θρονο Του Ξερξη / Sur le Trône de Xerxès de Evi Kalogiropoulou
 

Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels
Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD
La Montagne de Thomas Salvador

Prix Label Europa Cinemas
Un Beau Matin de Mia Hensen Løve

 

Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Caméra d'Or (attribué à un premier film)Tous les prix de #Cannes2022, les officiels et les non-officiels
War Pony de Riley Keough et Gina Gammell

Mention spéciale
Plan 75 de Hayakawa Chie


Prix du Jury ½cuménique
Les Bonnes Étoiles de Hirokazu Kore-eda


Prix François Chalais
Boy from Heaven / Walad min al janna de Tarik Saleh


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Leila's Brothers de Saeed Roustaee

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Le Bleu du Caftan de Maryam Touzani

* parmi les sections parallèles
Dalva / Love according to Dalva de Emmanuelle Nicot


Queer Palm du long métrage
Joyland de Saim Sadiq

Queer Palm du court métrage
Regarde moi / Dang Wo Wang Xiang Ni De Shi Hou de Shuli Huang


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Tout ce que Nous Respirons / All That Breathes de Shaunak Sen

Prix Spécial du Jury
Mariupolis 2 de Mantas Kvedaravicius


Palm Dog
Brit dans War Pony de Riley Keough et Gina Gammell

Grand Prix du Jury, ex aequo
Marcel dans Marcel ! de Jasmine Trinca
Sheepdog dans Godland / Vanskabte Land / Volaða Land de Hlynur Pálmason


 
Sélection de la Cinéfondation

Premier Prix
Il Barbiere complottista de Valerio Ferrara
 
Deuxième Prix
Di Er de Li Jiahe
 
Troisième Prix, ex aequo
Glorious Revolution de Masha Novikova
Les Humains Sont Ccons Quand ils s'Empilent de Laurène Fernandez
Tags : palmarès, cannes, Festival de Cannes, 2021, Palme d'or, cannes soundtrack, prix un certain regard, Prix SACD, Prix Fripesci, Queer palm, palm dog, Fondation GAN, prix françois chalais, Label Europa cinemas, Prix CST, Prix des Cinémas Art et Essai, AFCAE, Prix du Scénario, Prix d'interprétation, Caméra d'Or, Prix de la citoyenneté, oeil d'or, palme d'or du court métrage, Découverte Leitz, Prix canal+, prix du jury oecuménique, Prix Fondation Louis Roederer
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#Posté le dimanche 29 mai 2022 18:38

Modifié le dimanche 29 mai 2022 19:52

Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officiels

Prix de la sélection officielle en compétition

Longs mnétrages

Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officielsPalme d'Or
Titane de Julia Ducournau

Grand Prix, ex æquo
Un Héros d'Asghar Farhadi
Hytti NRO 6 (Compartment NO.6) de Juho Kuosmanen


Prix de la Mise en Scène
Leos Carax pour Annette


Prix d'Interprétation masculine
Caleb Landry Jones dans Nitram de Justin Kurzel

Prix d'Interprétation féminine
Renate Reinsve dans Julie (en 12 chapitres) de Joachim Trier


Prix du Scénario
Ryusûke Hamaguchi & Takamasa Oe pour Drive my Car de Ryusuke Hamaguchi


Prix du Jury, ex-æquo
Le Genou d'Ahed de Nadav Lapid
Memoria de Apichatpong Weerasethakul


Prix des Cinémas Art et Essai (AFCAE)
Drive my Car de Ryusûke Hamaguchi

Mention spéciale AFCAE
La Fracture de Catherine Corsini


Prix de la citoyenneté
Un héros de Asghar Farhadi

Prix du Cinéma Positif
Haut et Fort de Nabil Ayouch


Prix CST de de la Jeune Technicienne de Cinéma
Armance Durix dans Mi Iubita Mon Amour de Noémie Merlant
 
Prix CST de l'artiste-technicien
Vladislav Opelyants pour La Fièvre de Petrov de Kirill Serebrennikov


Prix Cannes Soundrack de la meilleure musique originale, ex aequo
Rone dans Les Olympiades de Jacques Audiard
Ron Mael & Russel Mael dans Annette de Leos Carax


Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officielsCourts métrages

Palme d'or du court métrage
Tous les corbeaux du monde de Tang Yi

Mention spéciale
Le Ciel du Mois d'Août



Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officielsPrix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
Les Poings Desserrés / Unclenching The Fists de Kira Kovalenko

Prix du Jury  
Grosse Freiheit de Sebastian Meise

Prix d'Ensemble
Bonne mère de Hafsia Herzi

Prix de l'Audace
La Civil de Teodora Ana Mihai

Prix de L'Originalité
Lamb de Valdimar Johannsson

Mention Spéciale
Noche de fuego de Tatiana Huezo


Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officielsPrix de la Semaine de la Critique

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Feathers de Omar El Zohairy
 
Prix SACD
Olga de Elie Grappe

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Sandra Melissa Torres dans Amparo de Simón Mesa Soto
 
Prix Fondation Gan à la Diffusion
Rien à foutre / Zero Fucks Given de Julie Lecoustre & Emmanuel Marre
 


Courts métrages

Prix Découverte Leitz Cine du court métrage
Duo Li (Lili Alone | Lili, toute seule) de Zou Jing
 
Prix Canal + du court métrage
Brutalia, Days of Labour (Brutalia, jours de labeur) de Manolis Mavris



Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officielsPrix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD
Les Magnétiques de Vincent Maël Cardona

Prix Label Europa Cinemas
A Chiara de Jonas Carpignano


Courts métrages



Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Tous les prix de #Cannes2021, les officiels et les non officielsCaméra d'Or (attribué à un premier film)
Murina d'Antoneta Alamat Kusijanovic


Prix du Jury ½cuménique
Drive my Car de Ryusûke Hamaguchi
Mention spéciale
Hytti NRO 6 (Compartment NO.6) de Juho Kuosmanen


Prix François Chalais
Un héros de Asghar Farhadi
Mention spéciale découverte
Freda de Gessica Geneus

Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Drive my Car de Ryusûke Hamaguchi

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Un monde de Laura Wandel

* parmi les sections parallèles
Feathers de Omar El Zohairy


Queer Palm du long métrage
La Fracture de Catherine Corsini

Queer Palm du court métrage
La Caida Del Vencejo de Gonzalo Quincoces
Frida d'Aleksandra Odic


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
A night of knowing nothing de Payal Kapadi
Mention spéciale
Babi Yar..Context de Sergeï Loznitsa


Palm Dog
Les trois springer anglais de The Souvenir Part II, de Joanna Hogg
Prix du jury ex æquo pour la chienne Sophie vue dans Red Rocket, de Sean Baker, et Panda, le chien de berger de Lamb de Valdimar Johannsson



Sélection des courts métrages de la Cinéfondation

Premier Prix
L'Enfant Salamandre de Théo Degen

Deuxième Prix
Cicada de Yoon Daewoen

Troisième Prix, ex-æquo
Prin Oras Circula Scurte Povesti de Dragoste de Carina-Gabriela Dașoveanu
Cantareira réalisé de Rodrigo Ribeyro
Tags : palmarès, cannes, Festival de Cannes, 2021, Palme d'or, oeil d'or, cannes soundtrack, prix un certain regard, Grand prx Nespresso, Prix SACD, Prix Fripesci, Queer palm, palm dog, Fondation GAN, prix françois chalais, Label Europa cinemas, Prix fondation Louis Roederer, Prix CST, Prix des Cinémas Art et Essai, AFCAE, Prix du Scénario, Prix d'interprétation, Caméra d'Or, Prix de la citoyenneté
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#Posté le dimanche 18 juillet 2021 14:49

Modifié le dimanche 18 juillet 2021 21:37

Dimanche 26 mai, la Palme

18h00 Parasite de Bong Joon Ho (Sélection Officielle en Compétition, Corée du Sud)
Durée = 2h12
Avec Song Kang-Ho, Cho Yeo-jeong, So-Dam Park

Dimanche 26 mai, la Palme

La famille de Ki-taek vit dans un petit appartement sans confort, dans une cave qui donne sur la rue. Ils (sur)vivent de petits boulots, afin de joindre les deux bouts sans y parvenir vraiment. Quand Ki-Woo, le fils de la famille, se voit proposer de travailler comme professeur d'anglais chez les Park, une famille richissime, l'opportunité est trop belle pour ne pas être saisie, même s'il faut pour cela mentir sur sa condition et falsifier des documents. Et si c'était une occasion de pistonner sa s½ur, même insuffisamment qualifiée ? L'engrenage d'une spirale s'enclenche.

Autant le savoir, le réalisateur d'Okja ne cherche pas le réalisme ici. Il y a une trame de tragédie racinienne dans ce film, racontée avec un sens de la dramaturgie qui tient en haleine de bout en bout. Oui, la lutte des laissés-pour-compte contre les riches, du peuple malmené par la précarité climatique contre les puissants insouciants est excessive, mais Bong Joon Ho y intègrent des questionnements pertinents sur les dysfonctionnements de nos sociétés. De la tendresse aussi, qui intervient au bon moment pour contrebalancer la violence de quelques scènes.

La Corée s'est distinguée dans les années 2000 dans le monde de la culture en inventant la musique électronique universelle. Elle a trouvé avec Bong Joon Ho un cinéaste universel, qui sait réconcilier (presque) tous les audiences, des critiques les plus aigries de cinéma (il faisait l'unanimité dans les récapitulatifs du Film Français et de Variety) au public non-cinéphile. J'ai vu Parasite dans le grand amphithéâtre Lumière lors de la séance organisée par la mairie à destination des Cannois qui ne fréquentent pas le Festival (et vont très peu dans les salles, selon toute vraisemblance). Je dois avouer ma surprise de n'avoir vu personne sortir avant la fin du film, et c'est suffisamment rare dans une séance de projection de la Palme post-festival pour être noté, surtout quand le film dure plus de 2h ! Ce public a-t'il été enthousiasmé ? je ne pourrais parler à leur place. Mais qu'il fasse réfléchir, émeuve ou simplement divertisse, Parasite est inconstablement riche et divers. C'est pour cela que tout le monde peut y trouver son compte, c'est pour cela qu'il mérite la Palme d'Or.

Ma note = 18/20
Tags : Parasite, Bong Joon Ho, Palme d'Or, Cannes 2019, Festival de Cannes
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#Posté le dimanche 26 mai 2019 22:14 via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.871000000002

Modifié le mardi 28 mai 2019 15:55

Tous les films que j'ai vus à #Cannes2015, par ordre de préférence

La liste ci-dessous reprend les 41 séances de projections auxquelles j'ai assisté,
soit au total 37 longs-métrages et 23 courts métrages.
Les longs métrages sont classés par ordre décroissant des notes que j'ai attribuées.

Un clic sur le nom du film redirige automatiquement vers la page où j'ai mis mon appréciation.

Youth/ La Giovinezza de Paolo Sorrentino
Carol de Todd Haynes
Le Fils de Saül de László Nemes
Mustang de Deniz Gamze Ergüven
Efterskalv / Le lendemain / The Here After de Magnus von Horn
Nahid de Ida Panahandeh
Dégradé de Tarzan & Arab Nasser
Hrutar / Béliers / Rams de Grímur Hákonarson
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo
Les Deux Amis de Louis Garrel
El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra
Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard
Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda
Massan / Fly Away Solo de Neera Ghaywan
Sleeping Giant / Le Géant Endormi de Andrew Cividino
Paulina / La Patota de Santiago Mitre
Zvizdan / Soleil de Plomb / The High Sun de Dalibor Matanić
Green Room de Jeremy Saulnier
L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel
Krisha de Trey Edward Shult
Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front de Clément Cogitore
Fatima de Philippe Faucon
Las Eligidas / Les Elues / The Chosen Ones de David Pablos
La Vie en Grand / Learn by Heart de Mathieu Vadepied
Mediterranea de Jonas Carpignano
Alias Maria de José Luis Rugeles Gracia
Madonna de Shin Su-Won
Comoara / Le Trésor / Treasure de Corneliu Porumboiu
The Grief of Others de Patrick Wang
The Sea of Trees / La Forêt des Songes de Gus Van Sant
Taklub de Brillante Mendoza
Allende mi abuelo Allende / Beyond my Grandfather Allende de Marcia Tambutti Allende
Rak Ti Khon Kaen / Cemetry of Splendour de Apichatpong Weerasethakul
Panama de Pavle Vuckovic
Un Etaj Mai Jos / L'Etage du Dessous /One Floor Below de Radu Muntean
Hayored Lema'Ala / L'Esprit de l'Escalier de Elad Keidan


Lumière! Les 120 ans du Cinématographe Lumière

Courts-Métrages de la sélection officielle
Courts Métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique
Chile Factory (Quinzaine des Réalisateurs)
Tags : Cannes, Festival de Cannes
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#Posté le dimanche 24 mai 2015 14:57

Modifié le dimanche 24 mai 2015 15:56

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)
9h00 Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen (compétition officielle, USA)
Durée = 1H45
Avec Oscar Isaac, Justin Timberlake, Carey Mulligan

Llewyn Davis est un chanteur folk à Greenwich Village, dans le New York des années 60. Sa vie est une bohème: des représentations dans des petites salles, des aventures amoureuses de courte durée, des hébergements temporaires chez les uns et les autres. Comment vivre de son métier dans ces conditions?

Ce film porte la signature du réalisme cher aux frères Coen. Toutefois, leur prise de risque est ici limitée. Les dialogues sont, comme à chaque fois, de qualité.

Inside llewyn Davis est un divertissement très plaisant à regarder. C'est le résultat d'un travail bien ficelé, mais ce n'est pas le meilleur film des Coen.

Ma note = 16.0/20



11H30 La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche (Compétition officielle, France)
Durée = 2h55
Avec Adèle Exarchopoulos, Léa Seydoux, Salim Kechiouche

Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)

Adèle, 16 ans, est un première quand le film débute. Elle discute des garçons avec les filles de son âge mais, au fond d'elle-même est troublé par les filles. Elle croise le regard d'Emma, son aînée de quelques années et étudiante aux Beaux-Arts, qu'elle revoit dans un bar pour filles.
Pour sûr, le film La Vie d'Adèle ne mérite pas d'être récompensé pour son scénario, tant les étapes de cette passion amoureuse sont convenues: coup de foudre, passage à l'acte, bonheur et épanouissement du couple, routine, infidélités et crises de jalousies... Mais on ne s'ennuie pas, malgré la longueur du film. Adèle Exarchopoulos est d'un naturel confondant. Pour l'anecdote, on notera que ce film ne sera pas adapté comme support à une campagne anti-tabac... On retiendra aussi qu'Abdellatif Kechiche apprécie particulièrement les plans serrés, donc attention au mal de mer pour les spectateurs des premiers rangs ! En résumé, La Vie d'Adèle est un film magnifique, 100% palmable.

Ma note = 19/20


Mes films à #Cannes2013, dimanche 26 mai (complément)15h30 Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda (compétition officielle, Japon)
Durée = 2h00
Avec Masaharu Fukuyama, Machiko Ono, Lily Franky

Keita a 6ans. Il est le seul enfant d'une famille aisée, mais il ne voit pas souvent son père, Ryoata, qui passe beaucoup de temps dans son cabinet d'architecte, au détriment de sa vie de famille. Ryusei a le même âge. Il est un des trois enfants d'un couple modeste. L'organisation bien réglée des deux familles est bouleversée par une révélation : la clinique qui a vu naître Keita et Ruysei le même jour a échangé les deux enfants à naissance...
Le support de l'intrigue est le même que dans La Vie est Un long Fleuve Tranquille d'Etienne Chatiliez, mais le traitement en est ici très différent, à commencer par le rythme, très japonais. Hirokazu Kore-Eda prend le temps de laisser ses personnages évoluer, surtout les enfants. Pour moi, c'est la justesse du décryptage de la psychologie infantile qui donne toute sa valeur au film. Tel Père, Tel Fils n'est pas une assurément pas ½uvre bâtie avec les codes du cinéma commercial, mais les cinéphiles apprécieront. J'ai passé un bon moment.

Ma note = 16,5/20
Tags : Cannes, Festival de Cannes, Palmarès, cinéphile, critique, film, palme
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#Posté le dimanche 26 mai 2013 19:04

Modifié le dimanche 26 mai 2013 20:35

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 2012

Pardon s'il reste des coquilles dans cet article, je poste mes commentaires rapidement avant le début de la cérémonie pour éviter d'être influencé.

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 20129h00 The Angle's share de Ken Loach (Compétition officielle, UK)
Durée : 1h 37min
Avec John Henshaw, William Ruane, Gary Maitland

A Glasgow, Robbie, tout jeune père de famille, est constamment rattrapé par son passé de délinquant. Il croise la route de Rhino, Albert et la jeune Mo lorsque, comme eux, il échappe de justesse à la prison. Henri,, l'éducateur qu'on leur a assigné, devient alors leur mentor en les initiant secrètement... à l'art du whisky ! De distilleries en séances de dégustation, Robbie se découvre un réel talent de dégustateur. L'exploitera-t'il en bien ou en mal ? On reconnaït la signature de Ken Loach dans cette comédie de moeurs légère et amusante, mais il nous a habitué à prendre plus de risques. J'ai passé un moment agréable et je n'ai pas de raison de ne pas vous inviter à aller voir son film. Mais les places au palmarès sont chères et Ken Loach a toutes les chances d'en rester à l'écart cette année.
Ma note = 14/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201211h30 Holy Motors de Leos Carax (Compétition officielle, France)
Durée : 1h 50min
Avec Denis Lavant, Edith Scob, Eva Mendes

De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Son refuge : une grande limousine blanche. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiant, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar enchaîne les "rendez-vous", des rôles dans des séquences de vie. Pour ne pas être déçu en allant voir ce film, il ne faut pas s'attendre à une fiction de cinéma. Il s'agit bien plus d'un essai sur le cinéma. Rien n'y manque, y compris l'entracte et le coup de sang contre les financeurs du cinéma. L'entame est, c'est vrai, déroutante, mais si l'on accepte de se laisser transporter dans le monde du réalisateur, la magie opère. Leos Carax passe en revue tous les registres des émotions et conclut joliment ce film OVNI, réalisé avec talent. La réplique d'Oscar "la beauté est dans l'oeil de celui qui regarde" résume bien son projet.
Ma note = 18/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201214h00 Amour de Micheal Heineke (Compétition officielle, Autriche)
Durée : 2h06min
Avec Emmanuelle Riva, Isabelle Huppert, Jean-Louis Trintignant, William Shimell

Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'une petite attaque cérébrale. Lorsqu'elle sort de l'hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d'un côté. Le film décrit d'une très juste manière les différentes étapes vers la fin, inéluctable. On y appréciera aussi le combat du mari pour soutenir sa femme dans sa perte d'autonomie progressive. Les interprètes sont excellents. Amour un très bon film. Toutefois, jusqu'aux scènes finales qui bonifient l'ensemble, il m'a manqué l'étincelle d'émotion qui font les grands chefs d'oeuvre.
Ma note = 16,5/20

Mes films à #Cannes : dimanche 27 mai 201216h30 Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg (Compétition officielle, Danemark)
Durée : 1h51
Avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp, Lasse Fogelstrøm, Susse Wold

Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s'applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant d'une fillette. Un mensonge fortuit, qui se répand comme un virus invisible. Lucas doit se battre pour sauver sa vie et sa dignité. Heineke réussit particuliérement bien à montrer la méfiance qui se propage dans la petite communauté et la chasse aux sorcière qui en découle. J'ai passé un très bon moment.
Ma note = 16,5/20
Tags : cinéma, cinéphile, film, Cannes, Festival de Cannes, critique, Cannes 2012
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#Posté le samedi 26 mai 2012 23:00

Modifié le dimanche 27 mai 2012 19:16

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 20129h00 Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (Quinzaine des Réalisateurs, France, Belgique, Luxembourg)

Célestine est une petite souris que l'on destine à devenir dentiste mais qui veut devenir artiste peintre. Ernest est un gros ours qui veut être artiste de rue. Ils se lient d'amitié. Mais, dans l'ordre du monde, les ours sont en haut, les souris sont en bas et les deux ne sont pas autorisées à cohabiter. Les deux amis sont obligés de s'exiler. Ernst et Célestine est une fable sur le rejet de la différence, idéale pour les petits. Elle est inspirée de la BD éponyme. Un conte mignon et très bien dessiné.
Ma note = 15/20

11h00 La Playa de Juan Andrés Arango (Un Certain Regard, Colombie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h 30min
Avec Luis Carlos Guevara, Jamés Solís, Andrés Murillo

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012
Tomás est un jeune afro-colombien qui vit à Bogota, une ville traditionnellement « blanche », où il est marginalisé. Tomás a deux frères, Charco et Jairon. Charco retrouve Bogota après un séjour par l'Amérique du Nord, et rêve de repartir, en emmenant Tomàs. Mais Tomás se sent responsable de Jairo, devenu enfant des rues, junkie et endetté, qui coure un grave danger. Expulsé du foyer maternel, Tomàs essaie de trouver son chemin. Il devient apprenti coiffeur. La Playa est un film sud-amèricain plaisant, qui complète avantageusement les nombreux autres à Cannes cette année. Un scénario pas ennuyeux, une intrigue qui ne sombre pas dans l'ultraviolence comme d'autres films sur Bogota, de belles prises de vue. En bref, une réussite que je recommande.
Ma note = 16/20


15H00 Courts métrages du Festival de Morelia (Semaine de la Critique)

Mari Pepa de Samuel Isamu Kishi Leopo (Mexique)
Durée : 18'
Quatre ados organisent un concert rock mais personne ne vient. Très équilibré et réussi. Ma note = 17/20

Ojos que no ven de Regina García Solórzano (Mexique)
Durée : 13 min 13
Dans un milieu pauvre, une jeune mère de trois enfants est forcée d'emmener sa progéniture sur son lieu de travail, faute de solutions plus appropriées. Le patron lui fait des reproches et se compense en nature. Un film fort. Dommage que certaines zones d'ombre restent inexpliquées. Ma note = 16/20

Réquiem para la eternidad de Alberto Resendiz Gómez (Mexique)
Durée : 11 min 49
Atteint d'un cancer des os, le narrateur croit son dernier jour proche, filme son environnement. Belles composition d'images et beau travail sur le son. Ma note = 14/20

Los Tachados / crossed out de Roberto Duarte (Mexique)
Durée : 27 min 33
A l'occasion du 90e anniversaire de sa grand-mère, Roberto Duarte retourne au Mexique voir sa famille. Il veut savoir qui sont cet oncle et cette tante systématiquement effacés sur les photos de famille. Une histoire de suicides portée à l'écran avec intelligence. Ma note = 15/20


Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 201216h30 Programmes Courts 1 de la Quinzaine des Réalisateurs

Avec Jeff, à moto de Marie-Eve Juste (Canada)
Durée : 15 min
Un rendez-vous galant, noir et blanc, tourne court... comme ce film. Ma note = 11/20

Rodri de Franco Lolli (France)
Durée : 23 min
Rodrigo, 47 ans, ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec son ex-femme. Il est au chômage depuis 8 ans. Il entame son premier jour dans un nouveau bureau. Pas exactement en ligne avec ses souhaits. Sa famille s'impatiente. Très justement interprété et mis en scène. Ma note = 16/20 (photo à droite)

Köningsberg de Philipp Mayrhofer (France)
Durée : 15 min
Un joueur de cor tibétain dans un bureau, un chat qui s'appelle Alain Delon, une télécommande qui ouvre deux voitures à la fois, une partie de chasse sans animal mort. Quelques trouvailles de mise en scène pour créer une atmosphère louphoque, mais décousue. Ma note = 15/20

Porcos Raivosos de Leonardo Sette et Isabel Penoni (Brésil)
Durée : 10 min
Mise en scène d'un mythe arborigène. Trop de lacunes dans la finition pour être compétitif. Ma note = 5/20

Os vivos tambem choram de Basil da Cunha (Suisse/Portugal)
Durée : 30 min
Pour s'échapper de son quotidien marqué par l'alcool, Zé projette de partir en Suède. Il prend le rôle du capitaine d'un navire-cargo.
Qualité variable, manque d'unité. Ma note = 9/20
Tags : Cinéna, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, critique, film
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#Posté le lundi 21 mai 2012 20:38

Modifié le jeudi 24 mai 2012 08:33

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

Cannes retrouve son visage le plus traditionnel.
La Croisette, c'est mieux au soleil, non?
Au centre, l'hôtel Carlton, toujours bien habillé à l'occasion du Festival.
A droite, j'ai photographié le studio du Grand Journal de Canal+ en face de l'hôtel Martinez.

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

La journée a été largement consacrée aux courts et moyens métrages. Les longs métrages montrés dans les autres salles s'accordaient mal avec notre planning.
Tags : cinéma, cinéphile, critique, Festival de Cannes, avis, film
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#Posté le mercredi 23 mai 2012 20:12

Modifié le mercredi 23 mai 2012 21:55

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012

8h30 Los Salvajes d'Alejandro Fadel (Semaine de la Critique, Argentine)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h59
Avec Leonel Arancibia, Roberto Cowal, Sofía Brito Martín, Cotari César Roldan

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012
En Argentine, quatre adolescents et une adolescente s'évadent d'une prison en assassinant plusieurs gardiens. Los Salvajes raconte leur fuite, en quête d'un ailleurs incertain, vivant de cambriolages et de chasse. Ils alternent jeux d'adolescents et nouveaux crimes, se droguent, mais finalement se séparent au rythme des difficultés de leur pérégrination. On adhère assez facilement à cette aventure en pleine nature, plutôt bien interprétée, à l'introduction efficace. Toutefois, à mesure que le réalisateur perd ses protagonistes, il perd ses spectateurs... Pourquoi diable n'a t'il pas fait Los Salvajes plus court?
Ma note = 14/20

14h30 Polluting paradise de Fatih Akin (séance spéciale, sélection officielle, Turquie)
Durée : 1h38
Camburnu, au nord-est de la Turquie est un petit village de pèche et de culture du thé, au plus près de la nature. A ses portes, une décharge à ciel ouvert s'installe, avec la promesse d'une catastrophe écologique à venir. Ce documentaire en filme les étapes inéluctables. Un film de plus sur l'écologie? Oui, mais Indispensable pour sensibiliser aux difficultés de traiter les déchets des sociétés modernes.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 201218h00 No de Pablo Larraín (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)
Durée : 1h55
Avec Gael Garcia Bernal, Alfredo Castro, Antonia Zegers, ...

Au Chili, René Saavedra est un publicitaire talentueux et reconnu, spécialisé dans la mise en valeur de produits de grande consommation. En 1988, sous la pression de la communauté internationale, le Général Pinochet accepte de soumettre à plébiscite le renouvellement de sa présidence dictatoriale pour 8 ans. La campagne électorale est déséquilibrée. Elle ne laisse qu'un spot télévisé de 15 minutes en fin de soirée au camp du "No" pour défendre son point de vue, juste avant un spot similaire du camp Pinochet. René se laisse convaincre de mener la campagne pour les opposants au régime. Ce long métrage se démarque en particulier par la genèse de l'opération de communication, très moderne, menée par le publicitaire. Elle se démarque des codes en vigueur, mettant en scène la joie, l'allégresse, l'humour pour captiver le peuple chilien, refusant la gravité qui semblait si bien coller à une dénonciation de la dictature. Une telle genèse a rarement été montrée au cinéma et Pablo Larraín l'a remarquablement traitée. Les interprètes sont naturellement à la hauteur, mais on en attendait pas moins de Gael Garcia Bernal. No est une excellente surprise, qui, bien que tournée avec de petits moyens, est un sérieux prétendant à une récompense.
Ma note = 17/20
Tags : Cinéma, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, Cannes, film, critique
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#Posté le mercredi 16 mai 2012 19:09

Modifié le vendredi 18 mai 2012 22:41

J-10 : Suivez le Festival de #Cannes de l'intérieur

J-10 : Suivez le Festival de #Cannes de l'intérieur

La grande fête mondiale du cinéma est sur le point d'ouvrir ses portes.
Votre blog sur le Festival de Cannes sort donc de sa phase d'hibernation, après avoir subi un lifting très substantiel (j'espère que vous aimez ?). Dès le jeudi 17 mai, je vous écrirai jour après jour mes commentaires sur les films et la vie du Festival, plus vite que dans les journaux, en totale indépendance. N'oubliez pas vérifier que cette page figure dans votre liste de favorites !
Tags : Festival de Cannes, Cannes, 2012
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#Posté le dimanche 06 mai 2012 16:47

Tous les prix décernés à l'occastion du Festival de Cannes 2011

Tous les prix décernés à l'occastion du Festival de Cannes 2011Prix de la Compétition officielle

Palme d'Or
The Tree of Life, de Terrence Mlalick
 
Grand Prix Ex-aequo
Bir Zamanlar Anadolu'da de Nuri Bilge Ceylan
Le Gamin au Vélo, de Jean-Pierre et Luc Dardenne
 
Prix de la mise en scène
Nicolas Winding Refn pour Drive
 
Prix du scénario
Joseph Cedar pour Hearat Shulayim (Footnote) de Joseph CEDAR
 
Tous les prix décernés à l'occastion du Festival de Cannes 2011Prix d'interprétation féminine
Kirsten Dunst dans Melancholia, de Lars Von Trier
 
Prix d'interprétation masculine
Jean du Jardin dans The Artist, de Michel Hazanavicius
 
Prix du Jury
Polisse de Maïwenn
 
Courts métrages
Palme d'Or du court métrage
Cross-country de Maryna Vroda
 
Prix du Jury - court métrage
Badpakje 46 (Maillot de Bain 46) de Wannes Destoop
 
Caméra d'Or
Las Acacias de Pablo Giorgelli
 
Prix de la commission supérieure technique:
Jose Luis Alcaine, pour la  lumière de La Peau que j'habite

Mention spéciale de la commission supérieure technique:
Joe Bini et  Paul Davies pour montage / son de We Need to Talk About  Kevin de Lynne Ramsay
 
Liste des Prix d'Un Certain Regard
Liste des Prix de la Quainzaine des Réalisateurs
Liste des Prix de la Semaine de la Critique 

Autres prix :

Prix FIPRESCI 2011 :
  Compétition officielle :
  Le Havre de Aki Kaurismaki

  Un Certain Regard :
  L'Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller

  Autres sections parallèles :
  Take Shelter de Jeff Nichols

Prix oecuménique :
This Must Be The Place de Paolo Sorrentino
Mentions spéciales pour Le Havre d'Aki Kaurismäki et Et maintenant on va où? de Nadine Labaki

Prix de la jeunesse :
La Peau que j'habite, de Pedro Almodovar

Prix Regard Jeune :
Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin
 
Queer Palm 2011 :
Skoonheid d'Oliver Hermanus

Palm Dog :
Uggy, le chien dans The Artist
Tags : Festival de Cannes, films, palmarès, prix, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, un Certain Regard, compétition officielle, cannes, Cinéphile
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#Posté le dimanche 22 mai 2011 21:35

Modifié le samedi 28 mai 2011 12:30

Rediffusions : programmation du dimanche 22 mai 2011

Pour les lecteurs de ce blog qui ont chance d'être à Cannes mais qui ont manqué certaines projections, l'organisation du Festival met en place des séances de rattrapage dimanche prochain. Je sais d'expérience que la programmation détaillée n'est pas facile à trouver, alors j'ai photographié la liste des films projetés ici.

For those of you who have missed sreenings from the official competition of the Cannes Film Festival, there is a chance to catch up. I have replicated below the full list of films that will be displayed on Sunday, May 22, 2011.
(extract of Quotiden/Daily dated  Sat 21 / Sun 22)
 
Rediffusions : programmation du dimanche 22 mai 2011
Tags : Rediffusion, Cannes, Cinéphile, Séance, Rattrapage, Dimanche, 22 mai 2011, Programmes, Programmation, Grille, Screenings, May 22, List, Sunday, Film, Movie, Festival de Cannes, Reprise
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#Posté le vendredi 20 mai 2011 21:39

Modifié le samedi 21 mai 2011 08:05

Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes


9h00 the other side of sleep de Rebecca Daly (Quinzaine des Réalisateurs, Pays-Bas/Hongrie)
Durée = 1h31

Arlene est somnambule. A proximité de son domicile, une jeune fille de son âge, Gina, est assassinée après d'atroces mutilations. Pour Arlene, cet événement rapelle de douloureux souvenirs. Mais qui a pu commettre un acte aussi barbare? L'ami de Gina, tout récemment sorti de prison, qui ferait un coupable idéal? L'amie commune de Gina et Arlène? Son père? L'employeur des filles, qui fait des avances appuyées à Arlene? Ou Arelene elle même?
La réalisatrice fournit un thriller psychologique qui s'écarte avec brio de la narration linéaire. Elle parvient à distiller un climat d'angoisse qui grandit au fil des révélations. Mais le film risque de dérouter les amateurs de films d'horreur, habitués à plus d'efficacité hollywoodienne.
Ma note = 14/20

11h00 Toomelah de Ivan Sen (Un Certain Regard)
Avec Daniel Conners, Christopher Edwards
Durée : 01h46
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes
 
Daniel, un jeune aborigène, vit dans une tribu reculée. Il s'ennuie a l'école. Il préfère traîner avec avec un gang de truands qui vivent de trafics divers. Mais d'autres gansters revendiquent aussi leur part du gâteau. Ce film relate la quête d'identité d'un enfant, au confluent de plusieurs cultures qui pennent à s'accorder. Il ouvre une fenêtre rafraîchissante sur une dimension peu connue de l'Australie. Peut-être manque-t'il simplement d'ambition? Le (très) jeune interprète Daniel Conners, très calme pendant la projection a fondu en larmes (d'émotion) à la fin de la projection. Dans Toomelah, il est craquant d'authenticité.
Ma note = 12/20
 
14h00 Miss Bala de Gerardo Naranjo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 01h53
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #CannesLaure, 23 ans, rêve du titre de Miss Sud California. Pour augmenter ses chances, elle cherche avec son amie à obtenir les faveurs de la pègre, qui ont des appuis puissants. Les jeunes femmes se retrouvent prises dans une fusillade et Laure est entraînée dans une machination, ponctuée par des confrontations avec la police, dont elle aura le plus de mal à se sortir. Il s'agit là d'un long métrage mexicain rythmé et que l'on prend plaisir à suivre. Un très bon policier, divertissant, mais pas assez original pour prétendre à une récompense.
Ma note = 15/20
 
17h00 Arirang de Kim Ki-duk (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 01h40min

"J'ai besoin de faire des films pour être heureux". C'est ainsi que Kim Ki-duk justifie cet OVNI cinématographique. Il y dialogue avec lui-même à la première et à la deuxième personne du singulier. Il se montre dans la nature nord-coréenne, logé dans une petite cabane en bois. Il y fait tellement froid qu'il a dû aménager une tente dans la pièce principale pour y dormir. Le réalisateur relate les deux épisodes qui expliquent pourquoi, malgré 15 films enchaînés à des cadences de production soutenues jusqu'à 2008, il s'est retiré du monde du cinéma depuis 3 ans. Le premier traumatisme est un accident survenu lors d'une scène simulant une pendaison dans son film Dreams. L'actrice qu'il filmait a dû être descendu de sa potence en urgence, après s'être évanouie. L'autre traumatisme est le départ deux proches collaborateurs pour l'Ouest capitaliste, qu'il a vécu comme une trahison. L'ensemble de ce docu-témoignagne n'est pas inintéressant, mais la mise en scène est limitée par l'appareil photo Canon utilisé pour les prises de vue.
Ma note = 10/20
Tags : Cannes, critique, film, movie, avis, Festival de Cannes, Cinéma, cinéphile
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 14:48

Modifié le vendredi 13 mai 2011 21:18

Jeudi 12 mai 2011: les films

14h00 Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas (Un Certain Regard, Brésil, Candidat Caméra d'or)
Avec Helena Albergaria, Marat Descartes, Naloana Lima...
Durée : 01h30

Sur fond de crise économique au Brésil, une jeune femme entreprend de créer une superette. C'est précisément le moment où son mari apprend sa mise à pied par son employeur. Elle loue un local, embauche quelques employés et lance son affaire. Mais un certain nombre d'incidents rendent son travail plus compliqué qu'anticipé: des vols, qu'elle met sur le compte des employés (à tort ou à raison?), des fuites de liquide suspect, un chien qui fait le pied de grue devant chez elle, des cadavres dans les cloisons murales... Peut-être faut-il y voir une vision métaphorique du travail, comme le rhinocéros de Ionesco faisait allusion au nazisme. Mais le film est construit comme un pot pourri de séquences "de genre" (horreur, comédie de moeurs, burlesque, fantastique,... ). A ne pas choisir, les réalisateurs finissent par dérouter, voire ennuyer.
Ma note = 9/20

Jeudi 12 mai 2011: les films
 
17h30 The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher (Semaine Critique, Israël, candidat Caméra d'Or)
Avec Hagar Ben Asher, Ishai Golan, Icho Avital
Durée : 1h27
 
Tamar, 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. C'est une femme qui donnent du plaisir aux hommes, à plusieurs hommes en échange de services comme la réparation de son vélo.  Un vétéraine tombe amoureux d'elle. La relation qui s'entame est forcément compliquée. Les rares scènes de sexe pourraient empêcher une diffusion de The Slut à tous les publics, d'autant que les acteurs ne sont pas semblant ! Pourtant, il serait injuste de juger le film à l'aune de ces scènes. La réalisatrice se garde de recourir à un ton excessivement moralisateur et reste dans l'empathie avec cette femme. Il en résulte un long-métrage traité sans pathos et avec beaucoup de sobriété... Peut-être trop, au point que le spectateur attend, en vain, l'événement qui va le réveiller.
Ma note = 11/20

 Jeudi 12 mai 2011: les films
Tags : film, Cannes, critique, avis, movie, Festival de Cannes, Cinéma
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 17:12

Modifié le jeudi 12 mai 2011 22:48

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