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19 articles taggés Cinéma

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Vendredi 20 mai #Cannes2016, les films

Vendredi 20 mai #Cannes2016, les films8h30 The Last Face de Sean Penn (Compétition Officielle, USA)
Durée = 2:11
Avec Charlize Theron, Javier Bardem,...

C'est l'histoire de deux praticiens urgentistes de Médecins du Monde. Leurs destins se sont croisés en Afrique, où la guerre civile fait de nombreuses victimes civiles. Wren Petersen est la fille d'un dignitaire de l'association, mais se retrouve embarquée sur le terrain à l'occasion d'une visite mouvementée au Libéria. Miquel Leon, lui, parcourt le monde pour porter assistance aux blessés de guerre. Ils tombent amoureux. Mais leur amour est mis à l'épreuve de la confrontation des deux visions du rôle des ONG, l'une pour laquelle chaque vie sauvée est une victoire, l'autre selon laquelle les actions individuelles deviennent dérisoires devant la masse des victimes, et partisan d'actions plus politiques pour faire réagir la communauté internationale.

On n'est pas surpris de retrouver Senn Pean filmant l'Afrique et portant un message militant. Dommage qu'il laisse trop place à une narration hollywoodienne trop appuyée (parfois maladroitement d'ailleurs), quand un regard suffirait pour transmettre le même message. Pourtant, The Last Face ne devrait pas de mal à trouver son public parmi les blockbusters du samedi soir. Il a néanmoins très peu de chances de figurer au palmarès de Cannes 2016.

Ma note = 13,5/20


Vendredi 20 mai #Cannes2016, les films11h30 La Longue Nuit de Francisco Sanctis / La Larga Noche De Francisco Sanctis de Francisco Márquez et Andrea Testa (Un Certain Regard, Argentine)
Durée = 1:22
Concourt pour la Caméra d'Or

A Buenos Aires en 1977, en pleine dictature militaire, Francisco est un père de famille discret, fonctionnaire et poète à ses heures. Il retrouve une ancienne camarade d'université, Elena, avec qui il se souvient de s'être engagé dans des activités politiques. Malgré lui, il se trouve embarqué dans une mystérieuse mission de résistance contre le régime pour empêcher un kidnapping.

L'atmosphère d'oppression est très bien rendue. Les réalisateurs nous tiennent en haleine, dans l'attente d'une chute finale... Mais le film est court. On aurait aimé qu'il dure 3 minutes de plus pour ne pas rester sur sa faim à ce point.

Ma note = 14/20


Vendredi 20 mai #Cannes2016, les films14h00 La Tortue Rouge / The Red Turtle de Michael Dudok De Wit (Un Certain Regard, Pays-Bas)
Durée = 1:23
Concourt pour la Caméra d'Or

Un naufragé échoue sur une île déserte. Dans ce milieu inconnu, il apprend à survivre et à cohabiter avec les espèces animales indigènes. La rencontre avec une créature des mers, une tortue géante rouge, lui permet de vivre à nouveau pleinement son humanité.

La Tortue Rouge est un beau conte philosophique. Bien que première ½uvre de Michael Dudok De Wit, ce film d'animation fait déjà penser aux chefs d'½uvre du maître Miyazaki. C'est un long métrage sans paroles, mais la qualité de la bande son mérite d'être signalée. Au bilan, c'est mon film préféré parmi ceux que j'ai vus dans la Sélection Un Certain Regard.

Ma note = 16/20
Tags : Last Face, Tortue Rouge, Francisco Sanctis, Cinéma, Cannes 2016
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#Posté le vendredi 20 mai 2016 18:43 via Skyrock iPhone

Modifié le vendredi 20 mai 2016 19:55

Mercredi 18 mai #Cannes2016, les films

Mercredi 18 mai #Cannes2016, les films8h45 L'ours et les deux Amants / Two Lovers and a Bear de Kim Nguyen (Quinzaine des Réalisateurs, Canada)
Durée = 1:37
Avec Dane DeHaan, Tatiana Maslany

Dans le grand Nord Canadien, Ronan et Lucy vivent une romance épanouie, jusqu'au jour où Lucy apprend qu'elle est admise en biologie. Elle doit joindre le Sud du Canada. Ronan se refuse à la suivre. Tous deux ont des comptes à régler avec leur passé et leur famille. Ils mettront leur amour à l'épreuve du temps, de l'espace et finalement des éléments.

Dans Two Lovers and a Bear, les paysages polaires sont somptueux. Kim Nguyen réussit une subtile synthèse des cultures occidentale et inuite, en teintant l'intrigue d'une symbolique particulière, quand l'homme parle aux ours. Il filme une passion amoureuse émouvante, comme remède à une crise existentielle profonde. Le plus étonnant peut-être est que même dans les situations les plus désespérées, il transforme la tentation de la déprime en une bouffée d'oxygène. A ne pas manquer

Ma note = 16/20


Mercredi 18 mai #Cannes2016, les films11h15 Inversion / Varoonegi de Behnam Behzadi (Un Certain Regard, Iran)
Durée = 1:24
avec Sahar Dolatshahi, Ali Mosaffa, Shirin Yazdanbakhsh

Niloofar, une femme de 35 ans, a soif d'indépendance et n'accepte plus que sa conduite soit dictée par les autres. Elle s'occupe de sa mère, qu'elle héberge dans l'appartement familial. Alors que la pollution de l'air de Téhéran a dépassé son seuil d'alerte, sa mère est hospitalisée pour insuffisance respiratoire. Elle doit absolument quitter la ville. Niloofar doit choisir entre suivre sa mère, comme le suggère avec insistance son frère, et écouter ses envies.


Inversion est une très belle réalisation, comme le cinéma iranien nous a habitués dans les éditions précédentes du Festival de Cannes. Le film raconte une histoire de famille traitée avec finesse et réalisme. J'aurais préféré que les personnages soient mis davantage en danger pour être complètement enthousiasmé.

Ma note = 14.5/20


Mercredi 18 mai #Cannes2016, les films15h00 Tour de France / French Tour, de Rachid DjaÏdani
Durée = 1:35
Avec Gérard Depardieu, Sadek, Rabah Naït Oufella

Far'Hook, 20 ans, est un rappeur doué. Pris dans un violent conflit de rue, il subit des menaces de mort et doit s'exiler de Paris. Il fait le tour des ports de France comme chauffeur pour Serge, amateur de peinture, qui a choisi de partir sur les traces du peintre Vernet. Serge, la soixantaine, est un banlieusard, comme Far'Hook, mais ne partage les valeurs des rappeurs.

Tour de France, c'est la rencontre de deux mondes que tout oppose. Difficile de rester insensible à ce choc de générations. Le personnage de Serge est magistralement interprété par Depardieu, mais son jeune interlocuteur n'est pas en reste. Ce film est un de mes coups de c½ur de la Quinzaine 2016.

La note =16.2/20


17h00 A Yellow Bird de K. Rajagopal (semaine de la Critique, Singapour)
Durée = 1:52
Concourt pour la Caméra d'Or
Avec Sivakumar Palakrishnan, Lu Huang, Seema Biswas

Mercredi 18 mai #Cannes2016, les films

A sa sortie de prison Siva, un Indien de Singapour, a perdu tous ses repères. Rejeté par sa mère et ses proches, il part à la recherche de sa femme et sa fille, dont personne ne veut révéler le domicile. Sans travail, il vient en aide à une jeune prostituée chinoise, qui accueille ses clients dans un abri de fortune. Il apprendra bientôt que sa famille lui a caché un terrible secret.

A Yellow Bird montre les bas-fonds de Singapour, loin des centres villes affriolants. Il dénonce la dureté d'une société dans laquelle les secondes chances sont refusées à ceux qui sortent du droit chemin. Ce film est d'une extrême noirceur, par les thèmes abordés, mais aussi les couleurs dominantes de la photographie. Contient-il seulement quelques lueurs d'optimisme? Je serais bien en peine de citer des scènes allant dans ce sens. C'est bien dommage.

Ma note = 13,5/20

Tags : Tour de France, Cinéma, Two lovers and a Bear, Inversion, A Yellow Bird
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#Posté le mercredi 18 mai 2016 20:08 via Skyrock iPhone

N 43°39.661999998 E 7°9.8470000002

Modifié le mercredi 18 mai 2016 21:55

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

9h00 L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel (Quinzaine de Réalisateurs, France)
Durée = 1:13
Avec Clotilde Courau, Stanislas Merhar, Lena Paugam

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Pierre est réalisateur de documentaires. Il est marié avec Manon, qui l'aide à mener ses projets professionnels au bout. Ils vivent modestement. Pierre rencontre une stagiaire et trompe sa femme. Celle-ci fait de même. Leur double jeu rend leur vie commune plus difficile chaque jour.
Les interprètes jouent juste, mais l'intrigue ne surprend pas, même si elle est agrémentée de quelques vrais moments d'émotion. Le résultat est plaisant à voir. Le dépaysement vient peut-être des images en noir et blanc d'un autre temps, que Garrel a appris à maîtriser. L'Ombre des femmes est une introduction à la Quinzaine des Réalisateurs 2015 sympathique, mais la suite de la sélection devrait offrir plus original.

Ma note = 14/20


12h00 Chile Factory (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Quatre courts-métrages de réalisateurs chiliens.

Marea de Tierra de Manuela Martelli, Amirah Tadjin
Au bord de la mer, une groupe de femmes en ruptures amoureuses échangent sur leurs expériences de vie. Mise en scène très travaillée.
Durée = 0:13
Ma note = 14/20

Necessito Saber de Matias Roja Valencia, Mariko Saga
Durée = 0:16
Une ado de 12 ans se rend dans un hôpital pour avorter. L'infirmière la reconduit chez elle, dans une île isolée, pour tenter de l'aider. Son impuissance à affronter l'atmosphère familiale incestueuse est magnifiquement bien suggérée. Très fort et superbe!
Ma note = 17/20

La Plaine de la Patience d'Ignacio Rodriguez, Sara Rastegar
Durée = 16:30
Deux chercheurs de météorites armés de détecteurs de métaux s'adonnent à leur passion dans le désert. Mais les plus belles pierres se trouvent dans un champ de mines... Très belles images et tension nerveuse bien amenée.
Ma note = 15/20

La Discothèque de Teresita Ugarte, Ofir Raul Graizer
Durée = 0:14
Un homme aux cheveux gris se distrait dans une discothèque. Il est comme hypnothisé par les danseuses qui défilent sur scène. Le lieu est en réalité porteur d'un terrible secret. Au moment où la répétition des séquences devient agaçante, la chute finale vient éclairer l'intrigue... un peu brutalement.
Ma note = 13.5/20



Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda (Sélection Officielle en Compétition, Japon)
Durée = 2h08
Avec Haruka Ayase, Masami Nagasawa, Kaho, Suzu Hirose

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Au Japon, Sachi, Yoshino et Chika sont trois s½urs adultes qui vivent sous le même toit. A l'occasion des funérailles de leur père, elles font la connaissance de Suzu, leur demi-s½ur de 14 ans. Elles lui offrent de l'accueillir dans la maison commune. Sa venue permet à la famille de solder ses blessures.

Hirokazu Koreeda s'est fait une spécialité dans le traitement des difficultés familiales, comme dans Tel Père, tel Fils lauréat du Prix du Jury à Cannes 2013. Notre Petite S½ur confirme sa virtuosité et la finesse de ses analyses. La qualité technique du film ne suffit toutefois pas à le transformer en chef d'½uvre. L'ensemble est exécuté avec une retenue toute japonaise et, finalement, une prise de risque limitée.

Ma note = 15/20
Tags : Festival, Cannes, 2015, Cinéma, Semaine de la critique, un Certain Regard, Notre Petite soeur, Chile Factory, Ombres des Femmes
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#Posté le mercredi 13 mai 2015 21:56

Modifié le jeudi 14 mai 2015 21:50

Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films

9h00 Bande de Filles / Girlhood de Céline Sciamma (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1:52
Avec Karidja Toure, Assa Sylla, Lindsay Karamoh, Marietou Toure

Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films

En banlieue parisienne, Marieme apprend qu'elle ne passera pas en seconde "normale". "Vénère", elle croise la route de trois jeunes filles rebelles, qui l'accueillent dans leur bande. Elle apprend un nouveau langage fait de larcins, racket, violence. Mais bientôt, le principe autoproclamé "je fais ce que je veux" se heurte au principe de réalité.
Bande de filles est un film bien rythmé, qui n'hésite à emprunter aux clips vidéos. Il aborde un sujet pas souvent traité, avec quelques vrais moments d'émotion communicative, mais la mise scène finit par hésiter autant que le personnage de Marieme. Un bon divertissement quand même.

Ma note = 14/20


Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films11h45 Più Buio di Mezzanotte/ Darker Than Midnight de Sebastiano Riso (Semaine de la Critique,Italie)
Durée: 1:34
Avec David Capone, Vincenzo Amato, Lucia Sardo Laurier, Pippo Delbono, Micaela Ramazzotti
Concourt pour la Caméra d'Or

Davide a 14 ans. D'allure androgyne, il sait qu'il est différent. Son père, très autoritaire, n'accepte pas cette différence et le bat. Davide fuit le foyer familial et trouve refuge dans un parc de Catane, où campent des prostitués. Il est fasciné par leur liberté affichée. Mais Il est vite rattrapé par la réalité de la vie dans la rue.
Heureusement, l'interprétation du jeune Davide gagne en crédibilité au fur et à mesure de l'avancée du film. En résumé, un film gay mais pas très gai, et finalement pas inintéressant.

Ma note = 12/20


16:00 les Combattants/Love At First Fight de Thomas Cailley (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée: 1:40
avec Kevin Azaïs, Adèle Haenel
Concourt pour la Caméra d'Or

Arnaud est employé dans l'entreprise de construction familiale. Madeleine se prépare au combat en vue de s'engager dans le corps des parachutistes. C'est dans des circonstances pour le moins inhabituelles que leurs chemins se croisent. Arnaud se retrouve adversaire involontaire de Madelaine dans un combat d'autodéfense. Mais le destin les réunit à nouveau un seconde fois. La troisième fois ne sera, elle, pas fortuite.
On s'amusera de constater que le titre traduit en anglais est plus informatif que le titre en français.
Les combattants est un film très honnête, mais on s'étonne qu'il figure à Cannes.

Ma note = 11/20


Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films19h00 Mister Turner, de Mike Leigh (Compétition officielle, UK)
Durée = 02:29
Avec Timothy Spall, Paul Jesson, Dorothy Atkinson

Mr Turner raconte les dernières années de l'existence du célèbre peintre britannique, J.M.W Turner (1775-1851), précurseur de l'impressionnisme. Bien qu'apprécié de son vivant, il est aussi l'objet de railleries de la part d'un certain public, et quelques confrères. On le voit fréquenter les maisons closes et multiplier les maîtresses. L'une d'elles, Mrs Booth, finira par trouver pleinement grâce à ses yeux et l'accompagnera jusqu'à son lit de mort.
Le générique prévient que certains événements ont été dramatisés. J'aurais préféré que Mike Leigh force le trait un peu plus. L'interprétation de Timothy Spall est remarquable (futur prix du meilleur acteur?) mais ne suffit pas à sublimer le film. Au bilan, j'ai eu du mal à me passionner pour cette section de vie, parsemée de quelques rebondissements qui remplissent péniblement 2:29.

Ma note = 13,5/20
Tags : cannes, festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, Cinéma
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#Posté le dimanche 11 mai 2014 21:11

Modifié le jeudi 15 mai 2014 23:42

Tous les prix de Cannes 2012

Tous les prix de Cannes 2012Prix de la Compétition offcielle

Palme d'Or
Amour de Michael Haneke (Autriche)

Grand prix :
Reality de Matteo Garrone (Italie)

Prix d'interprétation féminine
Cristina Flutur et Cosmina Stratan, dans Au-delà des Collines de Cristian Mungiu (Roumanie)

Prix d'interprétation masculine
Mads Mikkelsen, dans La Chasse de Thomas Vinterberg (Danemark)

Prix de la mise en scène :
Carlos Reygadas pour Post Tenebras Lux (Mexique)

Prix du scénario :
Au-delà des Collines de Cristian Mungiu (Roumanie)

Prix du jury :
The Angel's share/La Part des Anges de Ken Loach (Royame-Uni)

Palme d'or du meilleur court métrage
Sessiz-be Deng / silence de L. Rezan Yesilbas (Turquie)

Caméra d'Or :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis), présenté dans le cadre d'Un Certain Regard


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
Después De Lucia de Michel Franco (Mexique)

Prix spécial du jury Un Certain Regard
Le Grand Soir de Benoît Delépine et Gustave Kervern (France)

Prix d'interprétation :
Emile Dequenne dans A Perdre La Raison de Joachim Lafosse (Belgique)
Suzanne Clément dans Laurence Anyways de Xavier Dolan (Canada)


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films sélectionnés par la Semaine de la Critique

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand prix Nespresso de la Semaine de la Critique
Aqui Y Alla d'Antonio Mendez Esparza (Espagne/Mexique)

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance d'Ilian Metev (Bulgarie)

Prix de la SACD
God's neighbors/Les Voisins De Dieu de Meni Yaesh (Israël/France)

Soutien ACID/CCAS
Los Salvajes d'Aljandro Fadel (Argentine)

Petit Rail d'Or
Ce n'est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent

Grand prix Canal+ du meilleur court-métrage de la Semaine de la Critique
Circle Line de Shin Suwon (Corée du Sud)

Prix découverte Nikon parmi les courts-métrages de la Semaine de la Critique
Un Dimanche Matin de Damien Manivel (France)
Mention spéciale
O Duplo de Juliana Rojas (Brésil)


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films de la Quinzaine des réalisateurs

Label Europa Cinémas :
Le Repenti de Merzal Allouache (Algérie)

Art Cinema Award
No de Pablo Larrain (Chili)
Prix SACD :
Camille Redouble de Noémie Lvovski (France)
Mention spéciale à
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (France/Belgique/Luxembourg)


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Prix de la Jeunesse :
Holy Motors de Leos Carax (France)

Prix Regard Jeune :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)

Prix du Jury oecuménique :
La Chasse de Thomas Vinterberg (Danemark)
Mention spéciale :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)

Prix François Chalais
Nabil Ayouch pour Les Chevaux De Dieu (Maroc), présenté dans la section Un Certain Regard

Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Dans La Brume de Sergei Loznitsa (Ukraine)
* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)
* parmi les sections parallèles
Rengaine de Rachid Djaïdani (France), présenté à la Quinzaine des Réalisateurs

Queer Palm du long métrage
Laurence Anyways de Xavier Dolan (Canada), présenté dans la section Un Certain Regarrd

Queer Palm du court métrage : Ce n'est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent (France), présenté à la Semaine de la Critique
Tags : prix, Cannes, festival de Cannes, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Prix europa Cinema, Palme d'or, Cinéphile, Cinéma, film, critique, palmarès
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#Posté le dimanche 27 mai 2012 22:03

Modifié le vendredi 01 juin 2012 23:48

Dimanche 27 mai 2012 à #Cannes, dernier jour

Aujourd'hui, c'était la clôture du Festival, avec une derniere averse en fin d'après midi, histoire de se souvenir que cette édition du festival a été la plus arrosée depuis 20 ans. Le dernier jour est l'occasion de revoir quelques films de la sélection officielle. J'en ai profité pour participer à quatre séances supplémentaires, toutes de très bonne factures. Parmi celles-ci, il y avait la Palme d'Or, Amour de Michael Heineke. Ce n'était pas mon film préféré de la sélection officielle, ni le plus original, mais il faisait partie des très bons, donc méritera d'être vu, quand il sortira dans toutes les salles de France, le 24 octobre prochain.
Tags : Cinéma, Cinéphile, film, Cannes, festival de Cannes, critique
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#Posté le dimanche 27 mai 2012 21:58

Modifié le lundi 28 mai 2012 17:04

Mes films à #Cannes, Samedi 26 mai 2012

11h00 Courts métrages en compétition officielle

Le montage photo ci dessous est extrait du programme quotidien officiel, édité par le Festival de Cannes:

Mes films à #Cannes, Samedi 26 mai 2012

Cockaigne de Emilie VERHAMME (Belgique)
Durée : 13'
Un père et ses films immigrent clandestinement en Belgique, dans le coffre de d'une camionnette. Du condensé d'émotions.
Ma note = 15/20

The Chair/le Fauteuil de Grainger DAVID (USA)
Durée : 12'
Une mystérieuse moisissure sème la panique dans un communauté afro-américaine aux Etats-Unis. Une chaise pourrait être un vecteur de la maladie. La narration explicite superposée aux images rend l'ensemble très académique. Ma note = 13/20

Night Shift de Zia MANDVIWALLA (Nouvelle-Zélande)
Durée : 14'
Une technicienne de surface, embauchée dans un aéroport depuis quinze jours, se bat avec ses moyens contre ses difficultés économiques et sentimentales. Touchante évocation. Ma note = 17/20

Gasp/souffle d'Eicke BETTINGA (Allemagne)
Durée : 15'
Un collégien surdoué et en mal d'affection jour avec la mort avec un sac en plastique. Un petit film fort. L'interprète est excellent. Dommage que la fin se disperse un peu. Ma note = 18/20

Palestine, Caisse d'Attente des Oranges de Bassam CHEKHES (Syrie)
Durée : 15'
Les oranges palestiniennes ne se distinguent pas des oranges israéliennes, pas plus que l'argent n'a d'odeur. Une façon originale de solliciter de l'argent pour son prochain long-métrage. Ma note = 11/20

Yardbird de Michael SPICCIA (Australie)
Durée : 13'
Une fillette douée de pouvoirs de télékinésie voudrait que tous les animaux en danger soient sauvés. Un petit film d'horreur très réussi. Ma note = 17,5/20

Chef de Meute de Chloé ROBICHAUD (Canada)
Durée : 13'
Une jeune femme est décontenancée par le chien dont elle a hérité qu'elle n'arrive pas à contrôler. Drôle, mais léger. Ma note = 13/20

Sessiz-Be Deng/Silencieux de L.Rezan YESILBAS (Turquie)
Durée : 14'
Ma note = une jeune femme retrouve son mari dans le parloir d'une prison turque. C'est l'occasion d'un échange discret. Bien fait. Ma note = 15/20

Ce Chemin devant moi de Mohamed BOUROKBA (dit Hamé, France)
Durée : 15'
Un jeune veut éloigner son petit frère des émeutes qui ont lieu dans sa banlieue. Mais il est asthmatique... Bien ficelé.
Ma note = 16/20

Mi Santa Mirada d'Alvaro APONTE-CENTENO (Porto Rico)
Durée : 15'
Un règlement de compte entre truants. Violent, mais quelques trouvailles de mise en scène non conventionnelles.
Ma note = 11/20


14h00 Gimme the Loot de Adam Leon (Un Certain Regard, USA) Mes films à #Cannes, Samedi 26 mai 2012
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H24
Avec Tysheeb Hickson, Zoë Lescaze, Joshua Rivera plus

Gimme the Loot brosse le portrait et relate les aventures des deux tagueurs dans le Bronx, sur fond de rivalités entre bandes de tagueurs.
C'est un film alternatif américain comme le Festival Cannes en présente régulièrement, un film à petit budget, aux interprètes peu crédibles. Passez votre chemin...
Ma note = 6/20

16h00 Trois / Three 3 de Pablo Stoll Ward (Quinzaine des Réalisateurs, Uruguay)
Durée = 1h59'
avec Sara Bessio, Anaclara Ferreyra Palfy, Humberto de Vargas

Ana vit une crise d'adolescence. Habituellement bonne élève, elle est sur le point de redoubler. Sa mère, Graciela, semble elle aussi à un tournant. Rodolfo, le père d'Ana et l'ex-mari de Graciela, se réfugie dans le jardinage pour s'occuper, sans grande passion. Discrètement, il va chercher à reprendre sa place auprès d'elles. Trois décrit l'itinéraire de ces trois personnes condamnées à rester une famille mais qui cherchent un sens à leurs vies respectives. Aux dernières nouvelles, ils cherchent toujours. Et nous avons un peu l'impression d'avoir gaspillé 1 heure 59 minutes.
Ma note = 8/20
Tags : Cinéphile, Cannes, festival de Cannes, courts métrages, Cinéma, critique, film
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#Posté le lundi 21 mai 2012 21:29

Modifié le samedi 26 mai 2012 23:33

Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes

Jeudi fut une excellente journée. Nous avons visionné cinq longs-métrages, dont quelques très bons films, que je recommande.

Les premiers prix ont été annoncés. Ils concernent la sélection de la Semaine de la Critique, que j'ai vue entièrement. Comme vous avez pu le lire dans mes commentaires, les films de cette sélection étaient assez homogènes. Il n'est donc pas étonnant les jurys aient eu des avis partagés et qu'ils aient récompensé chacun un film différent. Mes fidèles lecteurs se souviennent que mes notes étaient largement en phase avec les choix des jurys les années passées. C'est avec grand plaisir que je vous annonce c'est encore vrai en 2012. Les longs-métrages que j'ai les mieux notés ont tous reçu un prix (la date de publication des articles faisant foi). En revanche, je suis en désaccord avec les choix des jurys quant aux courts-métrages.

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand Prix "Nespresso" de la Semaine de la Critique
Aqui y Alla (Ici et ailleurs) de Antonio Mendez Esparza

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance de Ilian Metev
Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes
Le Prix SACD
God's Neighbors de Meni Yaesh

Soutien ACID/CCAS,
Los Salvajes d'Alejandro Fadel

Pour les courts métrages :
Prix découverte Nikon :
Un dimanche matin de Damien Manivel

Mention spéciale du prix Nikon
O Duplo de Julian Rojas

Prix Canal+
Circle Line de Shin Suwon
Tags : Semaine de la critique, cinéphile, Cinéma, Cannes, festival de Cannes, critique, film
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#Posté le jeudi 24 mai 2012 22:44

Modifié le vendredi 25 mai 2012 21:18

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 20128h30 Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev (Semaine de la Critique, Bulgarie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H15
Avec Krassimir Yordanov, Mila Mikhailova, Plamen Slavkov

Le film relate le quotidien de trois ambulanciers urgentistes à Sofia, composant avec la faiblesse des moyens. Apparemment, les interprètes jouent leur propre rôle, mais le fait même d'en douter illustre la qualité de la mise en scène. Les plans sont souvent serrés, mais le huis clos de l'ambulance permet difficilement de faire autrement. Aucun patient n'est vraiment montré à l'écran. L'ensemble rappelle la Mort de Dante Lasarescu, lauréat du Prix Un Certain Regard en 2006. Ce n'est pas ennuyeux du tout et pas dénué d'humour, malgré la gravité des situations.
Ma note = 15/20

11h00 Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia (Un Certain Regard, Inde)
Durée : 1h 50min
Avec Nawazuddin Siddiqui, Niharika Singh, Anil George

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Au milieu des années 1980, l'histoire dévastatrice de deux frères qui produisent des films d'horreur et X sordides dans les bas-fonds de Bombay. L'un d'eux se prend d'affection pour une des actrices... En décalage avec les conventions bollywoodiennes, le long métrage Miss Lovely n'est pas particulièrement scabreux, mais juste noir... très noir. Il manque de rythme, ne m'a ni convaincu, ni intéressé.
Ma note = 7/20

14h00 Trois Mondes de Catherine Corsini (Un Certain Regard, France)
Durée : 1h40min
Avec Raphaël Personnaz, Clotilde Hesme, Arta Dobroshi

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Alors que tout lui réussit, Al renverse un inconnu en conduisant. Poussé par ses amis, il ne dit rien et s'enfuit. Mais il est pris de remords et voit sa vie basculer...Une jeune femme, Juliette, a vu la scène de son balcon. A l'hôpital, elle rencontre la femme de la victime, Vera, une Moldave sans-papiers. Face à la détresse de celle-ci, Juliette se sent dans l'obligation de l'aider. Catherine Corsini réalise ici un film bien ficelé et plutôt convaincant. Le piège dans lequel Juliette s'enferre rappelle celui des tragédies classiques. La mise en scène plutôt conventionnelle pourrait tenir ce film à l'écart des prix, mais l'ensemble est plaisant.
Ma note = 14,5/20

16h00 Post Tenebras Lux, de Carlos Reygadas (Compétition officielle, Mexique/France)
Durée : 2h00

Je recopie le synopsis officiel parce que je n'ai rien compris!
Juan et sa famille ont quitté leur ville de Mexico pour s'installer à la campagne où ils profitent et souffrent d'un lieu qui voit la vie différemment.
Ces deux mondes coexistent pourtant, sans savoir s'ils se complètent réellement ou si chacun lutte pour la disparition de l'autre.
J'ai apprécié la beauté des images et l'originalité des prises de vues (accentuée par l'objectif spécial utilisé pour l'occasion, laissant le centre de l'image nette et les bords flous) mais les scènes semblent décousues et manquer de liens. Peut-être ce film d'auteur mérite-t'il un prix technique?
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 201218h30 Después de Lucia de Michel Franco (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 1h33min
Avec Tessa Norvind, Gonzalo Vega Jr, Tamara Yazbek plus

A la mort de sa femme Lucia, Roberto part avec sa fille Ale à Mexico pour changer d'environnement et mieux accepter le deuil. Ale est dans une nouvelle classe. Jolie, elle attise les jalousies. Le jour où une vidéo coquine d'elle est postée sur internet, elle devient le souffre douleur de la bande : harcelée, molestée, humiliée...
Michel Franco signe une oeuvre où il excelle à rendre compte de la violence psychologique. Después de Lucia pourrait bien ne pas être autorisé en salles à tous les publics. C'est un film qui prend aux tripes, une réussite.
Ma note = 17/20
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéma, Cinéphile, critique, avis, film
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#Posté le lundi 21 mai 2012 21:01

Modifié le jeudi 24 mai 2012 22:25

Mardi 22 mai 2012 à #Cannes, soleil et Poelvoorde

Mardi 22 mai 2012 à #Cannes, soleil et PoelvoordeCe mardi, Benoit Poolevorde et Albert Dupontel sont venus mettre de l'ambiance à 2m de nous, à l'occasion de la projection de leur film le Grand Soir. Dommage, la séance sera complète... (photo trouvée sur internet, je n'ai pas réussi à dégainer mon smartphone à temps)

D'aillers, on commençait à désespérer, avec un début de journée compliqué : recalés à 11h, récalés à 14h, recalés à 15h... mais le soleil est réapparu et les places dans les salles furent tout d'un coup moins demandées et nous avons pu intégrer cinq séances. Ou bien est-ce le concert de Coldplay à Nice qui a déplacé tout ce beau monde loin de Cannes pour une soirée? Pourvu que ce soit le soleil...

Une fois n'est pas coutume, le film du jour est un court métrage. Il est français et totalement déjanté, la bifle de Jean-Baptiste Saurel. Bifle est la contraction de "bite" et "gifle". Voilà, vous avez le thème! American Pie n'a qu'à bien se tenir. J'entendais mon jeune voisin, enthousiaste, commenter en fin de projection : "c'est énorme!". Enorme, c'est bien le mot qui convient. ;-) Mais comment le voir au cinéma? Telle est la question.
Tags : festival de Cannes, Cinéma, Cinéphile, avis, critique, film
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#Posté le mardi 22 mai 2012 23:57

Modifié le mercredi 23 mai 2012 22:44

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012

8h30 Los Salvajes d'Alejandro Fadel (Semaine de la Critique, Argentine)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h59
Avec Leonel Arancibia, Roberto Cowal, Sofía Brito Martín, Cotari César Roldan

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012
En Argentine, quatre adolescents et une adolescente s'évadent d'une prison en assassinant plusieurs gardiens. Los Salvajes raconte leur fuite, en quête d'un ailleurs incertain, vivant de cambriolages et de chasse. Ils alternent jeux d'adolescents et nouveaux crimes, se droguent, mais finalement se séparent au rythme des difficultés de leur pérégrination. On adhère assez facilement à cette aventure en pleine nature, plutôt bien interprétée, à l'introduction efficace. Toutefois, à mesure que le réalisateur perd ses protagonistes, il perd ses spectateurs... Pourquoi diable n'a t'il pas fait Los Salvajes plus court?
Ma note = 14/20

14h30 Polluting paradise de Fatih Akin (séance spéciale, sélection officielle, Turquie)
Durée : 1h38
Camburnu, au nord-est de la Turquie est un petit village de pèche et de culture du thé, au plus près de la nature. A ses portes, une décharge à ciel ouvert s'installe, avec la promesse d'une catastrophe écologique à venir. Ce documentaire en filme les étapes inéluctables. Un film de plus sur l'écologie? Oui, mais Indispensable pour sensibiliser aux difficultés de traiter les déchets des sociétés modernes.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 201218h00 No de Pablo Larraín (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)
Durée : 1h55
Avec Gael Garcia Bernal, Alfredo Castro, Antonia Zegers, ...

Au Chili, René Saavedra est un publicitaire talentueux et reconnu, spécialisé dans la mise en valeur de produits de grande consommation. En 1988, sous la pression de la communauté internationale, le Général Pinochet accepte de soumettre à plébiscite le renouvellement de sa présidence dictatoriale pour 8 ans. La campagne électorale est déséquilibrée. Elle ne laisse qu'un spot télévisé de 15 minutes en fin de soirée au camp du "No" pour défendre son point de vue, juste avant un spot similaire du camp Pinochet. René se laisse convaincre de mener la campagne pour les opposants au régime. Ce long métrage se démarque en particulier par la genèse de l'opération de communication, très moderne, menée par le publicitaire. Elle se démarque des codes en vigueur, mettant en scène la joie, l'allégresse, l'humour pour captiver le peuple chilien, refusant la gravité qui semblait si bien coller à une dénonciation de la dictature. Une telle genèse a rarement été montrée au cinéma et Pablo Larraín l'a remarquablement traitée. Les interprètes sont naturellement à la hauteur, mais on en attendait pas moins de Gael Garcia Bernal. No est une excellente surprise, qui, bien que tournée avec de petits moyens, est un sérieux prétendant à une récompense.
Ma note = 17/20
Tags : Cinéma, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, Cannes, film, critique
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#Posté le mercredi 16 mai 2012 19:09

Modifié le vendredi 18 mai 2012 22:41

Les sélections de #Cannes, mais de quoi parle-t'on ?

Au festival de Cannes, près d'un millier de longs métrages sont proposés chaque année en 10 jours. Parmi ceux-ci, une centaine ont été "sélectionnés", tous inédits en France, la plupart en première projection mondiale. Même s'ils sont projetés plusieurs fois, il est matériellement impossible pour un individu de les voir tous. Les médias n'en commentent qu'une fraction. je fais de mon mieux pour en décrire une quarantaine. Pour bien décrypter ce qui se passe à Cannes, il est important de bien comprendre qu'il n'y a pas une sélection, mais des sélections réalisées par des organismes différents.

Les sélections de #Cannes, mais de quoi parle-t'on ? La vingtaine de films en compétition de la sélection officielle (SO) sont les plus médiatisés. Ils concourent pour la Palme d'Or et pour quelques Prix remis lors de la cérémonie télévisée de clôture. Ils sont choisis et invités par le Conseil d'administration du Festival de Cannes, selon une alchimie plus ou moins mystérieuse (visionnage du DVD ou de rushs + CV du réalisateur + lecture du synopsis ?).
La liste des films de l'édition 2012 de cette sélection est disponible ici.

Ils ont souvent un distributeur avant même leur première projection à Cannes. Ils sont donc assurés d'être montrés au public, dans un délai variable. Ce n'est malheureusement pas toujours le cas pour les films des autres sélections, bien plus nombreux. Ces autres sélections sont dites "parallèles".

Les films de la sélection Un Certain regard (UCR) sont aussi choisis et invités par le Conseil d'administration du Festival de Cannes. Ils sont généralement des ½uvres de cinéastes moins (re)connus et plus atypiques que ceux de la compétition officielle. Ils concourent en particulier pour le prix "Un Certain Regard".
La liste des films de l'édition 2012 de cette sélection est disponible ici.

La Quinzaine des Réalisateurs (QZ) est une autre sélection parallèle, qui, depuis 1968, s'est donnée pour objectif de découvrir les films de jeunes auteurs et de saluer les ½uvres de réalisateurs reconnus. Les films sont choisis par un comité de cinq personnes, présidé par le Délégué Général de Quinzaine. La sélection n'est théoriquement pas compétitive, mais les courts, moyens et longs métrages qui y sont présentés peuvent être récompensés par près d'une dizaine de distinctions.
La liste des films de l'édition 2012 de cette sélection est disponible ici

La Semaine de la Critique est la plus ancienne des sélections parallèles. Elle se consacre, depuis ses débuts, à la découverte des jeunes talents. Elle ne met à l'honneur que des premières et deuxièmes ½uvres des cinéastes du monde entier. Les films sont choisis par des comités issus du Syndicat Français de la Critique de Cinéma à partir de DVD soumis par les auteurs. Ils concourent pour le Grand Prix de la Semaine de la Critique et le Grand Rail d'Or.
La liste des films de l'édition 2012 de cette sélection est disponible ici

L'Association du Cinéma indépendant pour sa Diffusion, ACID, propose aussi sa sélection parallèle à Cannes. Chaque année, elle pré­sente à Cannes 9 films, la plu­part sans dis­tri­bu­teur. Cette action permet à l'ACID de donner de la visi­bi­lité à de nou­veaux talents et faci­lite la sortie de leurs films en salles. Je n'ai rien trouvé sur le processus de sélection, mais je suppose que qu'il fait partie des attributions du Bureau de l'association.
La liste des films de l'édition 2012 de cette sélection est disponible ici.
Tags : Cinéma, Cannes, films, critiques de films
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#Posté le dimanche 06 mai 2012 16:25

Modifié le lundi 07 mai 2012 14:22

Premier bilan du Festival de Cannes 2011

D'abord merci à tous mes lecteurs. 11 500 visites en 10 jours et l'honneur de "Blog Star". Je n'en espérais pas tant. J'ai pris en compte vos remarques et j'ai modifié l'habillage.
 
J'ai assisté à 44 séances en 11 jours, soit environ 50% des films projetés à Cannes dans toutes les compétitions (Sélection officielle Compétition officielle, Sélection officielle Un Certain Regard, Quinzaine des Réalisateurs, Semaine de la Critique, ACID). C'est peu et beaucoup à la fois, en tout cas pas loin du maximum pour un seul homme, qui doit manger (un peu) et dormir (un peu, mais jamais pendant les films). Je complèterai mes avis bientôt en allant au ciné, en commençant avec la Palme d'Or, déjà sortie en salles.
 
Cette année, j'ai pu mettre en ligne mes commentaires presqu'en direct (merci au smartphone). Bientôt, je vais remercier l'organisation pour les longues files d'attente entre les séances, parce qu'elle me permettent de mettre à jour mon blog 8-p. 
 
A ma grande joie, mes avis sont souvent en ligne avec les jurys, comme les années précédentes (2008, 2009, 2010). Et quand il y a désaccord, vous trouverez l'explication dans mes commentaires. Au moins, vous serez prévenus.
 
Premier bilan du Festival de Cannes 2011C'est à vous maintenant de vous faire votre propre avis. N'hésitez pas à les partager sur ce site. La plupart des films que j'ai commentés sortiront en salles d'ici 1 an maximum, mais pas tous, et parfois uniquement dans une salle à Paris. Un petit effort, messieurs les distributeurs...
 
Je termine en rendant hommage à Uggy, le chien qui fait tout dans The Artist et qui a obtenu un prix d'interprétation canine méritée.
Tags : Cannes, festival de Cannes, palmarès, critique, avis, films, Cinéma, cinéphile
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#Posté le lundi 23 mai 2011 14:16

Modifié le mardi 24 mai 2011 22:11

Mon Festival de #Cannes 2011

Tous les films que j'ai vus et commentés à l'édition 2011 du Festival de Cannes :
 
We Need to Talk About Kevin de Lynne Ramsay
Le Havre de Aki Kaurismäki
The Artist de Michel Hazanavicius
Polisse de Maïwenn
Après le Sud de Jean-Jacques Jauffret
Elena d'Andrei Zviaguintsev
Courts-Métrages de la Compétition Officielle
Jeanne Captive de Philippe Ramos
Boro in the Box, de Bertrand Mandico
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison
Yellow Sea (The murderer) de Hong-jin Na
The Hunter de Bakur Bakuradze
Les Géants de Bouli Lanners
Atmen de Karl Markovics
The Day He Arrives de Hong Sangsoo
L' Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller
Sauna on Moon (Chang E), de Zou Peng
Chatrak (Mushrooms) de Vimukthi Jayasundara
Blue Bird de Gust Van den Berghe
Le 31 août à Oslo (Oslo, August 31st) de Joachim Trier
Loverboy de Catalin Mitulescu
Avé de Konstantin Bojanov
The Big Fix de Rebecca Tickell et Josh Tickell
Corpo Celeste (Corps Céleste) d'Alice Rohrwacher
El Velador de Natalia Almada
Skoonheid de Oliver Hermanus
Snowtown (Les Crimes de Snowtown) de Justin Kurzel
Busong d'Auraeus Solito
The Island de Kamen Kalev
Hors Satan de Bruno Dumont
Take Shelter de Jeff Nichols
Play de Ruben Östlund
Walk Away Renee de Jonathan Caouette
Halt auf freier Strecke de Andreas Dresen
17 Filles de Delphine et Muriel Coulin
Bonsai de Cristian Jimenez
Tous au Larzac de Christian Rouaud
Be Omid é Didar de Mohammad Rasoulof
Las Acacias de Pablo Giorgelli
Arirang de Kim Ki-duk
Miss Bala de Gerardo Naranjo
Toomelah de Ivan Sen
the other side of sleep de Rebecca Daly
The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher
Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas

Retour à mon festival de Cannes 2010
Tags : films, festival de Cannes, cannes, Cinéphile, movie, screening, projection, palmarès, Cinéma, prix
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 12:07

Modifié le lundi 23 mai 2011 16:34

Dimanche 22 mai 2011 : les films

9h00 Polisse de Maïwenn (Compétition officielle, France)
Avec Marina Foïs, Karin Viard, Joey Starr
Durée : 02h17
Dimanche 22 mai 2011 : les films 
Polisse décrit le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) de Paris. Cette brigade s'occupe des affaires de moeurs et des délits impliquant des mineurs. On y voit les affaires se succéder tandis que les agents surfent sur le difficile équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Le sujet aurait pu passer pour délicat, mais le metteur en scène évite tous les pièges. Magnifique film, avec des interprètes remarquablement dirigés. Palmable, assurément.
Ma note = 18.5/20
 
 
 
11h45 The Artist de Michel Hazanavicius (Compétition officielle, France)
Avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman
Durée : 01h40
 
Dans les années 20, George Valentin est une célébrité du cinéma muet. Il croise la route d'une inconnue ambitieuse, Pepper. Lui continuera avec abnégation dans le muet, ce qui le mènera à la faillite. Elle saisira l'opportunité du cinéma parlant avec succès. The Artist est une oeuvre en noir et blanc, tournée avec les codes du cinéma sans paroles, avec les mimiques exagérées des interprètes pour les rendre expressives. Une réflexion sur le cinéma, certes, mais plutôt légère. Je ne suis pas nostalgique de ce type de cinéma...
Ma note = 14/20

14h00 Le Havre de Aki Kaurismäki (Compétition officielle, Finlande)
avec Kati Outinen, André Wilms, Jean-Pierre Léaud, Jean-Pierre Darroussin
Durée : 01h43min
 
Dimanche 22 mai 2011 : les filmsMarcel Marx est un cireur de chaussures du Havre. Il croise un enfant africain arrivé illégalement dans un container. Avec ses voisins, il organise son départ vers l'Angleterre. Jamais j'aurais imaginé m'ennuyer à ce point en regardant un film sur un sujet si prometteur. Je voudrais souligner la qualité de la photographie et le travail sur l'éclairage mais cela ne suffit pas pour faire un grand film. Les répliques donnent trop souvent l'impression d'être récitées, ce qui empêche l'émotion de passer. Pour moi, l'alchimie ne prend pas.
Ma note = 12/20
 
16h00 We Need to Talk About Kevin de Lynne Ramsay (Compétition officielle, Grande-Bretagne)
avec Tilda Swinton, John C. Reilly, Ezra Miller
Durée : 01h50

Dimanche 22 mai 2011 : les films
Lorsqu'Eva met au monde son fils, l'organisation de la vie famille s'en trouve bouleversée. Kevin est un enfant très intelligent, mais solitaire, rebelle, et parfois cruel. Après qu'il a rendu sa petite soeur borgne, ses parents envisagent de le confier à une institution spécialisée. C'est le moment qu'il choisit pour organiser une vengeance sanglante dans son lycée. A la manière d'un Elephant, mais avec davantage d'efficacité et peut-être moins d'originalité quant à la mise scène, ce film décrit l'environnement qui conduit un adolescent à commettre l'irréparable. Les interprètes sont excellents (surtout Tilda Swinton) et la mise en scène est de grande qualité.
Ma note = 18/20
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéma, films, avis, critique
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#Posté le samedi 21 mai 2011 22:18

Modifié le dimanche 22 mai 2011 20:44

Vendredi 20 mai 2011: les films


09h00 Les Géants de Bouli Lanners (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)
Durée 1h24
 
Zak (14 ans) et Seth (13 ans) sont livrés à eux-mêmes, sans autorité parentale (mère qui travaille?) pendant les vacances. Danny, un autre adolescent mal-traité se joint à eux. Comment survivre avec quelques euros en poche? Quelques exemples: ils cèdent leur maison pour une bouchée de pain à des trafiquants pour qu'ils y fassent pousser des plants de cannabis, squattent une bâtisse soit-disant inoccupée puis une cabane dans un marais, qui s'écroule sous leur poids.

Vendredi 20 mai 2011: les films
Les Géants est une comédie d'ados drôle, pleine de trouvailles, qui ne devrait pas avoir de mal à séduire le jeune public (euh... pas trop jeune quand même), sans délaisser les adultes. Au royaume de la déconnade, une oeuvre rafraîchissante.
Ma note = 16,5/20
 
11h00 The Hunter de Bakur Bakuradze (Un Certain Regard, Russie)
Durée : 02h04
 
Le chasseur Ivan Dunaev vit dans une ferme avec son fils et son bras-droit Viktor. Deux femmes en provenance d'un camp de détention sont recrutées pour y travailler. L'une d'elle ne restera que quelques jours. L'autre hésite entre la ferme et un atelier de tissage, mais suscite l'émoi d'Yvan. Le film est d'abord un témoignage de la vie d'un agriculteur. Il décrit surtout ce qu'il se passe dans une ferme, c'est-à-dire pas grand-chose. La mise en scène rappelle celle de Dumont : longs plans, peu de dialogues, comédiens non professionnels. Difficile de ne pas regarder sa montre pendant le film.
Ma note = 8/20
 
14h00 Yellow Sea (The murderer) de Hong-jin Na (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Avec Kim Yun-seok, Jung-woo Ha
Durée : 02h20min

Vendredi 20 mai 2011: les filmsCriblé de dettes de jeux, un chauffeur de taxi accepte un contrat pour assassiner quelqu'un. Pour cela, il doit quitter la Chine et rejoindre la Corée clandestinement. Mais arrivé là-bas, rien ne se passe pas comme prévu. Le chauffeur de taxi se trouve embarqué dans une guerre de gangs pleine de rebondissements. Bien sûr, le héros s'en sort toujours, mais on a déjà vu des films d'actions plus passionnants et plus originaux. Serait-ce une erreur de programmation, messieurs les organisateurs du Festival?
Ma note = 8/20

17h00 Moyens métrage de la Quinzaine des Réalisateurs (France)
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison
Durée : 50'
Le film raconte les vacances d'un collégien effeminé, un peu enveloppé. Il tue le temps comme il peut, parfois s'ennuie. Nous aussi. Un portrait bien réalisé mais on attend en vain que le réalisateur nous donne les clés de son film.
Ma note = 10/20

Boro in the Box, de Bertrand Mandico
Durée : 40'
"Je suis un cinéaste polonais, mort, qui vit dans une boîte avec un trou". C'est avec cette phrase, à prendre au premier degré, que commence cette oeuvre en noir et blanc, riche en symbôles et rythmée par la déclinaison de l'alphabet. Du cinéma expérimental, hommage à Walerian Borowczyk, artiste influencé par le surréalisme. Bof...
Ma note = 7/20
Tags : Cannes, cinéphile, festival de Cannes, film, critique, Cinéma, avis
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 15:54

Modifié le vendredi 20 mai 2011 22:14

Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes


9h00 the other side of sleep de Rebecca Daly (Quinzaine des Réalisateurs, Pays-Bas/Hongrie)
Durée = 1h31

Arlene est somnambule. A proximité de son domicile, une jeune fille de son âge, Gina, est assassinée après d'atroces mutilations. Pour Arlene, cet événement rapelle de douloureux souvenirs. Mais qui a pu commettre un acte aussi barbare? L'ami de Gina, tout récemment sorti de prison, qui ferait un coupable idéal? L'amie commune de Gina et Arlène? Son père? L'employeur des filles, qui fait des avances appuyées à Arlene? Ou Arelene elle même?
La réalisatrice fournit un thriller psychologique qui s'écarte avec brio de la narration linéaire. Elle parvient à distiller un climat d'angoisse qui grandit au fil des révélations. Mais le film risque de dérouter les amateurs de films d'horreur, habitués à plus d'efficacité hollywoodienne.
Ma note = 14/20

11h00 Toomelah de Ivan Sen (Un Certain Regard)
Avec Daniel Conners, Christopher Edwards
Durée : 01h46
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes
 
Daniel, un jeune aborigène, vit dans une tribu reculée. Il s'ennuie a l'école. Il préfère traîner avec avec un gang de truands qui vivent de trafics divers. Mais d'autres gansters revendiquent aussi leur part du gâteau. Ce film relate la quête d'identité d'un enfant, au confluent de plusieurs cultures qui pennent à s'accorder. Il ouvre une fenêtre rafraîchissante sur une dimension peu connue de l'Australie. Peut-être manque-t'il simplement d'ambition? Le (très) jeune interprète Daniel Conners, très calme pendant la projection a fondu en larmes (d'émotion) à la fin de la projection. Dans Toomelah, il est craquant d'authenticité.
Ma note = 12/20
 
14h00 Miss Bala de Gerardo Naranjo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 01h53
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #CannesLaure, 23 ans, rêve du titre de Miss Sud California. Pour augmenter ses chances, elle cherche avec son amie à obtenir les faveurs de la pègre, qui ont des appuis puissants. Les jeunes femmes se retrouvent prises dans une fusillade et Laure est entraînée dans une machination, ponctuée par des confrontations avec la police, dont elle aura le plus de mal à se sortir. Il s'agit là d'un long métrage mexicain rythmé et que l'on prend plaisir à suivre. Un très bon policier, divertissant, mais pas assez original pour prétendre à une récompense.
Ma note = 15/20
 
17h00 Arirang de Kim Ki-duk (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 01h40min

"J'ai besoin de faire des films pour être heureux". C'est ainsi que Kim Ki-duk justifie cet OVNI cinématographique. Il y dialogue avec lui-même à la première et à la deuxième personne du singulier. Il se montre dans la nature nord-coréenne, logé dans une petite cabane en bois. Il y fait tellement froid qu'il a dû aménager une tente dans la pièce principale pour y dormir. Le réalisateur relate les deux épisodes qui expliquent pourquoi, malgré 15 films enchaînés à des cadences de production soutenues jusqu'à 2008, il s'est retiré du monde du cinéma depuis 3 ans. Le premier traumatisme est un accident survenu lors d'une scène simulant une pendaison dans son film Dreams. L'actrice qu'il filmait a dû être descendu de sa potence en urgence, après s'être évanouie. L'autre traumatisme est le départ deux proches collaborateurs pour l'Ouest capitaliste, qu'il a vécu comme une trahison. L'ensemble de ce docu-témoignagne n'est pas inintéressant, mais la mise en scène est limitée par l'appareil photo Canon utilisé pour les prises de vue.
Ma note = 10/20
Tags : Cannes, critique, film, movie, avis, Festival de Cannes, Cinéma, cinéphile
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 14:48

Modifié le vendredi 13 mai 2011 21:18

Jeudi 12 mai 2011: les films

14h00 Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas (Un Certain Regard, Brésil, Candidat Caméra d'or)
Avec Helena Albergaria, Marat Descartes, Naloana Lima...
Durée : 01h30

Sur fond de crise économique au Brésil, une jeune femme entreprend de créer une superette. C'est précisément le moment où son mari apprend sa mise à pied par son employeur. Elle loue un local, embauche quelques employés et lance son affaire. Mais un certain nombre d'incidents rendent son travail plus compliqué qu'anticipé: des vols, qu'elle met sur le compte des employés (à tort ou à raison?), des fuites de liquide suspect, un chien qui fait le pied de grue devant chez elle, des cadavres dans les cloisons murales... Peut-être faut-il y voir une vision métaphorique du travail, comme le rhinocéros de Ionesco faisait allusion au nazisme. Mais le film est construit comme un pot pourri de séquences "de genre" (horreur, comédie de moeurs, burlesque, fantastique,... ). A ne pas choisir, les réalisateurs finissent par dérouter, voire ennuyer.
Ma note = 9/20

Jeudi 12 mai 2011: les films
 
17h30 The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher (Semaine Critique, Israël, candidat Caméra d'Or)
Avec Hagar Ben Asher, Ishai Golan, Icho Avital
Durée : 1h27
 
Tamar, 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. C'est une femme qui donnent du plaisir aux hommes, à plusieurs hommes en échange de services comme la réparation de son vélo.  Un vétéraine tombe amoureux d'elle. La relation qui s'entame est forcément compliquée. Les rares scènes de sexe pourraient empêcher une diffusion de The Slut à tous les publics, d'autant que les acteurs ne sont pas semblant ! Pourtant, il serait injuste de juger le film à l'aune de ces scènes. La réalisatrice se garde de recourir à un ton excessivement moralisateur et reste dans l'empathie avec cette femme. Il en résulte un long-métrage traité sans pathos et avec beaucoup de sobriété... Peut-être trop, au point que le spectateur attend, en vain, l'événement qui va le réveiller.
Ma note = 11/20

 Jeudi 12 mai 2011: les films
Tags : film, Cannes, critique, avis, movie, Festival de Cannes, Cinéma
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#Posté le dimanche 08 mai 2011 17:12

Modifié le jeudi 12 mai 2011 22:48

Mon Festival de Cannes 2011

Mon Festival de Cannes 2011

Mon Festival de Cannes 2011

Tous les films que j'ai vus et commentés à l'édition 2011 du Festival de Cannes : Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher the other side of sleep de Rebecca Daly Toomelah de Ivan Sen Miss Bala de Gerardo Naranjo Arirang de Ki...

via : cinephileacannes.skyrock.com

Tags : Cinéma, Cannes, Cannes 2011, MOVIES, Critique de film, Critiques
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#Posté le samedi 14 mai 2011 22:16

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