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65 articles taggés festival de Cannes

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Cannes 2023, les affiches

Quand les affiches tapissent les murs des villes et des transports en commun, c'est que l'ouverture du Festival de Cannes approche... 
C'est l'occasion de rappeler que la Quinzaine des Réalisateurs est devenue la Quinzaine des Cinéastes. Nouveau départ, nouvelles ambitions?   
 
Cannes 2023, les affiches
Tags : Affiches, Cannes 2023, festival de Cannes, Semaine de la critique
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#Posté le samedi 13 mai 2023 14:31

Modifié le lundi 15 mai 2023 18:52

Des stars à Cannes#2022 ?

Certains choisissent de guetter les artistes à la sortie des grands hôtels de Cannes. Les cinéphiles n'ont qu'à les laisser venir à eux en assistant aux projections. J'ai pris des clichés de quelques équipes de films que j'ai vues cette année, par ordre chronologique. Je vous laisser retrouver dans mon blog à quels films ils correspondent.

Des stars à Cannes#2022 ?


19 mai
8h30


19 mai
11h30


20 mai
11h00


20 mai
14h00

 



Des stars à Cannes#2022 ?


20 mai
17h00


21 mai
17h00


22 mai
11h30


22 mai
17h40


 


Des stars à Cannes#2022 ?


24 mai
11h00


24 mai
16h15


25 mai
11h00


25 mai
14h00

 



Des stars à Cannes#2022 ?


25 mai
17h00


25 mai
19h30


26 mai
17h45


26 mai
19h45
Tags : festival de Cannes, 2022, stars
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#Posté le dimanche 29 mai 2022 23:12

Modifié le lundi 30 mai 2022 16:52

Mercredi 14 juillet #Cannes2021, retour sur la sélection cinéma & climat

Cette année, le festival de Cannes a voulu innover pour se conformer aux objectifs de lutte contre le dérèglement climatique.
Les organisations ont voulu apporter leur part à cette noble cause.
Ce soir, Thierry Frémaux expliquait qu'il avaient conduit des audits pour évaluer le bilan carbone de l'événement, corrigé quelques maladresses grossières, lancé un plan de reforestation pour compenser l'impact carbone de l'événement (dominé par le déplacement des festivaliers)  financé en particulier par une nouvelle cotisation de 30 euros demandée à chaque participant accrédité.
 
Ils ont voulu accompagner ces mesures par la création d'une sélection cinéma & climat, "dont on dit qu'elle est éphémère mais dont on sait déjà qu'elle ne sera pas. L'objectif premier des cinéastes de cette sélection est de dire comment va le monde", commentait Monsieur Frémaux.
 
Tous les films de cette sélection concourent pour le Prix du meilleur documentaire appelé ¼il d'Or.
Celui du jour s'appelait I'm So Sorry, comme un message d'excuse adressé aux jeunes générations. Le documentaire était réalisé par Zhao Liang, resté bloqué en Chine pour des raisons sanitaires. Mais il était représenté par quelques membres de son équipe. 

Mercredi 14 juillet #Cannes2021, retour sur la sélection cinéma & climat
 
 
Tags : climat, festival de Cannes, sélection officielle
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#Posté le mercredi 14 juillet 2021 23:01

Dimanche 11 juillet #Cannes2021, en temps de #COVID

 
Les organisateurs du Festival de Cannes ont fait beaucoup pour assurer que l'édition 2021 ne soit pas mise en danger par l'épidémie de COVID-19 qui sévit encore. Pour rentrer dans le Palais, il faut montrer un pass sanitaire et un tente à l'extérieur permet aux festivaliers de faire des tests de dépistage gratuitement. Tous les participants (artistes, professionnels et cinéphiles) doivent porter un masque pendant les projections.
 
 
Le premier bilan semble très positif. Malgré la densité de gens de toutes les nationalités, les files d'attentes bien remplies, et une jauge de spectateurs par salle identique aux autres années (non, les sièges n'ont pas été éloignés), pas le moindre signe de début de cluster n'a été mis en évidence. Selon Thierry Frémaux, sur les 3000 tests faits par jour, aucun n'était positif hier. Et moins de 5 l'étaient les jours précédents. Bravo ! 
 
Dimanche 11 juillet #Cannes2021, en temps de #COVID
Dimanche 11 juillet #Cannes2021, en temps de #COVID 
Tags : festival de Cannes, Covid-19, virus, épidémie
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#Posté le dimanche 11 juillet 2021 22:34

L'édition 2018 du Festival de Cannes est close

L'édition 2018 du Festival de Cannes est closeLe marronnier de la fin du Festival de Cannes est de retour. On nous dit que le bilan du Festival 2018 était en dessous des attentes, et les journaux font la fine bouche. J'ai trouvé, au contraire, cette édition excellente. Le cinéma positif est de retour, vive le cinéma !

2018 était mon 25e Festival de Cannes. Le planning de la semaine s'est remarquablement déroulé, puisque j'ai presque rempli tous les créneaux disponibles avec des séances, soit 46 séances au total (une de moins qu'en 2017), au cours desquelles j'ai pu apprécier un record de 43 longs métrages.

- Dans la sélection offcielle,
Je ne pourrais pas être plus satisfait du choix du jury de Cate Blanchette, puisque le film que j'avais le mieux noté, Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu, a reçu le prix le plus prestigieux de Cannes, la Palme d'Or.

En parcourant mon blog, vous lirez que la seule fois en 46 séances où j'ai mentionné la performance d'un acteur, c'était pour Marcello Fonte dans Dogman de Matteo Garrone. Le jury de Cate Blanchette a fait la même analyse en le distinguant comme meilleur interprète.

- Dans la sélection de la Semaine de la Critique,
Mes deux films les mieux notés Sir / Monsieur de Rohena Gera et Kona fer í stríð / Woman at War de Benedikt Erlingsson ont eu le Prix fondation Gan à la Diffusion et le doublet Prix SACD et Grand Rail d'Or, respectivement.
J'ai été moins enthousiasmé par Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt, le Grand Prix Nespresso. Peut-être que ne suis-je pas assez amoureux du ballon rond pour être sensible à cet OVNI ?

Mon court métrage le mieux noté Pauline Asservie de Charline Bourgeois-Tacquet a reçu le petit Rail d'Or.

- Dans la sélection Un Certain Regard,
Mon fil préféré Girl de Lukas Dhont a eu droit au prix le plus prestigieux de toutes sélections parallèles, la Caméra d'Or, qui récompense un premier film. Il convient de préciser que la Caméra d'Or peut aussi piocher dans la sélection officielle, si le meilleur premier film s'y trouve, mais ce n'est pas arrivé très souvent dans l'histoire de cette récompense. Si vous parcourez mon blog, je n'ai mentionné qu'un seul film comme candidat évident pour la Caméra d'Or, plus d'une semaine avant la fin du Festival. C'est dire si Girl était, pour moi, au dessus du lot. Le Jury de la Palm Queer en a fait son favori également, tout comme le jury Fipresci de la critique internationale, tandis que Victor Polster, l'interprète principal, a eu un Prix d'interprétation mérité dans la sélection Un Certain Regard.


- Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs,
Aucun film de cette sélection ne méritait de figurer parmi des meilleures surprises de Cannes 2018 mais deux d'entre eux feront d'excellents divertissements : la comédie En Liberté ! de Pierre Salvadori, prix SACD et le film italien Troppa Grazia de Gianni Zanasi lauréat du Prix Label Europa Cinemas.

Continuez de lire mon blog et profitez des meilleurs paris sur les lauréats avant que les jury ne fassent leurs choix !


Tags : festival de Cannes, Cannes 2018, Cinéphile, palmarès
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#Posté le mardi 29 mai 2018 17:28

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films8h30 Cold War de Pawel Pawlikowski (Sélection Officielle en Compétition, Pologne)
Durée = 1h24
Avec Joanna Kulig, Agata Kulesza, Tomasz Kot


Le film s'ouvre dans la campagne polonaise dans les années d'après-guerre guerre. Wiktor est musicien responsable d'une troupe de chant et de danse folkloriques polonais. Il croise le regard de la jeune Zula, rayonnante lors d'un casting. Ils ne viennent pas du même monde. Ils vont s'aimer, au-delà des cadres, au-delà des frontières.

Les images de Cold War ont le charme des films en noir et blanc mais la mise en scène ne brille pas parmi les plus innovantes de cette année. Les conditions aux limites du scénario ne donnent pas à cette idylle une originalité qui la singularise dans l'histoire du cinéma. Cold War est plaisant à regarder, mais ce n'est pas ma Palme d'Or.

Ma note = 15/20



Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films10h30 Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu (Sélection Officielle en Compétition, Japon)
Durée = 2h00
Avec Lily Franky, Sakura Andô, Kengo Kora

C'est l'histoire d'une famille désargentée, qui survit grâce à de petits larcins. Sortis pour commettre un vol à l'étalage, Osamu, le père de famille et son fils, croisent une petite fille, apparemment perdue, qui confie avoir été maltraitée. Après quelques hésitations, ils acceptent de l'accueillir dans leur foyer comme l'une des leurs. Dans une famille traditionnelle une telle décision serait incongrue, mais pas chez eux. Il faut dire que les liens qui les réunissent ne sont pas les liens du sang...

« La famille est celle que l'on se choisit » est la citation qui résume le mieux le postulat du film. Et si la famille idéale était le lieu où on se sent bien, soutenu, aimé, où l'on trouve la joie de vivre ? Les jeunes interprètes (mais pas qu'eux) sont touchants de sincérité. Les expériences de vies vécues par les protagonistes sont douloureuses mais abordées avec la juste retenue. C'est bien plus la résilience et la force vitale dont ils font tous preuve qui emportent l'adhésion et qui créent l'émotion, que l'adversité de leurs histoires personnelles. Cette communauté aurait pu être une métaphore de la cour des miracles. C'est la cour des merveilles. Une Affaire de Famille est une film positif et revigorant, qu'il ne faudrait pas manquer. Assumérement palmable, c'est mon préféré de cette année, parmi ceux que j'ai vus en compétition officielle.

Ma note = 17/20


Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films15h00 Yomeddine de A.B Shawky (Sélection Officielle en Compétition, Egypte)
Durée = 1h37

Avec Rady Gamal, Ahmed Abdelhafiz, Shahira Fahmy
Concourt pour la Caméra d'Or.

Beshay porte les stigmates de la lèpre, dont il désormais guéri. Longtemps isolé du monde dans une institution spécialisée au milieu du désert égyptien, il part à la recherche de la famille qui l'y a placé, en quête de réponses, d'une thérapie pour s'accepter et se reconstruire. Un adolescent orphelin s'invite dans son odyssée.

J'ai particulièrement apprécié la scène, poignante, où les deux protagonistes reçoivent l'aide d'un groupe d'individus plus handicapés qu'eux. Yomeddine fait partie de la catégorie des films habituellement présentés dans la Sélection Un Certain Regard. Les interprètes, non professionnels, ne déçoivent pas. Yomeddine transmet une vraie leçon d'humanisme. Les cinéphiles ont plus de chance de trouver leur compte, toutefois.

Ma note = 14.5/20


18h45 Under the Silver Lake de David Robert Mitchell (Sélection Officielle en Compétition, USA)
Durée = 2h19
Avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films

À Los Angeles, Sam, un jeune adulte oisif (ou adolescent attardé ?), est fasciné par une voisine. Lorsqu'elle disparaît brusquement, Sam engage des investigations pour retrouver sa trace. Tout indique que la jeune femme était en relation avec un milliardaire, assassiné dans les environs. Dans ses recherches, Sam découvre la face cachée de Los Angeles, teintée de scandales, de rapports de pouvoir, de décadence.

Il est plus facile de définir ce que le film Under the Silver Lake n'est pas (ni un thriller, ni une peinture de m½urs, ni un film réaliste) que ce qu'il est. Peut-être une fable fantasmagorique organisée autour de réflexions (pas toujours très profondes) sur les relations humaines ? Les indices qui guident le personnage principal dans ses pérégrinations ressemblent plus à ceux du Da Vinci Code (ce n'est pas un compliment, désolé pour les amateurs du best-seller) qu'à ceux d'une enquête bien menée. Vous l'avez compris, je ne suis pas un grand fan de cette forme de cinéma.

Ma note = 12/20
Tags : Une Affaire de Famille, Shoplifters, Palme d'Or, cinephile, festival de Cannes, Cold War
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#Posté le dimanche 20 mai 2018 10:30 via Skyrock iPhone

Modifié le dimanche 20 mai 2018 14:21

Vendredi 11 mai, no selfie #Cannes2018

Vendredi 11 mai, no selfie #Cannes2018A l'occasion de la quatrième projection de cette journée de vendredi, j'ai eu le plaisir de monter les marches rouges du grand théâtre Lumière, pour la première fois cette année.
Non, je n'ai pas de photo à vous montrer, conformément à la nouvelle règle qui interdit les photos et les selfies. Les organisateurs menacent de confisquer les badges des récalcitrants. Ils ont même engagé une nouvelle patrouille de six agents chargée de les traquer.

Selon les officiels, les selfies désorganisaient la montée des marches en ralentissant l'entrée dans les salles. Je serais tenté de penser que l'analyse était juste, vu l'efficacité avec laquelle ils ont géré la file de dernière minute cet après-midi, juste avant la projection du dernier Godard. Thierry Frémaux dénonçait depuis plusieurs années ces participants qui cherchent à immortaliser leur présence à Cannes comme à la "Foire du trône, sur un album de famille".
Tags : selfie, festival de Cannes, Cannes 2018
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#Posté le vendredi 11 mai 2018 22:01

Retour sur la 70e édition de #Cannes2017, clap de fin

Retour sur la 70e édition de #Cannes2017, clap de finComme presque chaque année, les représentants des journaux de cinéma présents à Cannes ont fait la fine bouche. L'année 2017 devait être un mauvais cru. Ce fut le cas, disent-ils. Je ne partage pas cette analyse. Mais je confirme que la crise mondiale sous toutes ses formes a fini par déteindre sur les metteurs en scène. Le cinéma de 2017 aura la couleur des salles obscures. Il sera noir et pessimiste.

A Cannes, ma programmation personnelle est guidée par un seul principe: ce qui est pris n'est plus à prendre. Comme le nombre de films dans toutes les compétitions est supérieur à ce qu'il est humainement possible de voir, je prends le premier venu, sans aucune autre considération, avec l'objectif de remplir chaque journée autant que faire se peut. En 2017, cette stratégie a particulièrement bien fonctionné puisque j'ai pu assister à 47 séances, un record en 24 ans.

Je remplis mon blog dès la sortie des salles pour être le moins pollué par les avis de jurys et les critiques des journaux. Oui, la palme d'or à The Square de Ruben Östlund m'a déçu et j'aurais souhaité, comme toute la Croisette ou presque (Pedro Almodovar inclus apparemment), qu'elle aille à 120 Battements par Minute de Robin Campillo, récompensé du Grand Prix (le deuxième prix le plus prestigieux, dans l'ordre protocolaire quand même). D'autres jurys ont d'ailleurs rectifié l'injustice puisque le film de Robin Campillo a reçu 4 prix au total, une conjonction rare au Festival de Cannes.

Si je jury de la compétition officielle n'a pas hiérarchisé ses prix avec la même grille de lecture que moi, il en a été largement autrement des autres jurys.

- Dans la sélection de la Semaine de la Critique,
mes deux films préférés Téhéran Taboo d'Ali Soozandeh et Ava de Léa Mysius ont été honorés par le Grand Rail d'Or et le prix SACD, respectivement

- Dans la sélection Un Certain Regard,
si je laisse de côté mon coup de c½ur, le grand oublié L'Atelier de Laurent Cantet (Un Certain Regard, France) (rendez vous aux césars?), j'avais classé juste en dessous Wind River de Taylor Sheridan et Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof, respectivement Prix de la mise en scène et Grand Prix de la sélection

- Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs,
c'est bien mon favori The Rider de Chloé Zhao qui a eu l'un des prix les plus prestigieux, le Prix Art Cinema Award.

- Dans la compétition officielle des courts métrages,
Une Nuit Douce / Xiao Cheng Er Yue de Qiu Yang, a eu la Palme. Je l'avais classé second, presque à égalité avec le premier L'Heure du Déjeuner / Lunch Time de Alireza Ghasemi.

Au bilan, si l'on compile toutes les sélections, il faut reconnaître que le cinéma français a été particulièrement en forme lors de cette 70e édition, aussi bien par des cinéastes confirmés que par la nouvelle génération, notamment de Léonor Serraille, partie auréolée de la Caméra d'Or, le prix le plus prestigieux au monde du premier film pour Jeune femme.
Tags : festival de Cannes, Cannes 2017, prix, palmarès
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#Posté le samedi 03 juin 2017 00:52

Modifié le samedi 03 juin 2017 01:34

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Palme d'Or
The Square de Ruben Östlund

Prix du 70e Anniversaire
Nicole Kidman

Grand Prix
120 Battements par Minute de Robin Campillo

Prix de la Mise en Scène
Sofia Coppola pour Les Proies / The Beguiled

Prix d'Interprétation masculine
Joaquin Phoenix dans You Were Never Really Here de Lynne Ramsay

Prix d'Interprétation féminine
Diane Kruger dans In the Fade / Aus dem Nichts de Fatih Akin

Prix du Jury
Loveless / Faute d'Amour d'Andrei Zvyagintsev

Prix du Scénario, ex-æquo
Yorgos Lanto Anthimos et Efthimis Filippou pour Mise à mort du cerf sacré / The Killing of a Sacred Deer
Lynne Ramsay pour You Were Never Really Here de Lynne Ramsay


Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Josefin Asberg dans The Square de Ruben Östlund
Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017

Courts métrages

Palme d'or du court métrage
Une Nuit Douce / Xiao Cheng Er Yue de Qiu Yang

Mention spéciale
Le plafond / Katto de Teppo Airaksinen



Prix de la sélection Un Certain Regard

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Prix Un Certain Regard
Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof

Prix d'Interprétation Féminine
Jasmine Trinca pour Fortunata de Sergio Castellito

Prix de la Poésie du Cinéma
Barbara de Mathieu Amalric

Prix de la Mise en Scène
Taylor Sheridan pour Wind River

Prix du Jury
Les Filles d'Avril / April's Daughter de Michel Franco



Prix de la Semaine de la Critique

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Makala de Emmanuel Gras

Prix Révélation France 4
Gabriel et la Montagne de Fellipe Gamarano Barbosa

Prix SACD
Ava de Léa Mysius

Grand Rail d'Or
Téhéran Taboo d'Ali Soozandeh

Prix Fondation Gan pour le Cinéma
Gabriel et la Montagne de Fellipe Gamarano Barbosa


Courts métrages

Découverte Leica Cine du court métrage :
Los Desheredados de Laura Ferrés

Prix Canal+ du court métrage
Najpiekniejsze fajerwerki ever d'Aleksandra Terpinska

Petit Rail d'Or
Najpiekniejsze fajerwerki ever d'Aleksandra Terpinska



Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD, ex-æquo
L'Amant d'un Jour de Philippe Garrel
Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis

Prix Art Cinema Award
The Rider de Chloé Zhao

Prix Label Europa Cinemas
A Ciambra de Jonas Carpignano


Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Retour à Genoa City de Benoit Grimalt



Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Caméra d'Or
Jeune femme de Léonor Serraille


Prix du Jury ½cuménique
Vers la Lumière / Hikari de Naomi Kawase


Prix François Chalais
120 Battements par Minute de Robin Campillo



Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
120 Battements par Minute de Robin Campillo

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Etroitesse / Une vie à l'étroit / Tesnota / Closeness de Kantemir Balagov

* parmi les sections parallèles
The Nothing Factory / A Fabrica de Nada de Pedro Pinho


Queer Palm du Long Métrage
120 Battements par Minute de Robin Campillo

Queer Palm du court métrage
Les Iles de Yann Gonzalez


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Visages, Villages de Agnès Varda et JR


Prix Cannes Soundrack

Meilleure Musique de Film Originale
Daniel Lopatin (aka Oneohtrix Point Never) pour Good Time de Benny et Josh Safdie


Palm Dog
Bruno, le caniche blanc dans The Meyerowitz Stories de Noah Baumbach

Grand Prix du Jury de la Palm Dog
Lupo, le berger allemand dans Ava de Léa Mysius
Tags : Palmarès, prix, Cannes 2017, festival de Cannes
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#Posté le mercredi 31 mai 2017 22:29

Modifié le jeudi 01 juin 2017 00:02

Tous les films que j'ai vus à #Cannes2017, par ordre de préférence

J'ai récapitulé ci dessous les 47 séances auxquelles j'ai assisté à Cannes 2017, en fonction des notes que j'ai mises, par ordre décroissant.

Un clic sur le nom du film redirige automatiquement vers la page où j'ai mis mon appréciation.

120 battements par Minute de Robin Campillo (Compétition Officielle, France)
In the Fade / Aus dem Nichts de Fatih Akin (Compétition officielle, Allemagne)
L'Atelier de Laurent Cantet (Un Certain Regard, France)
The Rider de Chloé Zhao (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Loveless / Faute d'Amour d'Andrei Zvyagintsev (Compétition Officielle, Russie)
La Fiancée du désert / La novia del dieserto de Cecilia Atan and Valeria Pivato (Un Certain Regard, Argentine)
Le Redoutable de Michel Hazanavicius (Compétition officielle, France)
Wind River de Taylor Sheridan (Un Certain Regard, USA)
Nothinghwood de Sonia Kronlund (Quinzaine des Réalisateurs, France/Afghanistan)
Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof (Un Certain Regard, Iran)
Téhéran Tabou / Tehran Taboo de Ali Soozandeh (Semaine de la Critique, Iran, Allemagne)
Ava de Léa Mysius (Semaine de la Critique, France)
Directions / Posoki de Stephan Komandarev (Un Certain Regard, Bulgarie)
An Inconvenient Sequel - Truth to Power / Une suite qui dérange - Le Temps de l'action de Bonni Cohen et Jon Shenk (sélection officielle, séance spéciale, USA)
Passage par le Futur / Walking Past The Future / Lu Guo Wei Lai de Li Ruijun (Un Certain Regard, Chine)
Oh Lucy! de Atsuko Hirayanagi (Semaine de la Critique, Japon)
Los Perros de Marcela Said (Semaine de la Critique, Chili)
The Square de Ruben Östlund (Compétition Officielle, Suède)
Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Etroitesse / Une vie à l'étroit / Tesnota / Closeness de Kantemir Balagov (Un Certain Regard, Russie)
Okja de Boong Joon-Ho (Compétition Officielle, Corée du Sud)
Patti Cake$ de Geremy Jasper (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
La familia de Gustavo Rondón Córdova (Semaine de la Critique, Vénézuéla)
Avant que nous disparaissions /Strolling Invader de Kiyoshi Kurosawa (Un Certain Regard, Japon)
Gabriel et la Montagne / Gabriel e a montanha de Fellipe Gamarano Barbosa (Semaine de la Critique, Brésil)
Jeune femme de Léonor Serraille (Un Certain Regard, France)
Makala de Emmanuel Gras (Un Certain Regard, France/Congo)
Visages, Villages de Agnès Varda et JR (Sélection officielle hors compétition, France)
En attendant les Hirondelles de Karim Moussaoui (Un Certain Regard, Algérie)
Western de Valeska Grisebach (Un Certain Regard, Allemagne)
Fortunata de Sergio Castellito (Un Certain Regard, Italie)
La Belle et la Meute de Kaouther Ben Hania (Un Certain Regard, Tunisie)
Kiss and Cry de Lila Pinell et Chloé Mahieu (ACID, France)
You Were Never Really Here de Lynne Ramsay (Compétition officielle, UK)
Le Sommet / El Cordillera / El Presidente / The summit de Santiago Mitre (Un Certain Regard, Argentine)
La Défense du Dragon / La Defensa del dragón de Natalia Santa (Quinzaine des Réalisateurs, Colombie)
Une Femme Douce / Gentle Creature de Sergei Loznitsa (Compétition Officielle, Ukraine)
Brigsby Bear de Dave McCary (Semaine de la Critique, USA)
Demons in Paradise de Jude Ratnam (Sélection officielle, séance spéciale, Sri Lanka)
Alive in France de Abel Ferrara (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Out de Gyorgy Kristof (Un Certain Regard, Slovaquie)
They d'Anahita Ghazvinizadeh (sélection officielle, Séances spéciales, Iran et USA)
Les Filles d'Avril / April's Daughter de Michel Franco (Un Certain Regard, Mexique)
Marlina, la Tueuse en Quatre Actes / Marlina The Murderer In Four Acts de Mouly Surya (Quinzaine des Réalisateurs, Indonésie)

Courts-métrages de la Compétition Officielle
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts métrages 2 de la Semaine de Critique





Tags : Cannes 2017, festival de Cannes, Cinéphile
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#Posté le jeudi 01 juin 2017 23:41

Modifié le vendredi 02 juin 2017 00:04

Samedi 27 mai #Cannes2017, la fin de la 70e édition en vue

Samedi 27 mai #Cannes2017, la fin de la 70e édition en vue

Avec une température de près de 30°C et un soleil radieux, la plage du palais des Festival avait aujourd'hui des allures de plage de plein été. Après 10 jours de séjour à Cannes, certains festivaliers ont choisi faire des infidélités aux salles obscures pour s'adonner à d'autres loisirs. Tant mieux pour les cinéphiles qui ont eu moins de concurrence dans les salles !

Aujourd'hui, nous avons assisté à la projection des courts-métrages en compétition officielle au Théâtre Debussy, en présence du jury formé d'une belle brochette de stars. Nous avons complété la journée avec deux rediffusions. La deuxième se tenait lieu au théâtre Alexandre III, une petite salle à l'extrémité est de la Croisette, où nous avions, hier, eu la surprise de croiser la Madame Françoise Nyssen, la nouvelle Ministre de la Culture, venue assister, comme nous, à la projection de Kiss and Cry.
Tags : festival de Cannes
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#Posté le samedi 27 mai 2017 22:46 via Skyrock iPhone

Modifié le samedi 27 mai 2017 23:13

70 ans à #Cannes2017, les affiches

Plus que trois jours avant que les lumières ne s'éteignent pour laisser la place au plus grand événement mondial du 7e art.
En attendant, je partage avec vous les affiches de cette année. J'utilise le pluriel à dessein, pour rappeler que le Festival, c'est plusieurs sélections et plusieurs compétitions en parallèles; pour rappeler qu'à côté des 19 films dans la compétition dite "officielle", plus de 60 autres films sont projetés dans les sélections "parallèles". Mon blog en fera d'ailleurs largement écho.

70 ans à #Cannes2017, les affiches
Tags : Affiches, festival de Cannes, 2017, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID
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#Posté le dimanche 14 mai 2017 15:30

Vendredi 13 mai #Cannes2016, les films

11h15 le Disciple / Uchenik / The Student de Kirill Serebrennikov (un Certain Regard, Russie)
Durée = 1:59
avec Petr Skvortsov, Victoria Isakova, Julia Aug

Vendredi 13 mai #Cannes2016, les films

En Russie, Venjamin est un adolescent en marge du système scolaire. Il construit ses repères par une interprétation littérale de la Bible, qu'il lit assidûment. En conflit avec sa mère, il conteste au lycée le port du bikini dans les cours de piscines, l'information sur la contraception, la théorie de l'évolution. Sa professeur de biologie choisit de s'opposer à ses dérives, en recherchant dans la Bible les ressorts de la contre-attaque.

Le Disciple, c'est le combat de l'institution scolaire contre la montée de l'intégrisme. Le problème, c'est que ce sont là deux thèmes imbriqués et qu'on a l'impression que le réalisateur n'a pas vraiment fait son choix entre les deux. La finition s'en ressent. C'est dommage. J'ai quand même passé un bon moment.

Ma note = 14/20


16h30 Diamond Island de Davy Chou (Semaine de la Critique, Cambodge)
Durée = 1:41

Vendredi 13 mai #Cannes2016, les films

A 18 ans, Bora, rejoint les chantiers de Diamond Island, un complexe immobilier en construction, en marge de Phnom Penh. Il y rencontre d'autres jeunes ouvriers avec lesquels il sympathise. Par hasard, il croise le chemin de son frère aîné, Solei, dont il n'avait plus de nouvelles depuis 5 ans. Ce dernier le fait participer à la vie nocturne d'une classe plus huppée que la sienne.

Les images sont superbes, les jeunes interprètes excellents, le dépaysement total mais l'intrigue manque de relief. Du coup, je n'ai pas été convaincu.

Ma note = 13,5/20


Vendredi 13 mai #Cannes2016, les films19h00 Rester Vertical de Alain Guiraudie (Compétition Officielle, France)
Durée = 1:40
Avec Damien Bonnard, India Hair, Raphaël Thierry...

Un scénariste erre dans les campagnes françaises, en quête d'inspiration. Il s'arrête dans une ferme où il rencontre une jeune mère de deux enfants. Ils sympathisent, lui fait un enfant. Pourtant l'inspiration ne vient toujours pas.

Rester Vertical se mue en quête existentielle, jusqu'à prendre les attributs d'une fable burlesque. On ne peut pas reprocher à l'auteur de l'Inconnu du Lac de ne pas prendre de risque. Certaines images très crues, façon "origine du monde", portent sa signature. Le tout n'est pas inintéressant mais je dois avouer qu'Alain Guiraudie m'a perdu en cours de film.

Ma note =12/20
Tags : Rester vertical, Disciple, festival de Cannes
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#Posté le vendredi 13 mai 2016 22:40 via Skyrock iPhone

N 43°39.676999998 E 7°9.873

Modifié le dimanche 15 mai 2016 22:20

Vendredi 13 mai #Cannes2016, recalé!

Ce deuxième jour est l'occasion pour moi de rappeler que les cinéphiles comme moi ne remplissent les salles qu'après les professionnels... Autant hier s'était passé sans anicroche majeure, autant ce jour était bien un vendredi 13. Je suis d'abord resté à la porte du Théâtre Croisette à 8h45, faisant de mon lever à 6h30 un effort bien mal récompensé. Je suis aussi resté à la porte du Thêatre Debussy à 14h, tandis qu'1h30 dans la file d'attente de la Semaine de la Critique n'ont pas suffi pour éviter un moment de stress supplémentaite à la sécance de 16h30. Finalement, j'ai été accepté à l'hôtel Miramar in extremis dans les 5 derniers entrants.

La journée s'est moins mal terminée avec la séance de Rester Vertical au Théâtre de la Licorne. J'avais fait le pari osé de traverser Cannes de part en part en moins de 25 minutes. Seul vrai pari gagnant de la journée. Il faut dire qu'ils projetaient le film Demain, qui dure 1h58, depuis 17h00. Forcément, les organisateurs ne pouvaient pas être prêts à 19h00 comme prévu. Demain sera autre jour. Sera t'il moins mouvementé ?
Tags : cinephile, cannes, festival de Cannes
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#Posté le vendredi 13 mai 2016 22:38 via Skyrock iPhone

N 43°39.699 E 7°9.8899999998

Modifié le vendredi 13 mai 2016 22:55

Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015

Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Palme d'Or
Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard

Grand Prix
Le Fils de Saül de László Nemes

Prix de la Mise en Scène
The Assassin de Hou Hsiao-Hsien

Prix du Jury
The lobster Yorgos Lanthimos

Prix du Scénario
Chronic de Michel Franco

Prix d'Interprétation Féminine
ex-aequo
Emmanuelle Bercot dans Mon Roi de Maïwenn
Rooney Mara dans Carol de Todd Haynes

Prix d'Interprétation Masculine
Vincent Lindon dans La loi du marché de Stéphane Brizé

Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Tamas Zanyi pour Le Fils de Saül de László Nemes


Courts métrages

Palme d'or du court métrage
[a=http://Courts-Métrages de la sélection officielle]Wave'98 d'Ely Dagher


Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
Hrutar / Béliers / Rams de Grímur Hákonarson

Prix du Jury
Zvizdan / Soleil de Plomb / The High Sun de Dalibor Matanic

Prix de l'Avenir
ex-aequo
Nahid d'Ida Panahandeh
Massan / Fly Away Solo de Neeraj Ghaywan

Prix Un Certain Talent
Comoara / Le Trésor / Treasure réalisé de Corneliu Porumboiu

Prix de la mise en scène.
Kishibe no tabi/ Vers l'autre rive de Kiyoshi Kurosawa


Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix de la Semaine de la Critique

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Paulina / La Patota de Santiago Mitre

Mention Spéciale du Jury
Dégradé de Tarzan & Arab Nasser

Prix Révélation France 4
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Prix SACD
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Grand Rail d'Or
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Prix Fondation Gan pour le Cinéma
Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front de Clément Cogitore


Courts métrages

Prix Découverte Sony CineAlta du court métrage
Varicella / Chickenpox / Varicelle de Fulvio Risuleo (Italie)

Prix Canal+
Ramona de Andrei Crețulescu


Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD donné «par des auteurs à un auteur»
Trois souvenirs de ma jeunesse de Arnaud Desplechin.

Prix Art Cinema Award, remis par la CICAE
El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra

Prix Label Europa Cinemas,
Mustang de Deniz Gamze Ergüven


Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Rate me de Fyzal Boulifa

Prix Illy du court métrage / Mention spéciale
The Exquisite Corpus de Peter Tscherkassky


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Caméra d'Or
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Prix du Jury ½cuménique
Mia Madre de Nanni Moretti

Prix du Jury ½cuménique, Mentions Spéciales
La loi du Marché de Stéphane Brizé
Taklub de Brillante Mendoza


Prix François Chalais
Le Fils de Saül de László Nemes


Prix Fipresci de la critique internationale :
* parmi les films en compétition
Le Fils de Saül de László Nemes

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Massan / Fly Away Solo de Neera Ghaywan

* parmi les sections parallèles
Paulina / La Patota de Santiago Mitre


Queer Palm du Long Métrage
Carol de Todd Haynes

Queer Palm du Long Métrage, Mention Spéciale
The lobster Yorgos Lanthimos

Queer Palm du court métrage
Locas Perdidas / Lost Queens de Ignacio Juricic Merillán


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Allende mi abuelo Allende / Beyond my Grandfather Allende de Marcia Tambutti Allende

Oeil d'Or, Mention Spéciale
Jag Ar Ingrid / Je suis Ingrid Bergman de Stig Björkman

Cannes Soundrack
The Assassin de Hou Hsiao-Hsien

Palm Dog
Lucky dans Les Milles et Une Nuits de Miguel Gomes
Tags : palmarès, festival de Cannes, Palme d'Or, un Certain Regard, CICAE
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#Posté le dimanche 24 mai 2015 17:23

Modifié le dimanche 24 mai 2015 22:50

Les Prix d'Un Certain Regard, le jury a eu bon goût !

Les Prix d'Un Certain Regard, le jury a eu bon goût !Le Jury de la sélection officielle Un Certain Regard, présidé par Isabella Rosselini a fait son établi son Palmarès.

Il a attribué son Grand Prix à Hrutar / Béliers / Rams de l'Islaandais Grímur Hákonarson. Ce film m'a servi d'étalon dans la sélection. Malgré quelques imperfections, il mérite sa place. C'était le deuxième film dans mon classement à Un Certain Regard.

Le premier dans mon classement, le film iranien Nahid d'Ida Panahandeh a reçu le Prix de l'Avenir, ex-aequo avec le film indien Massan / Fly Away Solo de Neeraj Ghaywan, le troisiéme film de mon classement.

Le quatrième film de mon classement était le film croate Zvizdan / Soleil de Plomb / The High Sun de Dalibor Matanic, qui a reçu le Prix du Jury.

En revanche, j'ai été moins séduit par le film roumain Comoara / Le Trésor / Treasure réalisé de Corneliu Porumboiu, qui été récompensé par le Prix Un Certain Talent.

Enfin, le film japonais Kishibe no tabi/ Vers l'autre rive de Kiyoshi Kurosawa, que je n'ai pas vu, a été distingué par le Prix de la mise en scène.

Bravo au jury! Cette année encore, il a eu bon goût :)

Je suis satisfait de voir que le jury a distingué les mêmes films que moi de cette sélection (à hauteur de 4 sur 5 quand j'exclus le film de Kurosawa que je n'ai pas vu), mais je dois reconnaître que la compétition était serrée cette année. L'écart de mes notes entre les films primés ou pas ne dépasse pas 1/2 point sur 20. Je soupçonne que le jury a eu le même mal que moi pour les départager. Bien entendu, les notes qui servent à établir mon classement sont celles que je publie le soir même et que vous pouvez retrouver sur mon blog. Je ne les ai pas retouchées ensuite.
Tags : Prix, Un Certain Regard, palmarès, festival de Cannes
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#Posté le dimanche 24 mai 2015 12:43

Modifié le dimanche 24 mai 2015 16:31

Les premiers prix de la Quinzaine des Réalisateurs #Cannes2015

Les premiers prix de la Quinzaine des Réalisateurs #Cannes2015Les sélectionneurs de la Quinzaine des Réalisateurs revendiquent leur différence en déclarant que les films présentés par eux ne sont pas en compétition.

Cela n'empêche pas plusieurs organismes de publier leurs favoris.

Les premiers lauréats sont les suivants :

- Le Prix SACD donné «par des auteurs à un auteur» est allé à Trois souvenirs de ma jeunesse du Français Arnaud Desplechin.
- Le Prix Art Cinema Award, remis par la CICAE, a été attribué à El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra
- Le Label Europa Cinemas, remis par un jury d'exploitants européens, a distingué Mustang de Deniz Gamze Ergüven

Comme je n'avais pas vu ces deux derniers films, j'ai profité de leur rediffusion samedi pour assister à leur projection au Palais Croisette. J'ai rédigé mes commentaires le plus honnêtement possible, sans savoir à quel point le fait de les savoir lauréats avait influé sur mon jugement, donc sans garantir la même objectivité que pour les autres films que j'ai vus à Cannes 2015.

Les deux longs-métrages méritent incontestablement leur présence à Cannes et attestent de l'excellent niveau de Quinzaine des Réalisateurs 2015. J'aurais moi-même été tenté d'ajouter le film suédois Efterskalv / Le lendemain / The Here After de Magnus von Horn à la liste des films les plus réussis dans cette sélection.
Tags : Quinzaine des réalisateurs, SACD, Art Cinema Award, Europa Cinemas, palmarès, prix, festival de Cannes
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#Posté le dimanche 24 mai 2015 17:01

Vendredi 22 mai #Cannes2015, les premiers prix dans une Semaine de la Critique 2015 homogène

Vendredi 22 mai #Cannes2015, les premiers prix dans une Semaine de la Critique 2015 homogèneA la Semaine de la Critique, le Grand Prix Nespresso de la Semaine de la Critique a été décerné au film argentin Paulina / La Patota de Santiago Mitre.

Mais c'est le magnifique film colombien La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo qui séduit le plus grand nombre de jurys. Il est lauréat
- du Prix révélation France 4
- du Prix SACD
- du Grand Rail d'Or

C'était mon deuxième film préféré de la Semaine de la critique. J'avais surtout apprécié la superbe mise en scène, avec des plans presque improbables.

Mon film préféré, le film palestinien Dégradé de Tarzan & Arab Nasser de Tarzan et Arab Nasser, a obtenu la mention spéciale du Jury de la Semaine de la Critique

A noter que l'aide de la Fondation Gan pour le cinéma a été attribuée à Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front du Français Clément Cogitore.

La diversité des films primés montre que la sélection 2015 de la Semaine de la Critique était particulièrement homogène. Vous qui lisez mon blog avez pu constater que les notes que j'ai données aux films de cette sélection étaient très proches, même si j'ai fait l'effort de les différentier.
Tags : palmarès, Cannes, festival de Cannes, Semaine de la critique, prix, Grand prix Nespresso, Prix Révélation France 4, Grand Prix
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#Posté le vendredi 22 mai 2015 22:08

Modifié le dimanche 24 mai 2015 16:16

Jeudi 14 mai, 1er jour - la grande salle Lumière ouvre au public de #Cannes2015

Fidèle à la tradition instaurée depuis quelques années sur ce blog, je commence mon premier article avec une photo de l'habillage du Palais des Festivals. Les bâches géantes de 2015 sont très lumineuses, quoique moins jolies que la grande bâche bleue qui ornait le bâtiment en Septembre 2014 (les connaisseurs comprendront! ;))

Jeudi 14 mai, 1er jour - la grande salle Lumière ouvre au public de #Cannes2015

Au rayon des nouveautés 2015, il n'y a plus de sièges qui claquent dans le grand Auditorium Lumière, lorsque les spectateurs déçus se lèvent pendant les projections. C'est l'un des bienfaits de la nouvelle décoration du Palais. On ne s'en plaindra pas.

Car j'ai eu la chance d'assister dans cette salle à mon premier film en compétition officielle de cette année, Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda.

Le reste de la journée fut moins glorieux : recalé à la Semaine de la Critique à 8H30, recalé à Un Certain Regard à 11H, et recalé à un Certain Regard à 14H30, chaque fois après plus d'une heure d'attente. J'ai quand même assisté à 3 séances. Rien d'inhabituel en début de Festival. La suite du Festival devrait être plus accomodante pour les cinéphiles.
Tags : festival de Cannes
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#Posté le jeudi 14 mai 2015 20:08 via Skyrock iPhone

Modifié le jeudi 14 mai 2015 21:28

Tous les prix à #Cannes2014

Tous les prix à #Cannes2014Prix de la Compétition officielle

Longs métrages

Palme d'or
Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan

Grand Prix
Le Meraviglie / Les Merveilles de Alice Rohrwacher

Prix de la mise en scène
Foxcatcher de Bennett Miller

Prix du scénario
Leviathan de Andrei Zviaguintsev

Prix d'interprétation féminine
Julianne Moore, dans Maps to the Stars de David Cronenberg

Prix d'interprétation masculine
Timothy Spall, dans Mr Turner, de Mike Leigh

Prix du Jury
Adieu au Langage de Jean-Luc Godard
Mommy de Xaxier Dolan


Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Dick Pope, pour son travail dans Mr Turner, de Mike Leigh

Courts métrages

Palme d'or du court métrage
Leidi de Simón Mesa Soto


Tous les prix à #Cannes2014Prix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard :
Fehér Isten / White God de Kornél Mundruczo

Prix du Jury :
Force Majeure / Turist de Ruben Östlund

Prix spécial
Le Sel de la Terre / The Salt of the Earth de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado

Prix d'ensemble
Party Girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis

Prix du meilleur acteur
David Gulpilil dans Charlie's Country / le Pays de Charlie de Rolf De Heer


Tous les prix à #Cannes2014Prix de Semaine de la critique

Longs métrages
Grand prix Nespresso :
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix Révélation France 4 :
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix fondation Gan pour le Cinéma :
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix SACD :
Hope de Boris Lojkine

Grand Rail d'Or
Hope de Boris Lojkine

Courts métrages
Prix Découverte du court métrage :
A Ciambra / Young Lions of Gypsy de Jonas Carpignano

Prix Canal+ :
Crocodile de Gaëlle Denis

Petit Rail d'Or :
La Contre-Allée de Cécile Ducrocq


Tous les prix à #Cannes2014Prix décernés aux films de la Quinzaine des réalisateurs

Longs métrages
Label Europa Cinemas :
Les Combattants / Love At First Fight de Thomas Cailley

Art Cinema Award
Les Combattants / Love At First Fight de Thomas Cailley

Prix SACD :
Les Combattants / Love At First Fight de Thomas Cailley

Courts métrages
Prix Illy du court métrage
Sem Coração / Heartless de Nara Normande et Tião

Mention spéciale
Trece si prin perete / It Can Pass Through the Wall, de Radu Jude


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Caméra d'Or :
Party Girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis

Prix du Jury ½cuménique :
Timbuktu de Abderrahmane Sissako

Mentions spéciales :
Le Sel de la Terre / The Salt of the Earth de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado
La Belle Jeunesse / Hermosa Juventud / Beautiful Youth de Jaime Rosales
Prix du Jury
Deux Jours, Une Nuit de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne

Prix François Chalais
Timbuktu de Abderrahmane Sissako

Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Jauja de Lisandro Alonso.

* parmi les sections parallèles
Les Combattants / Love At First Fight de Thomas Cailley

Queer Palm du long métrage
Pride de Matthew Warchus

Palme dog
Les chiens Luke et Body dans Fehér Isten / White God de Kornel Mundruczo
Tags : palme d'or, festival de Cannes, prix, récompense, palmarès
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#Posté le lundi 26 mai 2014 12:27

Modifié le lundi 26 mai 2014 16:27

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films

Les avis présentés sur cette page ont été rédigés après l'annonce des récompenses.

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films9h00 Force Majeure / Turist de Ruben Östlund (Un Certain Regard, Suède)
Durée: 2:00
Avec Johannes Bah Kuhnke, Lisa Loven Kongsli, Vincent Wettergren

Tomas passe ses vacances au ski dans les Alpes, avec sa femme et ses deux enfants. Alors qu'ils déjeunent à la table d'un restaurant d'altitude, une avalanche est déclenchée et dévale la montagne environnante. Tomas n'a une fraction de seconde pour choisir la conduite à tenir. Il est hanté par la lâcheté de son choix. Plus rien dans son couple ne sera comme avant.

Turist nous invite habilement à nous interroger sur notre propre comportement, en situation de grand danger. Les réactions instinctives prennent alors le dessus, dans toute leur diversité, pas toujours en accord avec nos valeurs. Les conséquences psychologiques post-traumatiques n'en sont que plus difficiles à digérer. Très bien construit, bien nuancé. Images de montagnes superbes.

Ma note = 15,5/20



Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films11h45 Saint Laurent de Bertrand Bonello (compétition officielle, France)
Durée: 2:30
Avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux
Date de sortie en salles prévue le 1 octobre 2014

Le film raconte la vie du couturier de 1967 à 1976. A cette période, Yves Saint Laurent est au pinacle de sa gloire. La pression n'en est que plus grande et la panne d'inspiration une préoccupation constante. Il absorbe des substances psychotropes, illicites ou pas, et de l'alcool, comme béquilles. Dans l'intimité, il hésite entre plaisir physique fugace et relation amoureuse de relations de longue durée, comme avec Pierre Bergé, son plus fidèle ami et soutien.
Sans préjuger de la fidélité aux originaux, les costumes recréés pour ce film sont très magnifiques. Les interprètes sont à la hauteur de l'enjeu. Les tonalités d'un discours prononcé par Jérémie Renier rappelaient étrangement l'original (de Bergé). J'ai passé un bon moment. Toutefois, je n'ai pas trouvé le trait de génie qui aurait pu faire expliquer que Saint Laurent figure au palmarès.

Ma note = 15/20

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films15h00 Maps to the Stars de David Cronenberg (Compétition Officielle, Canada)
Durée: 1:51
Sorti en salle le 21 mai 2014
Avec Julianne Moore, Mia Wasikowska, Olivia Williams

Les scènes se déroulent à Los Angeles, où l'on découvre plusieurs personnages dont les trajets sont moins indépendants qu'il n'y paraît.
Agatha, nouvellement arrivée en ville, se fait embaucher comme assistante d'Havana Segrand, une actrice qui n'attire plus les grands rôles. Benjie est un interprète au caractère bien trempé, que tous les réalisateurs s'arrachent. Sanford Weiss, son père, est auteur à succès, mais aussi thérapeute des célébrités. Havana est une cliente.
Je ne peux pas en dire plus sans trahir l'esprit du metteur en scène. En effet, ce film de distingue par sa technique de narration originale, sur fond de névrose, schizophrénie, inceste et maltraitance. Un fois lié, le tout ne prétend pas être vraisemblable, mais j'ai aimé le jeu de construction du scénario. Pour apprécier Map to the Stars, il faut accepter de maintenir son attention élevée pendant au moins une heure, sans avoir en main les clefs du puzzle.

Ma note = 16,5/20


17h30 Still the Water de Naomi Kawase (Compétition officielle, Japon)
Durée: 1:59
Avec Nijirô Murakami, Jun Yoshinaga, Miyuki Matsudar

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films
L'île d'Amami est une ville paisible où il ne passe pas grand chose. Un soir, Kaito, 16 ans, découvre le corps d'un homme flottant dans la mer. Kyoko a la même âge que Kaito. Elle redouble d'efforts pour attirer son attention et faire en sorte que leur relation devienne plus charnelle. Mais Kaito devra d'abord faire la paix avec ses parents séparés et avec lui-même.
Les paysages sont superbes. Le rythme est très lent, mais si on accepte de se laisser bercer, cette histoire d'adolescents séduit. J'ai passé un bon moment. La prise de risques était trop faible pour prétendre à une place au palmarès.

Ma note = 14,5/20

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films
20h00 Jimmy's Hall de Ken Loach (Compétition Officielle, UK)
Durée 1:49
Sortie en salles prévue le 2 juillet 2014
Avec Barry Ward, Simone Kirby, Jim Norton

Dans les années 1930, Jimmy Gralton retrouve son pays natal, l'Irlande, après un exil forcé aux Etats-Unis. Dix ans plus tôt, en pleine guerre civile irlandaise, il avait dû fermer son "Hall", un foyer ouvert à tous où l'on se retrouve pour danser, étudier, ou discuter. A son retour, les jeunes des alentours lui demandent de rouvrir le lieu. Mais les opposants de l'époque, inquiets de la résurgence des idées communistes véhiculées par Jimmy, se mobilisent à nouveau.
Ce film ne surprendra pas les amateurs de Ken Loach. Agréable à regarder, sans grand défi, Jimmy's Hall toutefois n'est pas son meilleur long métrage.

Ma note = 14/20
Tags : cinephile, cannes, film, festival de Cannes, critique
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#Posté le lundi 26 mai 2014 00:06

Modifié le lundi 26 mai 2014 18:01

Jeudi 22 mai: la pluie masque l'émotion suscitée par le magnifique Next to Her à #Cannes2014

Jeudi 22 mai: la pluie masque l'émotion suscitée par le magnifique Next to Her à #Cannes2014Thierry Frémaux disait cette après-midi que que le retour de la pluie célébrait l'arrivée de Ken Loach sur la Croisette. Il est vrai que le ciel s'est couvert et nous avons eu droit à une vrai douche. Courte mais très mouillante ! Mais les entrées en salle n'ont pas souffert du temps.

Sur les quatres fllms de la journée, deux films sortent du lot et marqueront sûrement le Festival 2014.

Le premier à 8h30, dans la sélection de la sélection de la Semaine de la Critique, est un film ukrainien The Tribe, tourné uniquement en langage des signes, et montré sans sous-titre. Une des premières scènes est un cours de géographie. L'enseignante y discute la position de l'Ukraine entre l'Europe et la fédération de Russie (pour autant que j'ai pu décoder son langage gestuel ;-) ). Je ne sais pas quand cette scène à été tournée, mais elle prend toute sa dimension à l'aune de l'actualité douloureuse de l'Ukraine.

Le second film est le premier bijou du festival, Next to Her. Terriblement touchant. Je ne peux pas imaginer qu'il ne soit pas distingué au palmarès des sessions parallèles.
Tags : festival de Cannes, cinephile, cannes, cinema, film, pluie
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#Posté le jeudi 22 mai 2014 21:40

Modifié le jeudi 22 mai 2014 22:04

Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films

8h30 Hope de Boris Lojkine (Semaine de la Critique, France)
Durée:1:26
Acec Justin Wang, Endurance Newton, Dieudonné Bertrand Balo'o, Martial Eric Italien, Henri Didier Njikam

Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films
"Là-bas, les moustiques boivent du coca". Ce là-bas, c'est l'eldorado européen. Léonard est camerounais. Hope est nigériane. Leurs destins se croisent au cours de leur périple vers l'Espagne. Il vient en aide à Hope par pur altruisme, alors qu'elle est laissée sur le bord du chemin. Mais appartenir à deux communautés différentes peut être un véritable handicap dans ce milieu hostile.
Quand le film a commencé, j'ai cru à une version sous forme de fiction de séquences d'actualités, forcément plus authentiques. Pourtant, je n'ai eu aucun mal me laisser embarquer dans cette fiction, qui évite beaucoup de simplifications. Les images sont superbes. Les interprètes sont convaincants, ce qui a n'est pas fréquent dans l'histoire du cinéma noir-africain. Bref, une réussite, qui mérite d'être aidée dans sa distribution par un prix.

Ma note =16,5/20

11h30 Fantasia de Wang Chao (Un Certain Regard, Chine)
Durée: 1:25

Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films
Père d'une famille chinoise de classe moyenne, Zhao a une leucémie en phase avancée. Bientôt, son entreprise ne paiera plus que la moitié des frais médicaux. Sa femme part démarcher toutes ses connaissances pour joindre les deux bouts. Les deux enfants essaient de contribuer aussi, avec leurs moyens et leurs maladresses...
De la difficulté d'être malade sans protection sociale automatique.
Le rythme est asiatique. Certaines scènes mériteraient d'être plus explicites. Je n'ai pas trouvé matière à apprécier...

Ma note = 10/20
Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films

14h00 Snow In Paradise de Andrew Hulme (Un Certain Regard, UK)
Durée: 1:28
Avec Frederik Schmidt, Martin Askew, Aymen Hamdouchi
Concourt pour la Caméra d'Or

Dave est un petit délinquant junkie. Il côtoie dans ses relations familiales de gros truands, avec qui il rêve de s'associer. L'opportunité se réalise quand son oncle Jim lui offre de transporter une cargaison de drogue. Mais Dave ne respecte pas les "règles", ce qui coûte la vie à son meilleur ami Tariq. Quel remède apporter quand le remords et la honte vous renvoie une image insupportable de vous-même? La drogue? La religion?

Je dois saluer la construction narrative de Snow in Paradise, qui ne cède pas à la facilité et pourrait plaire au jury de la Caméra d'Or. Mais j'ai trouvé l'ensemble bruyant et les délires hallucinatoires ennuyeux. Il paraît que c'est une histoire vraie. Cela n'en fait pas une complète réussite.

Ma note = 11/20


Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films16h45 Of Men and War /Des Hommes et De la Guerre, de Laurent Becue-Renard (Sélection officielle, séance spéciale, France)
Durée: 2:22

Ils sont une douzaine de soldats, vétérans américains. Leurs familles les ont trouvés différents à leur retour du front. Ils sont tous atteints de PTSD (Post Traumatic Stress Disorder), conséquence de leur participation aux guerres d'Irak ou d'Afghanistan. Ils ont du mal à se contrôler, ont un comportement violent envers eux-mêmes et envers les autres, capables de déraper sur un coup de sang. Laurent Becue-Renard les filme en train de se confier à leurs proches et surtout entre eux, dans des séances de thérapie collective. Ils y relatent les drames de guerre auxquels ils ont participé, des drames qui repassent en boucle dans leur esprit. Certains hésitent à se révéler leurs angoisses. D'autres fondent en larmes...
Etonnamment, le réalisateur réussit à être présent au bon moment, à saisir les moments poignants avec un angle de visée et un cadrage impeccable. Superbe et indispensable.

Ma note = 17/20
Tags : cinephile, festival de Cannes
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#Posté le dimanche 11 mai 2014 22:23

Modifié le mercredi 21 mai 2014 21:43

Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films

Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films8h30 Gente de Bien de Franco Lolli (Semaine de la Critique, Colombie)
Durée: 1:26
Avec Brayan Santamarià, Carlos Fernando Perez, Alejandra Borrero, Santiago Martínez, Sofía Rivas
Concourt pour la Caméra d'Or

A Bogota, Gabriel récupère la garde de son fils, Eric, 10 ans, qu'il connaît peu. Gabriel a du mal à joindre les deux bouts. Il répare des meubles chez des personnes fortunées. L'une d'elles, Maria Isabel, propose de les soutenir en les hébergeant. Gabriel n'est pas à l'aise dans ce nouvel environnement. Eric, lui, joue avec les enfants de Maria et semble s'adapter... momentanément.
Belles couleurs, bien interprété (en particulier le personnage d'Eric). J'ai quand même eu l'impression d'attendre longtemps avant que le film ne décolle. Quelques séquences réveillent enfin l'attention, mais la simple peinture de la condition humaine a du mal à tenir le film dans la durée.

Ma note = 13,5/20

11h00 A Girl at my Door /Dohee-Ya de Joo-Ri Jung (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée: 1:59
Avec Sae-Ron Kim, Bae Doo-Na, Sae-byeok Song
Concourt pour la Caméra d'Or

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Young-Nam vient d'être mutée comme chef de la police d'un village, loin de l'agitation de Séoul. Elle y rencontre une jeune fille, Do-Hee, victime des violences à répétition de son entourage, surtout de son beau-père alcoolique. Elle la prend sous sa protection, sans imaginer que cette bonne action, pourrait faire revivre son propre passé.

Pour l'essentiel, A Girl at my Door est un film bien construit et plaisant, que je conseille. Mais, je regrette que l'ensemble ne soit aussi convaincant que la première moitié ne le laissait anticiper. Le réalisateur aurait été bien inspiré d'appliquer l'adage "le mieux est l'ennemi du bien". Pourquoi n'a-t'il pas choisi de se passer de la (courte) séquence où l'on voit Do-Hee actionner son téléphone ? (seuls ceux qui ont vu le film comprendront). L'imagination du spectateur l'aurait reconstituée avec ses mystères, les invraisemblances en moins, et la subtilité de la narration aurait pu être préservée. Vexant! Du coup, je dégrade ma note...

Ma note = 14/20

13h30 Xenia de Panos H. Koutras (Un Certain Regard, Grèce)
Date de sortie en salles: 18 juin 2014
Durée: 2:08
Avec Kostas Nikouli, Nikos Gelia, Yannis Stankoglou

Bande-annonce

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Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films

Danny, 16 ans, et Odysseas, 18 ans sont deux frères nés d'une mère albanaise et d'un père grec. Ce dernier les a abandonnés quand ils étaient très jeunes. Après quelques années d'absence, Danny retrouve Odysseas à Athènes, pour lui annoncer la mort de leur mère. Les deux frères décident de reconstituer leur passé. Ils partent à la recherche de leur père, rebaptisé l'"Innommable", pour le forcer à les reconnaître officiellement comme ses fils.

Xenia est un film très coloré, qui recherche plus le divertissement et l'émotion, que le réalisme.
Rafraîchissant. Le personnage de Danny pourra servir de support de publicité à Chupa Chups. Les dentistes apprécieront moyennement ;-)


note = 14,5/20




Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films17h00 Mange tes Morts de Jean-Charles Hue (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée: 1:34
Avec Frédéric Dorkel, Jason François, Mickaël Dauber, Moïse Dorkel

Jason est sur le point de recevoir les sacrements du baptême dans son camp de la communauté du voyage, en perspective d'une vie plutôt rangée. Mais, son frère Fred tant admiré le rejoint après 15 ans passés en prison. Lui veut "se refaire" le plus rapidement possible. Jason, Fred et quelques amis entreprennent de cambrioler un camion de transport de cuivre.

J'ai apprécié d'avoir les sous-titres en anglais, tant la bande son est parfois difficile à suivre. Je dois reconnaître à Charles Hue une vraie maestria dans les scènes d'actions. Et sans les moyens d'Hollywood. Par son sens du rythme, ses cadrages serrés, la caméra au poing, il nous fait littéralement vivre le braquage. Ca décoiffe ! (ceux qui ont des cheveux seulement ;-) )

Ma note = 16/20
Tags : festival de Cannes, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, film, cinéma, cinéphile
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#Posté le dimanche 11 mai 2014 21:56

Modifié le mardi 20 mai 2014 22:32

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