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49 articles taggés Semaine de la critique

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Tous les films de #Cannes2023, par ordre de préférence

Je dresse ci dessous la liste des 52 séances de cinéma auxquelles j'ai pu assister au Festival de Cannes 2023, sans différencier les sélections. La liste est classée par ordre décroissant des notes que j'ai attribuées directement en sortie de projection, la date de parution de l'article faisant foi. Les liens hypertextes renvoient aux articles dans lesquels les séances sont commentées.
 
Anatomie d'une Chute de Justine Triet
Kaibutsu / Monster de Kore-Eda Hirokazu
Kuolleet Lehdet / Les Feuilles Mortes de Aki Kaurismaki
Le Règne Animal de Thomas Cailley
Levante / Power Alley de Lillah Halla
Club Zéro de Jessica Hausner
Le Procès Goldman / The Goldman Case de Cédric Kahn
Hwa–Ran / Hopeless de Kim Chang-Hoon
Goodbye Julia de Mohamed Kordofani
The Zone Of Interest de Jonathan Glazer
How To Have Sex de Molly Manning Walker
The Old Oak de Ken Loach
Rien A Perdre de Delphine Deloget
Les Filles d'Olfa de Kaouther Ben Hania
If Only I Could Hibernate de Zoljargal Purevdash
Inshallah a boy / Inchallah un fils de Amjad Al Rasheed
Benel E Adama / Banel et Adama de Ramata-Toulaye Sy
Kennedy de Anurag Kashyap
Viva Varda ! de Pierre-Henri Gibert
Los Colonos / Les Colons de Felipe Gálvez
The New Boy de Warwick Thornton
Tiger stripes de Amanda Nell Eu
Asteroid City de Wes Anderson
Crowrã / La Fleur de Buriti de João Salaviza, Renée Nader Messora
Ayeh Haye Zamini / Terrestrial Verses de Ali Asgari, Alireza Khatami
Le Syndrome des Amours Passées / The (Ex)perience of Love de Ann Sirot & Raphaël Balboni
Extrana Forma de Vida / Strange Way Of Life de Pedro Almodóvar
Cerrar Los Ojos / Fermer Les Yeux de Victor Erice
Agra de Kanu Behl
Kubi de Takeshi Kitano
Sleep / Jam de Jason Yu
May December de Todd Haynes
Il Pleut dans la Maison / It's Raining in the House de Paloma Sermon-Daï
Les Meutes de Kamal Lazraq
Le Retour de Catherine Corsini
Perdidos en la Noche de Amat Escalante
Ama Gloria de Marie Amachoukeli
Lost Country de Vladimir Peri¨ić
He Biande Cuo Wu / Only The River Flows de Wei Shujun
Le Ravissement / The Rapture de Iris Kaltenbäck
Retratos Fantasmas / Portraits Fantômes de Kleber Mendonça Filho
Déserts de Faouzi Bensaïdi
Los Delincuentes de Rodrigo Moreno
Occupied City de Steve McQueen
Dans la Toile / Cobweb de Kim Jee-Woon
Riddle of Fire / Conte de feu de Weston Razooli
Augure de Baloji

Courts-Métrages de la Compétition Officielle
Palmarès des courts métrages de la CINEF
Courts-Métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts-Métrages 2 de la Semaine de la Critique
Courts Métrages en séance spéciale de la Semaine de la Critique 


Tags : palmarès, Cannes 2023, Semaine de la critique, Quinzaine des Cinéastes, Courts métrages
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#Posté le dimanche 28 mai 2023 21:55

Modifié le dimanche 28 mai 2023 22:59

Cannes 2023, les affiches

Quand les affiches tapissent les murs des villes et des transports en commun, c'est que l'ouverture du Festival de Cannes approche... 
C'est l'occasion de rappeler que la Quinzaine des Réalisateurs est devenue la Quinzaine des Cinéastes. Nouveau départ, nouvelles ambitions?   
 
Cannes 2023, les affiches
Tags : Affiches, Cannes 2023, festival de Cannes, Semaine de la critique
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#Posté le samedi 13 mai 2023 14:31

Modifié le lundi 15 mai 2023 18:52

Mardi 24 mai #Cannes2022, les films

Mardi 24 mai #Cannes2022, les films
8h30 Joyland de Saim Sadiq (Un Certain Regard, Pakistan)
Durée = 2h06
Avec Ali Junejo, Rasti Farooq, Alina Khan...
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Les membres de la famille Ranas semblent se résigner à la disparition de leur lignée, faute de descendant mâle. Le jeune fils en couple cherche une occupation professionnelle. Il rejoint en secret un troupe de danse dans un cabaret érotique où il accompagnera une  vedette trans. Ce choix n'est pas du goût des autres membres de la famille. Son épouse découvre une facette de son mari qu'elle avait toujours soupçonnée. La parole et les actes se libèrent à tous les étages de la famille.
De ce long métrage je retiendrai quelques séquences fortes sur la transidentité. Certaines autres auraient gagné d'un sens de la dramaturgie plus travaillé. J'ai quitté la projection avec l'impression que Saim Sadiq s'était dispersé et avait perdu le c½ur de son sujet.
 
Ma note = 14/20
 
 
Mardi 24 mai #Cannes2022, les films11h00 Metronom de Alexandru Belc (Un Certain Regard, Roumanie)
Durée = 1H42
Avec Şerban Lazarovici, Mara Bugarin, Vlad Ivanov
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Bucarest, 1972 sous le régime de Ceausescu. Ana, 17 ans, éprouve une passion pour Sorin, mais est dévastée lorsqu'il lui annonce son départ à l'ouest. A l'occasion d'une fête organisés par Roxana, la meilleure amie d'Ana, ils se retrouvent avec une bande de copains pour danser sur les tubes de la musique occidentale, diffusés clandestinement par Radio Free Europe. Ils décident de faire passer en Occident une lettre-manifeste à Metronom, l'émission musicale qu'ils préfèrent. La fête s'interrompt parce qu'un indicateur a prévenu les services de renseignement du gouvernement, la Securitate...
 
L'intrigue s'installe très doucement, Les sentiments peuvent y trouver un espace d'expression à leur mesure, mais toutes les séquences du film ne tirent pas bénéfice de cette lenteur. J'étais déçu.
 
Ma note = 13/20
 

Mardi 24 mai #Cannes2022, les films13h30 Kurak Günler / Burning Days de Emin Alper (Un Certain Regard, Turquie)
Durée : 2h08
Avec Selahattin Pasali, Ekin Koç, Erol Babaoglu
 
Emre vient d'être nommé procureur dans une petite ville de province turque, en replacement des plusieurs confrères partis mystérieusement. La ville est marquée par un scandale autour de l'eau potable et par des cratères apparus de manière inexpliquée. Un journaliste opposant au pouvoir local, aux m½urs prétendument dissolues, tente de donner à Emre les clefs pour comprendre la complexité des enjeux. Emre prend rapidement conscience des jeux d'influence des notables locaux, bien décidés à défendre leurs acquis. Il s'y trouve lui-même pris au piège.
 
Burning Days est une thriller très masculin, où la dimension queer est une donnée importante du scénario. Le tout est efficace, particulèrement la dernière partie, qui est haletante à souhait. Les paysages désertiques sont très beaux. J'ai passé un excellent moment.

Ma note = 16/20
 

Mardi 24 mai #Cannes2022, les films16h15 Godland / Vanskabte Land / Volaða Land de Hlynur Pálmason (Un Certain Regard, Danemark-Islande)
Durée = 2H23
Avec Ída Mekkín Hlynsdóttir, Elliott Crosset Hove, Jacob Lohmann
 
Le concept original de cette ½uvre est de reconstituer, ou plutôt d'imaginer, le périple en Islande du premier missionnaire danois qui a documenté son voyage avec des photographies argentiques. Le missionnaire a produit des clichés encore archivés que le film intègre et articule. (pour autant qu'on fasse confiance aux dires du réalisateur, puisqu'il ne nous en fournit aucune preuve à l'écran!). La scène se passe à la fin du XIXe siècle. Un jeune prêtre lance une expédition en vue de construire une église dans un village isolé du grand nord. Il fait transporter le matériel religieux par quelques compagnons de voyage. Il témoigne des conditions de voyage et de ses rencontres. En chemin, il se trouve confronté au péché et s'acquitte de sa mission religieuse.
 
Je n'ai trouvé ni la technique particulièrement adroite, ni l'intrigue passionnante. Quand le spectateur ressent des longueurs, c'est qu'il s'ennuie. En bref, je n'ai pas aimé.
 
Ma note = 11/20
 
 
19h30 Courts Métrages de la Semaine de la Critique en compétition, programme 2
 
Faute de temps, je recopie les synopsis fournis par les organisateurs.
 
Cuerdas / Chords de Estibaliz Urresola Solaguren (Espagne)Mardi 24 mai #Cannes2022, les films
Durée = 0H30

Rita fait partie d'une chorale de femmes qui risque de se séparer quand elles perdent la subvention municipale leur permettant de louer la salle de répétition. A présent, elles doivent décider si elles acceptent le soutien de l'une des entreprises les plus polluantes de la vallée.
Opposition entre logiques économique et écologique. La forme est classique  mais le résultat est efficace.
Ma note = 15.5/20


Ice Merchants de João Gonzalez (Portugal)
Durée = 0H14
 
Tous les jours, un homme et son fils sautent en parachute de leur maison froide, à flan d'une vertigineuse falaise, pour aller au village au sol, loin, où ils vendent la glace qu'ils produisent chaque jour.
Film d'animation magnifiquement exécuté avec des dessins faits à la main. C'est une ingénieuse métaphore sur le changement climatique.
Ma note = 16/20


Canker de Lin Tu (Chine)
Durée = 0H13
 
Alors que la vie de strass et de paillettes de l'influenceuse 33 s'emballe, l'ulcère à l'intérieur de sa lèvre inférieure ne cesse de croître...
Portrait d'une influenceuse en échec.
« Tout est faux, sauf la douleur ». Peinture noire d'une dérive. .
Ma note = 14/20
 
 
Στον Θρονο Του Ξερξη / On Xerxes' throne / Sur le trône de Xerxès de Evi Kalogiropoulou (Grèce)
Durée = 0H15
 
Un lieu de travail dystopique au chantier naval de Perama. L'interdiction du contact physique a transformé les interactions humaines en simulations d'un autre monde. La suppression du toucher a aliéné la communication des travailleurs, transformant le chantier naval en un paysage chargé d'aliénation et de sensualité réprimée.
Thème intéressant mais moyennement exploité.
Ma note = 13/20
 



Raie Manta / Manta Ray de Anton Bialas (France)
Durée = 0H31
 
Trois figures en quête de brèches poétiques et émancipatrices se frôlent dans un Paris autoritaire, au bord de l'implosion. Chacune fabrique une situation à travers laquelle, tour à tour, une légèreté peut être retrouvée, des cris étouffés s'insurger, et le réel se voir détourner.
Trop décousu à mon goût. Quelques bonnes choses mais manque d'unité.
Ma note = 14/20
Tags : Burning Days, courts métrages, Semaine de la critique, joyland
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#Posté le mardi 24 mai 2022 23:24

Modifié le mardi 24 mai 2022 23:52

Lundi 23 mai #Cannes2022, les films

 
8h30 Les Pires de Lise Akoka, Romane Gueret (Un Certain Regard, France)
Durée : 1H36
Concourt pour la Caméra d'Or
Avec Esther Archambault, Mallory Wanecque, Timéo Mahaut
 
Lundi 23 mai #Cannes2022, les films

L'intrigue se passe dans la cité Picasso, à Boulogne-Sur-Mer. Un réalisateur belge entreprend d'y tourner un film. Lors du casting, il sélectionne trois ados, Lily, Maylis, Jessy et le petit Ryan. Ils ont tous une histoire difficile. Lily est la grande s½ur de Ryan. Elle en a la garde parce que leur mère est en difficulté. Elle entraîne son petit frère dans cette aventure. Il sera le personnage central du film. Dans le quartier, tout le monde s'étonne : pourquoi n'avoir pris que « les pires » ?
Les Pires, c'est un film dans le film. Les jeunes interprètes sont étonnants tant ils sont crédibles. La mise à l'écran du travail de préparation des acteurs est intéressante. On se  doute que la réalité ne doit pas très éloignée de la fiction. Au bilan, l'émotion est bien là. Les Pires est décidemment une très bonne surprise!

Ma note = 16,5/20
 
Lundi 23 mai #Cannes2022, les films
11h30 De Humani Corporis Fabrica de Véréna Paravel et Lucien Castaing-Taylor (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1H55
 
De Humani Corporis Fabrica offre un témoignage de la vie quotidienne à l'hôpital et dans ses coulisses. L'hôpital, c'est bien plus qu'un lieu de soin pour les patients. c'est aussi le lieu où s'exprime la vie des soignants, avec la distance envers leur patients qui leur permet de ne va être envahis.
Dans ce film-reportage, on voit les corps de l'intérieur, filmés avec une microcaméra, au cours des interventions chirurgicales qui se succèdent. Je liste celles que j'ai identifiées : recherche de tumeur au cerveau, opération de la cataracte, ablation de la prostate, biopsie du sein, césarienne, redressement de scoliose.
Le images d'anatomie sont sans filtre, mais pas inintéressantes. Ceux qui ont tendance à tourner de l'½il devant le magazine de la santé sur France TV réserveront le burger du dîner pour après la projection. Le film montre la passion et l'investissement des chirurgiens et des soignants dans leurs métiers. Un monde où la chanson « I will survive » pourrait servir de fil rouge. Un monde à part.

Ma note = 14/20
 
 
Lundi 23 mai #Cannes2022, les films14h00 Courts métrages de la Semaine de la Critique en compétition, programme 1
 
Faute de temps, je recopie ici les synopsis fournis par les organisateurs.
 
Swan dans le Centre de Iris Chassaigne (France)
Durée = 25 min
Dans un centre commercial dépeuplé, une jeune femme lance une enquête pour redynamiser le site. Elle observe que le centre est lieu où les visiteurs ne viennent pas que pour consommer.
Mais il ne se passe pas grand-chose...
Ma note = 12/20
 
 
It's Nice in Here de Robert-Jonathan Koeyers (Pays-Bas)
Durée = 0H16
 
Un portrait fragmentaire d'un moment, d'une personne et d'un lieu à travers les souvenirs subjectifs d'une jeune fille noire, Imani, et d'un officier de police peu expérimenté, David qui n'ont pas du tout les mêmes souvenirs du drame qui s'est passé dans une petite épicerie et qui les changera à jamais.
Film d'animation qui relate une bavure policière aux Etats-Unis. Très correct et équilibré.
Ma note = 15/20
 

Nisam je stigao voljeti / Didn't Make It To Love Her de Anna Fernandez De Paco (Bosnie)
Durée = 0H17
 
Cette fiction photographique présente des textes de Marko Toma¨, un poète de Bosnie-Herzégovine. À Sarajevo, Marko et Maja déménagent. La dépression de Maja transforme les difficultés de Marko en poésie, et alors qu'ils passent à la radio, les poèmes de Marko sont bientôt les seules passerelles de communication entre eux.
Je n'ai pas adhéré à la proposition. Bof
Ma note = 11/20
 
 
Will You Look At Me / Regarde-Moi de Shuli Huang (Chine)
Durée = 0H20
 
Un jeune cinéaste chinois entame un voyage introspectif en revenant dans sa ville natale. A cette occasion, une conversation longtemps différée avec sa mère les plonge tous deux dans une quête d'acceptation et d'amour.
La difficile acceptation de l'homosexualité.
Le texte est magnifique et poignant. Les images le sont moins, en forme de panorama.
Ma note = 17/20
 

Las criaturas que se derriten bajo el sol / Les créatures qui fondent au soleil de Diego Céspedes (Chili)
Durée = 0H16
 
Nataly, une femme trans, accompagnée de sa fille Secreto, rendent visite à Leon, l'ancien amant de Nataly qui vit reclus au sein d'une mystérieuse communauté fuyant le soleil. Ces retrouvailles réveillent chez Nataly le souvenir d'une relation toxique et abusive.
Très belle photographie mais on aimerait voir à l'écran les promesses du synopsis. La narration n'est pas assez appuyée à mon goût. La conclusion est en revanche réussie, en apportant une touche d'émotion bienvenue.
Ma note = 16/20
 

17h00 Tasavor / Imagine de Ali Behrad (Semaine de la Critique, Iran)
Durée = 1H18
Avec Leila Hatami, Mehrdad Sedeghian
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Lundi 23 mai #Cannes2022, les films

Téhéran, la nuit. Un chauffeur prend une femme à bord de son taxi. Elle se confie à lui. Il tombe sous son charme mais n'ose partager ses sentiments. Un jeu de séduction s'engage entre les deux. La situation se répète avec d'autres protagonistes...
 
L'idée de reproduire des séquences multiples avec les mêmes acteurs est originale. La mise en scène a la sobriété et l'élégance des grands de l'école iranienne. Tasavor a toutefois les défauts de ses qualités. J'ai eu plus l'impression de voir un enchaînement de courts-métrages qu'un film avec une vraie unité. D'où un déficit de profondeur qui me retient de donner une excellente note.
 
Ma note = 14.5/20
 
 Lundi 23 mai #Cannes2022, les films
19h30 Nos Frangins de Rachid Bouchareb (Cannes Première, France)
Durée = 1h32
Avec Laïs Salameh, Adam Amara, Reda Kateb

La nuit du 5 au 6 décembre 1986, Malik Oussekine est retrouvé mort rue Monsieur le Prince a Paris. Il a succombé aux coups de bâton des motards voltigeurs de la police. Les rues de Paris étaient alors occupées par les étudiants hostiles à la loi Devaquet, qui prévoyait de remettre en cause l'entrée pour tous à l'Université après le baccalauréat. La même nuit, un jeune français né de père algérien, Abdel Benyahia, est tué à Pantin lors d'une bavure policière. Ces deux morts tragiques arrivent au plus mauvais moment pour les autorités...
 
Le casting est de qualité mais la réalisation ne recherche pas à transformer les codes du genre. Le scénario est, lui, très prévisible. Nos frangins est un film qui devrait plaire au plus grand nombre sur grand et petit grand, tandis que les cinéphiles en quête de nouveauté pourront rester sur leur faim.
 
Ma note = 13/20
Tags : Les pires, Les Frangins, Imagine, Semaine de la critique, Cannes 2022
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#Posté le lundi 23 mai 2022 23:13

Modifié le lundi 23 mai 2022 23:36

En noir et blanc ou en couleurs, les affiches de Cannes 2021

En noir et blanc ou en couleurs, les affiches de Cannes 2021

 


De gauche à droite,
- l'affiche officielle de la 74e édition du Festival de Cannes,
- l'affiche de la sélection de la Quinzaine des réalisateurs
- l'affiche de la 60e édition de la sélection de la Semaine de la Critique (bon anniversaire !)
- l'affiche de la sélection de l'Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion
Tags : Semaine de la critique, sélection officielle, Quinzaine des réalisateurs, ACID
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#Posté le mardi 29 juin 2021 22:31

Jeudi 23 mai, les premiers prix ont été annoncés #Cannes2019

Jeudi 23 mai, les premiers prix ont été annoncés #Cannes2019La Semaine de la Critique vient de se terminer et a annoncé les premiers lauréats de Cannes 2019.
Les liens hypertexte renvoient au pages où j'ai exprimé mes avis.

Grand Prix Nespresso
J'ai Perdu Mon Corps / I lost My Body de Jérémy Clapin

Prix SACD
César Díaz auteur de Nuestras Madres / Our Mothers

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Ingvar E. Sigurðsson pour Hvitur Hvitur Hvitur Dagur / A White White Day de Hlynur Pálmason

Prix Fondation Gan à la Diffusion
Vivarium de Lorcan Finnegan

Prix Découverte Leitz Cine du court métrage
She Runs de Qiu Yang

Prix Canal + du court métrage
Ikki Illa Meint / Sans Mauvaise Intention de Andrias Høgenni
Tags : Semaine de la critique, palmarès, Prix SACD, Grand prix Nespresso
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#Posté le jeudi 23 mai 2019 22:38

Modifié le jeudi 23 mai 2019 22:50

Vendredi 17 mai #Cannes2019, vous avez dit sections parallèles ?

A chaque édition du Festival de Cannes, il est difficile de passer à côté de la très médiatisée vingtaine de films qui constituent la sélection officielle en compétition, au point que le public fait souvent l'erreur de réduire les films présentés à Cannes à cette sélection officielle. Pourtant, c'est bien une centaine de films originaux qui concourent pour les multiples récompenses. Les autres figurent dans les sélections dites parallèles. Un rappel s'impose.

La sélection Un Certain Regard est aussi une sélection qui se revendique officielle, parce est choisie par les mêmes programmateurs que la sélection officielle en compétition. Elle peut servir à héberger les recalés de cette dernière, faute de place, voire d'antichambre à cette dernière pour les années futures mais vise surtout à ouvrir le festival sur des cinématographies mal connues ou qui prennent des risques.

La sélection de la Semaine de la Critique est la plus ancienne des sélections indépendantes. Créée en 1962, elle est en organisée par le Syndicat français de la critique de cinéma.
Elle ne présente que des premiers ou seconds films de réalisateurs en devenir. Parmi ceux-ci, sept d'entre eux (comme les jours de la semaine) sont en compétition pour des récompenses dédiées.

La sélection de la Quinzaine des Réalisateurs a été fondée en 1968 par un groupe de réalisateurs rebelles, en réaction au conformisme des organisateurs officiels. Elle se veut non compétitive mais donne lieu à quelques prix quand même.

La Sélection de l'Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion (ACID) est la benjamine des sélections parallèles à Cannes (depuis 1993). Ce groupement de cinéastes entend profiter de la présence des professionnels à Cannes pour aider les films à trouver une audience, en commençant par leur trouver un distributeur. Constituée initialement de films expérimentaux et français, la sélection ACID s'est internationalisée, étendue et diversifiée et a réussi à gagner une vraie crédibilité.


Toutes les sélections profitent de la présence des équipes des films pour les présenter aux spectateurs. En ce 17 mai, j'ai pris avec mon téléphone les scènes d'Un Certain Regard, de la Quinzaine des Réalisateurs et de la Semaine de la Critique juste avant la projection des films Papicha, The Staggering Girl (avec la star américaine Julianne Moore) et Les héros ne Meurent Jamais.
Mon coup de c½ur du jour est Papicha, qui a pour thème la condition féminine en Algérie.

Vendredi 17 mai #Cannes2019, vous avez dit sections parallèles ?
Tags : un Certain Regard, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, Papicha
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#Posté le vendredi 17 mai 2019 19:52 via Skyrock iPhone

N 43°39.441 E 7°9.472999999998

Modifié le vendredi 17 mai 2019 22:01

Mercredi 16 mai #Cannes2018, palmarès et clôture de la Semaine de la Critique

Mercredi 16 mai #Cannes2018, palmarès et clôture de la Semaine de la Critique La Semaine de la Critique 2018 est désormais close.
La photo ci contre montre l'équipe du film de clôture Guy, d'Alex Lutz.

Les premiers prix sont tombés!
Le jury, présidé par Joachim Trier, a choisi de distinguer les films suivants :

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt (Semaine de la Critique, Portugal)

Prix SACD
Kona fer í stríð / Woman at War de Benedikt Erlingsson (Semaine de la Critique, Islande)

Prix fondation Gan à la Diffusion
Sir / Monsieur de Rohena Gera (Semaine de la Critique, Inde)

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Félix Maritaud pour son role dans Sauvage de Camille Vidal-Naquet (Semaine de la Critique, France)

Mercredi 16 mai #Cannes2018, palmarès et clôture de la Semaine de la Critique
Courts métrages

Prix Canal+ du court métrage
Un Jour de Mariage / A Wedding Day de Elias Belkeddar (Algérie)

Prix découverte Leica du court métrage
Hector Malot: The Last Day of the Year de Jacqueline Lentzou (Grèce)
Tags : Semaine de la critique, palmarès
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#Posté le mercredi 16 mai 2018 22:48

Modifié le mercredi 16 mai 2018 23:20

Mercredi 16 mai #Cannes2018, les films

8h30 Fuga / Fugue de Agnieszka Smoczynska (Semaine de la Critique, Pologne)
Durée = 1h40
Avec Gabriela Muskala, Lukasz Simlat, Piotr Skiba

Mercredi 16 mai #Cannes2018, les films

Elle a une trentaine d'années. Elle est amnésique. Elle a tout oublié, jusqu'à son nom. Elle suit une thérapie, se reconstruit une identité sous le nom d'Alicia. Elle lance un appel à la télévision pour retrouver son passé. Son père se manifeste. Son vrai nom est Kinga. Elle retrouve son mari et son fils Daniel dans le domicile familial. Quel traumatisme a pu causer son trouble ? Pourquoi ne peut-elle s'empêcher de considérer ses proches comme de complets étrangers ?

Les images de Fuga sont teintées de l'âpreté de la campagne polonaise en hiver. Agnieszka Smoczynska s'est bien gardé de reproduire les excès du cinéma "de genre" au synopsis similaire à Fuga. Le résultat est bien rythmé, les révélations sont habilement distillées le long du film. C'est un très bon divertissement.

Ma note = 15/20


11h30 Guy d'Alex Lutz (Semaine de la Critique, France)
Durée = 1h 41min
Avec Alex Lutz, Tom Dingler, Pascale Arbillot

Mercredi 16 mai #Cannes2018, les films

Gauthier, journaliste caméraman, apprend par sa mère qu'il serait né d'une aventure avec un artiste de variété française ayant eu son heure de gloire entre les années 60 et 90, nommé Guy Jammet. Il prétexte un portrait documentaire avec/sur l'artiste pendant sa tournée nostalgie pour en savoir plus sur ce père qu'il n'a jamais côtoyé.

Guy (interprété par le réalisateur) est un personnage (de composition) attachant et drôle. Pas Drôle parce qu'il est caricatural, comme on aurait pu attendre d'un film mis en scène par un humoriste, mais drôle parce qu'il est humain. Avec Guy, Alex Lutz montre sa capacité à exister là où on ne l'attend pas.

Ma note = 14/20


Mercredi 16 mai #Cannes2018, les films14h00 Les Morts et les Autres / Chuva E Cantoria Na Aldeia Dos Mortos de João Salaviza et Renée Nader Messora (Un Certain Regard, Brésil, Portugal)
Durée = 1h54

Dans un communauté indigène du peuple Krahô, au nord-est de l'Etat brésilien de Tocantins, le jeune Ihjãc vient de perdre son père et, depuis, va mal. Bientôt, il sera temps d'organiser la cérémonie de fin de deuil pour permettre à l'âme du père de poursuivre son chemin. Le jeune fait appel au chaman pour l'aider à surmonter ses souffrances. Lui-même pourrait bien devenir chaman. Mais il se préfère trouver de l'aide en ville.

Les deux réalisateurs filment la confrontation du monde des traditions avec le monde moderne. Les Morts et les Autres était marqué comme « documentaire » dans le catalogue. Le film m'a plutôt donné l'impression d'une fiction bien construite, pas ennuyeuse. Le dépaysement total est garanti.

Ma note = 13,5/20


Mercredi 16 mai #Cannes2018, les films17h45 Ming Wang Xing Shi Ke / The Pluto Moment de Ming Zhang (Quinzaine des Réalisateurs, Chine)
Durée = 1h52
Avec Miya Muqi, Hailu Qin, Xue-bing Wang

The Pluto Moment dépeint le travail d'une équipe de cinéma en cours de tournage de films ou moins commerciaux. Une partie de l'équipe se lance le défi de réaliser un autre type de films. Ils s'engagent dans une odyssée pédestre à la recherche des éléments constitutifs de ce nouveau projet : un lieu, un scénario, un mystérieux manuscrit destiné à être chanté. C'est l'occasion d'échanges entre les protagonistes, qui évoquent les bouleversements dans le pays depuis la révolution culturelle de Mao, le développement des villes et la désorganisation des campagnes.

L'intérêt de The Pluto Moment tient plus à son message politique et socio-économique qu'à son intrigue. Du coup, ce n'est pas le meilleur divertissement de Cannes 2018. Je n'ai pas accroché.

Ma note = 10.5/20
Tags : Guy, fuha, fugue, Semaine de la critique, Alex Lutz
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#Posté le mercredi 16 mai 2018 21:04 via Skyrock iPhone

Modifié le mercredi 16 mai 2018 22:00

Mardi 15 mai #Cannes2018, les films

8h15 Sir / Monsieur de Rohena Gera (Semaine de la Critique, Inde)
Durée = 1h36
Avec Tillotama Shome, Vivek Gomber Concourt pour la Caméra d'Or

Mardi 15 mai #Cannes2018, les films

Ratna est une jeune veuve qui a quitté les pesantes traditions de son village, pour la liberté de Bombay. Elle travaille comme domestique chez Ashwin, le fils d'une riche famille. Celui-ci vient d'annuler son mariage alors que tout était déjà organisé, parce sa promise l'a trompé. Ashwin n'est pas comme les autres riches « sirs ». Il prête attention aux petites gens, les écoutent, les encouragent. Il est séduit par la résilience de Ratna, sa volonté de vivre ses rêves, de ne jamais laisser tomber...

Sir, c'est le récit d'un amour impossible, une histoire qu'on pourrait croire vue et revue mais remarquablement mise en scène. La rigidité des castes est mise à l'écran avec une modestie chargée d'émotion qui fait tout le charme de ce petit bijou, loin des codes de Bollywood. A voir!

Ma note = 16/20


Mardi 15 mai #Cannes2018, les films11h30 Long Day's Journey into Night de Bi Gan (Un Certain Regard, Chine)
Durée = 1h50
Avec Tang Wei, Sylvia Chang, Huang Jue

Je vous retranscris le synopsis de la production, parce que je serais bien incapable d'en faite état moi-même.
« Luo Hongwu revient dans sa ville de naissance 12 ans après avoir commis un meurtre impuni. Des souvenirs de la belle et énigmatique femme qu'il a tuée ressurgissent, le confrontant à des révélations difficiles. Le passé et le présent, le rêve et la réalité se combinent dans un film noir au visuel fort et innovant. »

« Ce film n'est pas un film en 3D. Suivez le héro pour savoir que faire de vos lunettes », peut-on lire en introduction. Oui, la partie finale du film, onirique, est en 3D. Mais ce n'est pas la seule spécificité de cet ovni. La plus importante, c'est que je n'ai rien compris. J'ai donc interrogé les cinéphiles présents à la séance, il est étonnant d'entendre à quel point les lectures divergeaient et ne corroboraient pas le petit texte reproduit ci-dessus.

Ma note = 10/20


Mardi 15 mai #Cannes2018, les films14h30 Euphoria de Valeria Golino (Un Certain Regard, Italie)
Durée = 2h00
Avec Riccardo Scamarcio, Valerio Mastandrea, Isabella Ferrari

Tout semble réussir à Matteo, entrepreneur prospère, épanoui, sportif. Sentimentalement, il accumule les conquêtes (hommes). Son frère Ettore vit, toujours dans leur village natal, où il enseigne tandis que son couple est mal en point. Les deux frères, dont les vies avaient divergé, se retrouvent lorsque Ettore se découvre atteint d'un cancer évolutif. Matteo va alors tout faire pour lui rendre la vie insouciante.

Le cinéma mondial a déjà produit plusieurs grands classiques sur le thème des malades en fin de vie. L'idée du scénario était donc pleine de promesses. On ne s'ennuie pas, mais l'émotion reste contenue. J'avais préféré le film précédent de Valeria Golino, Miele.

Ma note = 12/20


Mardi 15 mai #Cannes2018, les films18h00 Amin de Philippe Faucon (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1h31
Avec Moustapha Mbengue, Emmanuelle Devos, Ouidad Elma

Amin, est un Sénégalais. Il vit dans un foyer de travailleurs immigrés. Il travaille sur les chantiers, souvent au noir. Il retourne dans son village quelques fois par an. Il y retrouve sa femme Aïcha et leurs trois enfants, qui vivent la séparation difficilement mais qui profitent de la manne financière qu'il rapporte avec lui. En France, Amin n'a d'autre vie que son travail, d'autres amis que les hommes qui partage le foyer. Sur un des chantiers, il fait la connaissance de Gabrielle, une mère en instance de divorce. Une idylle entre eux se nouent...

Trop de raccourcis nuisent à la narration. Les personnages manquent de profondeur. Amin fera un bon téléfilm et devrait rester hors des palmarès.

Ma note = 11/20


Mardi 15 mai #Cannes2018, les films20h00 Courts-métrages de la Semaine de la Critique 2

Hector Malot: The Last Day of the Year de Jacqueline Lentzou (Grèce)
Durée = 0h23
Avec Sofia Kokkali, Nikos Zeginoglou, Katerina Zisoudi, Giannis Papadopoulos,

Le soleil du dernier jour de l'année sur une voiture encore baignée par la lune. Un groupe de jeunes fait la fête. Sofia y fait un rêve...
Inégal.
Ma note = 11/20

Ya Normalniy / Normal de Michael Borodin (Russie)
Durée = 0h20
Avec Eduard Kashporov, Elizaveta Shakhova, Leonid Klets, Svetlana Nikiforova

Sasha a abandonné l'école. En présence de ses amis, il joue les brutes. Chez lui, Sacha a soif de connaissances. Il rêve de partir mais plusieurs obstacles se dressent sur son chemin.
Bien fait mais mise en scène conventionnelle.
Ma note = 14/20


Mo-Bum-Shi-Min / Exemplary Citizen de Kim Cheol-hwi (Corée du Sud)
Durée = 0h12
Avec Yoon Se-hyun, Oh Gang-jin

Dans l'arrière-boutique d'un lieu de paris hippiques illicites, des toilettes sales et abandonnées. Ho-Jun y entre, impeccablement habillé et reste sans voix devant les lieux. Il entreprend de nettoyer ces toilettes.
Drôle et intense.
Ma note = 14,5/20

Amor, Avenidas Novas de Duarte Coimbra (Portugal)
Durée = 0h20
Avec Manuel Lourenço, Beatriz Luís, Marcelo Tavares, Carolina Caramujo,

Manel tire sa conception idéalisée de l'amour de la relation de ses parents. Sa rencontre avec Rita a un effet profond sur lui, soudain submergé par un sentiment de passion surnaturelle.
Comédie musicale. Bof
Ma note = 13/20

La Persistente de Camille Lugan (France)
Durée = 0h22
Avec Harold Torres, Angelina Woreth, Julien Drion

Une station, quelque part dans les Pyrénées. Ivan ne respire que pour sa moto, La Persistente, qui sent, aime et vit. Le jour ou un rival local la lui arrache, Ivan n'a qu'une obsession en tête : la récupérer.
Esthétique travaillée.
Ma note = 14/20
Tags : Sir, ]Euphoria, Amin, Courts métrages, Semaine de la critique
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#Posté le mardi 15 mai 2018 23:04 via Skyrock iPhone

Modifié le mardi 15 mai 2018 23:46

Mardi 23 mai #Cannes2017, les films

8h30 Oh Lucy! de Atsuko Hirayanagi
(Semaine de la Critique, Japon)
Durée = 1h35
Avec : Shinobu Terajima, Josh Hartnett, Kaho Minami, Koji Yakusho
Concourt pour la Caméra d'Or

Mardi 23 mai #Cannes2017, les films

Setsuko n'est pas heureuse dans sa vie trop bien rangée. Jamais mariée, la quarantaine avancée, elle se retrouve engagée contre son gré dans un cours d'anglais-américain (américain est important), qui la libère de ses blocages. Elle y devient Lucy, son pseudonyme américain. Sa participation à ce cours est surtout motivée par John, le professeur, qui ne la laisse pas indifférent. La perspective d'être aimée en retour s'éloigne quand elle découvre que John est aussi l'amant de sa nièce.

Oh Lucy! commence très bien, avec la mise en confrontation (très drôle) des cultures américaine et japonaise. Le reste du film est plus conventionnel, tout comme la mise en scène. Le tout s'avère singulier et divertissant à la fois. Je recommande Oh Lucy! à tous.

Ma note = 14,5/20

Mardi 23 mai #Cannes2017, les films11h00 Jeune femme de Léonor Serraille
(Un Certain Regard, France)
Durée = 1h37
Avec Laetitia Dosch, Souleymane Seye Ndiaye, Léonie Simaga
Concourt pour la Caméra d'Or

Paula, la trentaine, revient à Paris pour retrouver son compagnon. Elle n'y a plus ses repères et est rejetée par sa mère. Mais elle compte bien s'est sortir. Elle s'invente des identités pour s'en sortir.

Jeune femme est le portrait d'une femme iconoclaste, un peu mythomane et sans doute bipolaire. Tout le film tient par l'interprétation de Laëtitia Dosch, très crédible dans son personnage.
Jeune femme est un film qui revendique sa féminité, à l'imagine de l'équipe du film qui l'a tourné. En ce qui me concerne, le personnage de Paula, à force de casser les codes et de s'éloigner de la normalité, n'a pas réussi à capter mon attention. Je n'ai pas été enthousiasmé, mais beaucoup de cinéphiles présents ne partageaient pas mon avis.

Ma note = 13,5/20


14h30 Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique

Mardi 23 mai #Cannes2017, les filmsEla - Skice na Pozegnanie (Ela - Sketches on a Departure) d'Oliver Adam Kusio (Allemagne)

Durée = 0h26
Ela a choisi d'émigrer en Europe. Elle organise son départ et fait ses adieux aux siens.
Beau court métrage, mais l'émotion reste en retrait

Ma note = 15/20


Selva de Sofía Quirós Ubeda (Costa Rica)
Durée = 0h17

Selva passe du temps avec des jeunes de son âge, en particulier un jeune garçon avec qui elle est très proche. C'est déconstruction d'un deuil.
La voix off m'a égaré.

Ma note = 13/20

Le Visage de Salvatore Lista (France)
Durée = 0h30

Camille, employée dans une galerie d'art contemporain prête son visage "ordinaire" pour une capture numérique. Un artiste japonais veut l'utiliser pour un projet de jeu vidéo.
Bien fait, sans plus.

Ma note = 14/20

Tesla : Lumière Mondiale de Matthew Rankin (Canada)
Durée = 0h08

Tesla demande de l'aide pour clôturer son invention.
Ce court métrage mêle animation et prises de vues réelles. Fantasmagorique

Ma note = 10/20

Real Gods Require Blood de Moin Hussain (UK)
Durée = 0h20

Alex répond à l'appel à l'aide de sa voisine et accepte de la garde de ses deux enfants avant le retour de leurs oncles.
Atmosphère oppressante, intense et communicative.

Ma note = 16/20


17h30 La familia de Gustavo Rondón Córdova (Semaine de la Critique, Vénézuéla)
Durée = 1h22
Avec : Giovanny García, Reggie Reyes
Concourt à la Caméra d'Or

Mardi 23 mai #Cannes2017, les films

A Caracas, Pedro, 12 ans, passe le plus clair de son temps dans la rue. Exaction et violences rythment son quotidien, jusqu'au jour où il tue un voisin de son âge au cours d'une bagarre. Son père répond à son appel à l'aide et organise leur fuite. Les liens distendus entre les deux personnages (excellemment interprétés) vont se renouer à l'occasion de ces événements douloureux.

La Familia mérite sa place à Cannes. C'est du très bon cinéma, prometteur pour la suite de la carrière de Gustavo Rondón Córdova, dont c'est la première ½uvre. Mon goût personnel va plutôt vers les films qui mettent en scène l'intrigue plutôt qu'ils ne la verbalisent. D'ailleurs les seconds exigent une concentration renforcée puisqu'ils ne laissent aucun droit à l'erreur pour les spectateurs qui auraient mal entendu/lu les textes au seul moment où ils sont prononcés. La Familia appartient plutôt à cette deuxième catégorie. Du coup, tout réussi qu'il soit, je ne le mets pas dans mes favoris. Mais les cinéphiles avertis ne seront pas déçus.

Ma note = 14/20
Tags : Courts métrages, Semaine de la critique
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#Posté le mardi 23 mai 2017 21:20 via Skyrock iPhone

N 43°39.676999998 E 7°9.8740000002

Modifié le mardi 23 mai 2017 22:22

70 ans à #Cannes2017, les affiches

Plus que trois jours avant que les lumières ne s'éteignent pour laisser la place au plus grand événement mondial du 7e art.
En attendant, je partage avec vous les affiches de cette année. J'utilise le pluriel à dessein, pour rappeler que le Festival, c'est plusieurs sélections et plusieurs compétitions en parallèles; pour rappeler qu'à côté des 19 films dans la compétition dite "officielle", plus de 60 autres films sont projetés dans les sélections "parallèles". Mon blog en fera d'ailleurs largement écho.

70 ans à #Cannes2017, les affiches
Tags : Affiches, festival de Cannes, 2017, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID
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#Posté le dimanche 14 mai 2017 15:30

Tous les prix décernés à #Cannes2016

Tous les prix décernés à #Cannes2016Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Palme d'Or
I, Daniel Blake / Moi, Daniel Blake de Ken Loach (UK)

Grand Prix
Juste la Fin du Monde de Xavier Dolan (Canada)

Prix de la Mise en Scène (ex-aequo)
Baccalauréat / Graduation de Cristian Mungiu (Roumanie)
Personal Shopper de Olivier Assayas (France)

Prix du Jury
American Honey d'Andrea Arnold (USA)

Prix du Scénario
Asghar Farhadi pour Le Client d'Asghar Farhadi (Iran)

Prix d'Interprétation féminine
Jaclyn Jose dans Ma'Rosa de Brillante Mendoza (Philippines)

Prix d'Interprétation masculine
Shahab Hosseini dans Le Client d'Asghar Farhadi (Iran)

Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Seong-Hie Ryu Dans Mademoiselle de Chan-Wook Park (Corée du Sud)

Tous les prix décernés à #Cannes2016
Courts métrages

Palme d'or du court métrage
Timecode de Juanjo Gimenez (Espagne)

Mention spéciale
La fille qui dansait avec le diable de João Paulo Miranda Maria (Brésil)



Tous les prix décernés à #Cannes2016Prix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
The Happiest Day in the Life of Olli Mäki (Finlande)

Prix du Jury
Fuchi Mi Tatsu / Harmonium de Kôji fukada (Japon)

Prix de la mise en scène
Captain Fantastic de Matt Ross (USA)

Prix du Meilleur Scénario
Delphine Coulin & Muriel Coulin dans Voir du Pays / The Stopover de Delphine Couline et Muriel Coulin (France)

Prix spécial Un Certain Regard
La Tortue Rouge / The Red Turtle de Michael Dudok De Wit (Pays-Bas)


Tous les prix décernés à #Cannes2016Prix de la Semaine de la Critique

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Les Mimosas / Las Mimosas de Oliver Laxe (Espagne)

Prix Révélation France 4
Albüm / The cliff Shore de Mehmet Can Mertoğlu (Turquie)

Prix SACD
Diamond Island de Davy Chou (Cambodge)

Grand Rail d'Or
Tramontane de Vatche Boulghourjian (Liban)

Prix Fondation Gan pour le Cinéma
One Week and a Day / Shavua Ve Yom d'Asaph Polonsky (Israël)


Courts métrages

Découverte Leica Cine du court métrage :
Prenjak de Wregas BhanutejaPrix

Prix Canal+ du court métrage
L'Enfance d'un Chef d'Antoine de Bary (France)


Tous les prix décernés à #Cannes2016Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD
L'effet Aquatique de Solveig Anspach (France)

mention du Prix SACD
Divines de Houda Benyamina (France)

Prix Art Cinema Award
Wolf and Sheep de Shahrbanoo Sadat (Afghanistan)

Prix Label Europa Cinemas
Mercenaire de Sacha Wolff (France)


Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Chasse royale de Lise Asoka et Romane Gueret

Prix Illy du court métrage / Mention spéciale
Zvir / The Beast de Miroslav Sikavica


Prix destinés aux films de toutes les sélections :
Tous les prix décernés à #Cannes2016
Caméra d'Or
Divines de Houda Benyamina (France)


Prix du Jury ½cuménique
Juste la Fin du Monde de Xavier Dolan

Prix du Jury ½cuménique, Mentions Spéciales
I, Daniel Blake / Moi, Daniel Blake de Ken Loach (UK)
American Honey d'Andrea Arnold (USA)


Prix François Chalais
le Disciple / Uchenik / The Student de Kirill Serebrennikov (Russie)


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Toni Erdmann de Maren Ade (Allemagne)

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Chiens / Dogs / Caini de Bogdan Mirica (Roumanie)

* parmi les sections parallèles
Grave de Julia Ducournau (Semaine de la Critique, France)


Queer Palm du Long Métrage
Les vies de Thérèse de Sébastien Lifshitz (Quinzaine des Réalisateurs, France)

Queer Palm du court métrage
Gabber lover d'Anna Cazenave-Cambet


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Cinema Novo d'Eryk Rocha (Brésil)


Prix Cannes Soundrack

Meilleure Musique de Film Originale
Le compositeur Cliff Martinez pour The Neon Demon de Nicolas Winding Refn (USA)

Meilleure Musique Synchronisée
Bruno Dumont pour son utilisation d'un morceau de Guillaume Lekeu dans Ma Loute de Bruno Dumont (France)


Palm Dog
Marvin, bouledogue dans Paterson de Jim Jarmusch (Compétition Officielle, USA)

Grand Prix Palm Dog
Le dalmatien dans In Bed with Victoria de Justine Triet (Semaine de la Critique, France)
Tags : Prix, palmarès, cannes 2016, un Certain Regard, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, compétition officielle, cinéma, Cinéphile
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#Posté le lundi 23 mai 2016 17:46

Modifié le lundi 23 mai 2016 19:53

Jeudi 19 mai #Cannes2016, les premiers prix ont été attribués

Jeudi 19 mai #Cannes2016, les premiers prix ont été attribuésComme chaque année, c'est la semaine de la critique qui ouvre le bal des prix du festival du Cannes.
Cette année, la sélection a fait la part belle au cinéma expérimental et contemplatif.
Pas facile dans ces circonstances d'anticiper ce qui séduira les jurys : un mise en scène très créative comme dans Albüm ? une quête mystique comme dans Las Mimosas ? une atmosphère dépaysante comme dans Diamond Island ? Un revisite du film de "genre" comme dans Grave ? Du coup, les jurys ont réparti les récompenses, chacun à un film différent.

Le sélectionneur a changé récemment et vous avez sans doute compris que je préférais grandement les choix du sélectionneur précédent.

Mon film préféré Albüm du Turc Mehmet Can Mertoglu
a eu le Prix Révélation France 4

Mon deuxième film préféré, One Week and a Day / Shavua Ve Yom d'Asaph Polonsky
a eu le Prix de la fondation Gan

Le Prix SACD été attribué à
Diamond Island

Le Grand Prix Nespresso de la Semaine de la Critique est allé à
Las Mimosas d'Oliver Laxe

Tags : Semaine de la critique, palmarès, prix, Prix Révélation France 4
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#Posté le jeudi 19 mai 2016 21:21

Modifié le jeudi 19 mai 2016 23:00

Mardi 17 mai #Cannes 2016, les films

Mardi 17 mai #Cannes 2016, les films 8h35 Fiore / Fleur de Claudio Giovannesi (quinzaine des Réalisateurs, Italie)
Durée = 1h45
Avec Valerio Mastandrea, Daphne Scoccia, Josciua Algeri

Suite à des vols avec violence, Daphné est emprisonnée dans un centre de détention pour mineurs. Elle y tombe amoureuse d'un autre jeune détenu, Josh. Mais hommes et femmes n'ont pas le droit de parler entre eux et les contacts physiques sont prohibés. Comment nouer une relation dans ces conditions ?

Fiore est un film d'adolescents original par les conditions dans lesquelles il se déroule. L'histoire de Daphné sonne juste et la mise en scène est de bonne facture. Il manque peut-être à Fiore la scène d'émotion magique, qui emporte l'adhésion à coup sûr. Elle semblait pourtant à la portée de Giovannesi. Ce film reste un excellent divertissement quand même.

Ma note = 15.5/20


Mardi 17 mai #Cannes 2016, les films11h00 Voir du Pays / The Stopover de Delphine Couline et Muriel Coulin (Un Certain Regard, France)
Durée = 1:42
Avec Soko, Ariane Labed, Ginger Roman

Un groupe de militaires, dont deux femmes prénommées Marine et Aurore, reviennent du front en Afghanistan. Ils sont envoyés dans un hôtel de luxe à Chypre pour décompresser, avant de retourner dans leurs familles. Thérapies de groupe alternent avec thérapies individuelles. Les langues se délient, les blessures enfouies remontent à ma surface, mettant en danger la cohésion du groupe.

Voir du Pays, c'est une fiction qui aborde la question du syndrome post traumatique. Honnête, mais trop prévisible pour rentrer dans ma liste des films préférés.

Ma note = 11/20


14h15 Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique

Limbo de Konstantina Kotzaman (Grèce)Mardi 17 mai #Cannes 2016, les films
Durée = 0:30
Des enfants trouvent une baleine sur une plage. Cinéma onirique, plutôt déroutant, mais avec une vraie signature esthétique et un magnifique travail sur les images. Je ne suis pas sûr d'avoir compris ce que le metteur en scène voulait dire, mais c'est très beau!
Ma note = 15/20

L'enfance d'Un Chef d'Antoine de Bray (France)
Durée = 0:15
Parcours initiatique d'un ado qui quitte le domicile familial pour gagner son indépendance. Moyen.
Ma note = 13/20

Ascensão / Ascension de Pedro Peralta (Portugal)
Durée = 0:18
Tel Lazare, un homme évanoui reprend connaissance au milieu de sa communauté. Une seule scène en noir et blanc et sans paroles. Lunaire. Pas ma tasse de thé.
Ma note = 10/20

Superbia de Mica Tóth (Hungary)Mardi 17 mai #Cannes 2016, les films
Durée = 0:16
Orgie sexuelle et onirique en images de synthèse. Un délire Indescriptible et original.
Ma note = 12/20

Arnie de Rina B. Tsou (Taïwan, Philippines)
Durée = 0:24
Sur un bateau de pêche, un employé philippin attend de se marier. Il se découvre cocu. Il est victime de mauvais traitements par son employeur. Traitement juste mais classique.
Ma note = 14.5/20


17h00 Tramontane, de Vatche Boulghourjian (Semaine de la Critique, Liban)
Durée = 1:45
Avec Barakat Jabbour, Julia Kassar, Michel Adabaschi, Toufic Barakat...
Concourt pour la Caméra d'Or

Mardi 17 mai #Cannes 2016, les films

Rabih est un jeune chanteur aveugle. Invité à quitter le Liban pour une tournée en Europe, il fait une demande de passeport. A cette occasion, il découvre que les papiers qu'il utilise depuis toujours sont des faux. Tout semble indiquer qu'il n'est pas le fils biologique des sa mère. Dès lors, il n'aura de cesse que de rechercher sa vraie identité, de remuer des souvenirs que beaucoup aurait voulu garder enfouis.

Au travers du personnage de Rabih, Vatche Boulghourjian traite de la difficulté pour le Liban de se confronter à son histoire. L'interprète principal est très crédible car mal-voyant lui-même. Mais, à vouloir rester mesuré dans son propos, le réalisateur donne l'impression de limiter les prises de risques. J'ai attendu jusqu'à la fin les rebondissements qui pouvaient éclairer le passé Rabih. Je ne les ai eus que partiellement. Tout ça pour ça ?

Ma note = 12,5/20
Tags : courts métrages, Cannes 2016, Semaine de la critique, Fiora, Voir du Pays, Tramontane
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#Posté le mardi 17 mai 2016 20:31

Modifié le mardi 17 mai 2016 21:30

Le moteur chauffe...

Cannes 2016 est officiellement ouvert ce soir.
Les premiers échos prédisent que ce sera une édition stellaire, qu'une pluie de stars (américaines surtout) devrait rapidement effacer les quelques gouttes et le temps maussade qui caractérisent ce premier jour.
Gageons que les sélections parallèles offriront leurs lots de surprises.
Qui de la sélection Officielle Un Certain Regard, de la Quinzaine des Réalisateurs, de la Semaine de la Critique ou d'ACID nous offira le petit bijou de cinéma de cette édition 2016 ? Un bijou que les lumières qui se rallument ne parviendront à effacer de l'esprit des festivaliers jusqu'à l'année 2017....

Le moteur chauffe...
Tags : Cannes 2016, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, Un Certain Regard
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#Posté le mercredi 11 mai 2016 19:07

Vendredi 22 mai #Cannes2015, les premiers prix dans une Semaine de la Critique 2015 homogène

Vendredi 22 mai #Cannes2015, les premiers prix dans une Semaine de la Critique 2015 homogèneA la Semaine de la Critique, le Grand Prix Nespresso de la Semaine de la Critique a été décerné au film argentin Paulina / La Patota de Santiago Mitre.

Mais c'est le magnifique film colombien La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo qui séduit le plus grand nombre de jurys. Il est lauréat
- du Prix révélation France 4
- du Prix SACD
- du Grand Rail d'Or

C'était mon deuxième film préféré de la Semaine de la critique. J'avais surtout apprécié la superbe mise en scène, avec des plans presque improbables.

Mon film préféré, le film palestinien Dégradé de Tarzan & Arab Nasser de Tarzan et Arab Nasser, a obtenu la mention spéciale du Jury de la Semaine de la Critique

A noter que l'aide de la Fondation Gan pour le cinéma a été attribuée à Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front du Français Clément Cogitore.

La diversité des films primés montre que la sélection 2015 de la Semaine de la Critique était particulièrement homogène. Vous qui lisez mon blog avez pu constater que les notes que j'ai données aux films de cette sélection étaient très proches, même si j'ai fait l'effort de les différentier.
Tags : palmarès, Cannes, festival de Cannes, Semaine de la critique, prix, Grand prix Nespresso, Prix Révélation France 4, Grand Prix
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#Posté le vendredi 22 mai 2015 22:08

Modifié le dimanche 24 mai 2015 16:16

Jeudi 21 mai #Cannes2015, les films

Jeudi 21 mai #Cannes2015, les films8h30 Krisha de Trey Edward Shults (Semaine de la Critique, USA)
Durée = 1:23
Avec Krisha Fairchild, Robyn Fairchild, Bill Wise, Chris Doubek, Olivia Grace Applegate, Alex Dobrenko
Concourt à la Caméra d'Or

Thanksgiving est l'occasion pour Krisha, la soixantaine, de revoir sa famille, enfin. Elle sait qu'elle doit regagner l'amour et la confiance des siens, en particulier de son fils. Elle se sent encore fragile, prend des tranquillisants, mais se sent prête à relever le défi. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu.

L'interprétation Krisha Fairchild mérite d'être distinguée. Ce drame de l'alcoolisme pêche sans doute par un excès d'efficacité dans la narration. Les effets de surprises sont donc limités. Le résultat est toutefois plus que correct.

Ma note = 14/20

Jeudi 21 mai #Cannes2015, les films11h00 Comoara / Le Trésor / Treasure de Corneliu Porumboiu (Un Certain Regard, Roumanie)
Durée = 1:29
Avec Toma Cuzin, Radu Banzaru, Florin Kevorkian

A Bucarest, un soir, un voisin vient frapper à la porte de Costi. Il lui confie que, selon une légende familiale, un trésor est enfoui dans le sol de la vieille maison de ses grands-parents. Pour le voisin, ce serait le moyen de payer enfin ses dettes, mais il a besoin de Costi pour l'aider à payer un détecteur de métaux, en échange d'une part du butin. Costi y voit l'opportunité d'améliorer son quotidien mais aussi d'impressionner son fils de 6 ans, à qui il aime raconter l'histoire de Robin des Bois.

Je suis généralement amateur de cinématographie roumaine mais je n'ai pas été enthousiasmé. Un charmant petit film quand même, mais sans grande ambition.

Ma note = 12/20


14h30 Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard (Sélection Officielle en Compétition, France)
Durée = 1:40
Avec Jesuthasan AntonyThasan, Kalieaswari Srinivasan, Claudine Vinasithamby

Jeudi 21 mai #Cannes2015, les films

Fuyant la guerre au Sri Lanka, Dheepan est un ancien soldat qui choisit d'émigrer en France avec une femme et une qu'il ne connaît pas, Ils se présentent comme une famille auprès des autorités qui recueillent leur demande d'asile. Dheepan déniche un emploi temporaire de gardien d'immeuble dans une banlieue chaude. Des banlieues rivales s'y affrontent pour protéger leurs trafics...

Par comparaison avec Un Prophète, lauréat du Grand Prix, et De Rouille et d'Os, j'attendais Audiard en meilleure forme. Dans Dheephan, il donne l'impression d'avoir mis l'acuité de ses analyses en berne. On ne s'ennuie pas, mais on peut ressortir perplexe...

Ma note = 15/20


18h30 Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique

Les synopsis sont des reprises du programme officiel.

Jeudi 21 mai #Cannes2015, les filmsJeunesse de Loups-Garous / Monsters Turn into Lovers de Yann Delattre (France)
Durée = 0:22
Avec Nina Meurisse, Benoit Hamon, Mathieu Barbet, Akihiro Hata

Dans la vie, Julie avance résolument de travers. Sébastien est bien décidé à se mettre sur son chemin. Ils se trouveront peut-être une nuit - en oubliant qu'il y a toujours un matin.
Teen movie drôle, décalé.

Ma note = 17/20


Love Comes Later de Sonejuhi Sinha (USA)
Durée = 0:10
Avec Vega Tamotia, Diane Guerrero, Sarita Choudhury, Samrat Chakrabarti

Suite à une découverte inattendue, Riz, une employée de motel en situation irrégulière, se retrouve obligée de prendre une décision qui changera sa vie.
Grossesse interrompue trop tard.
Bien fait mais pas très original.

Ma note = 14/20


Command Action de João Paulo Miranda Maria (Brésil)
Durée = 0:14
Avec David Martins, Cláudio Lopes, João de Lima Neto, Luana Menezes

Un petit garçon achète des légumes pour sa famille dans un marché de rue, mais tout d'un coup, quelque chose change en chemin.
Pourquoi cette fascination pour les robots? Pas enthousiasmant.

Ma note = 12/20


Alles Wird Gut / Everything Will be Okay / Tout ira bien de Patrick Vollrath (Allemagne)
Durée = 0:30
Avec Simon Schwarz, Julia Pointner, Marion Rottenhofer, Daniel Keberle

Un père divorcé vient chercher sa fille, Léa, pour le week-end. Peu à peu, celle-ci se rend compte que quelque chose cloche. Débute alors un voyage qui mènera inévitablement à la catastrophe.
Enlèvement de la petite par son père. Pas mal fait mais problème de rythme. L'émotion ne vient pas compenser le manque d'efficacité dans la narration.

Ma note = 13/20


Ramona de Andrei Crețulescu (Roumanie)
Durée = 0:20
Avec Rodica Lazăr, Dorian Bogută, Andi Vasluianu, Șerban Pavlu, Ana Ularu

Une fille. Une voiture. Une nuit. Aucune coïncidence.
Sans paroles. Une succession de crimes exécutés froidement.
Intense.

Ma note = 14,5/20
Tags : courts-métrages, Semaine de la critique, Dheepan, Krisha, Le Trésor, Treasure
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#Posté le jeudi 21 mai 2015 20:45

Modifié le jeudi 21 mai 2015 22:28

Mercredi 20 mai #Cannes2015, les films

8h30 Mediterranea de Jonas Carpignano (Semaine de la Critique, Italie)
Durée = 1:47
Avec Koudous Seihon, Alassane Sy
Concourt à la Caméra d'Or

Mercredi 20 mai #Cannes2015, les films

Attiré par l'eldorado européen, Ayiva entreprend de quitter le Burkina Faso avec son ami Abas. Après un voyage forcément mouvementé (ce n'est pas le sujet central du film) ils rejoignent l'Italie. Ils y survivent tant bien que mal, complétant les revenus des travaux dans les champs par des larcins, tandis que hostilité de la population à l'égard des clandestins s'accroît.

Mediterranea fournit un tableau plutôt nuancé de l'immigration économique. Le film contient d'excellentes séquences, mais il est trop inégal pour égaler les meilleurs films de la sélection.

Ma note = 13/20

Mercredi 20 mai #Cannes2015, les films
11h00 Madonna de Shin Su-Won (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée = 2h00
Avec Kim Young-Min

Hae-Rim est une jeune infirmière, nouvellement embauchée dans un hôpital. Le richissime directeur y est maintenu artificiellement en vie. Il a besoin d'une nouvelle greffe de c½ur. Hae-Rim est chargée de convaincre la famille d'une de ses patientes -Madonna- de remplir un formulaire de consentement au don d'organe.

On peut avoir l'impression de regarder une adaptation réactualisée et plutôt réussie d'Un C½ur Simple de Flaubert. Je regrette toutefois que le réalisateur ait choisi de survoler très rapidement la terrible histoire personnelle de Hea-Rim, au point de nous la faire prendre pour un songe, jusqu'à la conclusion.

Ma note = 13/20


Mercredi 20 mai #Cannes2015, les films15h00 Youth/ La Giovinezza de Paolo Sorrentino (Sélection Officielle en Compétition, Italie)
Durée = 1:58
Avec Michael Caine, Harvey Keitel, Rachel Weisz

Fred et Mick, deux vieux amis octogénaires, passent leurs journées dans un bel hôtel des Alpes suisses. Mick est un réalisateur toujours en activité et souhaite conclure sa carrière avec un film testament. Fred est un chef d'orchestre et compositeur célèbre qui a renoncé à l'estrade. Les amis dissertent sur leur passé, leur présent, et leur futur désormais compté.

Ce film figure incontestablement dans la catégorie supérieure. Inutile de chercher l'émotion dans la trame générale. Le film est fait d'une succession de scénettes parfois drôles, parfois tragiques, parfois tout simplement contemplatives, mais toujours majestueusement mises en scène et d'une créativité étonnante.



Par sa construction, Youth est un film qui séduira plus les cinéphiles que les spectateurs d'un samedi soir.
Que dire d'autre qu'il est très beau ? Pour moi, Youth est un des plus sérieux prétendants à la Palme d'Or samedi prochain.

Ma note = 17,5/20

Mercredi 20 mai #Cannes2015, les films

18h30 Courts Métrages 1 de la Semaine de la Critique
Les synopsis sont des reprises directes du programme officiel.

Boys / Pojkarna de Isabella Carbonell (Suède)
Durée = 0:19
Avec Sebastian Hiort af Ornäs, Markus Lindgren, Rainer Gerdes, Kristoffer Trigell

Markus réside dans un institut pour délinquants sexuels. Son seul ami est l'imprévisible Tobias. Le jugement de Markus approche et Tobias va connaître ce pour quoi il a été enfermé.
Esthétique des images très travaillée mais manque d'intensité.

Ma note = 13/20


La Fin du Dragon / The Dragon Demise de Marina Diaby (France)
Durée = 0:27
Avec Émilie Caen, Noémie Rosset, Alban Guyon, Lamine Diaby

D'ici dix jours, après l'arrêt des machines qui la maintiennent dans le coma, la mère de Marianne, Mike et Angèle sera morte. Dix jours? Marianne n'avait pas compris que ça durerait tant...
Un des plus longs courts de cette sélection et pourtant la durée n'aide pas. Nombreuses imperfections. Interprétation pas convaincante.

Ma note = 12/20


The Fox Exploits the Tiger's Might / Le Renard Exploite la Force du Tigre de Lucky Kuswandi (Indonésie)
Durée = 0:25
Avec Atreyu Artax Moniaga, Kemas Fauzan, Stefanny Marcelina Sugiharto, Surya Saputra, Christine Harsojo, Haris Zuhri

David et Aseng, deux préadolescents découvrent leur sexualité et la relation entre le pouvoir et le sexe, dans le contexte social pesant d'une bourgade somnolente abritant une base militaire.
Bien construit. Un peu excessif, tout de même.

Ma note = 15,5/20


Too Cool For School de Kevin Phillips (USA)
Durée = 0:11
Avec Tristan Leabu, Ester Zyskind

Un adolescent apathique décide de quitter l'école. Les choix qu'il fait aboutissent à un cauchemar, qui anéantit la carapace qu'il s'est construite et révèle sa véritable jeunesse.

Je n'aurais pas résumé le film comme dans le programme officiel. Preuve que le réalisateur n'a pas touché 100% au but. La chute finale est ratée.

Ma note = 13/20



Varicella / Chickenpox / Varicelle de Fulvio Risuleo (Italie)
Durée = 0:15
Avec Giordana Morandini, Edoardo Pesce, Enea De Angelis

Enfant, la varicelle est inoffensive, mais adulte, elle peut être très dangereuse. Maman l'apprend
et s'inquiète pour Carlo, elle doit trouver le moyen de l'infecter. Mais Papa est-il d'accord?

Bien construit, bien interprété. Trop classique?

Ma note = 15/20
Tags : Youth, courts-métrages, Semaine de la critique, Mediterranea, Madonna
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#Posté le mercredi 20 mai 2015 20:41

Modifié le mercredi 20 mai 2015 22:50

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

9h00 L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel (Quinzaine de Réalisateurs, France)
Durée = 1:13
Avec Clotilde Courau, Stanislas Merhar, Lena Paugam

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Pierre est réalisateur de documentaires. Il est marié avec Manon, qui l'aide à mener ses projets professionnels au bout. Ils vivent modestement. Pierre rencontre une stagiaire et trompe sa femme. Celle-ci fait de même. Leur double jeu rend leur vie commune plus difficile chaque jour.
Les interprètes jouent juste, mais l'intrigue ne surprend pas, même si elle est agrémentée de quelques vrais moments d'émotion. Le résultat est plaisant à voir. Le dépaysement vient peut-être des images en noir et blanc d'un autre temps, que Garrel a appris à maîtriser. L'Ombre des femmes est une introduction à la Quinzaine des Réalisateurs 2015 sympathique, mais la suite de la sélection devrait offrir plus original.

Ma note = 14/20


12h00 Chile Factory (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Quatre courts-métrages de réalisateurs chiliens.

Marea de Tierra de Manuela Martelli, Amirah Tadjin
Au bord de la mer, une groupe de femmes en ruptures amoureuses échangent sur leurs expériences de vie. Mise en scène très travaillée.
Durée = 0:13
Ma note = 14/20

Necessito Saber de Matias Roja Valencia, Mariko Saga
Durée = 0:16
Une ado de 12 ans se rend dans un hôpital pour avorter. L'infirmière la reconduit chez elle, dans une île isolée, pour tenter de l'aider. Son impuissance à affronter l'atmosphère familiale incestueuse est magnifiquement bien suggérée. Très fort et superbe!
Ma note = 17/20

La Plaine de la Patience d'Ignacio Rodriguez, Sara Rastegar
Durée = 16:30
Deux chercheurs de météorites armés de détecteurs de métaux s'adonnent à leur passion dans le désert. Mais les plus belles pierres se trouvent dans un champ de mines... Très belles images et tension nerveuse bien amenée.
Ma note = 15/20

La Discothèque de Teresita Ugarte, Ofir Raul Graizer
Durée = 0:14
Un homme aux cheveux gris se distrait dans une discothèque. Il est comme hypnothisé par les danseuses qui défilent sur scène. Le lieu est en réalité porteur d'un terrible secret. Au moment où la répétition des séquences devient agaçante, la chute finale vient éclairer l'intrigue... un peu brutalement.
Ma note = 13.5/20



Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda (Sélection Officielle en Compétition, Japon)
Durée = 2h08
Avec Haruka Ayase, Masami Nagasawa, Kaho, Suzu Hirose

Jeudi 14 mai à #Cannes2015, les films

Au Japon, Sachi, Yoshino et Chika sont trois s½urs adultes qui vivent sous le même toit. A l'occasion des funérailles de leur père, elles font la connaissance de Suzu, leur demi-s½ur de 14 ans. Elles lui offrent de l'accueillir dans la maison commune. Sa venue permet à la famille de solder ses blessures.

Hirokazu Koreeda s'est fait une spécialité dans le traitement des difficultés familiales, comme dans Tel Père, tel Fils lauréat du Prix du Jury à Cannes 2013. Notre Petite S½ur confirme sa virtuosité et la finesse de ses analyses. La qualité technique du film ne suffit toutefois pas à le transformer en chef d'½uvre. L'ensemble est exécuté avec une retenue toute japonaise et, finalement, une prise de risque limitée.

Ma note = 15/20
Tags : Festival, Cannes, 2015, Cinéma, Semaine de la critique, un Certain Regard, Notre Petite soeur, Chile Factory, Ombres des Femmes
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#Posté le mercredi 13 mai 2015 21:56

Modifié le jeudi 14 mai 2015 21:50

#Cannes 2015 s'éveille enfin, mon blog sort de l'hibernation

#Cannes 2015 s'éveille enfin, mon blog sort de l'hibernation

La 68e édition du Festival de Cannes
la 54e édition de la Semaine de la Critique
l'édition 2015 de la Quinzaine des Réalisateurs
l'édition 2015 d'ACID à Cannes

sont officiellement ouverts.

Vive le cinéma !
Tags : Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Affiches, ACID
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#Posté le mercredi 13 mai 2015 21:42

Les premiers prix sont tombés à #Cannes2014

Les premiers prix sont tombés à #Cannes2014Les premiers prix sont tombés ce soir. Ils concernent la Semaine de la Critique.

Je suis satisfait de constater que mes 2 longs métrages favoris, Hope et The Tribe ont été distingués :

Longs métrages
Grand prix Nespresso :
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix Révélation France 4 :
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix fondation Gan pour le Cinéma :
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy

Prix SACD :
Hope de Boris Lojkine

Grand Rail d'Or
Hope de Boris Lojkine
Tags : Semaine de la critique
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#Posté le lundi 26 mai 2014 16:32

Jeudi 22 mai à #Cannes2014 : les films

8h30 The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy (Semaine de la Critique, Ukraine)
Durée: 2:10
Avec Grigoriy Fesenko, Yana Novikova, Rosa Babiy, Alexander Dsiadevich

Jeudi 22 mai à #Cannes2014 : les films
En Ukraine, un adolescent sourd et muet rejoint un internat où tous les élèves et le personnel partagent son handicap. C'est un lieu avec ses lois propres, où règnent des caïds, en bandes hiérarchisées. Trafics, vols, agressions violentes, et prostitution sont des occupations quotidiennes, souvent avec la complicité du personnel encadrant de l'école. Après les inévitables rites de passage, jeune homme acceptent d'y participer, du moins jusqu'à ce que ses sentiments pour une élève se révèlent...
Ce film est en langages des signes, sans aucun sous-titre, comme si Myroslav Slaboshpytskiy avait voulu inverser le rapport de handicap au détriment de spectateur. Et cela fonctionne! C'est la raison de ma note élevée. Toutefois, comme au temps du cinéma noir et blanc, ce choix incite le réalisateur à l'exagération pour mieux se faire comprendre, donc nuit à la vraisemblance. Attention, ce film contient des scènes difficiles.

Ma note = 15,5/20

Jeudi 22 mai à #Cannes2014 : les films11h00 Charlie's Country / le Pays de Charlie de Rolf De Heer (Un Certain Regard, Australie)
Durée: 1:48
Avec David Gulpilil

Dans le bush australien, Charlie est un aborigène qui essaie tant bien que mal de continuer de vivre avec les traditions de sa communauté, en harmonie avec la nature. Pour lui, les hommes blancs sont des occupants, qui exploitent sa terre sans légitimité. Mais, Charlie est très malade. Il est conduit en ville pour être soigné, où il continue à se rebeller contre les lois des blancs.
Charlie's Country offre une peinture plutôt nuancée de la coexistence compliquée des communautés en Australie, où l'héritage colonial n'est complètement soldé. Il met aussi en évidence les ravages de l'alcoolisme chez les indigènes. J'ai beaucoup aimé.

Ma note = 15/20

Jeudi 22 mai à #Cannes2014 : les films
14h00 L'Incomprise / Incompresa de Asia Argento (Un Certain Regard, Italie)
Durée: 1:43
Avec Charlotte Gainsbourg, Asia Argento, Gianmarco Tognazzi

Aria a 9 ans et a un rêve: être aimée de ses parents. Elle partage sa vie entre son père, acteur, et sa mère, pianiste. Celle-ci (alias Charlotte Gainsbourg) n'a de temps que pour ses amants. Son père, lui, accorde toute son admiration à la s½ur d'Aria, plus conforme à l'image de la fille idéale à ses yeux. Dans sa quête d'affection, Aria apparaît une petite fille confrontée trop tôt au monde des adultes.
Ce film part dans trop de directions à la fois, sans vraiment atteindre ses buts. Bof!

Ma note = 9/20

Jeudi 22 mai à #Cannes2014 : les films17h00 At Li Layla / Next to Her de Asaf Korman (Quinzaine de Réalisateurs, Israël)
Durée: 1:30
Avec Liron Ben-shlush, Dana Ivgy, Jacob Zada Daniel
Concourt pour la Caméra d'Or

Chelli, la trentaine, et Gabby, 24 ans, sont deux s½urs qui entretiennent une relation fusionnelle. Gabby est autiste. Chelli consacre le gros de son temps libre à s'occuper d'elle, sans autre forme d'aide. Mais, elle doit se résigner à la placer dans une institution spécialisée dans la journée. Ce changement permet à Chelli de s'ouvrir davantage aux autres. Elle se rapproche de Zohar, un collègue célibataire de 34 ans. Il emménage chez les deux s½urs. Bientôt Chelli sera tiraillée entre l'affection envers sa s½ur et l'amour naissant envers Zohar. Saura-t'elle libérer l'espace affectif nécessaire pour accueillir un homme dans sa vie ?
La mise en scène de Next to Her est d'une confondante subtilité. Les interprètes sont bluffants d'authenticité. A la fin de la projection, la salle applaudissait debout. Next to Her est le premier film d'Asaf Korman. Un film tout simplement magnifique.Un film que les jurys de Cannes ne pourront pas laisser de côté.

Ma note = 17,5/20
Tags : Cinephile, Gainsbourg, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs
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#Posté le dimanche 11 mai 2014 22:30

Modifié le vendredi 23 mai 2014 11:03

Mardi 20 mai: Live la Semaine de la Critique #Cannes2014

J'ai vu 4 séances de cinéma aujourd'hui. Je ne vous détaille pas les raisons pour lesquelles j'ai aussi été recalé trois fois, puisque nous avons vite rebondi. Le film du jour était celui des frères Dardenne, en Compétition officielle une nouvelle fois à l'orchestre du théâtre Lumière (merci encore à la Direction du Palais).

Vous croyiez que le soleil était parti ? Et bien non, la Côte d'Azur a vite retrouvé son nom.

Il y a quelques jours, je partageais le jingle d'introduction de la Quinzaine des Réalisateurs.
Voici celui de la Semaine de Critique, comme si vous y étiez.

Imaginez-vous à l'espace Miramar, sur la Croisette à Cannes. La lumière s'éteint.
Chaque film de la Semaine de la Critique commence ça.
Each movie of the Semaine de la Critique starts like this.

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Tags : Semaine de la critique
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#Posté le samedi 03 mai 2014 16:13

Modifié le mardi 20 mai 2014 22:45

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