8h30 Brigsby Bear de Dave McCary (Semaine de la Critique, USA)Durée = 1h37
Avec : Kyle Mooney, Claire Danes, Mark Hamill, Greg Kinnear
Concourt pour la Caméra d'Or
A 25 ans, James apprend que les deux personnes qu'il a toujours appelées papa et maman ne sont pas ses géniteurs mais l'ont kidnappé à sa naissance. Lorsqu'il était à leurs côtés, sa seule ouverture sur le monde était une émission de télévision pour enfants, les Aventures de Brigsby Bear, réalisée pour un seul spectateur, lui-même. Quand James est rendu à sa vraie famille, il ne peut se résigner à l'idée que le monde fantastique de l'ours Brigsby disparaisse. Il le remettra lui-même à l'écran.
On reconnaît dans Brigsby Bear les caractéristiques typiques du cinéma indépendant américain : gentillet, (rarement) drôle, pas très ambitieux, mais avec un message résolument positif (du genre : "vis tes rêves à fond"). Pour une soirée télé, devant une assiette de pâtes industrielles, peut-être?
Ma note = 11/20
11h00 Directions / Posoki de Stephan Komandarev (Un Certain Regard, Bulgarie)Durée = 1h43
Avec Ivan Barnev, Georgi Kadurin, Borisleva Stratieva
Lors d'un rendez-vous avec son banquier, le propriétaire d'une petite entreprise, qui fait le taxi pour joindre les deux bouts, apprend que le pot-de-vin qu'il devra pour obtenir un prêt a doublé. Poussé à bout par ce chantage, il assassine le banquier et se suicide. Le fait divers suscite de vives controverses dans le pays et ce sont les réactions des auditeurs à la radio qui feront office de fil rouge pour articuler le reste du film. S'ensuivent cinq scènes à bord des taxis de la ville, comme autant de courts-métrages à l'intérieur du long métrage.
Chaque scène est tournée avec efficacité et intensité tandis que les transitions sont habilement construites. Dommage qu'il lui manque un soupçon d'optimisme parce qu'autrement, Directions est très convainquant.
Ma note = 15/20
14h00 Kiss and Cry de Lila Pinell et Chloé Mahieu (ACID, France)Durée = 1h16
Avec Sarah Bramms, Xavier Dias, Dinara Droukarova, Carla-Marie Santerre, Aurélie Faula, Amanda Pierre...
Sarah, 15 ans déménage à Colmar pour reprendre sa carrière de jeune patineuse de compétition. Elle rejoint une équipe d'adolescentes. Toutes sont soumises à la dureté du coach sportif mais ont aussi beaucoup de mal à rester focalisées sur leurs objectifs sportifs sans céder à l'appel des garçons.
Les réalisatrices laissent beaucoup la place à l'expression spontanée des jeunes interprètes, qui gagnent en crédibilité. Mais Kiss and Cry a du mal à dépasser l'ambition d'un bon téléfilm.
Ma note = 13/20
16h00 Marlina, la Tueuse en Quatre Actes / Marlina The Murderer In Four Acts de Mouly Surya (Quinzaine des Réalisateurs, Indonésie)Durée = 1h33
Avec Marsha Timothy, Dea Panendra, Yoga, Pratama, Egi Fedly...
C'est l'histoire (vraie, paraît-il) de Marlina, une veuve vivant en Indonésie, dont la vie change du tout au tout après qu'elle ait tué Markus, un voleur qui tentait de cambrioler sa maison avec sa bande. Son amie et elle se vengent alors d'une manière radicale des hommes qui ne les respectent pas.
Le film reprend les codes des westerns, le rythme en moins. Il est très lent, minimaliste dans les dialogues, les interprètes sont (volontairement) peu expressifs. Difficile de crier au chef d'½uvre...
Ma note = 8/20
18h30 Court métrages 2 de la Semaine de Critique.
Les synopsis des 5 courts métrages ont été recopiés sur le site officiel de la Semaine de la Critique (semainedelacritique.com)
The Best Fireworks Ever / Najpiękniejsze fajerwerki ever d'Aleksandra Terpinska (Pologne)Durée = 0h30
Dans un monde contemporain, dans une ville européenne, trois amis, alors qu'ils font face à un conflit militaire, doivent revoir leurs plans pour le futur
Imaginatif, varié, intense, bref complet et très réussi !
Ma note = 18/20
Les Déshérités / Los Desheredados de Laura Ferrés (Espagne)
Durée = 0h18
Los Desheredados dresse le portrait du père de la réalisatrice, Monsieur Ferrés, confronté à la perte de son entreprise familiale. Le manque d'argent le pousse à faire le chauffeur pour des enterrements de vies de garçons. Alors que des clients détruisent sa voiture, il refuse de perdre sa dignité.
Quelques bonnes idées, mais je n'ai pas été séduit.
Ma note = 14/20
Möbius de Sam Kuhn (Canada)
Durée = 0h15
Un conte suranné fait de magie et de métamorphoses, à moitié surgi de la mémoire d'une jeune poète dont le bien aimé sans vie est emportée par les courants. Sebastian a disparu. Ses amis font revivre sa mémoire.
Onirique et poétique.
Ma note = 15/20
Les Enfants partent à l'Aube de Manon Coubia (France)
Durée = 0h23
Dans le brouillard matinal d'une route enneigée, un choc sur la voiture de Macha : c'est Mo, son fils de 17 ans, avec qui elle a coupé les ponts. A travers les montagnes, le fils entraîne la mère pour un dernier voyage ensemble. Aujourd'hui, Mo rejoint les chasseurs alpins, troupe d'élite de l'armée française.
Correct mais pas très original.
Ma note = 14/20
Jodilerks Dela Cruz, Employee of the Month de Carlo Francisco Manatad (Singapour)
Durée = 0h13
Jodilerks est employée dans une station-service où elle passe le dernier jour prévu dans son contrat. La nuit ne fait que commencer...
Loufoque. Je n'ai pas compris le message.
Ma note = 10/20














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