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Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012

8h30 Los Salvajes d'Alejandro Fadel (Semaine de la Critique, Argentine)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h59
Avec Leonel Arancibia, Roberto Cowal, Sofía Brito Martín, Cotari César Roldan

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012
En Argentine, quatre adolescents et une adolescente s'évadent d'une prison en assassinant plusieurs gardiens. Los Salvajes raconte leur fuite, en quête d'un ailleurs incertain, vivant de cambriolages et de chasse. Ils alternent jeux d'adolescents et nouveaux crimes, se droguent, mais finalement se séparent au rythme des difficultés de leur pérégrination. On adhère assez facilement à cette aventure en pleine nature, plutôt bien interprétée, à l'introduction efficace. Toutefois, à mesure que le réalisateur perd ses protagonistes, il perd ses spectateurs... Pourquoi diable n'a t'il pas fait Los Salvajes plus court?
Ma note = 14/20

14h30 Polluting paradise de Fatih Akin (séance spéciale, sélection officielle, Turquie)
Durée : 1h38
Camburnu, au nord-est de la Turquie est un petit village de pèche et de culture du thé, au plus près de la nature. A ses portes, une décharge à ciel ouvert s'installe, avec la promesse d'une catastrophe écologique à venir. Ce documentaire en filme les étapes inéluctables. Un film de plus sur l'écologie? Oui, mais Indispensable pour sensibiliser aux difficultés de traiter les déchets des sociétés modernes.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 201218h00 No de Pablo Larraín (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)
Durée : 1h55
Avec Gael Garcia Bernal, Alfredo Castro, Antonia Zegers, ...

Au Chili, René Saavedra est un publicitaire talentueux et reconnu, spécialisé dans la mise en valeur de produits de grande consommation. En 1988, sous la pression de la communauté internationale, le Général Pinochet accepte de soumettre à plébiscite le renouvellement de sa présidence dictatoriale pour 8 ans. La campagne électorale est déséquilibrée. Elle ne laisse qu'un spot télévisé de 15 minutes en fin de soirée au camp du "No" pour défendre son point de vue, juste avant un spot similaire du camp Pinochet. René se laisse convaincre de mener la campagne pour les opposants au régime. Ce long métrage se démarque en particulier par la genèse de l'opération de communication, très moderne, menée par le publicitaire. Elle se démarque des codes en vigueur, mettant en scène la joie, l'allégresse, l'humour pour captiver le peuple chilien, refusant la gravité qui semblait si bien coller à une dénonciation de la dictature. Une telle genèse a rarement été montrée au cinéma et Pablo Larraín l'a remarquablement traitée. Les interprètes sont naturellement à la hauteur, mais on en attendait pas moins de Gael Garcia Bernal. No est une excellente surprise, qui, bien que tournée avec de petits moyens, est un sérieux prétendant à une récompense.
Ma note = 17/20
Tags : Cinéma, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, Cannes, film, critique
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#Posted on Wednesday, 16 May 2012 at 7:09 PM

Edited on Friday, 18 May 2012 at 10:41 PM

Vendredi 18 mai 2012 à #Cannes, une journée très compliquée, relevée par Gael Garcia Bernal

Vendredi 18 mai sera une journée que je préfèrerais oublier. Nous avons été recalés à 11h00, recalés à 11h30, recalés à 13h15, miraculeusement parmi les 3 derniers entrants à 14h30, recalés à 16h45 et recalés à 17h00. "Recalés" veut dire que nous avons fait la queue pour rien (sous une pluie bien mouillante le matin; pour une fois, Cannes est solidaire du reste de l'hexagone), parce "la limite des places disponibles" a été dépassée, toutes les places ayant été attribuées aux autres festivaliers, plus prioritaires. Autant dire que les trois films vus aujourd'hui ont été gagnés de haute lutte. Il a fallu avoir recours aux plans B, voire plans C et se reporter sur des séances pas prévues au départ. Mais la bonne surprise du troisième film nous a récompensés de nos efforts. Gaël Garcia Bernal était d'ailleurs dans la salle avec tout l'équipe du film No, qui a été très applaudie.

Vendredi 18 mai 2012 à #Cannes, une journée très compliquée, relevée par Gael Garcia Bernal
Tags : festival de Cannes, Gael, Bernal, Cannes, film, critique, No, cinéphile
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#Posted on Friday, 18 May 2012 at 9:01 PM via Skyrock iPhone

Edited on Saturday, 19 May 2012 at 8:53 PM

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012

11 h00 Mystery de Lou Ye (Un Certain regard, Chine)
Durée : 1h 30min
Avec Qin Hao, Hao Lei, Qi Xi

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012
Jie est mariée avec Yongzhao dont elle a un enfant. Mais elle le surprend main dans la main avec une jeune fille, révélant une complicité qui laisse peu de doutes sur la nature de leur relation. Le corps de cette même jeune fille est retrouvé sur le bord d'une l'autoroute quelques temps plus tard. Une personne en charge de l'enquête doute qu'il s'agisse d'un simple accident. Mieux vaut être concentré pour profiter au maximum de cette histoire d'adultère(s). La première partie est plutôt bien emmenée. J'ai apprécié la révélation de l'intrigue par épisodes. Mais le dernier quart est trop explicatif et le charme se rompt, inutilement.
Ma note = 14/20

14h00 Student de Darezhan Omirbayev (Un Certain Regard, Kazakhstan)
Durée : 1h30min

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012
Student raconte l'histoire d'un étudiant rêveur et sans le sou, au Kazakhstan. Ne voyant plus comment payer le loyer de son appartement, il prend la décision de dévaliser l'épicerie où il achète son pain. Au cours de l'opération, il commet l'irréparable, non sans sentiment de culpabilité. Sur de fond de critique des excès de l'individualisme à l'occidentale, le metteur en scène a pris le parti de la lenteur pour installer son message et choisi un acteur principal au jeu peu expansif. Je dois avouer n'avoir pas saisi toutes les métaphores. Peut-être parce que Student est une adaptation de «Crimes et Châtiments » et que je n'ai pas lu le roman de Dostoïevski. Mais ce film ne m'a pas donné envie de le lire. J'ai aimé le très bon travail sur la photographie, mais il ne suffit pas à sauver le film.
Ma note = 10/20

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012Polanski, a Film Memoir de Laurent Bouzereau (séance spéciale sélection officielle, GB)
Durée : 1h34
Avec Roman Polanski et Laurent Bouzereau

L'idée même de l'interview filmée d'un réalisateur laissait planer la perspective que l'ennui attendrait le spectateur après quelques minutes de projection. Eh bien non! Il faut dire que Roman Polanski a une vie chargée d'événements peu communs. Elle commence dès sa petite enfance dans le ghetto de Varsovie. M. Polanski rend compte comment sa famille et ses amis seront décimés, puis comment il sera tiré comme un lapin par un soldat allemand et comment il a appris à faire des sacs en papier (!). Son père survit à l'épreuve des camps mais se remarie et s'éloigne de son fils. Roman explique qu'adolescent, il relit la Chanson de Roland pour sortir de son illettrisme, hérité de la guerre. Il témoigne de l'incrédulité de son père quand il est convoqué pour son premier rôle d'acteur. Plus tard, il relate l'assassinat de sa femme, enceinte. Enfin, après ses débuts de réalisateur, il rappelle son plaider coupable pour une relation sexuelle avec une mineure aux Etats-Unis, le pardon de celle-ci, sa fuite, mais aussi les interventions de la juste américaine durant 33ans, jusqu'à l'arrestation de M. Polanski à Zürich, conclue sans extradition. Un des intérêts du film est de montrer par des extraits de films comment ces événements ont directement influencé les œuvres que Roman Polanski a réalisées.
Ma note = 13/20
Tags : Cinéphile, Cannes, festival de Cannes, movie, movie theater, Cannes 2012, film, critique, un Certain Regard
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#Posted on Sunday, 13 May 2012 at 5:00 PM

Edited on Thursday, 17 May 2012 at 10:42 PM

Premier bilan du Festival de Cannes 2011

D'abord merci à tous mes lecteurs. 11 500 visites en 10 jours et l'honneur de "Blog Star". Je n'en espérais pas tant. J'ai pris en compte vos remarques et j'ai modifié l'habillage.
 
J'ai assisté à 44 séances en 11 jours, soit environ 50% des films projetés à Cannes dans toutes les compétitions (Sélection officielle Compétition officielle, Sélection officielle Un Certain Regard, Quinzaine des Réalisateurs, Semaine de la Critique, ACID). C'est peu et beaucoup à la fois, en tout cas pas loin du maximum pour un seul homme, qui doit manger (un peu) et dormir (un peu, mais jamais pendant les films). Je complèterai mes avis bientôt en allant au ciné, en commençant avec la Palme d'Or, déjà sortie en salles.
 
Cette année, j'ai pu mettre en ligne mes commentaires presqu'en direct (merci au smartphone). Bientôt, je vais remercier l'organisation pour les longues files d'attente entre les séances, parce qu'elle me permettent de mettre à jour mon blog 8-p. 
 
A ma grande joie, mes avis sont souvent en ligne avec les jurys, comme les années précédentes (2008, 2009, 2010). Et quand il y a désaccord, vous trouverez l'explication dans mes commentaires. Au moins, vous serez prévenus.
 
Premier bilan du Festival de Cannes 2011C'est à vous maintenant de vous faire votre propre avis. N'hésitez pas à les partager sur ce site. La plupart des films que j'ai commentés sortiront en salles d'ici 1 an maximum, mais pas tous, et parfois uniquement dans une salle à Paris. Un petit effort, messieurs les distributeurs...
 
Je termine en rendant hommage à Uggy, le chien qui fait tout dans The Artist et qui a obtenu un prix d'interprétation canine méritée.
Tags : Cannes, festival de Cannes, palmarès, critique, avis, films, Cinéma, cinéphile
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#Posted on Monday, 23 May 2011 at 2:16 PM

Edited on Tuesday, 24 May 2011 at 10:11 PM

Dimanche 22 mai 2011 : les films

9h00 Polisse de Maïwenn (Compétition officielle, France)
Avec Marina Foïs, Karin Viard, Joey Starr
Durée : 02h17
Dimanche 22 mai 2011 : les films 
Polisse décrit le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) de Paris. Cette brigade s'occupe des affaires de moeurs et des délits impliquant des mineurs. On y voit les affaires se succéder tandis que les agents surfent sur le difficile équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Le sujet aurait pu passer pour délicat, mais le metteur en scène évite tous les pièges. Magnifique film, avec des interprètes remarquablement dirigés. Palmable, assurément.
Ma note = 18.5/20
 
 
 
11h45 The Artist de Michel Hazanavicius (Compétition officielle, France)
Avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman
Durée : 01h40
 
Dans les années 20, George Valentin est une célébrité du cinéma muet. Il croise la route d'une inconnue ambitieuse, Pepper. Lui continuera avec abnégation dans le muet, ce qui le mènera à la faillite. Elle saisira l'opportunité du cinéma parlant avec succès. The Artist est une oeuvre en noir et blanc, tournée avec les codes du cinéma sans paroles, avec les mimiques exagérées des interprètes pour les rendre expressives. Une réflexion sur le cinéma, certes, mais plutôt légère. Je ne suis pas nostalgique de ce type de cinéma...
Ma note = 14/20

14h00 Le Havre de Aki Kaurismäki (Compétition officielle, Finlande)
avec Kati Outinen, André Wilms, Jean-Pierre Léaud, Jean-Pierre Darroussin
Durée : 01h43min
 
Dimanche 22 mai 2011 : les filmsMarcel Marx est un cireur de chaussures du Havre. Il croise un enfant africain arrivé illégalement dans un container. Avec ses voisins, il organise son départ vers l'Angleterre. Jamais j'aurais imaginé m'ennuyer à ce point en regardant un film sur un sujet si prometteur. Je voudrais souligner la qualité de la photographie et le travail sur l'éclairage mais cela ne suffit pas pour faire un grand film. Les répliques donnent trop souvent l'impression d'être récitées, ce qui empêche l'émotion de passer. Pour moi, l'alchimie ne prend pas.
Ma note = 12/20
 
16h00 We Need to Talk About Kevin de Lynne Ramsay (Compétition officielle, Grande-Bretagne)
avec Tilda Swinton, John C. Reilly, Ezra Miller
Durée : 01h50

Dimanche 22 mai 2011 : les films
Lorsqu'Eva met au monde son fils, l'organisation de la vie famille s'en trouve bouleversée. Kevin est un enfant très intelligent, mais solitaire, rebelle, et parfois cruel. Après qu'il a rendu sa petite soeur borgne, ses parents envisagent de le confier à une institution spécialisée. C'est le moment qu'il choisit pour organiser une vengeance sanglante dans son lycée. A la manière d'un Elephant, mais avec davantage d'efficacité et peut-être moins d'originalité quant à la mise scène, ce film décrit l'environnement qui conduit un adolescent à commettre l'irréparable. Les interprètes sont excellents (surtout Tilda Swinton) et la mise en scène est de grande qualité.
Ma note = 18/20
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéma, films, avis, critique
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#Posted on Saturday, 21 May 2011 at 10:18 PM

Edited on Sunday, 22 May 2011 at 8:44 PM

Vendredi 20 mai 2011: les films


09h00 Les Géants de Bouli Lanners (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)
Durée 1h24
 
Zak (14 ans) et Seth (13 ans) sont livrés à eux-mêmes, sans autorité parentale (mère qui travaille?) pendant les vacances. Danny, un autre adolescent mal-traité se joint à eux. Comment survivre avec quelques euros en poche? Quelques exemples: ils cèdent leur maison pour une bouchée de pain à des trafiquants pour qu'ils y fassent pousser des plants de cannabis, squattent une bâtisse soit-disant inoccupée puis une cabane dans un marais, qui s'écroule sous leur poids.

Vendredi 20 mai 2011: les films
Les Géants est une comédie d'ados drôle, pleine de trouvailles, qui ne devrait pas avoir de mal à séduire le jeune public (euh... pas trop jeune quand même), sans délaisser les adultes. Au royaume de la déconnade, une oeuvre rafraîchissante.
Ma note = 16,5/20
 
11h00 The Hunter de Bakur Bakuradze (Un Certain Regard, Russie)
Durée : 02h04
 
Le chasseur Ivan Dunaev vit dans une ferme avec son fils et son bras-droit Viktor. Deux femmes en provenance d'un camp de détention sont recrutées pour y travailler. L'une d'elle ne restera que quelques jours. L'autre hésite entre la ferme et un atelier de tissage, mais suscite l'émoi d'Yvan. Le film est d'abord un témoignage de la vie d'un agriculteur. Il décrit surtout ce qu'il se passe dans une ferme, c'est-à-dire pas grand-chose. La mise en scène rappelle celle de Dumont : longs plans, peu de dialogues, comédiens non professionnels. Difficile de ne pas regarder sa montre pendant le film.
Ma note = 8/20
 
14h00 Yellow Sea (The murderer) de Hong-jin Na (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Avec Kim Yun-seok, Jung-woo Ha
Durée : 02h20min

Vendredi 20 mai 2011: les filmsCriblé de dettes de jeux, un chauffeur de taxi accepte un contrat pour assassiner quelqu'un. Pour cela, il doit quitter la Chine et rejoindre la Corée clandestinement. Mais arrivé là-bas, rien ne se passe pas comme prévu. Le chauffeur de taxi se trouve embarqué dans une guerre de gangs pleine de rebondissements. Bien sûr, le héros s'en sort toujours, mais on a déjà vu des films d'actions plus passionnants et plus originaux. Serait-ce une erreur de programmation, messieurs les organisateurs du Festival?
Ma note = 8/20

17h00 Moyens métrage de la Quinzaine des Réalisateurs (France)
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison
Durée : 50'
Le film raconte les vacances d'un collégien effeminé, un peu enveloppé. Il tue le temps comme il peut, parfois s'ennuie. Nous aussi. Un portrait bien réalisé mais on attend en vain que le réalisateur nous donne les clés de son film.
Ma note = 10/20

Boro in the Box, de Bertrand Mandico
Durée : 40'
"Je suis un cinéaste polonais, mort, qui vit dans une boîte avec un trou". C'est avec cette phrase, à prendre au premier degré, que commence cette oeuvre en noir et blanc, riche en symbôles et rythmée par la déclinaison de l'alphabet. Du cinéma expérimental, hommage à Walerian Borowczyk, artiste influencé par le surréalisme. Bof...
Ma note = 7/20
Tags : Cannes, cinéphile, festival de Cannes, film, critique, Cinéma, avis
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:54 PM

Edited on Friday, 20 May 2011 at 10:14 PM

Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes


9h00 the other side of sleep de Rebecca Daly (Quinzaine des Réalisateurs, Pays-Bas/Hongrie)
Durée = 1h31

Arlene est somnambule. A proximité de son domicile, une jeune fille de son âge, Gina, est assassinée après d'atroces mutilations. Pour Arlene, cet événement rapelle de douloureux souvenirs. Mais qui a pu commettre un acte aussi barbare? L'ami de Gina, tout récemment sorti de prison, qui ferait un coupable idéal? L'amie commune de Gina et Arlène? Son père? L'employeur des filles, qui fait des avances appuyées à Arlene? Ou Arelene elle même?
La réalisatrice fournit un thriller psychologique qui s'écarte avec brio de la narration linéaire. Elle parvient à distiller un climat d'angoisse qui grandit au fil des révélations. Mais le film risque de dérouter les amateurs de films d'horreur, habitués à plus d'efficacité hollywoodienne.
Ma note = 14/20

11h00 Toomelah de Ivan Sen (Un Certain Regard)
Avec Daniel Conners, Christopher Edwards
Durée : 01h46
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes
 
Daniel, un jeune aborigène, vit dans une tribu reculée. Il s'ennuie a l'école. Il préfère traîner avec avec un gang de truands qui vivent de trafics divers. Mais d'autres gansters revendiquent aussi leur part du gâteau. Ce film relate la quête d'identité d'un enfant, au confluent de plusieurs cultures qui pennent à s'accorder. Il ouvre une fenêtre rafraîchissante sur une dimension peu connue de l'Australie. Peut-être manque-t'il simplement d'ambition? Le (très) jeune interprète Daniel Conners, très calme pendant la projection a fondu en larmes (d'émotion) à la fin de la projection. Dans Toomelah, il est craquant d'authenticité.
Ma note = 12/20
 
14h00 Miss Bala de Gerardo Naranjo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 01h53
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #CannesLaure, 23 ans, rêve du titre de Miss Sud California. Pour augmenter ses chances, elle cherche avec son amie à obtenir les faveurs de la pègre, qui ont des appuis puissants. Les jeunes femmes se retrouvent prises dans une fusillade et Laure est entraînée dans une machination, ponctuée par des confrontations avec la police, dont elle aura le plus de mal à se sortir. Il s'agit là d'un long métrage mexicain rythmé et que l'on prend plaisir à suivre. Un très bon policier, divertissant, mais pas assez original pour prétendre à une récompense.
Ma note = 15/20
 
17h00 Arirang de Kim Ki-duk (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 01h40min

"J'ai besoin de faire des films pour être heureux". C'est ainsi que Kim Ki-duk justifie cet OVNI cinématographique. Il y dialogue avec lui-même à la première et à la deuxième personne du singulier. Il se montre dans la nature nord-coréenne, logé dans une petite cabane en bois. Il y fait tellement froid qu'il a dû aménager une tente dans la pièce principale pour y dormir. Le réalisateur relate les deux épisodes qui expliquent pourquoi, malgré 15 films enchaînés à des cadences de production soutenues jusqu'à 2008, il s'est retiré du monde du cinéma depuis 3 ans. Le premier traumatisme est un accident survenu lors d'une scène simulant une pendaison dans son film Dreams. L'actrice qu'il filmait a dû être descendu de sa potence en urgence, après s'être évanouie. L'autre traumatisme est le départ deux proches collaborateurs pour l'Ouest capitaliste, qu'il a vécu comme une trahison. L'ensemble de ce docu-témoignagne n'est pas inintéressant, mais la mise en scène est limitée par l'appareil photo Canon utilisé pour les prises de vue.
Ma note = 10/20
Tags : Cannes, critique, film, movie, avis, Festival de Cannes, Cinéma, cinéphile
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 2:48 PM

Edited on Friday, 13 May 2011 at 9:18 PM

Jeudi 12 mai 2011: les films

14h00 Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas (Un Certain Regard, Brésil, Candidat Caméra d'or)
Avec Helena Albergaria, Marat Descartes, Naloana Lima...
Durée : 01h30

Sur fond de crise économique au Brésil, une jeune femme entreprend de créer une superette. C'est précisément le moment où son mari apprend sa mise à pied par son employeur. Elle loue un local, embauche quelques employés et lance son affaire. Mais un certain nombre d'incidents rendent son travail plus compliqué qu'anticipé: des vols, qu'elle met sur le compte des employés (à tort ou à raison?), des fuites de liquide suspect, un chien qui fait le pied de grue devant chez elle, des cadavres dans les cloisons murales... Peut-être faut-il y voir une vision métaphorique du travail, comme le rhinocéros de Ionesco faisait allusion au nazisme. Mais le film est construit comme un pot pourri de séquences "de genre" (horreur, comédie de moeurs, burlesque, fantastique,... ). A ne pas choisir, les réalisateurs finissent par dérouter, voire ennuyer.
Ma note = 9/20

Jeudi 12 mai 2011: les films
 
17h30 The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher (Semaine Critique, Israël, candidat Caméra d'Or)
Avec Hagar Ben Asher, Ishai Golan, Icho Avital
Durée : 1h27
 
Tamar, 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. C'est une femme qui donnent du plaisir aux hommes, à plusieurs hommes en échange de services comme la réparation de son vélo.  Un vétéraine tombe amoureux d'elle. La relation qui s'entame est forcément compliquée. Les rares scènes de sexe pourraient empêcher une diffusion de The Slut à tous les publics, d'autant que les acteurs ne sont pas semblant ! Pourtant, il serait injuste de juger le film à l'aune de ces scènes. La réalisatrice se garde de recourir à un ton excessivement moralisateur et reste dans l'empathie avec cette femme. Il en résulte un long-métrage traité sans pathos et avec beaucoup de sobriété... Peut-être trop, au point que le spectateur attend, en vain, l'événement qui va le réveiller.
Ma note = 11/20

 Jeudi 12 mai 2011: les films
Tags : film, Cannes, critique, avis, movie, Festival de Cannes, Cinéma
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 5:12 PM

Edited on Thursday, 12 May 2011 at 10:48 PM

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