Le plafond / Katto de Teppo AIRAKSINEN (Finlande)
Durée = 0h15
Sur le point de divorcer, Olavi se replie dans son chalet au bord d'un lac. Quelques jours plus tard, il découvre que le plafond de la pièce où il vit est descendu. Son ami Tuomas lui rend visite et insiste pour que quelque chose soit fait pour remédier à cette situation contre la volonté d'Olavi.La métaphore du plafond était une bonne idée. Son lien avec les protagonistes n'est toutefois pas assez bien explicité.
Ma note = 13/20
Pépé le Morse de Lucrèce ANDREAE (France)
Durée = 0h14
Sur la plage sombre et venteuse, Mémé prie, Maman hurle, les frangines s'en foutent, Lucas est seul. Pépé était bizarre comme type, maintenant il est mort. Chaque membre de la famille se retrouve confronté à ses angoisses. Le deuil peut enfin avoir lieu.
Cinéma d'animation dépressif mais très original.
Ma note = 15/20
A Drowning Man de Mahdi FLEIFEL (Danemark)
Durée = 0h15
Un réfugié palestinien survit comme il peut en Grèce. Il est hébergé dans un foyer, vit de débrouille et de larcins. Son objectif premier est de trouver à manger.
Très correct.
Ma note = 15/20
L'Heure du Déjeuner / Lunch Time de Alireza GHASEMI (Iran)
Durée = 0h15
Une jeune fille se rend à la morgue pour identifier le corps de sa mère mais le personnel refuse de la laisser rentrer à cause de son âge. Après avoir longuement insisté on lui accorde enfin l'accès. Elle n'est pas seulement là pour identifier le corps...
Très fort, beaucoup d'émotion. Interprétation excellente.
Ma note = 17/20
Across My Land de Fiona GODIVIER (Etats-Unis)
Durée = 0h15
Arizona 2016, le portrait d'une famille américaine à la frontière du Mexique. Un soir, tandis que la mère et sa fille se blottissent devant la télé, le père embarque son fils, armes chargées, pour un tour de surveillance le long du mur.
Le fils tue son père par accident.
Le dernier plan est excellent. Le reste est très classique.
Ma note = 13/20
Fin de Parloir / Koniec Widzenia de Grzegorz MOŁDA (Pologne)
Durée = 0h15
Marta travaille dans le garage de son père. Lorsque son copain est arrêté par la police, la fille se retrouve devant un choix difficile à faire : rester loyal avec son père ou aider son amoureux.
Bien ficelé, mais assez facile. La scène stratégique de la révélation est ratée.
Ma note = 14/20
Une Nuit Douce / Xiao Cheng Er Yue de QIU Yang (Chine)
Durée = 0h15 minutes
Lin lin, 13 ans, a disparu. Ses parents vont au poste pour obtenir de l'aide. Sa mère décide de partir à sa recherche
Filmé en plans séquences, émotion contenue mais communicative.
Ma note = 16,5/20
Damiana de Andrés RAMÍREZ PULIDO (Colombie)
Durée = 0h15
Au fond de la jungle, un groupe d'adolescentes est gardé sous surveillance dans un camp de "reconstruction". En état de manque affectif, Damiana espère qu'elle pourra entrer en contact avec son père, malgré l'hostilité de ses gardiennes.
Ma note = 14/20
Push it de Julia THELIN (Suède)
Durée = 0h08
Push it est un film sur le fait de ne jamais pouvoir gagner, même si vous êtes la meilleure. Hedda essaie d'aborder Adam de toutes les manières possibles, mais toutes ses tentatives tournent mal. Adam, quant à lui, s'affranchit de toutes les règles.
Sympa, sans plus.
Ma note = 13/20
14h00 Wind River de Taylor Sheridan (Un Certain Regard, USA)
Durée = 1h50
Avec Jeremy Renner, Elizabeth Olsen, Jon Bernthal et Kelsey Asbille
Concourt pour la Caméra d'Or

Cory est employé des Eaux et Forêts dans la réserve indienne de Wind River, perdue dans les étendues sauvages du Wyoming. Il est expert des animaux sauvages, qu'il a appris à traquer. On fait surtout appel à lui pour éliminer les prédateurs. La découverte du corps inanimé d'une jeune femme, victime de viol, réveille en lui des souvenirs douloureux. Il accepte d'aider une jeune recrue du FBI à élucider ce meurtre.
Il est rare de voir un thriller américain dans la sélection Un Certain Regard à Cannes. Wind River cultive une originalité amérindienne bienvenue, conjuguée avec l'efficacité hollywoodienne et un redoutable sens du suspense. Ce n'est peut-être pas un film qui marquera l'histoire du cinéma, mais qu'il est bon de se laisser man½uvrer ainsi ! Je n'ai pas besoin d'en faire la promotion. Il n'aura besoin d'aucune aide pour trouver son audience. Bien entendu, je le recommande.
Ma note = 16/20
18h30 Patti Cake$ de Geremy Jasper (Quinzaine des Réalisateurs, USA)Durée = 1h48
Avec Danielle Macdonald, Bridget Everett, Mamoudou Athie
Concourt pour la Caméra d'Or
Patricia Dombrowski, alias Patti Cake$, 23 ans est complexée par son physique. Elle vit avec sa mère, chanteuse de second rang, et sa grand-mère. Lorsqu'elle n'exerce pas son métier de serveuse dans un bar, elle invente des textes de chanson où elle exprime sa résistance. Elle rêve de devenir une star du rap...
Patti Cake$ est un film américain (de plus) sur le dépassement de soi, l'épanouissement par l'investissement dans ses passions. Dans ce registre, beaucoup de types de passions ont été prétextes à faire un film, avec des trames souvent très similaires. Patti Cake$ complète cette série par le choix original du rap comme thème. Il ne brille pas par les surprises de son scénario, mais remplit très honnêtement son rôle de divertissement du samedi soir.
Ma note = 14/20






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