Toutes les bonnes choses ont une fin. Le Théâtre Debussy (photo ci joint), la salle que je fréquente la plus assidument au Palais pendant les 10 jours du Festival s'est vidée. Le Grand Théâtre Lumière aussi. En 2015, je m'y suis rendu plus souvent que les années précédentes grâce à l'aide de la Direction du Palais. Merci encore à eux. Oui, la soixante-huitième édition du Festival de Cannes est maintenant terminée. Quel bilan ?
Une grande année de cinéma s'annonce dans les salles obscures de France et d'ailleurs.
Si les jurys des sélections parallèles ont plus ou moins relayé les avis du public de cinéphiles et des critiques, on peut dire que le jury de la compétition officielle a joué à déjouer les pronostics.
Les Français ne s'en plaindront pas. Ils repartent avec trois des prix les plus prestigieux. On a le droit d'être chauvins et de s'en féliciter. Pourtant, l'impression qui prévalait à Cannes, et pas que sur mon blog, était que même eux n'étaient pas (tous?) en grande forme, mais le jury a sans doute considéré qu'ils avaient malgré tout été mieux inspirés que d'autres, tel l'Américain Gus Van Sant, massacré dans les commentaires pour son The Sea of Trees / La Forêt des Songes. J'ai été moins dur avec lui que la moyenne des commentaires lus ici ou là. Ce qui est dommage, c'est que d'autres réalisateurs étaient, eux, en pleine possession de leurs moyens et ont été boudés par palmarès. Je pense surtout à l'Italien Paolo Sorrentino pour Youth/ La Giovinezza mais les critiques de presse mettent aussi en avant l'autre Italien Nanni Moretti Mia pour Mia Madre.
Mais il me tarde d'aller voir les films primés et non primés que je n'ai pas encore vus, pour mieux comprendre et me faire mes propres opinions. Il faudra toutefois être patient. Certains films de Cannes 2015 ne sortiront pas en salle avant... le Festival de Cannes 2016.
J'aurai alors d'autres histoires à raconter. A bientôt !






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