8h30: MOSCOW, BELGIUM (SIC, Belge, Cam) + CM
Il s'agit bien d'une histoire belge et non russe, qui se déroule dans la banlieue de Gand, en Belgique flamande. Une mère de famille en instance de divorce rencontre un chaufeur de poids-lourd à l'occasion d'un accident sur un parking. Le ton monte, mais la recontre se transforme peu à peu en histoire d'amour, où viendra se mêler le mari. Le charme de cette comédie mélodramatique vient surtout de ses personnages attachants et sans prétention, de la classe moyenne belge. Dommage que la fin ne soit pas à la hauteur du reste de ce gentil film.
Ma note = 13/20
Un court métrage plutôt réussi en introduction de « Moscow Belgium », sous forme de fable : Next Floor (CAN). Une table où se gavent une dizaine de convives perce le plancher, étage après étage, au fur et à mesure que ces même convives ingurgitent la nourriture.
11h00: SOI COWBOY (UCR, GB/DK/Laos)
Un film en deux partie, d'abord en noir et blanc puis en couleur.
Dans la première partie, la vie prénuptiale d'un Américain avec une jeune fille, au Laos. Dans la deuxième partie, le meurtre d'un individu par son frère, suite à contrat lancé par la mafia locale.
Quel est le lien entre les deux parties, à part les acteurs communs ? Il faudrait avoir l'explication du réalisateur. L'ensemble est lent jusqu'à l'ennui. Inutile de se déplacer pour voir ce film dans les salles.
Ma note = 6/20
14H30: LE SEL DE LA MER (UCR, Palestine, Cam)
L'histoire d'amour improbable entre une jeune new-yorkaise, issue d'une famille palestinienne et partie en quête de ses racines dans les territoires occupés, avec un Palestinien, qui n'a qu'une envie, partir des territoires occupés. Les films palestiniens sont plutôt rares. Celui-ci est de plutôt bonne facture, quoique le réalisateur peine à trouver le bon rythme. "Le Sel et la mer" constitue un divertissement intéressant, mais ce n'est tout de même pas du grand cinéma.
Ma note = 11/20
17H30: BOOGIE (QZ, Roumanie)
A l'occasion d'un W.E. avec sa femme et son fils, un trentenaire retrouve deux anciens amis. Avec eux, il va retourner sur les lieux de ses escapades de jeunesse, au détriment de ses responsabilités de mari et de père. Un film ultra-réaliste, typique des films roumains récents, qui est filmé presque en tems réel. Ca veut dire beaucoup de bavardage et une grande lenteur. Bref, c'est très loin de la Palme d'Or roumaine de 2007.
Ma note = 8/20






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