8h30: DAS FREMDE IN MIR (SIC, All) + CM
L'"étranger en moi" dont il est question ici est un nouveau-né. Une jeune mère est victime du syndrome post-natal, et s'accommode mal de sa condition de mère. Son couple en souffre.
Ce sujet est peu traité au cinéma, et ce long métrage est plutôt une bonne surprise. On sent que le film a été réalisé par une femme... et c'est peut-être là sa principale faiblesse. A trop vouloir régler ses comptes avec la gente masculine, le film prend un ton professoral et perd en crédibilité. Dommage! la première partie (première heure) était très bonne, la deuxième partie (la thérapie) est trop "efficace" et manque de subtilité.
Ma note: 14/20
Le court métrage présenté en introduction, intitulé "Skhizein" (SIC, Fr) est un film d'animation plutôt réussi. L'histoire d'un homme dont la vie bascule après la chute d'une météorite. Il se voit toujours à 91cm de son lieu de présence réel, ce qui donne lieu à des situations cocasses. Pas très scientifique, mais bien fait.
11h00: CLOUD 9 (UCR, All)
Après 30 ans de mariage, une femme d'une soixantaine d'année débute une liaison amoureuse avec un autre homme de 76 ans. Une histoire d'amour et d'adultère entre des représentants du troisième âge. N'en déduisez pas que le réalisateur a été particulièrement pudique! parce que les scènes de sexe son plutôt crues.
Le film n'est pas inintéressant, mais le pathos y est inutilement sur-représenté. Au final, le réalisateur donne l'impression d'avoir gâché son sujet, une histoire d'amour vue et revue, mais transposée quelques années plus tard dans la vie des personnages.
Ma note: 13/20
15h00: LAKE TAHOE (SIC, Mex) + CM
L'histoire d'un ado mexicain victime d'une sortie de route, qui cherche à réparer son véhicule. Il apprendra à ses dépens que la gentillesse est n'est une qualité que lorsqu'elle est utilisée avec parcimonie.
Le réalisateur utilise une technique de montage bien à lui, avec des plans de transition noirs, mais néanmoins sonorisés. Original et dépaysant ! Un film qui a déjà obtenu le prix de la critique internationale. Dommage que le réalisateur n'est vraiment trouvé comment terminer son film.
Ma note: 12/20
17h00: AMOUR AVEUGLE (QZ, Slovaque, Cam)
Le premier long-métrage slovaque est un film difficile à catégoriser, docu-fiction ou fiction-documentaire ? Il nous rappelle qu'amour (psychologique et physique) et handicap n'ont rien d'antinomiques. "Amour aveugle" nous fait méditer sur les trésors d'imagination dont font preuve les aveugles, pour simplement vivre dans un monde bâti sans (y)eux. Touchant, sans doute, le film souffre d'une construction trop légère et peine à réellement intéresser. Sans doute parce qu'il se laisse trop porter par les événements de la vie.
Ma note: 11/20






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