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“ 13 mai, il est temps de réveiller ce blog. La 76e édition du festival commence mardi prochain. Stay tuned. ” - Saturday, 13 May 2023 at 2:07 PM
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Le palmarès de la Quinzaine des Réalisateurs à #Cannes

D'autres distinctions viennent juste d'être annoncées. Elles concernent cette fois-ci les films de la Quinzaine des Réalisateurs. Je suis très content car les récompenses ont été décernées aux films les mieux notés par votre blog préféré.. Seul manque (pour l'instant ?) dans ce palmarès le film italien Corpo Celeste,
qui figurait dans mes coups de coeur. 
Le palmarès de la Quinzaine des Réalisateurs à #Cannes
Label Europa Cinemas
Atmen de Karl Markovics
 
Art Cinema Award
Les Géants de Bouli Lanners
 
Prix SACD
Les Géants de Bouli Lanners
 
Séance "Coup de coeur"
Play de Ruben Östlund
 
Cette année, carton plein pour les films qui parlent des problèmes des adolescents !
Tags : Cannes, Quinzaine des réalisateurs, Cinéphile, palmarès, prix
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#Posted on Friday, 20 May 2011 at 11:11 PM

Edited on Sunday, 22 May 2011 at 10:40 PM

Vendredi 20 mai 2011: les films


09h00 Les Géants de Bouli Lanners (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)
Durée 1h24
 
Zak (14 ans) et Seth (13 ans) sont livrés à eux-mêmes, sans autorité parentale (mère qui travaille?) pendant les vacances. Danny, un autre adolescent mal-traité se joint à eux. Comment survivre avec quelques euros en poche? Quelques exemples: ils cèdent leur maison pour une bouchée de pain à des trafiquants pour qu'ils y fassent pousser des plants de cannabis, squattent une bâtisse soit-disant inoccupée puis une cabane dans un marais, qui s'écroule sous leur poids.

Vendredi 20 mai 2011: les films
Les Géants est une comédie d'ados drôle, pleine de trouvailles, qui ne devrait pas avoir de mal à séduire le jeune public (euh... pas trop jeune quand même), sans délaisser les adultes. Au royaume de la déconnade, une oeuvre rafraîchissante.
Ma note = 16,5/20
 
11h00 The Hunter de Bakur Bakuradze (Un Certain Regard, Russie)
Durée : 02h04
 
Le chasseur Ivan Dunaev vit dans une ferme avec son fils et son bras-droit Viktor. Deux femmes en provenance d'un camp de détention sont recrutées pour y travailler. L'une d'elle ne restera que quelques jours. L'autre hésite entre la ferme et un atelier de tissage, mais suscite l'émoi d'Yvan. Le film est d'abord un témoignage de la vie d'un agriculteur. Il décrit surtout ce qu'il se passe dans une ferme, c'est-à-dire pas grand-chose. La mise en scène rappelle celle de Dumont : longs plans, peu de dialogues, comédiens non professionnels. Difficile de ne pas regarder sa montre pendant le film.
Ma note = 8/20
 
14h00 Yellow Sea (The murderer) de Hong-jin Na (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Avec Kim Yun-seok, Jung-woo Ha
Durée : 02h20min

Vendredi 20 mai 2011: les filmsCriblé de dettes de jeux, un chauffeur de taxi accepte un contrat pour assassiner quelqu'un. Pour cela, il doit quitter la Chine et rejoindre la Corée clandestinement. Mais arrivé là-bas, rien ne se passe pas comme prévu. Le chauffeur de taxi se trouve embarqué dans une guerre de gangs pleine de rebondissements. Bien sûr, le héros s'en sort toujours, mais on a déjà vu des films d'actions plus passionnants et plus originaux. Serait-ce une erreur de programmation, messieurs les organisateurs du Festival?
Ma note = 8/20

17h00 Moyens métrage de la Quinzaine des Réalisateurs (France)
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison
Durée : 50'
Le film raconte les vacances d'un collégien effeminé, un peu enveloppé. Il tue le temps comme il peut, parfois s'ennuie. Nous aussi. Un portrait bien réalisé mais on attend en vain que le réalisateur nous donne les clés de son film.
Ma note = 10/20

Boro in the Box, de Bertrand Mandico
Durée : 40'
"Je suis un cinéaste polonais, mort, qui vit dans une boîte avec un trou". C'est avec cette phrase, à prendre au premier degré, que commence cette oeuvre en noir et blanc, riche en symbôles et rythmée par la déclinaison de l'alphabet. Du cinéma expérimental, hommage à Walerian Borowczyk, artiste influencé par le surréalisme. Bof...
Ma note = 7/20
Tags : Cannes, cinéphile, festival de Cannes, film, critique, Cinéma, avis
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:54 PM

Edited on Friday, 20 May 2011 at 10:14 PM

Rediffusions : programmation du dimanche 22 mai 2011

Pour les lecteurs de ce blog qui ont chance d'être à Cannes mais qui ont manqué certaines projections, l'organisation du Festival met en place des séances de rattrapage dimanche prochain. Je sais d'expérience que la programmation détaillée n'est pas facile à trouver, alors j'ai photographié la liste des films projetés ici.

For those of you who have missed sreenings from the official competition of the Cannes Film Festival, there is a chance to catch up. I have replicated below the full list of films that will be displayed on Sunday, May 22, 2011.
(extract of Quotiden/Daily dated  Sat 21 / Sun 22)
 
Rediffusions : programmation du dimanche 22 mai 2011
Tags : Rediffusion, Cannes, Cinéphile, Séance, Rattrapage, Dimanche, 22 mai 2011, Programmes, Programmation, Grille, Screenings, May 22, List, Sunday, Film, Movie, Festival de Cannes, Reprise
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#Posted on Friday, 20 May 2011 at 9:39 PM

Edited on Saturday, 21 May 2011 at 8:05 AM

Jeudi 19 mai : les premières récompenses à #Cannes

Aujourd'hui, nous avons ajouté quatre films à notre liste. Le plus intéressant d'entre eux était le film autrichien Atmen.
 
Alors que l'affaire DSK éclipse le Festival de Cannes dans l'actualité, sauf quand Lars Van Trier lâche une provocation de plus, les premières distinctions ont été annoncées. Ces premières distinctions ne concernent que les 7 films en compétition dans la Semaine de la Critique. Votre blog préféré les a tous commentés et notés. La compétition 2011 était disputée et aucun film ne sortait du lot comme évident vainqueur, alors qu'Armadillo faisait consensus en 2010.
 
Le film que j'ai le mieux noté (15/20) était l'ultraviolent Snowtown. Il n'est pas surprenant que le Jury de la Critique n'ait pas pu aller au delà-la de la mention spéciale.

Jeudi 19 mai : les premières récompenses à #CannesGrand Prix de la Semaine de la Critique :
Take Shelter de Jeff Nichols

Mention spéciale du Président
Snowtown de Justin Kurzel

Prix SACD
Take Shelter de Jeff Nichols

Soutien ACID/CCAS
Las Acacias de Pablo Giorgelli

Prix OFAJ de la (toute) jeune Critique (24 lycéens français et allemands)
Las Acacias de Pablo Giorgelli
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#Posted on Thursday, 19 May 2011 at 9:06 PM

Edited on Sunday, 22 May 2011 at 10:42 PM

Jeudi 19 mai 2011: les films

8h30 Sauna on Moon (Chang E), de Zou Peng (Semaine Critique, Chine)
Avec : Wu Yuchi,Yang Xiaomin, Lei Ting
Durée : 1h35
 
Jeudi 19 mai 2011: les filmsA Canton, monsieur Wu est le gérant d'un bordel, le Sauna on Moon. Pour relancer son chiffre d'affaires en berne, il réfléchit aux moyens de mieux contenter sa clintèle. Il établit un règlement intérieur pour ses employées (travailler avec le sourire, le client est roi, ne pas parler argent pendant les prestations, etc), met en place des formations (comment gémir pendant l'acte) et fournit des accessoires à ses prostituées. C'est à l'occasion d'un défilé déguisé très spécial qu'il prend conscience des progrès accomplis. Sauna on Moon est d'abord une histoire de femmes. Le film est plutôt bien filmé. Mais était-il vraiment indispensable ?
Ma note = 12/20
 
11h00 L' Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller (Un Certain Regard, France)
Avec Olivier Gourmet, Michel Blanc, Zabou Breitman
Durée : 01h52
 Jeudi 19 mai 2011: les films
Le Ministre des transports est réveillé en pleine nuit par son directeur de cabinet pour se rendre sur les lieux d'un accident d'autocar. Le film dépeint une tranche de vie de cet homme politique, entre tractations secrètes, manipulations, luttes d'influence et inimitiés. Le "PR" (traduisez : Président de la République) est omniprésent mais presqu'absent à l'écran. L' Exercice de l'Etat est une fiction qui décortique de maniére plutôt crédible la profession d'homme politique, assez loin de l'image qu'en donnent les médias. Oui, cela se passe vraisemblablement ainsi. Inutile de faire de l'angélisme. Je ne vois d'ailleurs pas de vraies raisons de s'en offusquer.
Ma note = 13/20
 
14h00 The Day He Arrives de Hong Sangsoo (Un Certain Regard, Corée)
Durée : 01h19
 
En Corée, un réalisteur en plein conflit avec sa compagne, se rend sur les lieux de sa jeunesse. Il y retrouve des amis, fait des connaissances. Ce film en noir et blanc est construit à partir de ses dialogues, donc une certaine attention est nécessaire pour ne pas perdre le fil, surtout en langue coréenne sous-titrée. "Je parle
trop" dit le personnage principal au cours d'une scène, aussitôt contredit par son interlocuteur. Pourtant, je mourrais d'envie de confirmer son propos. Beaucoup de bavardage à mon goût, qui rappellent plus le théâtre que le cinéma. Je n'avais pas plus été séduit par Ha Ha Ha, le précédent opus de Hong Sangsoo, qui exploitait largement les mêmes ressorts. Toutefois, la mise scène de Ha Ha Ha avait le mérite d'être très originale, ce qui n'est pas le cas ici.
Ma note = 9/20

17h00 Atmen de Karl Markovics (Quinzaine des Réalisateurs, Autriche)
Durée : 1h28
Jeudi 19 mai 2011: les films
Le personnage principal est un jeune homme incarcéré dans un centre de détention pour mineurs à la suite d'un homocide. Il obtient un permis de sortie de jour pour travailler dans une agence de pompes funèbres. Il profite de cette fenêtre de liberté pour partir à la rencontre de la mère qui l'a abandonné à sa naissance. La préparation des macchabées constitue une épreuve peu agréable pour le jeune homme, mais elle lui offrira un nouveau départ dans la vie. Atmen est agréable, divertissant, et bien interprété. Une bonne surprise.
Ma note = 15,5/20
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:48 PM

Edited on Thursday, 19 May 2011 at 9:21 PM

Mercredi 18 mai 2011: les films

8h30 Avé de Konstantin Bojanov (Semaine Critique, Bulgarie, candidat Caméra d'Or)
Avec Anjela Nedyalkova, Ovanes Torosyan, Martin Brambach
Durée : 1h28
 
En chemin (en stop) pour l'enterrement d'un ami, Kamen rencontre Avé, une jeune fugueuse de 17 ans, plutôt envahissante. Mais il découvre bientôt qu'elle n'est pas celle qu'elle prétend être, qu'elle s'invente des vies et des personnages. Impliqué malgré lui, Kamen en redoute les conséquences, mais peu à peu une idylle naît entre eux. Le mensonge comme moyen de fuire une réalité familiale douloureuse. L'ensemble est touchant, bien fait, frais, mais manque sans doute de densité pour prétendre à un prix.
Ma note =13/20
 
Mercredi 18 mai 2011: les films11h00 Loverboy de Catalin Mitulescu (Un Certain Regard, Roumanie)
Avec George Pistereanu, Ada Condeescu
Durée : 01h35
 
Le personnage principal est un séducteur qui alimente un trafic de prostituées. Un jour, il rencontre une jeune femme qui lui résiste et qui éveille en lui des sentiments qu'il fuyait. Mais qu'il est difficile de tirer un trait sur les engagements passés! Un film très correct, sans plus. Mais pourquoi est-il à Cannes? Peut-être parce qu'Hollywood lui aurait imaginé une autre conclusion...
Ma note = 12/20
 
Mercredi 18 mai 2011: les films14h00 Le 31 août à Oslo (Oslo, August 31st) de Joachim Trier (Un Certain Regard, Norvège)
Avec Anders Danielsen Lie, Hans Olav Brenner
Durée : 01h35
 
Un homme d'une trentaine d'années, ancien junkie, essaie de retrouver goût à la vie après une tentative de suicide. Il n'y pas grand-chose dans ce film qui ait réussi à attirer mon attention. Peut-être ne suis-je pas suffisamment névrosé pour cela? Je me suis ennuyé.
Ma note = 7/20
 

 
 
 
 
Mercredi 18 mai 2011: les films17h00 Blue Bird de Gust Van den Berghe (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)
Durée : 1h26
Bafiokadié et sa soeur Tené, deux jeunes enfants togolais partent à la recherche de leur oiseau bleu. Montré en monochrome bleu, Blue Bird est inracontable. Une fable, un conte philosophique ou du cinéma expérimental? Cet OVNI mériterait une explication de texte. Sans elle, vous risqueriez bien d'avoir les paupières lourdes, très lourdes, vous lutterez et ZZzzzz...
Ma note = 6/20
 
19h15 Chatrak (Mushrooms) de Vimukthi Jayasundara (Quinzaine des Réalisateurs, Inde)
Durée : 1h30
Un premier tableau dépeint la rencontre entre un soldat européen et un jeune sauvage Bengali, qui vit dans la forêt. La communication entre eux prend des formes non verbales mais bien réelles. Dans un deuxième tableau, on voit le frère du sauvage, Rahul, en promoteur immobilier. Rahul érige des tours gratte-ciels sur des terrains rendus constructibles par l'expulsion des autochtones et la destruction des forêts. Quand les frères se retrouvent, le promoteur prend conscience des conséquences de ses actions... Ce long métrage propose une réflexion métaphorique sur la notion de progrès, mais il n'est pas d'un accès facile. Je m'interroge encore sur la signification de certaines scènes.
Ma note = 9/20
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:35 PM

Edited on Wednesday, 18 May 2011 at 10:59 PM

Mercredi 18 mai : une histoire de petit coin

Mercredi 18 mai : une histoire de petit coin
Aujourd'hui, nous avons encore vu cinq films, et pour la première fois depuis le début du Festival 2011, sans être recalé à aucune séance.
 
Maintenant, quelques mots sur le petit coin. Pourquoi parler WC dans un blog sérieux consacré au Festival de Cannes? Vous seriez surpris à quel point il s'agit là d'un sujet de préoccupation pour les Festivaliers. En effet, les entrées en salles se font dans la limite des places disponibles, donc il n'est pas rare que le couperet s'arrête juste devant vous et les sanitaires sont de l'autre côté. Il est indispensable bien programmer son moment pour agir. Après la séance? C'est risqué. Les organisateurs ferment souvent les toilettes à ce moment pour ne pas retarder le remplissage de la séance suivante. En plus, on perdra de précieuses places dans la file d'attente du film suivant, au point parfois de rester à la porte (c'est du vécu...). Avant la séance? C'est mieux, mais il faut parier sur le fait d'être admis en salle suffisamment tôt avant l'extinction des feux. Sinon, une seule solution : se retenir jusqu'à la prochaine séance (2h minimum) ! Oui mais... et si ça devient urgent ? il ne reste plus qu'à sortir en courant au beau milieu de la projection et on voit à chaque séance des spectateurs dans cette situation désespérée. Ca aussi, c'est le Festival de Cannes.
En photo, ce sont les WC du Noga Hilton, ceux du Palais sont tout blancs et sans originalité.
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#Posted on Wednesday, 18 May 2011 at 12:07 AM

Edited on Friday, 20 May 2011 at 7:36 AM

Mardi 17 mai 2011 : les films

Cet article avait été supprimé par erreur. Le site web indique donc que j'y ai apporté des modifications  après l'annonce du palmarès, ce que je m'interdis en temps normal pour rester objectif. Toutefois, les nombreux lecteurs du blog qui ont vu l'article original peuvent attester que les commentaires ci-dessous ont été reproduits strictement à l'identique.    
 
8h30 Snowtown (Les Crimes de Snowtown) de Justin Kurzel (Semaine Critique, Australie, candidat Caméra d'Or)
Avec Lucas Pittaway, Daniel Henshall, Louise Harris
Durée : 2h00
 
Mardi 17 mai 2011 : les filmsJamie, 16 ans, vit avec sa mère, dans une banlieue marginale où règnent violence et chômage. Il est victime d'abus sexuels perprétrés par son voisin. Quand John Bunting débarque dans leurs vies, Jamie l'admire comme le père qu'il n'a pas connu, l'autorité qui va lui permettre de retrouver sa fierté. Mais son modèle est un tueur en série, qui prend plaisir à assassiner les marginaux. Le film dépeint une descente aux enfers vers la barbarie. Des scènes insoutenables, sans doute les plus insoutenables jamais proposées au cinéma. Au moins, vous êtes prévenu(e)! Je ne l'étais pas... On en ressort mal à l'aise, à condition d'avoir tenu juqu'à la fin. De plus, on apprend dans le générique que le scénario est inspiré d'une histoire vraie. Brrr. Interdit aux mineurs, très probablement, quand il sortira en salles.
Ma note = 15/20
 
11h00 Skoonheid de Oliver Hermanus (Un Certain Regard, Afrique du Sud)
Avec Deon Lotz, Charlie Keegan
Durée : 01h38
Mardi 17 mai 2011 : les films
François est en pleine crise de la quarantaine, convaincu qu'il a gâché sa vie, en particulier parce qu'il n'a jamais pas assumé son homosexualité publiquement. Une rencontre fortuite bouleverse son existence, celle de Christian, 23 ans, fils d'un vieil ami, incarnation de l'idéal masculin. François est secrètement consumé par une passion dévorante. Un amour impossible, nécessairement tragique. J'ai du mal à donner une note à ce long métrage parce que je m'interroge sur l'identité d'un personnage dans la scène finale. En fonction de cette identité, soit la fin bonifie l'ensemble, soit elle laisse le spectateur sur sa faim, comme si le metteur en scène n'avait pas voulu prendre de risque.
Comment trois minutes peuvent faire basculer l'avis sur un film...
Ma note = 15/20
 
14h00 El Velador de Natalia Almada (Quinzaine des Réalisateurs, Mexique).
Durée : 1h12

Ce film-documentaire ne relate pas la vie d'un veilleur de cimetière, comme le titre de cette oeuvre pourrait l'indiquer, mais plutôt la vie du cimetière lui-même. Il accueille les nombreuses victimes d'assassinats, ou de balles perdues au Mexique, sur fond d'actualités Tv et radios macabres. Très lent, pas de scénario, une métaphore de la violence sans violence. Bof...
Ma note = 6/20

17h00 Corpo Celeste (Corps Céleste) d'Alice Rohrwacher (Quinzaine des Réalisateurs, Italie, candidat à la Caméra d'or)
Durée = 1h40
Mardi 17 mai 2011 : les films
Marta est une adolescente de 13 ans. Elle prépare le sacrement de la confirmation, qui marque la sortie de l'enfance dans la religion catholique. Mais Marta a aussi ses préoccupations de jeune fille :  le corps qui se forme, les premières règles, le besoin de s'affirmer. Entre Don Camillo (pour le curé ambitieux qui fait de la politique) et Entre les Murs (pour les cours de catéchisme criants de vérité), on pourra avoir du mal à se passionner pour cette comédie dramatique plutôt légère, mais on pourra difficilement contester que cette réalisatrice-là a un authentique talent. Corpo Celeste se positionne déjà comme un sérieux prétendant à la Caméra d'Or

20h00 The Big Fix de Rebecca Tickell et Josh Tickell (Sélection officielle, séance spéciale, USA)
Durée : 1h52

Ce documentaire d'investigation reconstitue les véritables causes qui ont conduit à la gigantesque marée noire, après le naufrage de la plateforme de BP dans le Golf du Mexique. Rien de nouveau pour ceux qui ont suivi l'actualité et vu les nombreux documentaires sur la crise économique et environnementale. On notera toutefois que la réalisatrice a payé de sa personne, victime d'ennuis dermatologiques et respiratoires au contact des substances soit-disant inoffensives larguées par BP. Un film indispensable pour ceux qui considèrent les préoccupations environnementales comme secondaires.
Ma note = 10/20
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#Posted on Saturday, 21 May 2011 at 8:00 PM

Edited on Saturday, 21 May 2011 at 8:37 PM

Mardi 17 mai 2011 : c'est parti pour la deuxième moitié du Festival

Bienvenue à tous les nouveaux lecteurs qui rejoignent ce blog. Merci aux administrateurs du site pour la distinction. C'est la fête ce mardi, nous avons vu cinq films et nous avons déjeuné (MacDo!). Nous ne le ferons pas tous les jours parce que cela veut dire lever à 6h25, coucher à minuit et notre objectif n'est pas de dormir pendant les projections...
Ultraviolent, dérangeant, contemplatif, drôle, nécesaire sont les adjectifs qui définisent le mieux les 5 films vus cette journée. Un bon cru.
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#Posted on Tuesday, 17 May 2011 at 8:09 PM

Edited on Friday, 20 May 2011 at 9:33 PM

Lundi 16 mai 2011: les films

8h30 Take Shelter de Jeff Nichols (Semaine Critique, USA)
Avec Michael Shannon, Jessica Chastain, Tova Stewart
Durée : 1h56
 
Curtis mène une vie paisible avec sa femme et sa fille quand il devient sujet à de violents cauchemars. La menace d'une tornade l'obsède. Où bien faut-il y voir les prémisses d'une tempête dans son cerveau? Des hallucinations apocalyptiques l'envahissent. Son comportement inexplicable fragilise sa famille et provoque l'incompréhension de son entourage. Le film décrit la descente progressive vers la schizophrénie paranoïde. Mais Take Shelter est un film américain et tous les ingrédients d'Hollywood doivent figurer. Dommage.
Ma note = 12/20

Lundi 16 mai 2011: les films
 
11h30 Hors Satan de Bruno Dumont (Un Certain Regard, France)
Avec David Dewaele, Alexandra Lematre, Aurore Broutin
Durée : 01h50min
 
Lundi 16 mai 2011: les filmsJe retranscris le synopsis officiel, parce que je n'ai pas tout compris. Un gars vit retiré dans des dunes du Pas-de-Calais où rôde le démon. En bord de Manche sur la Côte d'Opale, près d'un hameau, de sa rivière et de son marais, demeure un gars étrange qui vivote, braconne, fait des feux. Proche de la fille d'une ferme qui prend soin de lui et le nourrit, ils passent du temps ensemble dans le grand domaine de dunes et de bois qu'ils traversent de part en part, à se recueillir mystérieusement au bord de ses étangs, tandis qu'à la lutte contre le Malin, le gars chasse le mal du hameau et de ses habitants. Après un miracle, le mystère qui l'entoure se dissipe...
 
Dumont nous donne un nouvel exemple de son style si particulier et... bien soporifique.
Ma note = 7/20
 
14h00 The Island de Kamen Kalev (Quinzaine des Réalisateurs, Bulgarie)
Avec Boyka Velkova, Laetitia Casta
Durée : 01h50

Daneel et Sophie vivent ensemble depuis quatre ans. Sophie invite son compagnon à un voyage-surprise en Bulgarie. Celui-ci lui révèle que c'est le pays qui l'a vu naître et qu'il a été abandonné à la naissance. Il conduit Sophie sur l'île qui héberge le monastère de son enfance. Ses souvenirs l'empêchent d'accepter Sophie comme mère de leur enfant. Dans sa deuxième partie, The Island vire à la Comédie dramatique. On y voit Daneel, en quête de renaissance, se transformer et participer à l'émission Big Brother. Les promesses du début du film ne sont malheusement pas tenues et le metteur en scène donne le sentiment d'entreprendre trop de chantiers simultanément. Le spectateur finit à l'image des interprètes, perdu.
Ma note = 9/20

17h00 Busong d'Auraeus Solito (Quinzaine des Réalisateurs, Philippines)
Durée : 1h35

La scène se passe en bord de mer, en Asie du Sud-Est. Des membres de la communauté Palawan vivent de leurs traditions, et doivent composer avec l'intrusion des autres civilisations dans leur périmètre de vie, par la déforestation, par la mine de Nickel et par la confiscation de leurs zones de pêche. D'après le réalisateur, le scénario est largement fondé sur les mythes de la culture Palawane. En résumé, malgré une post-production faite avec de petits moyens (le son est parfois très approximatif), Busong regorge de belles images de forêt tropicale et de plages désertes. L'intrigue est trop exotique à mon goût pour séduire.
Ma note = 7/20
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:07 PM

Edited on Monday, 16 May 2011 at 8:49 PM

Lundi 16 mai 2011 : cinquième jour

On pourait penser que la routine s'installe, puisque nous avons encore pu voir 4 films aujourd'hui, mais les enchaînements entre les séances restent compliqués. Le créneau de 14h00 au théâtre Debussy nous a été une fois de plus inaccessible. Les groupes scolaires sont arrivés et rallongent les files d'attente.
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#Posted on Monday, 16 May 2011 at 9:01 PM

Dimanche 15 mai 2011: les films

Dimanche 15 mai 2011: les films8h30 17 Filles de Delphine et Muriel Coulin (Semaine Critique, France, candidat Caméra d'Or)
Avec Louise Grinberg, Juliette Darche, Roxane Duran
Durée : 1h30

Camille fait ses études dans un lycée d'une petite ville bretonne. Elle tombe enceinte à la suite d'un accident de préservatif. Au même moment, une autre adolescente du même groupe de filles annonce qu'elle aussi attend un bébé. Est-ce le début d'une "épidémie"? Inspiré de faits réels qui ont eu lieu en 2008, le film décrit la quête d'émancipation de jeunes filles, qui vont découvrir que les idéaux de maternité ne s'accordent pas si simplement avec la vie de lycéennes. Dommage que le personnage de Camille ne soit pas le plus convaincant. 17 filles est un film d'ados qui ne devrait pas avoir de mal à remplir les salles, mais qui ne renouvelle pas le genre.
Ma note = 13/30

11h00 Halt auf freier Strecke de Andreas Dresen (Stopped on Track) (Un Certain Regard, Allemagne)
Avec Milan Peschel, Steffi Kühnert
Durée : 01h35min
 
Frank et Simone mènent une vie de famille tranquille, jusqu'au jour où l'on diagnostique à Frank une tumeur au cerveau incurable. La suite du film dépeint la lente déchéance de ce père de famille vers la démence et ses conséquences sur l'environnement familial. Andreas Dresen propose ici une peinture convaincante de la fin de vie, servie par des interprètes absolument remarquables. Un prix d'interprétation à Milan Peschel pour aider la distribution? Mais avant d'aller à cette projection, demandez-vous quand même si vous êtes suffisamment cinéphile pour apprécier un film sur la mort, un samedi soir après une pizza...
Ma note = 16/20
 
15h00 Walk Away Renee de Jonathan Caouette (Semaine Critique, projection spéciale, USA)
Selon les sélectionneurs de la Semaine de la Critique, ce docu-film autobiographique n'est pas la suite de Tarnation, du même auteur (vu à Cannes 2003). Ah bon? Son style très particulier est le même, mais il vrai que le personnage principal est ici sa mère Renée. On savait déjà qu'elle était dépressive, sous médicament. Le film se focalise sur le déménagement de Renée d'une maison de repos psychiatrique à une autre, tandis que la protagoniste a perdu ses médicaments et va mal. Le plus étonnant est que Caouette arrive à nous intéresser à un sujet aussi personnel, bien plus que dans Tarnation.
Ma note = 11/20

Précédé du court métrage :
Mourir auprès de toi, de Spike Jonze et Simon Kahn.
Animation image par image entre deux squelettes unis pour la vie/mort. De bonnes trouvailles, drôles.

17h00 Play de Ruben Östlund (Quinzaine des Réalisateurs, Suède)
Durée = 1h58
 
Dimanche 15 mai 2011: les filmsPlay relate l'intimidation, les violences et le racket subis par trois jeunes adolescents (~12ans), pris à parti par une bande de jeunes de milieu défavorisés, mais à peine plus nombreux, et du même âge. La rencontre des victimes avec leur futurs aggresseurs a lieu dans un centre commercial, en Suède. Les protagonistes y déambulent sans accompagnement parental. Le téléphone portable de l'une des futures victimes ressemblerait étrangement au portable volé à un membre de la bande. Pris dans le jeu du chat et de la souris, les victimes sont harcelées jusque dans les transports en commun. Play repose sur un agencement de longs plans séquences, ce qui souligne intelligemment le propos du film. Ruben Östlund décortique avec brio et sans manichéïsme les mécanismes qui permettent aux aggresseurs, sous couvert de jeu (play), de prendre l'ascendant psychologique sur leurs victimes, au point de les terroriser et de les détrousser. La deuxième partie relativise l'ensemble en incitant à la réflexion sur les modes de répression de cette délinquance et sur ses origines. Les jeunes interprètes sont excellents. A mille lieues des poncifs hollywoodiens, l'ensemble pourrait servir de cas d'étude pour les collégiens et les lycéens.
Prix du Jury oecuménique ?
Ma note = 16/20
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:04 PM

Edited on Monday, 16 May 2011 at 7:56 AM

Dimanche 15 mai 2011: le niveau monte

Dimanche 15 mai 2011: le niveau monteNon, le dimanche à Cannes, ce n'est pas relâche !
Comme hier, nous avons dû faire l'impasse sur le déjeuner. Pour rien, malheureusement, puisque nous n'avons pas réussi à intégrer le Théâtre Debussy à 14h00 malgré 1H30 dans la file d'attente. Ni le Noga Hilton quelques minutes plus tard. A 15h00, c'est à l'hôtel Miramar que nous avons enfin pu apprécier une projection de la Semaine de la Critique. Au total, nous aurons vu un court-métrage et quatre longs-métrages, dont deux de très bonne facture.
 
J'en profite pour conseiller un accessoire indispensable aux cinéphiles les plus assidus : les larmes artificielles ! Deux gouttes dans chaque oeil quand la lumière s'éteint, c'est la recette pour multiplier le nombre de projections.
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#Posted on Sunday, 15 May 2011 at 8:44 PM

Edited on Monday, 16 May 2011 at 7:59 AM

Samedi 14 mai 2011: les films

Las Acacias de Pablo Giorgelli (Semaine Critique, Argentine, candidat Caméra d'Or)
Avec German de Silva, Hebe Duarte, Nayra Calle Mamani
Durée : 1h25
 
Un chauffeur de poids lourd transporte du bois du Paraguay à Bueno Aires. Pour son voyage, il doit cette fois aussi faire le taxi pour une jeune femme qu'il ne connaî
t pas. Cette femme s'avère être une mère célibataire avec sa fille de 5 mois. Les échanges entre les deux adultes sont réduits au minimum, mais ils apprennent à se connaître... Las Acacias est essentiellement un huis clos dans une cabine de camion, réalisé avec beaucoup de sensibilité et de justesse. Le metteur en scène a magnifiquement composé avec les réactions (très certainement imprévisibles) du bébé. Toutefois, on aurait préféré ce film en court ou moyen métrage.
Ma note = 14/20

 Samedi 14 mai 2011: les films

11h00 Be Omid é Didar de Mohammad Rasoulof (Un Certain Regard, Iran)
Durée: 1h40
Nourra, jeune avocate, est enceinte de quelques semaines. L'événement a été programmé pour faciliter son départ clandestin avec son mari, un journaliste persécuté par le régime iranien. "Quand on se sent étranger dans son pays, mieux se sentir étranger à l'étranger", confesse-t'elle. Le film ne fait aucune concession au régime des mollahs sur la place des femmes et les violations des droits de l'homme.
 
Samedi 14 mai 2011: les films
 
Ce long métrage prend un relief particulier à cause de l'actualité. Le réalisateur a été interdit de visa et n'était pas présent à Cannes. Les quelques membres de l'équipe du film qui ont réussi à rejoindre le Festival (photo prise avec mon iPhone), dont la femme du réalisateur, ont tenu à partager avec le public leur inquiétude. Quelques heures avant la projection, Mahammad Rasoulof a été arrêté pour interrogatoire par les services secrets iraniens...
Ma note = 15/20

14h00 Tous au Larzac de Christian Rouaud (Compétition officielle, séance spéciale, France)
Durée : 02h00

Documentaire sur la révolte des paysans qui, dans les annés 1970, ont résisté à l'expropriation de leurs terres, demandée par l'Etat pour la création d'une base miliaire. José Bové y a fait ses premières armes. Bo-vé, Pré-si-dent! (il était présent à la projection, of couse). Un film militant plutôt conventionnel.
Ma note = 11/20

16h30 Bonsai de Cristian Jimenez (Un Certain Regard, Argentin/Chilien)
Avec Diego Noguera, Nathalia Galgan
Durée : 01h42
 
Julio et Emilia sont deux étudiants en littérature. Bonsai relate leur relation sous forme de séquences espacées de huit ans. C'est le roman écrit par Julio qui fait office de fil rouge. Il est librement inspiré des expériences vécues par l'auteur, elles-mêmes faites de faux-semblants. Le bonzaï? Parce qu'"écrire, c'est comme s'occuper d'un bonzaï". On mettra au crédit de Cristian Jimenez le courage d'avoir choisi de traduire au cinéma l'art de l'écriture. Certains spectateurs verront là une oeuvre poétique. J'ai trouvé ce film plutôt brouillon et ennuyeux.
Ma note = 8/20
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 2:55 PM

Edited on Saturday, 14 May 2011 at 9:38 PM

Samedi 14 mai 2011: troisième jour

Samedi 14 mai 2011: troisième jourAujourd'hui le jambon-beurre du midi a cédé la place à un mini paquet de chips. Les séances se sont enchaînées à un rythme trop soutenu pour libérer un véritable temps de déjeuner. Le dîner du soir n'en a été que plus apprécié.
 
Beaucoup de monde à la séance d'un Certain Regard de 14h00. Plutôt que de risquer une séance complète, nous avons préféré un documentaire hors compétition dans la Salle du Soixantième.
 
Samedi était la journée des stars. Nous avons entre-aperçu Johnny Depp et Penelope Cruz lors de la montée des marches à 18h30. La chasse aux stars n'étant pas notre activité favorite, c'est une des rares fois que assistons à ce moment prisé par les télévisions du monde entier. Le résultat est clairement plus convaincant sur petit écran, sauf à préserver jalousement les meilleures places plusieurs heures à l'avance, et donc ne pas fréquenter les salles obscures.
 
Il y a une autre façon moins consommatrice de temps pour rencontrer des stars : déambuler dans les rues de Cannes. Alors que Johnny Deep attirait les objectifs caméras, Samy Naceri se faisait remarquer dans la rue d'Antibes, et se laissait, lui, approcher (la photo a été trouvée sur inernet)
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#Posted on Saturday, 14 May 2011 at 10:07 PM

Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes


9h00 the other side of sleep de Rebecca Daly (Quinzaine des Réalisateurs, Pays-Bas/Hongrie)
Durée = 1h31

Arlene est somnambule. A proximité de son domicile, une jeune fille de son âge, Gina, est assassinée après d'atroces mutilations. Pour Arlene, cet événement rapelle de douloureux souvenirs. Mais qui a pu commettre un acte aussi barbare? L'ami de Gina, tout récemment sorti de prison, qui ferait un coupable idéal? L'amie commune de Gina et Arlène? Son père? L'employeur des filles, qui fait des avances appuyées à Arlene? Ou Arelene elle même?
La réalisatrice fournit un thriller psychologique qui s'écarte avec brio de la narration linéaire. Elle parvient à distiller un climat d'angoisse qui grandit au fil des révélations. Mais le film risque de dérouter les amateurs de films d'horreur, habitués à plus d'efficacité hollywoodienne.
Ma note = 14/20

11h00 Toomelah de Ivan Sen (Un Certain Regard)
Avec Daniel Conners, Christopher Edwards
Durée : 01h46
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes
 
Daniel, un jeune aborigène, vit dans une tribu reculée. Il s'ennuie a l'école. Il préfère traîner avec avec un gang de truands qui vivent de trafics divers. Mais d'autres gansters revendiquent aussi leur part du gâteau. Ce film relate la quête d'identité d'un enfant, au confluent de plusieurs cultures qui pennent à s'accorder. Il ouvre une fenêtre rafraîchissante sur une dimension peu connue de l'Australie. Peut-être manque-t'il simplement d'ambition? Le (très) jeune interprète Daniel Conners, très calme pendant la projection a fondu en larmes (d'émotion) à la fin de la projection. Dans Toomelah, il est craquant d'authenticité.
Ma note = 12/20
 
14h00 Miss Bala de Gerardo Naranjo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 01h53
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #CannesLaure, 23 ans, rêve du titre de Miss Sud California. Pour augmenter ses chances, elle cherche avec son amie à obtenir les faveurs de la pègre, qui ont des appuis puissants. Les jeunes femmes se retrouvent prises dans une fusillade et Laure est entraînée dans une machination, ponctuée par des confrontations avec la police, dont elle aura le plus de mal à se sortir. Il s'agit là d'un long métrage mexicain rythmé et que l'on prend plaisir à suivre. Un très bon policier, divertissant, mais pas assez original pour prétendre à une récompense.
Ma note = 15/20
 
17h00 Arirang de Kim Ki-duk (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 01h40min

"J'ai besoin de faire des films pour être heureux". C'est ainsi que Kim Ki-duk justifie cet OVNI cinématographique. Il y dialogue avec lui-même à la première et à la deuxième personne du singulier. Il se montre dans la nature nord-coréenne, logé dans une petite cabane en bois. Il y fait tellement froid qu'il a dû aménager une tente dans la pièce principale pour y dormir. Le réalisateur relate les deux épisodes qui expliquent pourquoi, malgré 15 films enchaînés à des cadences de production soutenues jusqu'à 2008, il s'est retiré du monde du cinéma depuis 3 ans. Le premier traumatisme est un accident survenu lors d'une scène simulant une pendaison dans son film Dreams. L'actrice qu'il filmait a dû être descendu de sa potence en urgence, après s'être évanouie. L'autre traumatisme est le départ deux proches collaborateurs pour l'Ouest capitaliste, qu'il a vécu comme une trahison. L'ensemble de ce docu-témoignagne n'est pas inintéressant, mais la mise en scène est limitée par l'appareil photo Canon utilisé pour les prises de vue.
Ma note = 10/20
Tags : Cannes, critique, film, movie, avis, Festival de Cannes, Cinéma, cinéphile
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 2:48 PM

Edited on Friday, 13 May 2011 at 9:18 PM

Vendredi 13 mai : première journée complète

Aujourd'hui, tout s'est passé selon le planning prévu, malgré un léger coup de stress à l'entrée du 4e film de la journée. La file de presse était interminable! Seuls 20 badgés Cannes cinéphiles ont pu rentrer. Ouf, nous étions parmi eux.
 
Vendredi 13 mai : première journée complète
 
Ci dessus, le Palais habillé pour 2011, alias le "bunker". A gauche, en rouge, les célèbres marches qui mènent au grand Théâtre Lumière. Il a fallu bien choisir son moment pour prendre cette photo. Le temps était principalement couvert... un mauvais coup pour les amateurs de cinéma que nous sommes, qui préfèrons le soleil, de sorte que les autres festivaliers délaissent les salles et profitent de la plage.
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#Posted on Friday, 13 May 2011 at 8:09 AM

Edited on Friday, 13 May 2011 at 9:41 PM

Jeudi 12 mai 2011: les films

14h00 Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas (Un Certain Regard, Brésil, Candidat Caméra d'or)
Avec Helena Albergaria, Marat Descartes, Naloana Lima...
Durée : 01h30

Sur fond de crise économique au Brésil, une jeune femme entreprend de créer une superette. C'est précisément le moment où son mari apprend sa mise à pied par son employeur. Elle loue un local, embauche quelques employés et lance son affaire. Mais un certain nombre d'incidents rendent son travail plus compliqué qu'anticipé: des vols, qu'elle met sur le compte des employés (à tort ou à raison?), des fuites de liquide suspect, un chien qui fait le pied de grue devant chez elle, des cadavres dans les cloisons murales... Peut-être faut-il y voir une vision métaphorique du travail, comme le rhinocéros de Ionesco faisait allusion au nazisme. Mais le film est construit comme un pot pourri de séquences "de genre" (horreur, comédie de moeurs, burlesque, fantastique,... ). A ne pas choisir, les réalisateurs finissent par dérouter, voire ennuyer.
Ma note = 9/20

Jeudi 12 mai 2011: les films
 
17h30 The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher (Semaine Critique, Israël, candidat Caméra d'Or)
Avec Hagar Ben Asher, Ishai Golan, Icho Avital
Durée : 1h27
 
Tamar, 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. C'est une femme qui donnent du plaisir aux hommes, à plusieurs hommes en échange de services comme la réparation de son vélo.  Un vétéraine tombe amoureux d'elle. La relation qui s'entame est forcément compliquée. Les rares scènes de sexe pourraient empêcher une diffusion de The Slut à tous les publics, d'autant que les acteurs ne sont pas semblant ! Pourtant, il serait injuste de juger le film à l'aune de ces scènes. La réalisatrice se garde de recourir à un ton excessivement moralisateur et reste dans l'empathie avec cette femme. Il en résulte un long-métrage traité sans pathos et avec beaucoup de sobriété... Peut-être trop, au point que le spectateur attend, en vain, l'événement qui va le réveiller.
Ma note = 11/20

 Jeudi 12 mai 2011: les films
Tags : film, Cannes, critique, avis, movie, Festival de Cannes, Cinéma
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 5:12 PM

Edited on Thursday, 12 May 2011 at 10:48 PM

Jeudi 12 mai : l'édition 2011 du Festival de Cannes est lancée!

24°C, grand beau.
Chapeau, lunette de soleil et crème solaire sont dans le sac.
Tous les ingrédients pour une bonne entame sont réunis !
 
Première étape, récupérer son badge. Comme les années passées, le badge est sponsorisé par Orange (ils sont partout ceux-là!)
 
Le premier jour a déjà été l'occasion d'une première déception, de se rappeler qu'avoir une invitation, un badge, qu'arriver deux heures avant le début de la scéance, et faire la queue jusqu'au bout,  ne garantissaient pas l'entrée en salle. Ni à 11h00, ni à 19h45, il nous a été possible de voir le dernier film de Gus Van Sant. Seule la presse et les professionnels du Marché du film ont eu cet honneur.
 
Mais tout vient à qui sait attendre. A 14h00, nous avons monté les marches rouge du Palais, au théâtre Debussy pour la première séance de l'année. La lumière s'éteint; Le célèbre jinggle du Festival de Cannes rythmé par le Carnaval des Animaux de Saint Saëns sert d'introduction (cliquez là, pour ceux qui ne l'ont jamais vu). Enfin, c'est parti !
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#Posted on Thursday, 12 May 2011 at 10:36 PM

Mon Festival de Cannes 2011

Mon Festival de Cannes 2011

Mon Festival de Cannes 2011

Tous les films que j'ai vus et commentés à l'édition 2011 du Festival de Cannes : Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher the other side of sleep de Rebecca Daly Toomelah de Ivan Sen Miss Bala de Gerardo Naranjo Arirang de Ki...

via: cinephileacannes.skyrock.com

Tags : Cinéma, Cannes, Cannes 2011, MOVIES, Critique de film, Critiques
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#Posted on Saturday, 14 May 2011 at 10:16 PM

La tension monte...

Les cinéphiles entraînent leurs yeux à la pénombre.
Les restos refont leurs réserves de jambon-beurre.
Thierry Frémaux regrète d'avoir sélectionné un nanar.
Robert De Niro hésite sur la couleur de son noeud-pap.
Gilles Jacob s'endort devant le dernier Malick.
Alain Delon se demande qui va l'inviter.
Madonna change de culotte.
 
En résumé, l'heure approche.
Plus que 3 semaines avant le tapis rouge !


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#Posted on Monday, 18 April 2011 at 11:23 PM

Edited on Wednesday, 04 May 2011 at 1:14 PM

Résumé des films 2010

Mon Cannes 2010 : récapitulatif des films que j'ai vus et commentés (cliquez pour en savoir plus)
 
Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois (France)
Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois (France)
Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives de Apichatpong Weerasethakul
Biutiful d'Alejandro González Inárritu
Another year de Mike Leigh
Courts métrages (Compétion officielle)
Le Quattro Volte, de Michelangelo Frammartino
La nostra vita de Daniele Luchetti
Route Irish, réalisé par Ken Loach
Pieds nus sur les limaces, réalisé par Fabienne Berthaud
Ha ha ha, réalisé par Hong Sangsoo
Tiger factory réalisé par Woo Ming Jin
Courts-métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 2
Bi, Don't be afraid ! réalisé par Phan Dang Di
Simon Werner a disparu..., réalisé par Fabrice Gobert
Rebecca H, réalisé par Lodge Kerrigan
Boxing Gym, réalisé par Frederick Wiseman
Sound of Noise, réalisé par Ola Simonsson & Johannes Stjärne Nilsson
All good children réalisé par Alicia Duffy
Udaan, réalisé par Vikramaditya Motwane
Octobre, réalisé par Daniel Vega
Chantrapas, de Otar Iosseliani
The Myth of the American Sleepover, réalisé par David Robert Mitchell
La Vie avant tout, réalisé par Oliver Schmitz
Illegal, Réalisé par Olivier Masset-Depasse
Los Labios, réalisé par Santiago Loza, Iván Fund
Women are heroes de JR
Armadillo, réalisé par Janus Metz
Everything Will Be Fine, réalisé par Christoffer Boe
Carancho, réalisé par Pablo Trapero
Le Vagabond réalisé par Avishai Sivan
Countdown to zero de Lucy Walker
Belle Epine, réalisé par Rebecca Zlotowski
Pál Adrienn, réalisé par Agnes Kocsis
I Wish I Knew, réalisé par Jia Zhang Ke
Over your cities, grass will grow réalisé par Sophie Etiennes
Bedevilled, réalisé par JANG Cheol So
The City Below, réalisé par Christoph Hochhäusler
Somos lo que hay Réalisé par Jorge Michel Grau
Shit Year, réalisé par Cam Archer
Little Baby Jesus of Flander - Petit bébé Jésus de Flandres, réalisé par Gust Van den Berghe
Aurora, réalisé par Cristi Puiu
Abel, réalisé par Diego Luna
O Estranho Caso de Angélica de Manoel de Oliveira
Mardi, après Noël de Radu Munteanu
SandCastle, réalisé par Boo Junfeng
 
Retour à Mon Festival de Cannes 2009
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#Posted on Saturday, 02 April 2011 at 10:36 AM

Edited on Monday, 23 May 2011 at 4:31 PM

Tous les prix de Cannes 2010

Tous les prix de Cannes 2010Compétition offcielle, jury du Festival
Palme d'Or
Oncle Boonmee celui qui se souvient de ses vies antérieures réalisé par Apichatpong WEERASETHAKUL

Grand Prix
Des Hommes et des Dieux réalisé par Xavier BEAUVOIS

Prix de la mise en scène
Mathieu AMALRIC pour Tournée

Prix du scénario
LEE Chang-dong pour Poetry

Prix d'interprétation féminine
Juliette BINOCHE dans Copie Conforme réalisé par Abbas KIAROSTAMI

Prix d'interprétation masculine Ex-aequo
Javier BARDEM dans Biutiful réalisé par Alejandro GONZÁLEZ IÑÁRRITU
Elio GERMANO dans La Nostra Vita réalisé par Daniele LUCHETTI

Prix du Jury
Un homme qui crie réalisé par Mahamat-Saleh HAROUN

Courts métrages
Palme d'Or du court métrage
Chienne d'histoire réalisé par Serge AVÉDIKIAN
Prix du Jury - court métrage
Micky Bader réalisé par Frida KEMPFF

Compétition offcielle, autres jurys

Prix du Jury ½cuménique 2010
Des Hommes et des Dieux, réalisé par Xavier Beauvois (Compétition Officielle).
Le Jury ½cuménique a également décerné deux Mentions spéciales aux films Another Year, réalisé par Mike Leigh (Compétition officielle) et Poetry, réalisé par Lee Chang-Dong (Compétition officielle).

Prix de l'Education Nationale:
Des Dieux et des Hommes, réalisé par Xavier Beauvois

Prix de la Jeunesse
Copie conforme, réalisé par Abbas Kiarostami

Prix Fripresci
en sélection de la compétition officielle : Tournée, réalisée par Mathieu Amalric

Sélections parallèles
Caméra d'Or
Ano Bisiesto, réalisé par Micheal Rowe

Prix Un Certain Regard
Ha Ha Ha réalisé par Hong Sangsoo

Prix du jury Un Certain Regard
Octubre réalisé par Daniel et Diego Vega

Prix d'interprétation Un Certain Regard
Adela Sanchez, Eva Bianco et Victoria Raposo, dans Los Labios

Prix Regards Jeunes (décerné à une oeuvre d'un Certain Regard)
Les Amours Imaginaires réalisé par Xavier Dolan

Prix Fripresci
en sélection Un Certain Regard : Adrienn Pal, réalisé par Agnes Koksis


Grand Prix de la Semaine de la Critique
Armadillo, réalisé par Janus Metz

Prix de la (tout) jeune Critique
Sound of Noise, réalisé par Ola Simonsson et Johannes Nilsson

Prix SACD
Bi, dung so! réalisé par Phan Dang Di

Grand prix Canal plus du meilleur court-métrage
Berik, réalisé par Daniel Joseph Borgman

Prix découverte Kodak du court-métrage
Deeper than yesterday, réalisé par Ariel Kleiman


Art Cinema Award:
Pieds nus sur les limaces réalisé par Fabienne Berthaud

Prix SACD : Illégal, réalisé et écrit par Olivier Masset-Depasse.
La SACD, Société des auteurs et compositeurs dramatiques, récompense un long métrage francophone parmi les films sélectionnés par la Quinzaine des Réalisateurs.

Label Europa Cinemas :
Le quattro volte de Michelangelo Frammartino (Italie)
remis par un jury d'exploitants à un long métrage européen de la Quinzaine des Réalisateurs, le Label Europa Cinemas offre à ce film les conditions d'accéder à un large public.

Prix Fripresci
en sélection Quainzaine des Réalisateurs : Vous êtes tous des capitaines, réalisé par Oliver Laxe

Prix SFR :
ex aequo Cautare, réalisé par Ionut Piturescu et Mary Last Seen réalisé par Sean Durkin (Etats-Unis)
SFR récompense le court métrage le plus audacieux parmi la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs.


Prix François Challais
Le secret de Chandra réalisé par Oliver Schmitz

Mention spéciale du prix François Challais
Nostalgie de la Lumière réalisé par Patricio Guzman

Queer palm
Kaboom, réalisé par Gregg Arraki
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#Posted on Monday, 24 May 2010 at 11:13 PM

Edited on Friday, 07 July 2023 at 7:03 PM

C'était inattendu mais j'ai vu deux films aujoud'hui. La mairie, qui devait diffuser la Palme aux Cannois par trois fois dans la journée a dû sentir le danger et a choisi de ne diffuser la Palme qu'une seule fois et les deux autres fois, le Prix du jury... que j'ai donc revu.

15H00 Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois (France)
Voir ma critique d'hier. Mais, le deuxième visionnage m'incite à revoir ma note à la hausse (mais mes réserves restent). C'est sans doute le film le plus grand public de la sélection officielle et il mérite d'être vu.
Ma (nouvelle) note = 16/20

19h00 Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives de Apichatpong Weerasethakul (Compétition officielle, Thaïlandais)
Durée : 01h30min
Année de production : 2010

Je recopie le synopsis officiel, qui en dit plus que ce que j'ai compris : "Oncle Boonmee souffre d'une insuffisance rénale. Comme il pratique avec passion le yoga, il est très conscient de son corps. Il sait qu'il va mourir dans 48 heures. Il appelle ses parents éloignés et leur demande de le ramener de l'hôpital pour qu'il puisse mourir à la maison. Là-bas ils sont accueillis par le fantôme de sa défunte épouse, qui est réapparue pour s'occuper de lui. Son fils mort revient aussi de la jungle sous la forme d'un singe. Le fils s'est accouplé avec une créature connue sous le nom de "fantôme singe" et a vécu avec elle dans les arbres pendant 15 ans."

Euh?? Mes craintes exprimées en début de journée se sont donc confirmées. Peut-être faut-il être thaïlandais pour saisir la symbolique de ce film ? Pour un Européen, cette poésie en images n'est pas d'accès facile et c'est un oeuphémisme. On préfèrera voir Apichatpong dans ses installations pour musée d'art comtemporains (et encore...). J'ai donc le regret de vous DECONSEILLER la Palme d'or de cette année 2010. Même les cinéphiles les plus avertis ont toutes les chances d'être déroutés. Si le cinéma est pour vous un divertissement, vous éviterez Uncle Boonmee... à moins que, pour échapper à la chaleur caniculaire, vous soyiez à la recherche d'un endroit frais... pour terminer vos mots-croisés.
Ma note = 3/20
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#Posted on Monday, 24 May 2010 at 10:59 PM

My archives (389)

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