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“ Bienvenue sur mes archives 2009-2023! Plus de 600 films commentés à chaud en sortie de projection à Cannes. A partir de l'édition 2024, mon blog s'enrichit de nouvelles fonctionnlités. Stay tuned... ” - samedi 13 mai 2023 14:07
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Samedi 17 juillet #Cannes2021, les films

Samedi 17 juillet #Cannes2021, les films8h30 Hytti NRO 6 (Compartment NO.6) de Juho Kuosmanen (Compétition officielle, Finlande)
Durée = 1h47
Avec Yuriy Borisov, Seidi Haarla

Une finlandaise prend congé pour des raisons à obscures de son amante à Moscou et s'engage dans un long voyageur réparateur vers Mourmansk pour y étudier des pétroglyphes préhistoriques. Dans le compartiment numéro 6 du train qui l'y conduit, elle fait rencontre d'un jeune homme russe qui va là-bas faire des affaires. Pendant la durée du voyage, ils vont apprendre à se connaître.

Je ne n'ai pas été intéressé par cet exercice d'introspection, trop ordinaire pour emporter l'enthousiasme. La sobriété de la séquence finale m'a plu, mais c'est bien peu, par rapport au contenu du film.

Ma note = 13.5/20


11h00 Le Genou d'Ahed de Nadav Lapid (Compétition officielle, Israël)
Durée = 1h40
Avec Avshalom Pollak, Nur Fibak
Sortie le 15 septembre 2021

Samedi 17 juillet #Cannes2021, les films

Y., cinéaste israélien, arrive dans un village reculé au bout du désert pour la projection de l'un de ses films. Il y rencontre Yahalom, une fonctionnaire du ministère de la culture, qui l'aide à se loger et l'interroge sur son passé. A partir d'expériences prises dans sa vie personnelle, Nadav Lapid dénonce pêle-mêle les méthodes de formation dans l'armée israélienne, la censure contre la culture, les atteintes à la liberté dans son pays.

Le spectateur sera sensible à l'originalité de la mise en scène, surtout dans la première partie. Pour le reste, certaines séquences sont assurément intéressantes mais j'ai trouvé que l'ensemble manquait d'unité.

Ma note = 13/20


Samedi 17 juillet #Cannes2021, les films14h15 Flag Day de Sean Penn (Compétition officielle, USA)
Durée = 1h48
Avec Sean Penn, Dylan Penn, Josh Brolin, Miles Teller, Katheryn Winnick
Sortie le 22 septembre 2021

John Vogel est un « entrepreneur » opportuniste. Il a délaissé l'éducation de sa fille Jennifer, qui a idéalisé son père absent. Elle connaît néanmoins ses travers: petits arrangements professionnels douteux, drogue et alcool. Sa fille hésite entre marcher sur ses pas et risquer de s'égarer (ce qu'elle manque de faire) avant de trouver sa voie comme journaliste. Son père a, lui, fait un nouvel écart et part en prison.

Flag Day, c'est d'abord l'histoire d'une relation compliquée entre un père et sa fille, qui alterne entre hauts et bas. L'interprétation n'est jamais prise en défaut. La forme est assez classique. il paraît que Monsieur Vogel a vraiment existé. D'ordinaire, on fait cette précision pour donner du crédit à une histoire extraordinaire. Là, il n'y a rien d'extraordinaire.

Ma note = 12.5/20


16h30 La Fracture de Catherine Corsini (Compétition officielle, France)
Durée = 1h38
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Marina Foïs, Pio Marmai, Jean-Louis Coulloc'h, Aïssatou Diallo Sagna

Samedi 17 juillet #Cannes2021, les films

Raf et Julie forment un vieux couple de lesbiennes qui se connaissent par c½ur mais sont en conflit permanent. Raf se blesse au coude et se retrouve aux urgences où Julie la rejoint.
L'hôpital est sous tension à cause d'une manifestation des gilets jaunes en cours. Yann manifestant blessé attend d'être soigné sur une civière. Les soignants sont débordés.

Sous le couvert d'une comédie parfois désopilante, Catherine Corsini rend hommage aux équipes hospitalières, dénonce le manque de moyens et les dysfonctionnements du système. Compte de sa forme, on peut prédire un succès en salles à La Fracture.

Ma note = 16.5/20


20h00 Memoria de Apichatpong Weerasethakul (Compétition officielle, Thaïlande)
Avec Tilda Swinton et Jeanne Balibar
Durée = 2h16

Samedi 17 juillet #Cannes2021, les films

Je reproduis le synopsis officiel, qui en dit plus que ce que j'avais retenu:
« Une horticultrice écossaise spécialisée dans les orchidées rend visite à sa soeur malade, à Bogota en Colombie. Au cours de son séjour, elle se lie d'amitié avec une archéologue française, en charge du suivi d'un projet de construction, et avec un jeune musicien local. Chaque nuit, elle est dérangée par des détonations de plus en plus fortes qui l'empêchent de dormir... »

Ceux qui ont vu Oncle Boonmee, la précédente palme d'Or d'Apichatpong Weerasethakul, se souviennent qu'il faut être patient avec ce réalisateur. Il apprécie particulièrement les plans séquences, qu'il fait durer même lorsqu'il ne se passe apparemment plus rien. Mais, si on accepte le défi, le scénario fantastique du film se prête bien à la lenteur, jusqu'au dénouement final qui donne un sens aux énigmes.
De tous les longs métrages de Weerasethakul, Memoria est mon préféré.
A réserver aux cinéphiles avertis toutefois.

Ma note = 15/20
Tags : memoria, LA FRACTURE, flag day, Le genous d'ahed, compartiment, no.6
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#Posté le dimanche 18 juillet 2021 12:46

Samedi 17 juillet #Cannes2021, en attendant le palmarès

C'est le dernier jour de projections avant la révélation du palmarès en soirée. Je n'aurai pas le temps de publier les commentaires complets avant la cérémonie de clôture. Pour ne pas être influencé par le choix du jury, je poste d'abord mes notes et compléterai ensuite.

8h30 Hytti NRO 6 (Compartment NO.6) de Juho Kuosmanen (Compétition officielle, Finlande)
Durée = 1h47
Avec Yuriy Borisov, Seidi Haarla
Ma note = 13.5/20

11h00 Le Genou d'Ahed de Nadav Lapid (Compétition officielle, Israël)
Durée = 1h40
Avec Avshalom Pollak, Nur Fibak
Sortie le 15 septembre 2021
Ma note = 13/20

14h15 Flag Day de Sean Penn (Compétition officielle, USA)
Durée = 1h48
Avec Sean Penn, Dylan Penn, Josh Brolin, Miles Teller, Katheryn Winnick
Sortie le 22 septembre 2021
Ma note = 12.5/20

16h30 La Fracture de Catherine Corsini (Compétition officielle, France)
Durée = 1h38
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Marina Foïs, Pio Marmai, Jean-Louis Coulloc'h, Aïssatou Diallo Sagna
Ma note = 16.5/20
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#Posté le samedi 17 juillet 2021 18:44 via Skyrock iPhone

Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les films

 9h00 Haut et Fort de Nabil Ayouch (Compétition officielle, Maroc)
Durée = 1h42
Avec Anas Basbousi, Ismail Adouab, Meryem Nekkach, Nouhaila Arif
Sortie le 10 novembre 2021
 
Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les films

Anas, ancien rappeur, est un homme libre. Il est engagé dans un centre culturel d'un quartier populaire de Casablanca. Il courage les jeunes qui le fréquentent à exprimer leurs émotions, leurs valeurs, et surtout leurs combats au travers la musique urbaine. Ses initiatives ne plaisent ni à la direction du centre ni aux autorités religieuses. Le groupe de jeune passe outre et organise un concert.
 
Sobre, jamais manichéen, le film de Nabil Ayouch ouvre un débat sur les places respectives de la musique, la religion, les traditions dans la société marocaine, repris par d'âpres discussions entre les jeunes. Le résultat est très réussi. On ne peut s'empêcher de penser au Cercle des Poètes Disparus. Quelle que soit la reconnaissance que lui donnera le Festival de Cannes 2021, il y a fort à parier que Haut et Fort ait droit à un succès populaire en salles.
 
Ma note = 16.5/20
 
 
11h00 Courts métrages de la Compétition officielle
J'ai noté les films en ajoutant quelques commentaires forcément succincts parce que rédigés à chaud pendant les transitions d'un court-métrage à l'autre.
 
NOITE TURVA (À TRAVERS LA BRUME) de Diogo SALGADO (Portugal)
Durée = 14'
Deux enfants au bord d'un lac. Un oiseau mort.
Pas d'intrigue explicite mais l'atmosphère est pesante. Eh donc?
Ma note = 12/20
 
PA VEND (DÉPLACÉ) de Samir KARAHODA (Kosovo)
Durée = 15'
Un entraîneur de ping pong cherche une salle pour s'entraîner.
Rien de bien original dans la mise en scène.
Ma note = 13/20
Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les films 
HAUT LES COEURS de Adrian MOYSE DULLIN (France)
Durée = 15'
Dans un bus, Mahdi 10-12ans hésite à aborder la jeune Jada pour lui déclarer sa flamme. Sa s½ur lui donne des conseils.
Superbe.
Ma note = 18/20
 
ACÉU DE AGOSTO (LE CIEL DU MOIS D'AOÛT)de Jasmin TENUCCI (Brésil)
Durée = 15'
Une femme est enceinte. Une tempête de sable arrive.
Le film est décousu.
Ma note = 11/20
 
DET ER I JORDEN de Casper KJELDSEN (Danemark)
Durée = 14'
Ambiance de film d'horreur. Un homme est empalé.
Ma note = 15/20
 
Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les filmsORTHODONTICS de Mohammadreza MAYGHANI (Iran)
Durée = 14'
L'orthodonthie est un traumatisme pou deux adolescentes.
Le visuel est très créatif dans une ambiance futuriste.
Ma note = 17/20
 
SEVEREN POL (PÔLE NORD) de Marija APCEVSKA (Macédoine du Nord, Serbie)
Durée = 15'
C'est une petite fille maladroite pour aborder les garçons. Elle l'aime. Il la rejette.
Ma note = 16.5/20
 
TOUS LES CORBEAUX DU MONDE de TANG Yi (Hong Kong)
Durée = 14'
C'est l'histoire d'une jeune étudiante prête à marier.
Correct.
Ma note = 15.5/20
 
Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les filmsSIDERAL de Carlos SEGUNDO (Brésil)
Durée = 15'
Une femme de ménage s'envole dans la première fusée brésilienne.
Ma note = 16/20

XUE YUN (ABSENCE) de WU Lang (Chine)
Durée = 15'
Une famille se déplace en camionnette avec un enfant.
Bien filmé. Pas de message évident
Ma note = 13/20
 
 
16h00 Nitram de Justin Kurzel (Compétition officielle, Australie)
Durée = 1h50
Avec Caleb Landry Jones, Judy Davis, Essie Davis, Anthony LaPaglia

Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les films

En Australie dans le milieu des années 90, Nitram vit encore chez ses parents alors qu'il a la trentaine. C'est un solitaire qui évolue sans relations amicales et affectives, qui ne prend guère soin de son corps ni de son apparence. Il est incapable de maîtriser sa colère qu'il transforme en violence, mais la canalise tant bien que mal avec un traitement médical. Il aime se faire peur, en jouant avec les feux d'artifices, au tir avec sa carabine 22 long rifle. Il survit de petits boulots. Alors qu'il est appelé pour tondre une pelouse. il fait la connaissance d'Helen, une riche héritière. Elle accepte de l'héberger lorsqu'il quitte le domicile familial, après un conflit de plus...
 
Nitram raconte les conditions qui ont conduit à la plus grave tuerie de l'histoire de l'Australie, à Port-Arthur. Sans être expert en psychologie de psychopathe, on peut juger de la crédibilité du portrait de ce déséquilibré immature, qui doit beaucoup à l'interprétation de Caleb Landry Jones. Le film n'est pas mon préféré mais mérite sa place à Cannes.
 
Ma note = 14.5/20
 
 
Vendredi 16 juillet #Cannes2021, les films19h00 Les Intranquilles de Joachim Lafosse (Compétition officielle, Belgique)
Durée = 1h57
Avec Leïla Bekhti, Damien Bonnard, Gabriel Merz Chammah, Luc Schiltz, Larisa Faber
Sortie le 20 octobre 2021

Damien est artiste peintre. Il est marié avec Leila, tous deux sont les parents du jeune Amine.
La vie du couple est malmenée par la bipolarité de Damien, entre phases dépressives et maniaques.
En crise, Il vit ses émotions avec une intensité démesurée et a parfois du mal à les maîtriser, jusque dans la classe de son fils.
Comme il n'a pas conscience d'être en crise, il évite de prendre ses médicaments ou réduit la posologie. Leila s'en rend compte et tente en vain de le raisonner. Pour elle, c'est un combat quotidien, où sa confiance envers son mari est sans cesse remise en question...
 
Ce film parlera sans doute à ceux qui côtoient ou ont côtoyé des personne bipolaires. Je n'ai souvenir d'un film qui mette à l'écran avec une telle justesse cette maladie. Damien Bonnard est magistral dans son rôle et mériterait un prix d'interprétation. Il paraît que le scénario est inspiré de la vie de famille personnelle de Joachim Lafosse. Il en a fait une ½uvre brillante.
 
Ma note = 17.5/20
Tags : Les Intranquilles, Nitram, Haut et fort
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#Posté le vendredi 16 juillet 2021 22:58

Modifié le vendredi 16 juillet 2021 23:17

Jeudi 15 juillet #Cannes2021, les films

8h30 Les Olympiades de Jacques Audiard (Compétition officielle, France)
Durée = 1h45
Avec Lucie Zhang, Makita Samba, Noémie Merlant, Jehnny Beth, Annabelle Milot
Sortie le 3 novembre 2021


 
Jeudi 15 juillet #Cannes2021, les films
 
Paris 13e, quartier des Olympiades.
Camille, professeur de lettres, cherche un appartement à louer. Emilie a fait Sciences Po mais travaille comme simple opératrice dans un centre d'appel téléphonique et elle cherche une colocataire. Ses réticences à accepter un homme disparaissent aussi vite que naît une idylle improbable avec Camille. Elle est amoureuse. Il ne l'est pas. La passion asymétrique ne peut pas durer et s'interrompt. Tandis qu'Emilie multiplie les coups d'un soir sur les sites de rencontre, Camille fait une rencontre qui va changer sa vie sentimentale.
 
Le scénario (co-écrit par Léa Mysius (Ava) et Céline Sciamma) et les dialogues sont superbement écrits. Je n'imaginais pas être séduit pas un tel ballet amoureux qui, sur le papier, donne l'impression d'avoir été vu et revu au cinéma. Les images en noir et blanc sont très belles. Même la bande son s'accorde remarquablement. Quant à la réalisation, elle est à la hauteur d'un metteur en scène expérimenté et multi-primé comme Audiard. Les Olympiades est un long métrage rafraîchissant et superbe !
 
La note = 18/20
 
 
Jeudi 15 juillet #Cannes2021, les films11h00 Noche de fuego de Tatiana Huezo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée = 1h50
Avec Norma Pablo, Mayra Batalla et Olivia Lagunas
 
La scène se passe dans un petit village au Mexique, entouré de forêt tropicale. Le village est régulièrement survolé par hélicoptères chargés d'exfoliants toxiques, que les enfants ont pour consigne d'éviter de respirer. Les habitants sont sous la menace des cartels et des paramilitaires. Tout le monde connaît le sort réservé aux jeunes filles.
Le film raconte justement l'histoire de trois adolescentes, qui jouent à des jeux d'enfants, dans ce monde hostile.
 
Les images de Noche de fuego sont magnifiquement travaillées, surtout celles de nuit. L'intrigue avance par petites touches, suggérant plus souvent que désignant explicitement, restituant plus l'atmosphère que racontant une histoire linéaire. Malgré ce parti pris, on ne perd jamais le fil de la narration. Noche de Fuego clôture la sélection Un Certain Regard de bien belle manière.
 
Ma note = 16/20.
 
 
15h00 DangSin Eolgul-Apeso / In Front of Your Face de Sang-soo Hong (sélection officielle, Cannes Première, Corée du Sud)
Durée = 1h25
Avec Lee Hye-young
 
Après une phase de sa vie aux États-Unis, une actrice décide de retourner dans son pays natal, la Corée. Elle tente de renouer des liens avec ses proches sur place avec pour objectif de refaire sa vie là-bas. Mais elle a un secret qui, plus que le reste, motive son retour. Un cinéaste lui propose un projet.
L'intrigue est presque complète à partir les quelques lignes ci dessus. Le reste est constitué de dialogues qui auraient pu être beaucoup plus courts. Je me suis ennuyé.
 
Ma note = 9/20
 
 
Jeudi 15 juillet #Cannes2021, les films19h00 France de Bruno Dumont (Compétition officielle, France)
Durée = 1h53
Avec Léa Seydoux, Blanche Gardin, Benjamin Biolay, Juliane Köhler, Nathalie Boyer
Sortie le 25 août 2021
 
France est la présentatrice vedette de la chaîne TV d'info continue « i ». Elle est mariée à un romancier qui gagne cinq fois moins qu'elle, et mère d'une petite fille. Grand reporter, elle s'expose sur des terrains de guerre ou des zones à risque. Soucieuse de son image sur les réseaux sociaux, elle prend conscience de la superficialité de ses repères, particulièrement quand les médias s'intéressent à sa vie privée.
 
Le film de Bruno Dumont interroge sur la dictature de l'image dans les médias mais aussi le rôle parfois ambigu des reporters sur les terrains d'opérations. Comment témoigner sans distordre la vérité? Les grands reporters doivent-ils être soumis aux conditions de vie des sujets qu'ils filment ou préserver leur confort occidental ? Peuvent-ils, doivent-ils intervenir pour soulager la détresse des sujets qu'ils filment?
 
Sans surprise avec Bruno Dumont, la mise en scène n'est pas conventionnelle.
Quand il le faut, le ton sera décalé, l'humour frisera le 3e degré, l'Interprétation pourra être volontairement surjouée pour ajouter à l'absurdité d'une séquence. Je ne suis pas un grand fan de son style.
 
Ma note = 14/20
 
Tags : France, bruno dumont, les olympiades, AUDIARD Jacques
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#Posté le jeudi 15 juillet 2021 23:14

Jeudi 15 juillet #Cannes2021, le match touristes contre festivaliers, 2-1

J'avoue que je n'aurais pas parié cher que le Festival de Cannes puisse avoir lieu lorsque j'ai demandé mon accréditation, tant les contraintes sanitaires dues au COVID-19 ont évolué rapidement (et positivement). Je n'étais pas le seul, si j'en crois la baisse de fréquentation très visible, qui nous a grandement facilité l'entrée dans les salles. Au mois de mai 2019, les festivaliers badgés avaient envahi les rues par leur présence. En juillet 2021, les touristes plagistes sont les plus visibles.
 
D'ailleurs, les organisateurs étaient moins regardants sur les tenues autorisées dans les salles. On s'est quand même déguisés en pingouins pour monter les marches, comme il se doit. Cette année, les horaires de soirée étaient accessibles aux cinéphiles beaucoup plus facilement.
 
Jeudi 15 juillet #Cannes2021, le match touristes contre festivaliers, 2-1
Tags : cannes, bruno dumont, France
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#Posté le dimanche 18 juillet 2021 18:07

Mercredi 14 juillet #Cannes2021, les films

8h15 Feathers de Omar El Zohairy (Semaine de la Critique, Egypte)
Durée = 1h52
Avec Demyana Nassar, Samy Bassouny,...
 
Mercredi 14 juillet #Cannes2021, les films
 
Une famille vit avec peu de moyens à proximité de l'usine polluante où le père travaille. Lors de l'anniversaire son petit garçon, un tour de magie tourne mal et le père est transformé en une grosse poule blanche. Sa femme, livrée à elle-même, sans revenus, engage des marabouts à prix d'or pour inverser la transformation. Elle doit faire face aux retards de loyers et autre créances dès la famille et résister aux avances de prétendants. Une histoire de poule, de plumes et de plumés, donc.
 
Un des résumés officiels mettaient en avant le lutte de la mère pour son émancipation comme thème principal de Feathers. Ce n'est pas de ce que j'aurais retenu. C'est bien là le principal défaut de ce film, qui hésite sur son sujet et laisse pas mal de zones d'ombres.
C'est bien dommage.
 
Ma note = 14.5/20
 
 
Mercredi 14 juillet #Cannes2021, les films11h00 Freda de Gessica Geneus (Un Certain Regard, Bénin/ Haïti)
Durée = 1h29
 
Avec Nehemie Bastien et Fabiola Remy
 

 
Freda habite avec sa mère, sa soeur Esther et son petit frère Moise dans un quartier populaire d'Haïti. Ils survivent avec leur petite boutique au numéro 33.
Alors que la société est en prise avec des émeutes pour le Chaque protagoniste cherche une échappatoire à sa condition. Se marier avec un riche sénateur ? Immigrer dans un pays économiquement plus avantagé ? Ou rester ?
 
La promesse est tenue. Le scénario est écrit comme une bonne pièce de théâtre. Freda est un film à budget limité mais un budget bien utilisé. Très bien.
 
Ma note = 14.5/20
 
 
Mercredi 14 juillet #Cannes2021, les films14h00 Women Do Cry de Mina Mileva et Vesela Kazakova (Un Certain Regard, Bulgarie)
Durée = 1h46
Avec Maria Bakalova et Vesela Kazakova
 
Dans une une tribu de femmes dominée par un père violent comme figure patriarcal, Sonja, la plus jeune, apprend qu'elle séropositive, contaminée par son amant, un homme marié. Dévastée par la nouvelle, elle y voit un signe de réprimande divine, se croit entourées de démons. Elle se fait aider par ses deux s½urs pour se projeter dans un nouvel avenir. Le tout se passe sur fond de débat et manifestations sur la place des minorités sexuelles en Bulgarie
 
Women Do Cry traite trop de thèmes en même temps. La manière d'aborder le HIV date d'une autre époque pour les pays européens en tout cas. L'intrigue est brouillonne et décousue. Et personne ne pleure, ni à l'écran, ni dans la salle. C'est raté.
 
Ma note = 10.5/20
 
 
16h30 I'm So Sorry de Zhao Liang (Selection officielle séance spéciale, Chine)
Durée = 1h40
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Ce documentaire a pour sujet la production d'énergie nucléaire.
Les conséquences des catastrophes de Tchernobyl et Fukushima y figurent en bonne place.
 
Le film débute sur les crépitements des compteurs. Il y a déjà eu beaucoup de documentaires sur les accidents nucléaires. I'm so sorry se distingue par son esthétisme. Oui, Zhao Liang démontre qu'il est possible de faire de superbes images sur les misères du monde! J'ai aussi beaucoup aimé l'accord avec la bande sonore. Plus qu'un documentaire, c'est vraiment un très beau film! Mon favori pour l'Oeil d'Or.
 
Ma note = 15/20
 
 
19h00 The Year of the Everlasting Storm de Jafar Panahi, Anthony Chen, Malik Vitthal, Laura Poitras, Dominga Sotomayor, David Lowery, Apichatpong Weerasethakul (sélection officielle séance spéciale)

Durée = 1h55
 
Mercredi 14 juillet #Cannes2021, les films

Le film est formé de sept courts métrages qui ont pour thème commun la crise sanitaire mondiale de 2020, entre COVID-19 et confinement.
 
Ces sept ½uvres ont été mises en scène par des réalisateurs/-triceps confirmés, et ils étaient particulièrement inspiré,
Donc c'est du très haut niveau. donc la qualité est à son plus haut niveau.
A ceux qui ont du mal à rester concentrer sur une seule histoire pendant un séance de cinéma de 2 heures, A ceux qui préfèrent zapper, pensez à ce film ! Vous ne le regretterez pas.

Ma note = 15.5/20
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#Posté le mercredi 14 juillet 2021 23:04

Modifié le mercredi 14 juillet 2021 23:15

Mercredi 14 juillet #Cannes2021, retour sur la sélection cinéma & climat

Cette année, le festival de Cannes a voulu innover pour se conformer aux objectifs de lutte contre le dérèglement climatique.
Les organisations ont voulu apporter leur part à cette noble cause.
Ce soir, Thierry Frémaux expliquait qu'il avaient conduit des audits pour évaluer le bilan carbone de l'événement, corrigé quelques maladresses grossières, lancé un plan de reforestation pour compenser l'impact carbone de l'événement (dominé par le déplacement des festivaliers)  financé en particulier par une nouvelle cotisation de 30 euros demandée à chaque participant accrédité.
 
Ils ont voulu accompagner ces mesures par la création d'une sélection cinéma & climat, "dont on dit qu'elle est éphémère mais dont on sait déjà qu'elle ne sera pas. L'objectif premier des cinéastes de cette sélection est de dire comment va le monde", commentait Monsieur Frémaux.
 
Tous les films de cette sélection concourent pour le Prix du meilleur documentaire appelé ¼il d'Or.
Celui du jour s'appelait I'm So Sorry, comme un message d'excuse adressé aux jeunes générations. Le documentaire était réalisé par Zhao Liang, resté bloqué en Chine pour des raisons sanitaires. Mais il était représenté par quelques membres de son équipe. 

Mercredi 14 juillet #Cannes2021, retour sur la sélection cinéma & climat
 
 
Tags : climat, festival de Cannes, sélection officielle
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#Posté le mercredi 14 juillet 2021 23:01

Mardi 13 juillet #Cannes2021, les films

8h30 Amparo de Simón Mesa Soto(Semaine de la Critique, Colombie)

Durée = 1h35
Avec Sandra Melissa Torres, Diego Alejandro Tobûn, Luciana Gallego, John Jairo Montoya
Concourt pour la Caméra d'Or

Mardi 13 juillet #Cannes2021, les films

L'intrigue se passe en Colombie en 1998. Amparo, est mère célibataire de deux enfants. Lors d'un « raid » de l'armée contre les garçons des rues, son fils Elias, 18 ans, est transporté en caserne pour remplir ses obligations militaires. Il est déclaré apte et doit se rendre en zone de guerre. Amparo n'a que très que de temps pour le faire exempter. Elle comprend que seuls la corruption et les petits arrangements avec l'autorité lui laissent encore une chance.

La sobriété de l'interprétation du personnage d'Amparo sied bien (par contraste) à la situation inextricable dans laquelle elle se trouve. Amparo, c'est le combat du mère pour son fils, et c'est plutôt bien fini. J'ai passé un excellent moment.

Ma note = 15/20.


11h00 Lamb de Valdimar Johannsson (Un Certain Regard, Islande)

Durée = 1h46
Avec Noomi Rapace et Björn Hlynur Haraldsson

Mardi 13 juillet #Cannes2021, les films

María et sa femme Ingvar vivent dans une ferme isolée en Islande où ils élèvent des moutons. reclus avec leur troupeau de moutons. Un jour d'été, Ils ont la surprise de découvrir un bébé étrange à tête de brebis, qu'ils adoptent et prénomment Ada, en mémoire de leur enfant décédé.

Lamb est une fable fantastique, parfois drôle. A prendre comme un OVNI étrange venu du grand Nord. A partir d'une telle idée et des effets spéciaux simples mais réussis, il y avait matière à faire un petit bijou... à condition de prêter plus de temps à affiner la personnalité des protagonistes, par exemple.

Ma note = 13,5/20


Mardi 13 juillet #Cannes2021, les films14h00 Gaey Wa'r / Les Nuits de Zhenwu / Remainder de Na Jiazuo (Un Certain Regard, Chine)

Durée = 1h33
Avec Miyi Huang et Jiuxiao Li

A Zhenwu, on suit le parcours de Dongzi 18 ans, qui doit payer les frais médicaux de son père, avec qui il entretient pourtant des liens distendus. Il entretien une relation avec Lui, l'ex-compagne de Chen, chef de gang. Pour gagner de l'argent, il
Dongzi doit trouver de l'argent. Il devient collecteur de dettes et homme de main au service de Chen. Cette nuit là, Dongzi va perdre ses repères.

Dans ce thriller chinois, tout n'est pas explicite et laisse place à plusieurs interprétations. L'intrigue ne manque pas de rythme. Toutefois, les spectateurs déjà déprimés pourront préférer un film plus optimiste pour agrémenter leur soirée pizza du samedi soir.

Ma note = 13,5/20


Mardi 13 juillet #Cannes2021, les films16h30 Blue Bayou de Justin Chon (Un Certain Regard, États-Unis)
Durée = 1h59
Avec Justin Chon et Alicia Vikander
Sortie française le 8 septembre

Antonio Leblanc, né Coréen, a été adopté par une famille américaine à l'âge de 3 ans. Il vivait alors dans les bayous de Louisiane. A 33 ans, il est marié avec Katy, une américaine qui a eu une petite fille d'un précédent mariage avec un policier. Ils attendent un nouvel enfant.
Tandis qu'il se bat pour subvenir aux besoins de sa famille, Antonio apprend qu'il est en situation irrégulière. Sans décision du juge d'appel, il devra être reconduit à la frontière du seul pays qu'il a jamais considéré comme le sien.

Blue Bayou c'est l'histoire d'un drame familial, produit par l'absurdité de certaines politiques d'immigration aux Etats-Unis (ou ailleurs).

Touchant, efficace (à l'américaine, toutes les scènes n'étaient pas indispensables) et parfois inventif et surtout militant. A voir!

Ma note = 15.5/20


Mardi 13 juillet #Cannes2021, les films19h30 Mi Iubita Mon Amour de Noémie Merlant (compétition officielle séance spéciale, France/Roumanie)
Durée = 1h35

Jeanne part fêter son enterrement de vie de jeune fille en Roumanie avec trois copines. Elle y rencontre Nino. Elle a 27 ans, lui prétend en avoir 25. Il en a en réalité 17. La famille de Nino héberge les jeunes femmes quelques jours après le vol de leur voiture. C'est le début d'une idylle passionnelle.

Sympathique film qui remplit son rôle de divertissement. Plaisant mais à l'ambition et la prise de risque limitées.

Ma note = 13.5/20
Tags : Amparo, Lamb, Blue Bayou, Cannes 2021
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#Posté le mardi 13 juillet 2021 22:56

Modifié le mardi 13 juillet 2021 23:11

Lundi 12 juillet #Cannes2021, les films

8h30 Rien à foutre / Zero Fucks Given de Julie Lecoustre & Emmanuel Marre (Semaine de la Critique, Belgique)
Durée = 1h50
Avec Adèle Exarchopoulos, Mara Taquin, Alexandre Perrier
Concourt pour la Caméra d'Or

Lundi 12 juillet #Cannes2021, les films

Cassandre, 26 ans, est hôtesse de l'air dans la compagnie low-cost Wing. Elle aime l'aventure, rencontrer des gens, voyager autour monde et se trouve bien à son poste en CDD. Lorsque son contrat se termine, Wing ne lui offre pas d'autre choix que de suivre la formation pour devenir cheffe de cabine.

Rien à Foutre donne à voir un portrait bien ficelé par sa cohérence. En regardant la première partie, J'avais l'espoir que ces belles scènes visaient préparer une rupture de rythme, un événement, un moment d'émotion... qui ne sont jamais venus.
Dommage.

Ma note = 12/20


Lundi 12 juillet #Cannes2021, les films11h30 Moneyboys de C.B. Yi (Un Certain Regard, Autriche)
Durée = 1h40
Avec Kai Ko, Bai Yufan, Lin Zhengxi
Sortie française le 10 octobre

Pour subvenir aux besoins de sa famille, le jeune Fei, originaire d'un petit village de Chine, se prostitue dans les grandes villes.
Lorsqu'il rentre chez lui couvert d'hématomes à la suite d'une passe avec un client violent, son ami Xiaolai court le venger. L'épisode tourne mal et Xiaolai en ressort estropié. Fei disparaît et se reconstruit dans une autre ville. De retour au village, il croise le jeune Long, qui l'aime secrètement depuis leur enfance...

En introduction, le réalisateur C.B. Yi laissait passer ce message: « Before you devote yourselves to your beloved ones, you have to take care of yourself and to love yourself first ».
La construction du film peut paraître décousue dans la première partie mais les briques se remettent en place. Moneyboys est une très bonne surprise!

Ma note = 16/20


Lundi 12 juillet #Cannes2021, les films14h00 JFK revisited: Through the Looking Glass d'Oliver Stone (Sélection officielle Cannes Première, USA)
Durée = 1h58

Le documentaire est une succession d'entretiens par un groupe de témoins, d'historiens, médecins légistes, experts en balistique.

A partir de nouveaux éléments d'enquête obtenus la déclassification des pièces de l'enquête (autorisée par une loi récente) Oliver Stone (ma photo) veut démontrer que l'assassinat de JFK est bien l'objet d'un complot planifié, où le bras armé est très probablement la CIA, dont l'opposition aux décisions de JFK est désormais bien documentée.

Ma note = 13/20



16h30 Animal de Cyril Dion (Sélection officielle Cinéma et Climat)
Durée = 2h00

Lundi 12 juillet #Cannes2021, les films

Après son célèbre Demain, l'activiste Cyril Dion s'engage à nouveau pour convaincre que la planète n'est pas encore condamnée. « Le cinéma a le pouvoir d'alerter et transformer nos imaginaires avec nos fictions. » confiait-il en présentant son nouveau film.

Bella et Vipulan, deux figures adolescentes des défenseurs de la cause climatique sont invités par Cyril Dion dans un voyage à travers le monde pour comprendre pourquoi la biodiversité est critique pour la survie de l'humanité et même si elle déjà très entamée, comment chacun peut amener sa pierre à sa restauration.

Un film indispensable, qui ne devrait figurer dans aucun des palmarès néanmoins, mais on devine que ce n'était pas le but recherché par les auteurs.

Ma note = 12/20



19h45 Mes frères et moi de Yohan Manca (Un Certain Regard, France)
Durée = 1h48

Avec Sofian Khammes, Dali Benssalah, Judith Chemla, Maël Rouin-Berrandou

Lundi 12 juillet #Cannes2021, les films

Nour a 14 ans. Il vit avec ses grands frères dans un quartier populaire au bord de la mer. Ils s'occupent de leur mère, malade en phase terminale et vivent de petits larcins et arrangements plus ou moins légaux. Nour doit d'ailleurs s'acquitter de travaux d'intérêt général pendant la période de l'été. Alors qu'il repeint le couloir d'un collège, il entend les vocalises des élèves d'un cours de champ animée par la chanteuse lyrique Sarah. Elle lui ouvre les portes de son enseignement.

L'idée de mettre en scène le recourt à l'art lyrique pour s'extraire du déterminisme des quartiers était porteuse de promesses. Au final, cette comédie est assez inégale, même si elle devrait réjouir les téléspectateurs un soir de semaine. Par moments, on entrevoit un talent prometteur, qui devra être confirmé dans des ½uvres plus ambitieuses.

Ma note = 13/20
Tags : Moneyboys, ANIMAL, Cyril Dion, Oliver Stone
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#Posté le lundi 12 juillet 2021 23:11

Modifié le mardi 13 juillet 2021 23:10

Dimanche 11 juillet #Cannes2021, les films

8h30 Piccolo Corpo / Small body de Laura Samani (Semaine de la Critique, Italie)

Durée = 1h29
Avec Celeste Cescutti, Ondina Quadri
Concourt pour la Caméra d'Or

Dimanche 11 juillet #Cannes2021, les films

Au début du XXe siècle, en Italie. Agata fait une fausse couche. Selon les croyances, sa fille va errer dans les limbes indéfiniment. Avec le corps inerte de sa fille sur le dos, elle entreprend un voyage -pèlerinage vers un sanctuaire où, dit-on, son bébé pourrait être ramené à la vie le temps d'être baptisé. En chemin, elle croise Lince qui voudrait vendre son lait à des aristocrates contre une prime.

Piccolo Corpo est une fable mystérieuse sur le deuil. Je n'ai pas compris la chute finale. Elle fait plouf (ceux qui verront le film comprendrons). Peut-être y avait-il des métaphores auxquelles je n'ai pas été sensible?

Ma note = 12.5/20


11h00 The Innocents de Eskil Vogt (Un Certain Regard, Norvège)

Durée = 1h50
Avec Rakel Lenora Fløttum et Alva Brynsmo Ramstad

Dimanche 11 juillet #Cannes2021, les films

La jeune Adda, 12 ans, est autiste et ne parvient pas à communiquer avec ses proches. Avec sa s½ur Ida et leurs parents, elle emménage dans un nouvel appartement. Les deux jeunes filles font connaissance avec deux enfants de leurs âges, Benjamin et Aisha, qui habitent dans la même résidence. Ils ne savent pas encore faire la différence entre jeux innocents et cruauté gratuite. Alors qu'ils apprennent à se connaître, les enfants se découvrent des pouvoirs surnaturels. « Maman qu'est ce qu'on fait quand quelqu'un est méchant? » interroge la petite Aida...

Eskil Vogt réinvente le genre des films d'horreur avec une intrigue originale, à hauteur d'enfant (mais qui sera déconseillé aux plus jeunes !) qui réussit à tenir en haleine. Les amateurs de bizarreries ne seront pas déçus. Et le générique de fin descend au lieu de monter...

Ma note = 15,5/20


Dimanche 11 juillet #Cannes2021, les films14h15 Les Promesses d'Hassan / Commitment Hasan de Semih Kaplanoglu (Un Certain Regard, Turquie)

Durée = 2h15
Avec Ece Yüksel, Umut Karadag et Filiz Bozok

Hassan est agriculteur. Quand il apprend qu'un pylône électrique à haute tension doit empiéter sur son terrain, il négocie pour qu'il soit déplacé sur le terrain voisin, au détriment d'un arbre centenaire. Quand il décide de partir en pèlerinage à la Mecque avec sa femme, il doit régler ses dettes et obtenir le pardon pour tous ceux qu'il a offensés avant de partir.

La traduction anglaise du titre « commitment « était plus informative sur le thème du film que son équivalent en français. Il s'agit d'une réflexion sur la rédemption, forcément propice à une cinématographie de la lenteur... La qualité plastique est bien là mais il difficile de s'enthousiasmer pour un tel thème. Pour amateurs avertis, donc

Ma note = 12/20


19h15 Re Dai Wang Shi / Are You Lonesome Tonight? de Shipei Wen (Sélection Officielle, séance spéciale, Chine)
Durée = 1h34
avec Eddie Peng, Sylvia Chang, Jiāng Pèi-Yáo
Concourt pour la Caméra d'Or

Dimanche 11 juillet #Cannes2021, les films

Déconcentré momentanément au volant de sa camionnette, un jeune chauffagiste renverse un homme en rentrant chez lui. Il s'enfuit en laissant le corps sur la route. Le sentiment de culpabilité est trop fort. Il cherche à tout prix à s'immiscer dans la famille de l'homme. Il découvre que certaines apparences étaient trompeuses...

La narration de ce thriller est faite de multiples aller-retours, C'est plaisant à suivre et bien ficelé, mais sans doute pas assez original pour prétendre à un prix.

Ma note = 14/20
Tags : piccolo corpo, THE INNOCENTS, Commitment Hasan, Are You Lonesome Tonight, Cannes 2021
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#Posté le dimanche 11 juillet 2021 22:43

Modifié le dimanche 11 juillet 2021 22:57

Dimanche 11 juillet #Cannes2021, en temps de #COVID

 
Les organisateurs du Festival de Cannes ont fait beaucoup pour assurer que l'édition 2021 ne soit pas mise en danger par l'épidémie de COVID-19 qui sévit encore. Pour rentrer dans le Palais, il faut montrer un pass sanitaire et un tente à l'extérieur permet aux festivaliers de faire des tests de dépistage gratuitement. Tous les participants (artistes, professionnels et cinéphiles) doivent porter un masque pendant les projections.
 
 
Le premier bilan semble très positif. Malgré la densité de gens de toutes les nationalités, les files d'attentes bien remplies, et une jauge de spectateurs par salle identique aux autres années (non, les sièges n'ont pas été éloignés), pas le moindre signe de début de cluster n'a été mis en évidence. Selon Thierry Frémaux, sur les 3000 tests faits par jour, aucun n'était positif hier. Et moins de 5 l'étaient les jours précédents. Bravo ! 
 
Dimanche 11 juillet #Cannes2021, en temps de #COVID
Dimanche 11 juillet #Cannes2021, en temps de #COVID 
Tags : festival de Cannes, Covid-19, virus, épidémie
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#Posté le dimanche 11 juillet 2021 22:34

Samedi 10 juillet #Cannes2021, les films

8h30 Olga de Elie Grappe (Semaine de la Critique, Suisse/ Ukraine)
Durée = 1h25
Avec Nastya Budiashkina

Samedi 10 juillet #Cannes2021, les films

Olga a 15ans. Elle s'entraîne pour le championnat d'Europe de gymnastique dans l'équipe nationale d'Ukraine en 2013, lorsque la révolution ukrainienne couve. Sa mère, journaliste, rend compte de l'actualité et doit rester constamment sur ses gardes car elle dérange le régime en place. Elle choisit d'expatrier Olga en Suisse pour la protéger. Comment Olga peut-elle concilier la défense de son nouveau maillot avec l'impression de trahir les siens?

La réalisation de Olga est efficace mais conventionnelle. On peut avoir l'impression d'avoir déjà vu à l'écran la préparation d'une telle sportive de haut niveau, mais le film est aussi prétexte à témoigner de la situation politique en Ukraine à une période charnière de son histoire récente. Je ne me suis pas ennuyé.

Ma note = 13,5/20


Samedi 10 juillet #Cannes2021, les films11h30 Les Poings Desserrés / Unclenching The Fists de Kira Kovalenko (Un Certain Regard, Russie)
Durée = 1h36
Avec Milana Aguzarova et Alik Karaev

En Ossétie du Nord, Ada a l'âge d'être une femme. A la suite d'une blessure, elle est handicapée et aurait besoin d'une opération chirurgicale pour être « réparée ». Ce serait la condition préalable pour qu'elle retrouve confiance en elle et puisse s'engager dans une relation affective. Elle vit chez son père avec son jeune frère Dakko avec qui elle entretient une relation fusionnelle. Mais c'est sur son grand frère Akim, qu'elle mise pour se libérer du joug paternel.

Ce film ne ressemble à rien de connu. Il est une réussite de sensibilité. Les acteurs qui (non professionnels, confiait la réalisatrice en introduction) sont bluffants et remarquablement bien dirigés pour interpréter des personnages simples (d'esprit, parfois) et authentiques.
J'ai beaucoup aimé.

Ma note = 16.5/20


 

14h00 Bonne mère de Hafsia Herzi (Un Certain Regard, France)
Durée = 1h39
Avec Halima Benhamed et Sabrina Benhamed
Sortie française le 21 juillet

Samedi 10 juillet #Cannes2021, les films

La scène se passe à Marseille. Nora, la grand-mère, veille sur sa famille. Employée comme femme de ménage, Elle a de petits moyens. Lorsque son fils aîné Ellyes est mis en examen après le braquage d'une station-service, elle doit trouver des ressources financières pour payer sa défense.

Bonne Mère, c'est une tranche de vie dans les quartiers Nord de Marseille. L'interprète principale est plutôt crédible dans son rôle, mais Hafsia Herzi n'a pas réussi à gagner mon enthousiasme. Je n'ai pas été séduit par ce film, qui manque de relief.

Note = 11,5/20


16h30 Et il y eut un matin de Eran Kolirin (Un Certain Regard, Israël)
Durée = 1h34
Avec Alex Bakri et Juna Suleiman
Sortie française prévue le 30 mars 2022

Samedi 10 juillet #Cannes2021, les films

Sami quitte Jérusalem avec sa femme Mira et Adams pour se rendre au mariage de son frère. Il retrouve ses parents dans son village natal des territoires palestiniens. Il a une belle situation professionnelle dans une entreprise israélienne, qui contraste avec la situation de ses proches restés au village. Pendant la nuit du mariage, l'armée israélienne encercle le village et empêche toute sortie. Un immense mur sera construit, qui cassera les certitudes des protagonistes et les rapprocheront.

Et il y eut un matin cherche à rendre compte de l'absurdité de la construction du mur qui tranche avec le processus déconstruction d'un autre mur (psychologique) que Sami avait forgé vis à vis de ses proches.
Le film peine à joindre les deux thèmes de manière convaincante.

Ma note = 11/20


19h30 Bigger than us de Flore Vasseur (sélection officielle, sélection Cinéma et climat, France)
Durée = 1h36

Samedi 10 juillet #Cannes2021, les films

Ce film documentaire donne en exemples sept parcours de jeunes iconiques, qui s'engagent, chacun à leur manière, pour un changement solidaire. Trois d'entre eux ont fait le voyage (ma photo, avec Marion Cotillard productrice du film).

Les sept sont: une jeune fille indonésienne qui dénonce l'utilisation excessive des plastiques et organise leur ramassage; un jeune Syrien qui créé des écoles pour les réfugiés au Liban; une jeune fille malawite qui fait interdire les viols dans les camps d'initiation pour jeunes filles; un rappeur du Colorado qui dénonce le racisme environnemental (déplacement des puits de forage d'hydrocarbures près des écoles et hôpitaux indigènes); un jeune homme brésilien qui rend compte de la vie dans les favélas et corrige les fakes news de son gouvernement; une photographe qui témoigne de la crise migratoire à destination des îles grecques; un jeune homme qui forme les réfugiés à l'agriculture éco responsable en Ouganda

« le film n'en présente que sept, mails ils sont des milliers. Avec eux, on peut vraiment changer la donne » concluait Flore Vasseur.
Un film très utile mais qu'il est difficile de comparer aux autres ½uvres plus créatives de cinéma.

Ma note = 12/20
Tags : cotillard marion, Bigger than us, Bonne Mère, Olga
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#Posté le samedi 10 juillet 2021 23:11

Modifié le mardi 13 juillet 2021 23:08

Samedi 10 Juillet #Canne2021, Bigger than us

Mon film du jour était Bigger than us, en fin de journée. Pas pour ses qualités comme oeuvre de cinéma mais pour le message positif qu'il véhicule.
La rayonnante Marion Cotillard était présente pour le défendre en tant que productrice.
J'ai été interviewé par la télévision NHK en fin de projection.

Samedi 10 Juillet #Canne2021, Bigger than us
Tags : cotillard marion, Bigger than us
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#Posté le samedi 10 juillet 2021 23:39

Jeudi 8 Juillet #Cannes2021, les films

 
Jeudi 8 Juillet #Cannes2021, les films8h30  Rehana Maryam Noor de Abdullah Mohammad Saad (Un Certain Regard, Bangladesh)
Durée = 1h47
Avec Azmeri Haque Badhon et Afia Zahin
 
Rehana est la mère de la petite Ému, qu'elle élève seule avec l'aide de son frère. Elle est professeure assistante dans un hôpital universitaire au Bangladesh. Elle est témoin de l'agression sexuelle d'une de ses étudiantes par un professeur titulaire. L'étudiante refuse de témoigner de peur de s'exposer. Pour Rehana, ne rien faire serait intolérable.

Rehana Maryam Noor est un film militant et féministe, qui mérite d'être vu du plus grand nombre. Sans remettre en cause la vraisemblance du portrait de cette femme forte, on peut regretter que Abdullah Mohammad Saad n'ait pas choisi d'y mettre plus d'aspérités.

 
Ma note = 14.5/20
 
 
 
Jeudi 8 Juillet #Cannes2021, les films11h00 Grosse Freiheit de Sebastian Meise (Un Certain Regard, Autriche)
Durée = 1h57
Avec Franz Rogowski et Georg Friedrich
 
 
175, c'est le numéro de l'article de loi selon lequel l'homosexualité est réprimée dans le code pénal allemand. C'est en application de cet article que Hans Hoffmann, déporté dans les camps pendant la guerre est emprisonné à de plusieurs reprises. L'article s'applique aussi à ses amants, qui sont aussi condamnés au confinement dans le même lieu. Malgré l'environnement hostile, ils cherchent à garder le contact entre eux.
 
Le film vaut plus par la mise en scène des amours mâles, sans la béquille de l'érotisme et en limitant les images de sexe, que par le rendu de l'univers carcéral. On regrettera que l'homophobie et la violence associées sont trop superficiellement traitées en comparaison avec ce que ces populations ont vraisemblablement subi dans ces lieux.
 
En fonction de la qualité des films LGBTQI+ à venir en sélection à Cannes 2021, Grosse Freiheit pourrait figurer au palmarès de la Palm Queer, pour les bons sentiments. 
 
Ma note = 14/20
  
 
Jeudi 8 Juillet #Cannes2021, les films14h00 Cow d'Andrea d'Andrea Arnold (Sélection Officielle Cannes Première, GB)
Durée = 1h33
Avec Marguerite ?
 
Elle s'appelle sans doute Marguerite (toutes les vaches s'appellent Marguerite, non?). Elle est blanche avec des tâches noires. Elle boit, elle mange, elle rumine, elle dort, elle copule, elle se fait faire les ongles. Par contre, elle ne chie pas. Peut-être la bouse n'était-elle pas suffisamment cinématographique, Mrs Arnold ? Et bien sûr, quand elle a fini son travail de laitière, elle part chez l'équarrisseur ou à l'abattoir.
Ce documentaire sans explications rend compte, avec beaucoup de gros plans, de la vie trépidante de Marguerite à la ferme. C'est un film qui fera le bonheur des Miniavacaphiles. Ou peut-être des confinés urbains en quête de nature? On avait les fonds d'écran de poissons rouges. On peut maintenant faire des fonds d'écran de vaches.
 
Ma note = 11/20
 
 
 
17h00 Un monde de Laura Wandel (Un Certain Regard, Belgique)
Durée = 1h13
Avec Maya Vanderbecque et Günter Duret
Sortie française le 10 novembre
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Jeudi 8 Juillet #Cannes2021, les films

Nora ne veut pas lâcher son père lors de son entrée à la « grande école » (primaire). Son grand frère fait aussi la rentrée au même endroit. Elle comprend vite qu'il est victime de harcèlement mais lui fait promettre de ne rien dire. En voulant l'aider, elle aggrave la situation. Elle redoute aussi d'être exclue de son groupe d'amies. Son père et les enseignants interviennent maladroitement...

Le caméra se porte essentiellement sur le personnage de Nora, en plans serrés sur son visage. Les deux comédiens principaux sont remarquables malgré leur jeune âge. Les scènes de violence entre enfants sont poignantes. La première partie de Un Monde mettait la barre très haut. Dommage que la deuxième partie (où les deux enfants se reconstruisent après le traumatisme) soit moins bien réussie.
Du coup, j'hésite sur mon appréciation.
Peut-être comme Caméra d'Or pour encourager un talent incontestable ? Mais cette année, la compétition entre réalisateurs de premiers films à Cannes s'annonce de haut niveau.
 
Ma note = 14,5/20
 

Jeudi 8 Juillet #Cannes2021, les films19h15  After Yang de Kogonada (Un Certain Regard, États-Unis)
Durée = 1h41
Avec Colin Farrell et Jodie Turner-Smith
 
Le foyer familial comprend le père, la mère, la fille et Gege, un androïde qui tient le rôle de grand frère de la petite. Lorsque l'androïde tombe subitement en panne, l'éventualité de remplacer Gege par un autre androÎde n'est même pas évoquée. Les tentatives de réparation révèlent que Gege est plus spécial qu'il n'y paraît. Il posséderait une puce mémoire inconnue dans les modèles standards et interdite par la réglementation. Cette mémoire prouve au père que Gégé a eu plusieurs vies antérieures.

J'attendais beaucoup de ce film de science fiction, un genre peu difiusé à Cannes. Les images sont très travaillées pour donner une touche futuriste, mais After Yang n'a pas la richesse d'un Blade Runner même s'il semble lui emprunter quelques éléments de l'intrigue. Le résultat m'a laissé sur ma faim.

Ma note = 12/20
 
 
Tags : Cow, Un Monde, Rehana, un Certain Regard
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#Posté le jeudi 08 juillet 2021 23:40

Modifié le vendredi 09 juillet 2021 19:43

Jeudi 8 juillet à #Cannes2021, la façade est recouverte

Le Palais des Festivals arbore l'affiche de l'édition 2021.
Au premier plan, on devine la file d'attente de dernière minute, dont l'utilisation n'était pas encore bien claire à l'ouverture de l'événement. On devine toutefois qu'elle accueillera au grand Théâtre Lumière les accrédités qui n'auront pas réussi à obtenir de place sur le site de réservation officiel en ligne.  On peut imaginer que, comme chaque année, de nombreux VIP n'honoreront pas toutes les invitations qu'ils recevront. Donc, il y aura de place pour les amateurs.
 
Jeudi 8 juillet à #Cannes2021, la façade est recouverte
Tags : Cannes 2021
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#Posté le mardi 06 juillet 2021 22:01

Modifié le vendredi 09 juillet 2021 19:46

Mercredi 7 juillet #Cannes2021, les films

Mercredi 7 juillet #Cannes2021, les films8h30 Ouistreham (Between Two Worlds) d'Emmanuel Carrère (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1h47
Avec Juliette Binoche, Didier Pupin, Emily Madeleine, Evelyne Porée
 
Après 20 ans de vie comme mère au foyer dans un milieu aisé, Marianne vit désormais seule et doit subvenir à ses besoins. Sans qualifications, elle se rend à Pôle Emploi et accepte des petits boulots, dans des entreprises de nettoyage industriel. L'une d'entre elles l'envoie sur le ferry qui fait la traversée vers l'Angleterre. Toutes ces expériences sont autant d'occasions de rencontres avec d'autres travailleurs précaires. Mais Marianne porte un secret, une motivation cachée qui guide ses décisions...

Difficile de ne pas penser à Ken Loach lorsqu'Emmanuel Carrère dépeint les conséquences de la fragilité économique, qui rend les personnages si touchants et authentiques. Juliette Binoche ne déçoit pas dans le rôle de Marianne et mériterait peut-être un prix pour ce rôle. Elle est accompagnée par des interprètes non professionnels particulièrement convaincants. Ouistreham est inspiré du célèbre roman de Florence Aubenas du même nom. Le paradoxe est que c'est dans la partie originale du film par rapport au roman, à savoir l'amitié entre les personnages Marianne et Christelle, qu'il manque le plus la touche d'excellence qui fait les films primés. Mais c'est un très bon début pour la Quinzaine des Réalisateurs!
 
Ma note = 15,5/20
 
 
11h30 The Gravedigger's Wife / La Femme du fossoyeur de Khadar Ayderus Ahmed (Semaine de la Critique, Somalie)
Durée = 1h22
Avec Omar Abdi, Yasmin Warsame, Kadar Abdoul-Aziz
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Mercredi 7 juillet #Cannes2021, les films

En Somalie. Guled transporte sa pelle où on le demande, principalement pour enterrer les morts. Il fait de son mieux pour joindre les deux bouts et faire vivre son foyer constitué de son jeune fils et de sa femme Nasra, dans un quartier pauvre de Djibouti. Leurs conditions de vie menacent de se dégrader davantage quand Nasra apprend qu'elle a une tumeur au rein. Elle est condamnée à court terme, si elle n'est pas soignée par une opération chirurgicale très onéreuse.
 
Les films somaliens ne sont pas fréquents dans les salles françaises. Celui-ci est plutôt bien fini et plaisant à regarder même si le scénario est prévisible. La photographie en extérieur est (forcément) lumineuse.
 
Ma note = 13/20
 
 
14h30  Robuste / Robust de Constance Meyer (Semaine de la Critique, France)
Durée = 1h35
Avec Gérard Depardieu, Déborah Lukumuena, Lucas Mortier
Concourt pour la Caméra d'Or
 
Mercredi 7 juillet #Cannes2021, les films

Georges est un acteur de cinéma expérimenté, bougon et désabusé qui n'a que son garde du corps pour briser sa solitude. Georges exige de lui une disponibilité de tous les jours, de combiner les fonctions de majordome, chauffeur, et finalement compagnon de vie. Quand le garde du corps doit s'absenter temporairement, il se fait remplacer par Aissa, une jeune lutteuse. Malgré leurs différences, les deux individus s'apprivoisent peu à peu.
Le personnage de Georges est interprété par Gérard Depardieu dans son propre rôle, ou presque. On imagine qu'il a dû se faire plaisir à se comporter comme une diva à l'écran. C'est souvent drôle. Divertissant!
 
Ma note =14/20
 
 
 
Mercredi 7 juillet #Cannes2021, les films17h00 The Souvenir de Joanna Hogg (Quinzaine des Réalisateurs, GB)
Durée = 1h59
Avec Honor Swinton Byrne, Tom Burke...
 


Julie est étudiante dans une école de cinéma. Elle fait la connaissance d'Anthony avec qui elle noue une relation d'abord platonique mais qui se transforme en passion toxique.
Le personnage d'Antony, très complexe, manque de consistance, entre amant adorable, manipulateur, et junkie.
 
Le modèle de narration choisi par Joanna Hogg nuit aux transitions entre les phases psychologiques du personnage, qui sont très (trop) abruptes. Au bilan, c'est moyen. Ce film a une suite. La partie 2 est diffusée dans la sélection de la Quinzaine. Je crois que je vais m'abstenir.
 
Ma note = 10/20
 

 
20h30 Ghost Song de Nicolas Peduzzi (ACID, France)  Mercredi 7 juillet #Cannes2021, les films
Durée = 1h16
Avec OMB Bloodbath, William Folzenlogen, Nate Nichols


La scène se passe aux États-Unis, à Houston. Le film alterne les séquences où interviennent Alex, ex cheffe de gang devenue rappeuse, et ses amis de la rue, mais aussi Will et Nate, issus des quartiers aisés de Houston, poussés vers les addictions par des conflits familiaux.
 
En guise d'introduction, les sélectionneurs de l'ACID ont qualifié cette ½uvre d'opéra urbain. On ne peut pas mieux résumer ce film. Interviews alternés par de la musique rap et classique, sur fond d'ouragan annonçant l'apocalypse. Le mode de narration et la mise en scène s'écartent des normes du storytelling hollywoodien. Mais le tout fonctionne ! Ghost Song a toute sa place à Cannes.
 
Ma note = 14/20
 
Tags : Ghost Song, ouistreham, Robust, Depardieu
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#Posté le vendredi 09 juillet 2021 22:11

Modifié le vendredi 09 juillet 2021 22:23

Mercredi 7 juillet #Cannes2021, le tapis rouge se prépare

A attendant les stars, les marches se font une dernière beauté.
Plus que quatre heures avant l'ouverture...
 
Mercredi 7 juillet #Cannes2021, le tapis rouge se prépare
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#Posté le mardi 06 juillet 2021 21:39

Modifié le vendredi 09 juillet 2021 19:45

En noir et blanc ou en couleurs, les affiches de Cannes 2021

En noir et blanc ou en couleurs, les affiches de Cannes 2021

 


De gauche à droite,
- l'affiche officielle de la 74e édition du Festival de Cannes,
- l'affiche de la sélection de la Quinzaine des réalisateurs
- l'affiche de la 60e édition de la sélection de la Semaine de la Critique (bon anniversaire !)
- l'affiche de la sélection de l'Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion
Tags : Semaine de la critique, sélection officielle, Quinzaine des réalisateurs, ACID
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#Posté le mardi 29 juin 2021 22:31

Sommaire général de Cannes 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019

Ci-dessous, j'ai repris les films que j'ai vus à Cannes que j'ai commentés sur mon blog. Ils sont classés par ordre alphabétique, à partir des titres proposés lors la projection cannoise. Attention, dans certains cas, les titres ont été francisés ou radicalement changés lors de la sortie publique en France.

- A -
Abel, de Diego Luna, Cannes 2010
Abou Leila de Amin Sidi-Boumédiène, Cannes 2019
El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra , Cannes 2015
Las Acacias de Pablo Giorgelli, Cannes 2011
Adam de Maryam Touzani, Cannes 2019
Adieu Gary de Nassim Amaouche, Cannes 2009
Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu, Cannes 2018
Air doll, de K. Hirokazu, Cannes 2009
Albüm / The cliff Shore de Mehmet Can Mertoğlu, Cannes 2016
Alias Maria de José Luis Rugeles Gracia, Cannes 2015
Alléluia de Fabrice Du Welz, Cannes 2014
Allende mi abuelo Allende / Beyond my Grandfather Allende de Marcia Tambutti Allende, Cannes 2015
All good children de Alicia Duffy, Cannes 2010
Alive in France de Abel Ferrara, Cannes 2017
Altiplano de Peter Brosens et Jessica Woodworth, Cannes 2009
Amin de Philippe Faucon, Cannes 2018
Amintiri din Epoca de Aur, film collectif de H. Höfer, R. Marculescu, C. Mungiu, C. Popescu, I. Uricaru, Cannes 2009
Amour de Michael Heineke, Cannes 2012
L'Ange / El Angel de Luis Ortega, Cannes 2018
Another year de Mike Leigh, Cannes 2010
Apprentice / L'apprenti de Boo Junfeng, Cannes 2016
Après le Sud de Jean-Jacques Jauffret, Cannes 2011
Après la Nuit de Basil Da Cunha, Cannes 2013
Aquí Y Allá de Antonio Méndez Esparza, Cannes 2012
Arirang de Kim Ki-duk, Cannes 2011
Armadillo, de Janus Metz, Cannes 2010
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison, Cannes 2011
L'Armée du crime, de R. Guédiguian, Cannes 2009
L'armée silencieuse de Jan Van de Velde, Cannes 2009
The Artist de Michel Hazanavicius, Cannes 2011
L'Atelier de Laurent Cantet, Cannes 2017
Atmen de Karl Markovics, Cannes 2011
En attendant les Hirondelles de Karim Moussaoui, Cannes 2017
Au galop de Louis-Do de Lencquesaing, Cannes 2012
Aurora, de Cristi Puiu, Cannes 2010
Ava de Léa Mysius, Cannes 2017
Avant que nous disparaissions /Strolling Invader de Kiyoshi Kurosawa Cannes 2017
Avé de Konstantin Bojanov, Cannes 2011

- B -
Baccalauréat / Graduation de Cristian Mungiu, Cannes 2016
Bad Bad Winter de Olga Korotko, Cannes 2018
Bad day to go fishing, de Alvaro Brechner, Cannes 2009
Bande de Filles / Girlhood de Céline Sciamma, Cannes 2014
Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis, Cannes 2017
Bedevilled, de Jang Cheol So, Cannes 2010
Béliers / Hrutar / Rams de Grímur Hákonarson, Cannes 2015
Belle Epine, de Rebecca Zlotowski, Cannes 2010
La Belle et la Meute de Kaouther Ben Hania, Cannes 2017
La Belle Jeunesse / Hermosa Juventud / Beautiful Youth de Jaime Rosales, Cannes 2014
Be Omid é Didar de Mohammad Rasoulof, Cannes 2011
Bi, Don't be afraid ! de Phan Dang Di, Cannes 2010
The Big Fix de Rebecca Tickell et Josh Tickell, Cannes 2011
Biutiful d'Alejandro González Inárritu, Cannes 2010
Blue Bird de Gust Van den Berghe, Cannes 2011
Bonsai de Cristian Jimenez, Cannes 2011
Border / Frontière/ Gräns de Ali Abbasi, Cannes 2018
Boro in the Box, de Bertrand Mandico, Cannes 2011
Boxing Gym, de Frederick Wiseman, Cannes 2010
Brigsby Bear de Dave McCary, Cannes 2017
Bull de Annie Silverstein, Cannes 2019
Busong d'Auraeus Solito, Cannes 2011

- C -
Camille redouble de Noémie Lvovsky, Cannes 2012
Carancho, de Pablo Trapero, Cannes 2010
Carmen y Lola de Arantxa Echevarria, Cannes 2018
Carol de Todd Haynes, Cannes 2015
Catch me Daddy de Daniel Wolfe, Cannes 2014
Cemetry of Splendour / Rak Ti Khon Kaen de Apichatpong Weerasethakul, Cannes 2015
Cendre Noire / Land of Ashes / Ceniza Negra de Sofia Quiros Ubeda, Cannes 2019
120 battements par Minute de Robin Campillo, Cannes 2017
Chambre 212 / On a Magical Night de Christophe Honoré, Cannes 2019
Chantrapas, de Otar Iosseliani, Cannes 2010
Charlie's Country / le Pays de Charlie de Rolf De Heer, Cannes 2014
Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg, Cannes 2012
Les Chatouilles / Little Tickles de Andréa Bescond et Eric Métayer, Cannes 2018
Chatrak (Mushrooms) de Vimukthi Jayasundara, Cannes 2011
Les Chats persans, de B. Ghobadi, Cannes 2009
Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch, Cannes 2012
Chiens / Dogs / Caini de Bogdan Mirica, Cannes 2016
Chris the Swiss d'Anja Kofmel, Cannes 2018
Cinecittà - I Mestieri del Cinema Bernardo Bertolucci : No End Travelling de Mario Sesti, Cannes 2019
The City Below, de Christoph Hochhäusler, Cannes 2010
Clash de Mohamed Diab, Cannes 2016
Cold War de Pawel Pawlikowski, Cannes 2018
Comancheria / Hell or High Water de David Mackenzie, Cannes 2016
Les Combattants / Love At First Fight de Thomas Cailley, Cannes 2014
Cómprame un revólver / Buy Me a Gun de Julio Hernández Cordón, Cannes 2018
The Congress de Ari Folman, Cannes 2013
Corpo Celeste / Corps Céleste d'Alice Rohrwacher, Cannes 2011
Corps et Biens de Taisia Igumentseva, Cannes 2013
Countdown to zero de Lucy Walker, Cannes 2010
Un Couteau dans le C½ur de Yann Gonzales, Cannes 2018

- D -
La Danza de la Realidad de Alejandro Jodorowsky, Cannes 2013
The Day He Arrives de Hong Sangsoo, Cannes 2011
11.25 The Day he chose his own fate de Koji Wakamatsu, Cannes 2012
Death March de Adolfo Alix Jr., Cannes 2013
La Défense du Dragon / La Defensa del dragón de Natalia Santa, Cannes 2017
Dégradé de Tarzan & Arab Nasser, Cannes 2015
Demain dès l'aube, de Denis Dercourt, Cannes 2009
Le Démantèlement de Sébastien Pilote, Cannes 2013
Demons in Paradise de Jude Ratnam, Cannes 2017
Después de Lucia de Michel Franco, Cannes 2012
Les Deux Amis de Louis Garrel, Cannes 2015
Deux Jours, Une Nuit de Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne, Cannes 2014
Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard , Cannes 2015
Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt, Cannes 2018
Diamond Island de Davy Chou, Cannes 2016
Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois, Cannes 2010
Des Dieux et des Hommes de Xavier Beauvois, Cannes 2010
Directions / Posoki de Stephan Komandarev, Cannes 2017
le Disciple / Uchenik / The Student de Kirill Serebrennikov, Cannes 2016
17 Filles de Delphine et Muriel Coulin, Cannes 2011
Dogman de Matteo Garrone, Cannes 2018
Donbass de Sergei Loznitsa, Cannes 2018
Los Dueños de Agustin Toscano, Ezequiel Radusky, Cannes 2013
Dwelling in the Fuchun Mountains / Chun Jiang Shui Nuan de Gu Xiaogang, Cannes 2019

- E -
Eastern plays, Cannes 2009
Eau argentée, Syrie autoportrait de Oussama Mohammad, Cannes 2014
Elena d'Andrei Zviaguintsev, Cannes 2011
Elle de Paul Verhoeven, Cannes 2016
Les Elues / Las Eligidas / The Chosen Ones de David Pablos, Cannes 2015
Enfants de Sarajevo/Djeca de Aida Begic, Cannes 2012
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner, Cannes 2012
L'Esprit de l'Escalier / Hayored Lema'Ala de Elad Keidan, Cannes 2015
L'Etage du Dessous / Un Etaj Mai Jos / One Floor Below de Radu Muntean, Cannes 2015
L'été des Poissons Volants de Marcela Said, Cannes 2013
Etroitesse / Une vie à l'étroit / Tesnota / Closeness de Kantemir Balagov, Cannes 2017
Euphoria de Valeria Golino, Cannes 2018
Everything Will Be Fine, de Christoffer Boe, Cannes 2010
L' Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller, Cannes 2011

- F -
Fais de Beaux Rêves / Fai Bei Sogni de Marco Bellocchio, Cannes 2016
La Fameuse Invasion des Ours en Sicile / La Famosa Invasione degli Orsi in Sicilia de Lorenzo Mattotti, Cannes 2019
La familia de Gustavo Rondón Córdova, Cannes 2017
Fantasia de Wang Chao, Cannes 2014
Fatima de Philippe Faucon, Cannes 2015
La Femme de Mon Frère de Monia Chokri, Cannes 2019
Une Femme Douce / Gentle Creature de Sergei Loznitsa, Cannes 2017
La Fiancée du désert / La novia del dieserto de Cecilia Atan and Valeria Pivato, Cannes 2017
Les Filles d'Avril / April's Daughter de Michel Franco, Cannes 2017
Le Fils de Saül de László Nemes, Cannes 2015
Fiore / Fleur de Claudio Giovannesi, Cannes 2016
5B de Dan Krauss et Paul Haggis, Cannes 2019
Fogo de Yulene Olaizola, Cannes 2012
Folles de joie / La Pazza Gioia de Paolo Virzì, Cannes 2016
For Sama de Waad Al Kateab and Edward Watts, Cannes 2019
For Those in Peril de Paul Wright, Cannes 2013
Fortunata de Sergio Castellito, Cannes 2017
Frankie de Ira Sachs, Cannes 2019
Fuchi Mi Tatsu de Kôji fukada, Cannes 2016
Fuga / Fugue de Agnieszka Smoczynska, Cannes 2018

- G -
Gabriel et la Montagne / Gabriel e a montanha de Fellipe Gamarano Barbosa, Cannes 2017
Le Géant Egoïste de Clio Barnard, Cannes 2013
Les Géants de Bouli Lanners, Cannes 2011
Gett, The Trial of Viviane Amsalem de Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz, Cannes 2014
A Genous les Gars / on your knee, Guys – Sextape de Antoine Desrosières, Cannes 2018
Gente de Bien de Franco Lolli, Cannes 2014
Gimme the Loot de Adam Leon, Cannes 2012
Girl de Lukas Dhont, Cannes 2018
A Girl at my Door /Dohee-Ya de Joo-Ri Jung, Cannes 2014
Give Me Liberty de Kirill Mikhanovsky, Cannes 2019
God's Neighbors de Meni Yaesh, Cannes 2012
Le Grand Cirque Mystique de Carlo Diegues, Cannes 2018
Grave de Julia Ducournau, Cannes 2016
Green Room de Jeremy Saulnier , Cannes 2015
The Grief of Others de Patrick Wang, Cannes 2015
Gueule d'Ange de Vanessa Filho, Cannes 2018
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne, Cannes 2013
Guy d'Alex Lutz, Cannes 2018

- H -
Ha ha ha, de Hong Sangsoo, Cannes 2010
Halt auf freier Strecke de Andreas Dresen, Cannes 2011
The Happiest Day in the Life of Olli Mäki, Cannes 2016
Les Herbes folles d'Alain Resnais, Cannes 2009
Les héros ne Meurent Jamais / Heroes don't Die de Aude-Léa Rapin, Cannes 2019
Nos Héros Sont Morts ce Soir de David Perrault, Cannes 2013
Les Hirondelles de Kaboul / The Swallows of Kabul de Zabou Breitman & Elea Gobbe Mevellec, Cannes 2019
Hissein Habré, une tragédie tchadienne de Mahamat-Saleh Haroun, Cannes 2016
Holy Motors de Leos Carax, Cannes 2012
Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof, Cannes 2017
Hope de Boris Lojkine, Cannes 2014
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert, Cannes 2012
Hors Satan de Bruno Dumont, Cannes 2011
Huacho d'A. Fernandez Almendras, Cannes 2009
Humpday de Lynn Shelton, Cannes 2009
The Hunter de Bakur Bakuradze, Cannes 2011

- I -
Ice on Fire / Glace en Feu de Leila Conners Petersen, Cannes 2019
I, Daniel Blake / Moi, Daniel Blake de Ken Loach, Cannes 2016
Illegal, De Olivier Masset-Depasse, Cannes 2010
Ilo Ilo de Anthony Chen, Cannes 2013
L'Image Manquante de Rithy Panh, Cannes 2013
In my Room de Ulrich Köhler, Cannes 2018
L'Incomprise / Incompresa de Asia Argento, Cannes 2014
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie, Cannes 2013
An Inconvenient Sequel - Truth to Power / Une suite qui dérange - Le Temps de l'action de Bonni Cohen et Jon Shenk, Cannes 2017
Independencia de Raya Martin, Cannes 2009
Indianara de Marcelo Barbosa & Aude Chevalier-Beaumel, Cannes 2019
Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen, Cannes 2013
In the Fade / Aus dem Nichts de Fatih Akin, Cannes 2017
Inversion / Varoonegi de Behnam Behzadi, Cannes 2016
The Invisible Life of Euridice Gusmaõ / A Vida Invisivel de Euridice Gusmaõ de Karim Aïnouz, Cannes 2019
les Invisibles de Sébastien Lifshitz, Cannes 2012
Irène, de Alain Cavalier, Cannes 2009
The Island de Kamen Kalev, Cannes 2011
It Follows de David Robert Mitchell, Cannes 2014
I Wish I Knew, de Jia Zhang Ke, Cannes 2010

- J -
J'ai Perdu Mon Corps / I lost My Body de Jérémy Clapin, Cannes 2019
J'ai tué ma mère, de Xavier Dolan, Cannes 2009
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez, Cannes 2013
Jeanne / Joan of Arc de Bruno Dumont, Cannes 2019
Jeanne Captive de Philippe Ramos, Cannes 2011
Jeune femme de Léonor Serraille, Cannes 2017
Jimmy's Hall de Ken Loach, Cannes 2014
Un jour / Egy Nap de Zsófia Szilágyi, Cannes 2018

- K -
Kinatay, de Brillante Mendoza, Cannes 2009
The King of Pigs de Yoon Sang-ho, Cannes 2012
Kiss and Cry de Lila Pinell et Chloé Mahieu, Cannes 2017
Krisha de Trey Edward Shult, Cannes 2015

- L -
The Last Face de Sean Penn, Cannes 2016
Los Labios, de Santiago Loza, Iván Fund, Cannes 2010
Last Dance de David Pulbrook, Cannes 2013
Laurence Anyways de Xavier Dolan, Cannes 2012
Le Havre de Aki Kaurismäki, Cannes 2011
Le lendemain / Efterskalv / The Here After de Magnus von Horn, Cannes 2015
En Liberté ! de Pierre Salvadori, Cannes 2018
Liberté de Albert Serra, Cannes 2019
Lillian de Andreas Horvath, Cannes 2019
Like you known it all, de Hong Sangsoo, Cannes 2009
Litigante de Franco Lolli, Cannes 2019
Little Baby Jesus of Flander - Petit bébé Jésus de Flandres, de Gust Van den Berghe, Cannes 2010
Little Joe de Jessica Hausner, Cannes 2019
Le Livre d'Image de Jean-Luc Godard, Cannes 2018
Logorama de François Alaux, Hervé de Crecy, Ludovic Houpelin, Cannes 2009
Long Day's Journey into Night de Bi Gan, Cannes 2018
La Longue Nuit de Francisco Sanctis de Francisco Márquez et Andrea Testa, Cannes 2016
Lost persons Areas de Caroline Strubbe, Cannes 2009
Loveless / Faute d'Amour d'Andrei Zvyagintsev, Cannes 2017
Loverboy de Catalin Mitulescu, Cannes 2011
Lumière! Les 120 ans du Cinématographe Lumière, Cannes 2015
The Lunch Box de Ritesh Batra, Cannes 2013

- M -
Madonna de Shin Su-Won, Cannes 2015
Nuestras Madres / Our Mothers de César Díaz, Cannes 2019
Magic Magic de Sebastián Silva, Cannes 2013
The Major de Youri Bykov, Cannes 2013
Makala de Emmanuel Gras, Cannes 2017
Mal de Pierres de Nicole Garcia, Cannes 2016
Mange tes Morts de Jean-Charles Hue, Cannes 2014
Manille, d'Adolfo Alix Jr et Raya Martin, Cannes 2009
Manto de Nandita Das, Cannes 2018
Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof, Cannes 2013
Maps to the Stars de David Cronenberg, Cannes 2014
Mardi, après Noël de Radu Munteanu, Cannes 2010
Marlina, la Tueuse en Quatre Actes / Marlina The Murderer In Four Acts de Mouly Surya, Cannes 2017
Massan / Fly Away Solo de Neera Ghaywan , Cannes 2015
Mediterranea de Jonas Carpignano, Cannes 2015
la Merditude des choses de Felix van Groeningen, Cannes 2009
Le Meraviglie / Les Merveilles de Alice Rohrwacher, Cannes 2014
Mercenaire de Sacha Wolff, Cannes 2016
Meurs, Monstre, Meurs / Muere, Monstruo, Muere d'Alejandro Fadel, Cannes 2018
Miele de Valeria Golino, Cannes 2013
Les Mimosas / Las Mimosas de Oliver Laxe, Cannes 2016
Min Ye... / Dis-moi qui tu es, de Souleymane Cissé, Cannes 2009
Le Miracle du Saint Inconnu / The Unknown Saint de Allaa Eddine Aljem, Cannes 2019
Miss Bala de Gerardo Naranjo, Cannes 2011
Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia, Cannes 2012
Les Moissonneurs / Die Stropers / The Harvesters de Etienne Kallos, Cannes 2018
Montparnasse de Mickael Hers, Cannes 2009
Les Morts et les Autres / Chuva E Cantoria Na Aldeia Dos Mortos de João Salaviza et Renée Nader Messora, Cannes 2018
Mourir comme un homme de João Pedro Rodriguez, Cannes 2009
Muhammad Ali's Greatest Fight de Stephen Frears, Cannes 2013
Mustang de Deniz Gamze Ergüven, Cannes 2015
Mystery de Lou Ye, Cannes 2012
The Myth of the American Sleepover, de David Robert Mitchell, Cannes 2010

- N -
Nahid de Ida Panahandeh, Cannes 2015
Nang Mai / la Nymphe, de Pen-Ek Ratanaruang, Cannes 2009
Neruda de Pablo Lorain, Cannes 2016
Netemo Sametemo (Asako I & II) de Ryusuke Hamaguchi, Cannes 2018
Next to Her / At Li Layla de Asaf Korman, Cannes 2014
Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front de Clément Cogitore, Cannes 2015
Nina Wu de Midi Z, Cannes 2019
No de Pablo Larraín, Cannes 2012
No Meu Lugar / Eyes of the Storm d'Edouardo Valente, Cannes 2009
Norte, Hangganan Ng Kasaysayan de Lav Diaz, Cannes 2013
La Nostra Vita de Daniele Luchetti, Cannes 2010
Nothinghwood de Sonia Kronlund, Cannes 2017

- O -
Octobre, de Daniel Vega, Cannes 2010
O Estranho Caso de Angélica de Manoel de Oliveira, Cannes 2010
Of Men and War /Des Hommes et De la Guerre de Laurent Becue-Renard, Cannes 2014
Oh Lucy! de Atsuko Hirayanagi, Cannes 2017
Okja de Boong Joon-Ho, Cannes 2017
Oleg de Juris Kursietis, Cannes 2019
Omar de Hany Abu-Assad, Cannes 2013
L'Ombre des Femmes / In the Shadow of Women de Philippe Garrel, Cannes 2015
Once in Trubchevsk / Odnazhhdy V Trubchevske de Larissa Sadilova, Cannes 2019
On the Job de Erik Matti, Cannes 2013
On va tout péter / Blow It to Bits de Lech Kowalski
Ordinary people, de Vladimir Perisic, Cannes 2009
The Other side of sleep de Rebecca Daly, Cannes 2011
L'ours et les deux Amants / Two Lovers and a Bear de Kim Nguyen , Cannes 2016
Out de Gyorgy Kristof, Cannes 2017
Over your cities, grass will grow de Sophie Etiennes, Cannes 2010
The Owners de Adilkhan Yerzhanov, Cannes 2014
Oxhide II, de Liu Jia Yin, Cannes 2009

- P -
Pál Adrienn, de Agnes Kocsis, Cannes 2010
Passage par le Futur / Walking Past The Future / Lu Guo Wei Lai de Li Ruijun, Cannes 2017
Panama de Pavle Vuckovic, Cannes 2015
Papicha de Mounia Meddour, Cannes 2019
Par delà les Collines et les Montagnes / Beyond The Mountains and Hills de Eran Kolirin, Cannes 2016
Parasite de Bong Joon Ho, Cannes 2019
La part des anges de Ken Loach, Cannes 2012
Paterson de Jim Jarmusch, Cannes 2016
Paulina / La Patota de Santiago Mitre, Cannes 2015
Patti Cake$ de Geremy Jasper, Cannes 2017
Peddlers de Vasan Bala, Cannes 2012
le Père de mes Enfants, Cannes 2009
Périclès / Pericle Il Nero / Pericles le Noir de Stefano Mordini, Cannes 2016
Los Perros de Marcela Said, Cannes 2017
Personal Shopper de Olivier Assayas, Cannes 2016
Notre Petite S½ur d'Hirokazu Koreeda, Cannes 2015
Petition, de Zhao Liang, Cannes 2009
Petra de Jaime Rosales, Cannes 2018
Pieds nus sur les limaces, de Fabienne Berthaud, Cannes 2010
La Pirogue de Moussa Toure, Cannes 2012
Più Buio di Mezzanotte/ Darker Than Midnight de Sebastiano Riso, Cannes 2014
La Pivellina, de Tizza Covi, Cannes 2009
Play de Ruben Östlund, Cannes 2011
La Playa de Juan Andrés Arango, Cannes 2012
The Pluto Moment / Ming Wang Xing Shi Ke de Ming Zhang, Cannes 2018
Polanski, a Film Memoir de Laurent Bouzereau, Cannes 2012
Polisse de Maïwenn, Cannes 2011
Politist, adjectiv de Corneliu Porumboiu, Cannes 2009
Port Authority de Danielle Lessovitz, Cannes 2019
Portrait de groupe avec enfants et motocyclettes de P.-W. Glenn, Cannes 2009
Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas, Cannes 2012
Polluting paradise de Fatih Akin, Cannes 2012
Precious de Lee Daniels, Cannes 2009
Pride de Matthew Warchus, Cannes 2014
Le prophète de Audiard, Cannes 2009

- Q -
Le Quattro Volte, de Michelangelo Frammartino, Cannes 2010

- R -
Rafiki / Friend de Wanuri Kahiu, Cannes 2018
Rebecca H, de Lodge Kerrigan, Cannes 2010
Red Army de Gabe Polsy, Cannes 2014
Red 11 de Robert Rodriguez, Cannes 2019
Le Redoutable de Michel Hazanavicius, Cannes 2017
Relatos Salvajes /Les Nouveaux Sauvages de Damion Szifron, Cannes 2014
le Repenti de Merzak Allouache, Cannes 2012
A respectable Family de Massoud Bakhshi, Cannes 2012
Rester Vertical de Alain Guiraudie, Cannes 2016
The Rider de Chloé Zhao, Cannes 2017
Risk de Laura Poitras, Cannes 2016
Room 237 de Rodney Ascher, Cannes 2012
Roubaix, Une Lumière d'Arnaud Desplechin, Cannes 2019
Route Irish, de Ken Loach, Cannes 2010
Le Ruban Blanc de Henecke, Cannes 2009

- S -
Saint Laurent de Bertrand Bonello, Cannes 2014
Los Salvajes d'Alejandro Fadel, Cannes 2012
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza, Cannes 2013
Samson and Delilah, de Warwick Thornton, Cannes 2009
SandCastle, de Boo Junfeng, Cannes 2010
Sarah Préfère la Course de Chloé Robichaud, Cannes 2013
Sauna on Moon / Chang E, de Zou Peng, Cannes 2011
Sauvage de Camille Vidal-Naquet, Cannes 2018
The Sea of Trees / La Forêt des Songes de Gus Van Sant, Cannes 2015
Self Made / Boreg de Shira Geffen, Cannes 2014
Shit Year, de Cam Archer, Cannes 2010
Sieranevada de Cristi Puiu, Cannes 2016
Sils Maria de Olivier Assayas, Cannes 2014
Simon Werner a disparu..., de Fabrice Gobert, Cannes 2010
Sir / Monsieur de Rohena Gera, Cannes 2018
Skoonheid de Oliver Hermanus, Cannes 2011
Sleeping Giant / Le Géant Endormi de Andrew Cividino, Cannes 2015
The Slut / Hanotenet de Hagar Ben Asher, Cannes 2011
Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev, Cannes 2012
Soleil de Plomb / Zvizdan / The High Sun de Dalibor Matanić, Cannes 2015
Snow In Paradise de Andrew Hulme, Cannes 2014
Snow Therapy / Force Majeure / Turist de Ruben Östlund, Cannes 2014
Snowtown / Les Crimes de Snowtown de Justin Kurzel, Cannes 2011
Le Sommet / El Cordillera / El Presidente / The summit de Santiago Mitre, Cannes 2017
Sound of Noise, de Ola Simonsson & Johannes Stjärne Nilsson, Cannes 2010
Somos lo que hay De Jorge Michel Grau, Cannes 2010
The Square de Ruben Östlund, Cannes 2017
The Staggering Girl de Luca Guadagnino, Cannes 2019
Still the Water de Naomi Kawase, Cannes 2014
Stop the Pounding Heart de roberto Minervini, Cannes 2013
A story of children and film de Mark Cousins, Cannes 2013
Student de Darezhan Omirbayev, Cannes 2012
Summer of Changsha / Liu Yu Tian de Zu Feng, Cannes 2019
My Sweet Pepper Land de Hiner Saleem, Cannes 2013

- T -
Take Shelter de Jeff Nichols, Cannes 2011
Taklub de Brillante Mendoza, Cannes 2015
Tandis Que J'Agonise de James Franco, Cannes 2013
Téhéran Tabou / Tehran Taboo de Ali Soozandeh, Cannes 2017
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda, Cannes 2013
La Tendre indifférence du Monde /The Gentle Indifference of the World de Adilkhan YerZhanov, Cannes 2018
En Terre de Crimée / Evge de Nariman Aliev, Cannes 2019
They d'Anahita Ghazvinizadeh, Cannes 2017
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo, Cannes 2015
Tiger factory de Woo Ming Jin, Cannes 2010
Timbuktu de Abderrahmane Sissako, Cannes 2014
Tip Top de Serge Bozon, Cannes 2013
Mon Tissu Préféré / My Favorite Fabric de Gaya Jiji, Cannes 2018
Titli / Butterfly de Kanu Behl, Cannes 2014
Toomelah de Ivan Sen, Cannes 2011
Tore Tanzt de Katrin Gebbe, Cannes 2013
La Tortue Rouge / The Red Turtle de Michael Dudok De Wit, Cannes 2016
Tour de France / French Tour de Rachid DjaÏdani, Cannes 2016
Tous au Larzac de Christian Rouaud, Cannes 2011
Le Traitre / Il Traditore de Marco Bellocchio, Cannes 2019
Tramontane de Vatche Boulghourjian, Cannes 2016
The Transfiguration de Michael O'Shea, Cannes 2016
Travailler Fatigue / Trabalhar Cansa de Marco Dutra et Juliana Rojas, Cannes 2011
Le 31 août à Oslo / Oslo, August 31st de Joachim Trier, Cannes 2011
Le Trésor / Comoara / Treasure de Corneliu Porumboiu, Cannes 2015
The Tribe / Plemya de Myroslav Slaboshpytskiy, Cannes 2014
Trois / Three 3 de Pablo Stoll Ward, Cannes 2012
Trois Mondes de Catherine Corsini, Cannes 2012
Troppa Grazia de Gianni Zanasi, Cannes 2018
Tu ne m'aimeras point, de Haim Tabakman, Cannes 2009
Mr Turner, de Mike Leigh, Cannes 2014
Tzar de Pavel Lounguine, Cannes 2009

- U -
Udaan, de Vikramaditya Motwane, Cannes 2010
Uncle Boonmee Who Can Recall His Past Lives de Apichatpong Weerasethakul, Cannes 2010
Under the Silver Lake de David Robert Mitchell, Cannes 2018

- V -
Le Vagabond de Avishai Sivan, Cannes 2010
El Velador de Natalia Almada, Cannes 2011
Los Viajes del Viento de Ciro Guerra, Cannes 2009
La Vie avant tout, de Oliver Schmitz, Cannes 2010
La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche, Cannes 2013
Ma Vie de Courgette de Claude Barras, Cannes 2016
La Vie en Grand / Learn by Heart de Mathieu Vadepied, Cannes 2015
Viendra le Feu / O que Arde de Oliver Laxe, Cannes 2019
Une vie toute neuve d'Ounie Lecomte, Cannes 2009
Un Violent Désir de Bonheur de Clément Schneider, Cannes 2018
Visages, Villages de Agnès Varda et JR, Cannes 2017
Vivarium de Lorcan Finnegan, Cannes 2019
Voir du Pays / The Stopover de Delphine Couline et Muriel Coulin, Cannes 2016

- W -
Wakolda de Lucia Puenzo, Cannes 2013
Walk Away Renee de Jonathan Caouette, Cannes 2011
One Week and a Day / Shavua Ve Yom d'Asaph Polonsky, Cannes 2016
We Need to Talk About Kevin de Lynne Ramsay, Cannes 2011
Western de Valeska Grisebach, Cannes 2017
When Animals Dream / Når Dyrene Drømmer de Jonas Alexander Arnby, Cannes 2014
Whisper with the wind de Shahram Alidi, Cannes 2009
A White, White Day / Hvítur, Hvítur Dagur de Hlynur Pálmason, Cannes 2019
Wind River de Taylor Sheridan, Cannes 2017
Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan, Cannes 2014
Wolf and Sheep de Shahrbanoo Sadat, Cannes 2016
Woman at War / Kona fer í stríð de Benedikt Erlingsson, Cannes 2018
Women are heroes de JR, Cannes 2010

- X -
Xenia de Panos H. Koutras, Cannes 2014

- Y -
A Yellow Bird de K. Rajagopal, Cannes 2016
Yellow Sea / The Murderer de Hong-jin Na, Cannes 2011
Yomeddine de A.B Shawky, Cannes 2018
You Were Never Really Here de Lynne Ramsay, Cannes 2017

Youth/ La Giovinezza de Paolo Sorrentino, Cannes 2015

- Z -
Zombi Child de Bertrand Bonello, Cannes 2019

Séances de courts métrages :

Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2009
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2010
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2011
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2012
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2013
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2014
Courts-métrages de la Sélection officielle, Cannes 2015
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2016
Courts-métrages de la Sélection officielle, Cannes 2017
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2018
Courts métrages de la Sélection officielle, Cannes 2019

Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 1, Cannes 2009
Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 2, Cannes 2010
Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 1, Cannes 2012
Courts métrages de la Quinzaine des Réalisateurs, programme 1, Cannes 2014

Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2012
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2012
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2013
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2013
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2014
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2015
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2015
Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2016
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2017
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2017
Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique, Cannes 2018
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2018
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique, Cannes 2019

Courts métrages du Festival de Morelia, Cannes 2012
Courts métrages de la Taipei Factory, Cannes 2013
Courts métrages de la Nordic Factory, Cannes 2014
Courts métrages de la Chile Factory, Cannes 2015
Courts-métrages de la SEE Factory, Cannes 2019
Tags : Festival, Cannes, 2013, 2012, 2011, 2010, 2009, Cinéphile, 2014, 2017, 2018, 2019, 2015, 2016
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#Posté le vendredi 27 décembre 2013 12:40

Modifié le mardi 29 juin 2021 22:36

Festival de Cannes, juste des étoiles filantes en 2020 #COVID19

Festival de Cannes, juste des étoiles filantes en 2020 #COVID192020 est une année pour rien, une année où un agent infectieux a volé la couronne des priorités.

C'est une année triste pour les cinéphiles.
Triste parce que les loisirs collectifs ont été supplantés par les divertissements solitaires.

Triste parce que les grands écrans ont dû laisser la place au(x) petit(s).

Triste parce que trop de salles obscures resteront obscures à jamais.

Triste parce que de nombreux projets de cinéma ont été stoppés, et que beaucoup ne verront pas le jour.

Triste parce que Cannes n'aura pas eu lieu.

Vivement le retour du Festival!



Tags : Cannes 2020, Coronavirus
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#Posté le jeudi 21 mai 2020 12:23

Modifié le jeudi 21 mai 2020 16:21

Tous les films de #Cannes2019, par ordre de préférence

Je dresse ci dessous la liste des 46 séances de cinéma auxquelles j'ai pu assister au Festival de Cannes 2019, sans différencier les sélections.
La liste est classée par ordre décroissant des notes que j'ai attribuées directement en sortie de projection.
Les liens hypertextes renvoient aux articles dans lesquels les séances sont commentées.

Parasite de Bong Joon Ho
Nuestras Madres / Our Mothers de César Díaz
J'ai Perdu Mon Corps / I lost My Body de Jérémy Clapin
For Sama de Waad Al Kateab and Edward Watts
Roubaix, Une Lumière d'Arnaud Desplechin
Papicha de Mounia Meddour
Le Traitre / Il Traditore de Marco Bellocchio
Port Authority de Danielle Lessovitz
The Invisible Life of Euridice Gusmaõ / A Vida Invisivel de Euridice Gusmaõ de Karim Aïnouz
Little Joe de Jessica Hausner
5B de Dan Krauss et Paul Haggis
Give Me Liberty de Kirill Mikhanovsky
Nina Wu de Midi Z
Chambre 212 / On a Magical Night de Christophe Honoré
Jeanne / Joan of Arc de Bruno Dumont
Cendre Noire / Land of Ashes / Ceniza Negra de Sofia Quiros Ubeda
A White, White Day / Hvítur, Hvítur Dagur de Hlynur Pálmason
Ice on Fire / Glace en Feu de Leila Conners Petersen
Le Miracle du Saint Inconnu / The Unknown Saint de Allaa Eddine Aljem
Adam de Maryam Touzani
Summer of Changsha / Liu Yu Tian de Zu Feng
Oleg de Juris Kursietis
Bull de Annie Silverstein
La Fameuse Invasion des Ours en Sicile / La Famosa Invasione degli Orsi in Sicilia de Lorenzo Mattotti
Les Hirondelles de Kaboul / The Swallows of Kabul de Zabou Breitman & Elea Gobbe Mevellec
Frankie de Ira Sachs
Litigante de Franco Lolli
Dwelling in the Fuchun Mountains / Chun Jiang Shui Nuan de Gu Xiaogang
En Terre de Crimée / Evge de Nariman Aliev
Viendra le Feu / O que Arde de Oliver Laxe
Vivarium de Lorcan Finnegan
Abou Leila de Amin Sidi-Boumédiène
La Femme de Mon Frère de Monia Chokri
Lillian de Andreas Horvath
Red 11 de Robert Rodriguez
Cinecittà - I Mestieri del Cinema Bernardo Bertolucci : No End Travelling de Mario Sesti
Les héros ne Meurent Jamais / Heroes don't Die de Aude-Léa Rapin
On va tout péter / Blow It to Bits de Lech Kowalski
Indianara de Marcelo Barbosa & Aude Chevalier-Beaumel
Liberté de Albert Serra
Zombi Child de Bertrand Bonello
Once in Trubchevsk / Odnazhhdy V Trubchevske de Larissa Sadilova
The Staggering Girl de Luca Guadagnino

Courts-métrages de la Sélection Officielle en Compétition
Courts métrages 2 de la Semaine de la Critique
Courts-métrages de la SEE Factory
Tags : Cannes 2019
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#Posté le lundi 27 mai 2019 11:24

Modifié le lundi 27 mai 2019 11:50

Mon festival #Cannes 2019, le bilan

Alors que le rideau se referme pour cette 72e édition du Festival de Cannes, il est encore temps pour mes lecteurs de relire les comptes rendus des 46 séances de cinéma auxquelles j'ai pu assister. 46, c'est un des totaux les plus élevés depuis que je viens à Cannes. Pourtant, nos plans ont été compromis presque tous les jours par des refoulements à l'entrée des salles d'une à quatre fois par jour. Il a alors fallu avoir recours aux plans B, C, voire D pour remplir la journée. C'est que le nombre de festivaliers n'est pas en baisse, que les badges 3 jours lancés en 2018 pour les jeunes assèchent l'offre en fin de festival, et que les films longs réduisent le nombre de créneaux. Mais le nouvel agencement des créneaux a aussi produit quelques effets.

Cette année, j'ai commenté beaucoup plus de films de la sélection officielle Un Certain Regard (16 sur 18 possibles), tous les films en compétition de la Semaine de la Critique (quoique ce fût particulièrement compliqué d'y avoir accès cette année), et 5 films des Sélection Officielle en compétition (sur 21), le complément venant des séances spéciales de la sélection officielle, de la Quinzaine des Réalisateurs et d'ACID. Eh oui, sur les 100 films nouveaux projetés, on est obligé de choisir, faute de temps. Lorsque j'ai le choix, je privilégie les films dont la date de sortie en salles est la plus éloignée et en provenance de pays pour lesquels la distribution en France risque d'être confidentielle. Ne soyez donc pas surpris si vous ne trouvez pas les films français décrits à la hauteur de leur performance dans mon blog, particulièrement quand le cinéma français se comporte remarquablement bien, comme en 2019.

Mon festival #Cannes 2019, le bilan

A la lecture des Palmarès,
- je suis heureux de noter que le prix le plus prestigieux des sessions parallèles, la Caméra d'Or, a été attribué à celui à qui j'avais mis la meilleure note (parmi 26 éligibles), Nuestras Madres / Our Mothers de César Díaz
- je suis heureux de voir que l'¼il d'Or du meilleur documentaire a été donné à celui que j'avais pronostiqué, For Sama de Waad Al Kateab and Edward Watts
- je suis heureux de voir que les deux prix les plus importants de la Semaine de la Critique ont été donnés aux deux films que j'ai le mieux notés (avec retard, certes) Nuestras Madres / Our Mothers de César Díaz et J'ai Perdu Mon Corps / I lost My Body de Jérémy Clapin
- je suis heureux de voir que le Grand Prix Un Certain Regard a été donné a mon top 3 des films que j'ai vus à un Certain Regard (parmi 16) The Invisible Life of Euridice Gusmaõ / A Vida Invisivel de Euridice Gusmaõ de Karim Aïnouz. J'ai peu de doute que les 2 autres ½uvres que j'ai mises devant, recueilleront de très haut taux de satisfaction lors de leur sortie en salle.

Cette année encore, on peut constater c'est l'émotion que les cinéastes parviennent à transmettre à l'écran qui reste le point d'ancrage fédérateur des jurys et c'est aussi mon critère numéro 1 pour l'attribution des notes. Que les critiques professionnels de la presse nationale qui expriment chaque année leur déception sur les palmarès se le disent ! Lors des éditions du festival de Cannes à venir, les festivaliers qui voudront organiser leur programme de séances en privilégiant les films à forte probabilité d'être primés pourront continuer de lire mon blog.
Tags : palmarès, palme d'or, parasite
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#Posté le dimanche 26 mai 2019 22:57 via Skyrock iPhone

N 43°39.67900000002 E 7°9.868000000002

Modifié le dimanche 26 mai 2019 23:46

Dimanche 26 mai, la Palme

18h00 Parasite de Bong Joon Ho (Sélection Officielle en Compétition, Corée du Sud)
Durée = 2h12
Avec Song Kang-Ho, Cho Yeo-jeong, So-Dam Park

Dimanche 26 mai, la Palme

La famille de Ki-taek vit dans un petit appartement sans confort, dans une cave qui donne sur la rue. Ils (sur)vivent de petits boulots, afin de joindre les deux bouts sans y parvenir vraiment. Quand Ki-Woo, le fils de la famille, se voit proposer de travailler comme professeur d'anglais chez les Park, une famille richissime, l'opportunité est trop belle pour ne pas être saisie, même s'il faut pour cela mentir sur sa condition et falsifier des documents. Et si c'était une occasion de pistonner sa s½ur, même insuffisamment qualifiée ? L'engrenage d'une spirale s'enclenche.

Autant le savoir, le réalisateur d'Okja ne cherche pas le réalisme ici. Il y a une trame de tragédie racinienne dans ce film, racontée avec un sens de la dramaturgie qui tient en haleine de bout en bout. Oui, la lutte des laissés-pour-compte contre les riches, du peuple malmené par la précarité climatique contre les puissants insouciants est excessive, mais Bong Joon Ho y intègrent des questionnements pertinents sur les dysfonctionnements de nos sociétés. De la tendresse aussi, qui intervient au bon moment pour contrebalancer la violence de quelques scènes.

La Corée s'est distinguée dans les années 2000 dans le monde de la culture en inventant la musique électronique universelle. Elle a trouvé avec Bong Joon Ho un cinéaste universel, qui sait réconcilier (presque) tous les audiences, des critiques les plus aigries de cinéma (il faisait l'unanimité dans les récapitulatifs du Film Français et de Variety) au public non-cinéphile. J'ai vu Parasite dans le grand amphithéâtre Lumière lors de la séance organisée par la mairie à destination des Cannois qui ne fréquentent pas le Festival (et vont très peu dans les salles, selon toute vraisemblance). Je dois avouer ma surprise de n'avoir vu personne sortir avant la fin du film, et c'est suffisamment rare dans une séance de projection de la Palme post-festival pour être noté, surtout quand le film dure plus de 2h ! Ce public a-t'il été enthousiasmé ? je ne pourrais parler à leur place. Mais qu'il fasse réfléchir, émeuve ou simplement divertisse, Parasite est inconstablement riche et divers. C'est pour cela que tout le monde peut y trouver son compte, c'est pour cela qu'il mérite la Palme d'Or.

Ma note = 18/20
Tags : Parasite, Bong Joon Ho, Palme d'Or, Cannes 2019, Festival de Cannes
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#Posté le dimanche 26 mai 2019 22:14 via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.871000000002

Modifié le mardi 28 mai 2019 15:55

Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officiels

Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officielsPalme d'Or
Parasite de Bong Joon-ho

Grand Prix
Atlantique de Mati Diop

Prix d'Interprétation masculine
Antonio Banderas pour Douleur et Gloire de Pedro Almodóvar

Prix de la Mise en Scène
Jean-Pierre et Luc Dardenne pour Le Jeune Ahmed

Prix du Jury, ex-æquo
Les Misérables de Ladj Ly
Bacurau de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

Prix d'Interprétation féminine
Emily Beecham pour Little Joe

Prix du Scénario
Portrait de la Jeune Fille en Feu de Céline Sciamma

Mention spéciale du Jury
It Must be Heaven d'Elia Suleiman



Prix des Cinémas Art et Essai
Parasite de Bong Joon-ho

Mention spéciale
Les Misérables de Ladj Ly


Prix de la Citoyenneté
Les Misérables de Ladj Ly


Prix CST de l'Artiste-Technicien
Flora Volpelière pour le montage et à Julien Poupard pour le cadre et la lumière dans film Les Misérables de Ladj Ly
Mention spéciale
Claire Mathon, pour la photographie des films Atlantique de Mati Diop et Portrait de la Jeune Fille en Feu de Céline Sciamma


Prix Cannes Soundrack de la meilleure musique originale
Alberto Iglesias dans Douleur et Gloire de Pedro Almodóvar

Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officiels

Courts métrages

Palme d'or du court métrage
The Distance Between Us and the Sky de Vasilis Kekatos

Mention spéciale
Monstruo Dios / Monstre Dieu de Agustina San Martín




Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officielsPrix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
The Invisible Life of Euridice Gusmaõ / A Vida Invisivel de Euridice Gusmaõ de Karim Aïnouz

Prix du Jury
Viendra le Feu / O que Arde de Oliver Laxe

Prix d'Interprétation
Chiara Mastroinanni pour Chambre 212 / On a Magical Night de Christophe Honoré

Prix de la mise en scène
Kantemir Balagov pour Une Grande Fille

Prix spécial du Jury
Liberté d'Albert Serra

Coups de c½ur du jury
La Femme de Mon Frère de Monia Chokri
The Climb de Michael Angelo Covino

Mention spéciale du jury
Jeanne / Joan of Arc de Bruno Dumont


Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officielsPrix de la Semaine de la Critique

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
J'ai Perdu Mon Corps / I lost My Body de Jérémy Clapin

Prix SACD
César Díaz auteur de Nuestras Madres / Our Mothers

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Ingvar E. Sigurðsson pour Hvitur Hvitur Hvitur Dagur / A White White Day de Hlynur Pálmason

Prix Fondation Gan à la Diffusion
Vivarium de Lorcan Finnegan

Grand Rail d'Or
César Díaz auteur de Nuestras Madres / Our Mothers



Courts métrages

Prix Découverte Leitz Cine du court métrage
She Runs de Qiu Yang

Prix Canal + du court métrage
Ikki Illa Meint / Sans Mauvaise Intention de Andrias Høgenni

Petit Rail d'Or
tbd


Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officielsPrix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD
Une fille Facile de Rebecca Zlotowski

Prix Label Europa Cinemas
Alice et le Maire de Nicolas Pariser


Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Stay Awake, Be Ready de An Pham Thien


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Tous les prix #Cannes2019, les officiels et les non-officielsCaméra d'Or
Nuestras Madres / Our Mothers de César Díaz


Prix du Jury ½cuménique
A Hidden Life / Une Vie Cachée de Terrence Malick


Prix François Chalais
A Hidden Life / Une Vie Cachée de Terrence Malick


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
It Must be Heaven d'Elia Suleiman

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Une grande Fille de Kantemir Balagov

* parmi les sections parallèles
The Lighthouse de Robert Eggers


Queer Palm du Long Métrage
Portrait de la Jeune Fille en Feu de Céline Sciamma

Queer Palm du court métrage
The Distance Between Us and the Sky de Vasilis Kekatos


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
For Sama de Waad Al Kateab and Edward Watts
La Cordillère des Songes de Patricio Guzman


Palm Dog
Le chien Brandy dans Once Upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino



Sélection des courts métrages de la Cinéfondation

Premier Prix
Mano a Mano, de Louise Courvoisier

Deuxième Prix
Hieu de Richard Van

Troisième Prix, ex-æquo
Ambience de Wisam Al Jafari
Duszyczka de Barbara Rupik


Sélection Cannes Ecrans Juniors

Prix Cannes Ecrans Juniors
Just Charlie de Rebekah Fortune
Tags : palmarès, Cannes 2019, Palme d'or, Caméra d'Or, rail d'or, oeil d'or, Cannes soundtrack, prix Un certain Regard, Grand prix Nespresso, Prix SACD, Prix Fripesci, Queer Palm, Palm Dog, Fondation GAN, prix françois chalais, Art Cinema Award, Label Europa Cinemas, Prix Fondation Louis Roederer, Prix CST
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#Posté le samedi 25 mai 2019 21:01

Modifié le dimanche 26 mai 2019 22:25

Ses archives (389)

  • Samedi 25 mai, les films #Cannes2019 sam. 25 mai 2019
  • Samedi 25 mai, reprise de la sélection...
    Je publie mes notes des films de la...
    sam. 25 mai 2019
  • Vendredi 23 mai, les films #Cannes2019 ven. 24 mai 2019
  • Jeudi 23 mai, les premiers prix ont été annoncés #Cannes2019 jeu. 23 mai 2019
  • Jeudi 23 mai, les films #Cannes2019 jeu. 23 mai 2019
  • Mercredi 22 mai, journée asiatique et climatique #Cannes2019 mer. 22 mai 2019
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